Grand Empire du Japon
Aux Thermopyles, l´artillerie hypotractée vient d´arriver sur le front. Aussitot, les batteries d´artillerie sont mises en position de tir.
C´est bientot la fin pour la Serbie. Ce qu´il restera de ce pays? Rien. Juste l´Autriche-Hongrie. Et peut etre la Grèce.
Thespok
A l´époque Istanbul se nomme Constantinople. ![]()
Mouvement Extrmiste Britannique
Les troupes Britanniques progrèssent rapidement en territoire Serbe. Après avoir pris Vranje (pertes: 22 000 hommes), les soldats remontent en direction de Leskovac, ils espéreront atteindre Nis d´ici quelques jours. Mais leur vrai but, est de faire la jonction avec l´Autriche-Hongrie.
La Bulgarie commence à s´habituer aux Anglais, la plupart se soumettent, les industries se développe. De nouveaux camps d´entrainements sont aménagés pour entrainer les nouvelles recrus.
Le Roi lui poursuit son séjour en Indes, il améliore les contructions a Delhi et construit de nouvelles routes pour commercer avec le Japon.
Grand Empire du Japon
Sur le front Est, les forces Japonaises quittent les forces Britanniques. En effet, tandis que les Britanniques partent capturer Leskovac, les Japonais s´occuperont de s´emparer de Pristina.
Le Glas de la Republique Democratique Slave a sonné.
Grand Empire du Japon
Le commerce avec les Britanniques est fructueux. Les échanges sont nombreux.
Autriche-Hongrie
Après Belgrade, l´armée fait mouvence vers Pancevo et Smederevo, deux villes non loins de la capitale.Se sont donc 500 000 hommes qui vont avec 70 chars vers Pencevo,et des mortiers vont être installés pas loin de la ville dès l´arrivée des troupe.1 000 000 iront par contre vers Smederevo, où la résistance ,semblerait-il, serait acharnée.L´artillerire a pris de l´avance pour installer les canons, et les 180 chars arriveront plus en avance eux-aussi.
Enfin, 1 500 000 hommes resteront avec 150 chars à Belgrade.Les 54 chars restant,et les 845 000 hommes encore debout iront vers Sabac et Loznica.L´Armée aérienne va envoyer 150 avions de plus soutenir toute les troupes en mouvement.
Je précise qu´il reste encore 700.000 hommes en Serbie qui défendent leur pays au péril de leur. Dont 200.000 hommes à Belgrade ![]()
Avec un millier de chars FT-17 !
C´est vrai mais logiquement beaucoup vont deserter, vu qu´ils ne veulent pas mourir pour un pays perdu ![]()
¤¤ Siège de Thermopyle ¤¤
Peu à peu, insidieusement et sournoisement,elle passe bouche en bouche, de main en main, effleure les esprits, et touche les âmes.Des tracts, incitant l´énemi à se suicider pour éviter l´affront d´un massacre, d´un bain, pour mourrir fière dans sa peau .Pour se libérer et éviter l´impossible,pour sortir d´ici sans mourir vraiment.
Australie
Le président Australien Dean Andrews décréte le lancement de la campagne Unify (Unifier) .L´Océanie à trop longtemps était dispersé, et faible, beaucoup des peuples Océanien se ressemblent énormément et ont été dispersés depuis la coloisation Européenne, cette campagne aura pour but d´unifier l´Océanie.
Australie
Les effectifs de l´armée professionel passe de 50 000 hommes à 60 000, la cavalerie quand à elle de 10 000 hommes à 15 000 .
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6 navires de transport escorté chacun par 1 croiseur léger de class town, qui transporteront chacun une divion de 10 000 hommes (1000 hommes professionel et 9000 volontaires), 15 canons QF 4.7 inch Gun , 5 canons 60 Punder et 20 chars Mark V, ces 6 navires et leur escorte prennent le large.1 des navires et sont escorteur partiront à la colonisation des Iles Fidji, un autre et son escorteur à la colonisation des Iles Nu, un autre et son escorteur aux Iles Tonga, de même un autre aux Iles Cook Island , ainsi qu´un autre aux Iles Wallis et Futuna et un navire et son escorteur en nouvelle Calédonie.
La campagne commence.
¤¤ Top Secret ¤¤
C´est un agent, Allemand,Franz Von Flutz, envoyé par la CIA pour commanditer l´assaissnat du président Serbe présent à Berlin.Tous les moyens sont bons et le suicide sera sa libération à la fin de la mission.Formaté et objectiviste, il a pris le bateau pour l´Autriche-Hongrie et le train pour Brlin.Arrivé lç bas depuis quelques jours, il s´est trouvé une planque des plus sogrenue et misérable, préparant son plan pour infilitrer le Palais du Président Serbe...
