Et voilà, ma source vient d'un ouvrage réalisé par Historama.
Je vous site le passage :
"Lutz Koch raconte que, lorsqu'il eut exposé au führer les détails de cette défense qui avait tant gêné Rommel, son interlocuteur s'empressa de conclure qu'il faufrait à l'avenir se méfier de ces soldats français qui demeuraient après les siens, "les meilleur d'Europe". On a évoqué à Nurenberg l'ordre donné à cette époque de considérer comme francs-tireurs et de fusiller tous les soldats des Forces Françaises libres qui seraient prisonniers. Pas plus que le fameux ordre prescrivant de faire subir le même sort aux commandos, celui-ci ne fut exécuté par Rommel."