Autriche-Hongrie
La tension détendue, le Nord-Serbe se détend aussi.L´Italie est submergée par des vagues répététitives de soldats des deux ^côtés du pays.Une offensive est lancée depuis Tunisie, permettant de de prendre le contrôle décisif et rapide de la Sardaigne et de la Sicile.La mer Adiatique est soudainement submergée d´épaves,voguant à l´infini pour se retrouver en côte Itallien, Albanaise, Austro-Hongroises ou Grecs.La bataille de Venise est très virulante, sanguinolante et atroce, la ville dont les fondations reposent essentiellement sur du bois, des dalles d epierre ou de la vase, il ne fallût que quelques abordages, coups de canons, coups de TNT et quelques feux de bois des Crabonisuers pour la mettre à genou.
Les bombardements aériens aux gazs ou kamikazes, n´arrangèrent pas les choses déjà bien à mals.En quelques heures, la ville fût ouvert aux pillages des vandales, et au feu vengeur.La ville brûlait à grand feu, on essayait veinement de´éviter le pire à ses monuments historiques, les soldats Autrichiens repartient rapidement vers Turin et Milan, alors que la ville n´est plus que l´Ombre d´elle-même, elle ne sera plus que des cendres, perdant sa fierté, son honneur...On laissa seulement 100 000 soldats pour la défendre du pillage, arrêtés les vandales, instaurer la paix, reconstruire , et éviter la propagation du Grand feu, "Le Grand Incendie de Venise" marqua à vie l´histoire Italienne.
Rome est déjà en proie aux débarquement répététif, incessants et acharnés de l´Armée.Toujours nombreux, débarquant de jours en jours, implacablement et inlassablement, resserant le colier de la résistance, se clonant tels des machines de guerre.Milan et Turin se pérparent, Venise et Rome sombrent.