Yami
Pancevo est une ville Austro-Hongroise a l´époque...
Berlin
Il se faisait tard, dans la nuit fraîche de la capitale du fier Empire Allemand. Dans l´ambassade de la République Démocratique Serbe reignait un climat étrange, comme si, toute vie avait disparu. Seul un homme déambulait lentement dans ces couloirs, un homme élégant mais aux traits tirés et fatigués. Il déscendit le hall d´entrée, fait de marbre blanc et de bronze, se mit au milieu, et le regarda. Après cinq minutes, il partit vers le bureau du secrétaire, pour prendre quelque chose dedans. Il ouvrit tout les tiroirs pour finalement trouver un revolver allemand, un luger. Il remonta les escaliers, et se dirigea vers son bureau. Il était dans un piteux état, des documents trainaient partout, des bouteilles et des vetements, difficile de croire que c´est le bureau d´un Président. Alexander Pétrovic alla vers un placard et en sorti une bouteille de scoth, avec un verre, puis, après mûre réflexion, le remit et préféra boire à la bouteille. Il ouvrit le bouchon et porta la bouteille à ses lèvres, il but deux, trois gorgés puis posa la bouteille sur son bureau.
Il prit un des documents et commença à le feuilleter. Il faisait état de l´annulation du traité de Sarajevo, donc de la reprise de la guerre. En lisant ces mots, il se senti défaillir, comment un pays aussi fier que la Serbie pouvait perdre, comment pouvait-on tomber si bas ? Il tourna rapidement les pages, pour se retrouver sur le rapport, faisant état d´un million de Serbes, assiègé par les Japonais et les Grecs et que Belgrade avait été pris par les Austro-Hongrois. Alexander Pétrovic lacha le document tellement cela lui faisait mal, il n´en pouvait plus. Alors qu´il avait accedé au pouvoir, il voulait faire redémarrer son économie et laisser son pays prospérer dans la pays mais à cause d´une nation aux intentions belliqueuses, son pays était déchu et occuper par ses ennemis de toujours.
Il prit le revolver entre ses mains, le porta à sa tempe, et hésita longuement...
Thermopyles
Les tracts reçu n´ont aucun effet, les comissaires les font bruler et les utilisent pour réchauffer les soldats. Sergei Yarrick étudia les cartes dans un bunker improvisé. Ils étaient cernés de partout et ils ne leur restaient que la mort, ou la honte de la défaite, ce qui revenait à la même chose. La bataille sera mémorable mais sanglante, les hommes le savait.
En Serbie, la situation est désepérée. Joseph Strelok a décidé de rester et de mener la vie dure aux Autrichiens. Il lui restait encore un demi-million d´hommes, cela faisait peu, contre les millions d´ennemis. Mais il voulait leur mené la vie dure. Le fier Chef d´Etat Major, pris ses soldats et les installa dans le Sud de Belgrade. Il restait encore quelque chars, mais cela importait peu, ils lutterait pour la patrie et la mort ! Les soldats se lancèrent contre les troupes Autrichiennes les plus proches, en chargeant à la baîonnette, en les poignardant avec les dagues, ou les sabres pour les officiers. Joseph Strelok combattait en première ligne, un Luger à la main et un sabre de l´autre. Son uniforme était taché de sang, combien d´AH il avait tué ? Personne ne le savait, mais en tout cas, il comptait bien faire un massacre, pour venger la perte de leur pays.
¤¤ Top Secret ¤¤
Il faisait noir, il faisait bon vivre et triste de mourrir.Un sniper, un seul,à quelques mètres seulement de la ville du Président Serbe, à plat ventre, le fusil à la main, et l´oeil dans le viseur.Les ténèbres le gênait un peu, mais la lumière qui vascilliait dans le bureau du Président lui permettait d´entrevoir sa cible.Bien caché au-dessus d´un immeuble hautement surveillé, il dû tuer pas mal d´hommes, et en cacher tout autant pour ne pas se faire avoir.Il ne faudrait que quelques minutes avant que l´alarme soit sonnée et qu´une unité d´intervention vienne interrompre sa quiétude en ce toit si poussièreux et délabré.
Son viseur suit la tête du président, puis...soudain...celui-ci s´arrête et s´enfonce le canon dans la bouche.Sa main éffleure la détente, son esprit réfléchit à des milliers d´années lumières, le doute l´envahit...il observe, encore une fois sa cible , avant de décider d´appuyé la détente sur sa mort ou de laisser la vie suivre son court...
Merci de l´infos viet, donc les soldats vont être envoyés vers Kragujevac,et 500 000 en renfort vers Belgrade.
Autriche-Hongrie
La résistance tente veinement de résister avec du combat au corps à corps mais rien n´y fait.L´artillerie recommence à pilloner copieusement la ville , et plusieurs quartiers commencent à redevenir à leur état d´orginie: charbon et cendres.Les bumkers osont inutilisables par l´énemi, les mitrailleuses Austin vont un massacre, et les 70 chasseurs légers mitrraillent à mort l´énemi.Les chars Mark 4 entrent de plus en plus dans la ville devenu un véritable champs de bataille civil.
Mais une novuelle effroyable ébranlant les moeurs: un sniper aurait reconnu Joseph Strelok, et du haut de batiment bien embusqué derrière une cheminée, il peut abattre aisément l´énemi qui combattait au corps à corps 2, soldats Autrichiens.Le coup fût fatale, et la nouvelle effroyable pour le bas morale Serbes.Le combat au corps à corps lui-même tourne au vinaigre avec l´intervention brûlante des Craboniseurs,faisant brûler les humains après avoir brûler les quartiers.
Mouvement Extremiste Britannique
L´offensive Britannique a percé jusqu´à Nis. Mais là, ils sont coincés par 75 000 Serbes, fanatique de leur patrie et prêt vendre chèrement leur peau. Mais malheureusement, ceux-ci n´ont pas de blindés et surtout le plus important, ils n´ont pas de masque à gaz. Ainsi, le gaz moutarde se répand dans la ville, froid comme la mort, triste comme le silence. Les trois quart des effectif militaire Serbe sont morts gazés.
La M.E.B s´enrichit rapidement, grâce aux commerces avec les Japonais et l´Australie, le Roi commence une longue contruction d´agrandissement de la ville de Wellington. Il ordonne aussi la construction d´un palais Royal qui durera 3 ans.
Grèce, Thermopyles, Près de Lamia
"- Colonel Mitsuhirato..."
Le commandant Hizaki se tenait dans l´entrebaillement de la porte, observant depuis quelques minutes maintenant le colonel, en train de reflechir, penché sur une carte de la région. Mitsuhirato se leva de sa chaise, et se mit au garde a vous face au commandant, tout en claquant des talons.
"- Mon commandant."
"- Repos. Colonel, la situation est excellente. Les Slaves sont acculés en Serbie. Les troupes Britanniques, Austro-Hongroise, ainsi que nos propres troupes les encerclent. La chute de la Serbie n´est plus qu´une question de jours. De plus, Belgrade est tombée, et meme si le moral de l´ennemi n´en est pas affecté, notre moral, lui, a été grandemment gratiffié. Vous avez ordre de prendre d´assaut le défilé des Thermopyles." termina le commandant, un sourire aux levres.
Mitsuhirato se rassit lentement, le teint terne.
"- J´ai honte Commandant Hizaki. J´ai honte, car j´ai du respect pour les combattants Slaves. J´ai du respect pour leur courage et leur bravoure. Et cela me fend le coeurs de devoir les massacrer dans cette magnifique vallée. J´ai un grand respect pour les peuples Slaves, et surtout pour la Serbie, car c´est un pays qui a su se tirer de n´importe quel situation..."
"- Autre époque, le coupa Hizaki. A présent, c´est bien plus grave. C´est une guerre mondiale Mitsuhirato. Les peuples Slaves ne doit pas s´attendre a de l´indulgence de notre part."
"- Vous etes dur Commandant Hizaki. Ce n´est tout de meme pas la faute du Peuple Slave, si il y´a une guerre en ce moment meme."
"- Il suffit colonel Mitsuhirato. Vous prendrez cette colline car c´est un ordre. Laissez de coté vos considerations pour le peuple Slave. Ils ne le meritent pas. Dans deux heures je veut voir nos hommes équipés, armés, et prets a prendre d´assaut cette maudite vallée. Passez une bonne nuit Colonel."
Le Commandant prit congé, et Mitsuhirato soupira. Il se leva, et se dirigea vers son petit bureau se situant dans le coin de la petite salle dans laquelle il se trouvait. Il s´y installa, prit du papier a lettres, et sa plumes. Il commenca sa lettre par "Il était une fois..."