Pour ce qui est des assauts, nombre de soldats préféraient se battre à l´aide de leur pelle d´infanterie et de grenades uniquement.
J´ai trouvé ce détail dans le livre dont j´ai parlé plus haut et je l´ai revu depuis dans plusieurs autres livres.
en juillet 1916 dans les combats autour de pozières les alliés utilisèrent 15000 grenades en une nuit!
Daska a bien résumé l´état d´esprit des soldats.
J´ajouterais que les questions sociales/nationales étaient souvent présentes dans les tranchées après les premiers mois d´engouement patriotique. Dans les tranchées belges, par exemple, la question flamande a eu pas mal d´importance, et surtout en territoire occupé. L´Allemagne a fortement joué là-dessus, mais a perdu. Les allemands affichaient des panneaux "vlaamschen komt over de duitsers schieten niet" (flamands, changez de côté, les allemands ne tireront pas), mais le souvenir de l´agression criminelle du pays par l´ogre allemand était encore trop vivement gravé dans les mémoires.
Eh bien un grand merci , vous m´avez été d´une trés grand utilité jusqu´à présent
Faut que je m´attèle à ce II]La vie A l´arrière ^^(peut-être pas today si j´ai match ^^)
concernant le champ de bataille et son niveau de violence.
Entre 9 et 10 millions de morts et disparus au combat : les pertes de la première guerre sont hallucinantes. c´est comme si la population de la belgique actuelle s´évanouissait.
Rien qu´en France 1,4 millions de morts et disparus c´est autant que les 23 ans de guerres de la révolution et de napoléon.
Chaque jour 900 soldats francais tombent, 457 britanniques, 1300 allemands, 1459 russes. vue ainsi et à l´exception des russes, même la seconde guerre mondiale ne sera pas plus meurtrière. bien sûr cette moyenne ne tient pas compte des écarts selon les années et les mois : ainsi d´août à novembre 1914, près de 3000 soldats francais tombaient quotidiennement.
Mais pourquoi cette macabra arithmétique? les champs de bataille n´ont-ils pas toujours été de mouroirs? Si, mais les guerres anciennes d´alexandre, de louis XIV, de napoléon, la maladie tuait plus que les balles. En 14-18 seul un combattant sur six décède de maladie. L´artillerie, nouvelle reine du champ de bataille a prélevé le plus lourd tribut.
Idem pour les blessures, si au XIX è siècle, 85% des blessés de guerre l´étaient par balles; durant la première guerre mondiale c´est l´inverse 70 à 80% des blessures sont causés par les obus et leurs éclats.
En france on comptera 2,8 millions de blessés, mieux vaut être blessé que mort dira-t-on. Certes sauf que la blessure a souvent signifié la mort, alors que la chirurgie fait des progrès. Pour une raison simple, secourir les combatants blessés relève de l´exploit. Dans chaque camps on tire dessus et aussi sur les brancardiers qui les ramassent!
On ne respecta pas les conventions de la croix rouges sur l´amélioration du sort des blessé, pourtant signé en 1906. hôpitaux militaires et navires-hôpitaux furent pris pour cibles. Il fallait attendre la nuit pour être secouru en risquant gros. Sans cet acharnement sur les blessés on estime qu´un tiers des 20000 morts de l´offensive de la somme du 1er juillet aurait pu être épargné.
A l´est, où s´affrontèrent Allemands et Russes, la détestation conduisit à d´ncroyables cruautés. des visages furent défoncés, des yeux crevés, des oreilles des nez, des langues, des doigts furent coupés, des organes sexuels tranchés, la peau écorché, les corps crucifiés. L´humanité de l´ennemi fut niée, on le traitait comme un animal.
En 14-18 le front est devenu un lieu de terreur et de vulnérabilité absolues, où le danger est invisible et menace de plus en plus loin. L´habilité aux armes, la résistance et le courage ne sont plus des atouts; il faut compter sur la chance seule. L´idée même de bataille a changé de sens. Avant, le soir même, ou le lendemain on connaissait le vainqueur. En 14-18, l´horreur s´éternise dix mois à verdun, cinq sur la somme... le tout sans résultat décisif. Cela fut possible que parce que le réservoir en hommes, alimenté par le service militaire obligatoire, a paru inépuisable. Avec des armés de professionnels, comme c´était le cas avant le XIX è sècle, jamais la guerre de 14-18 n´aurait été possible.
Ca bloque un peu:
B] *Les conditions de vie des civils(? :/)
(Non car ils souffrent du départ de leur proche qui sont au front, ils doivent aussi contribuer à la fabrication des armes(munitionnettes) et euh peut´être des bombardements ennemis?)
Une partie ou je sèche complet
C) Y-at-il eu des mouvements d´opposition à la guerre? Lesquels ? Quand ?
Quels étaient les arguments avancés ? Quelles on été les méthodes de lutte contre cette opposition ?
pour la partie C, tu peux te renseigner sur le dadaïsme. En général, les protestataires qui étaient des soldats étaient fusillés il me semble.
Pour ce qui est des bombardements, à part les rares dirigeables qui ont été jusqu´à larguer quelques bombes sur des villes, le seul bombardement bien onnu est celui du "canon de Paris", surnommé à tort "grosse Bertha", qui a tenu Paris sous son feu pendant un long moment.
Pour les civils les privations peuvent être nombreuses. Tout d´abord, chaque famille dans les pays belligérants a au moins un homme de la famille qui est parti combattre. De plus, il s´agit de pays encore très ruraux, et bien des familles à la campagne ont vu leurs chevaux réquisitionnés, ce qui pèse sur les rendements agricoles. Pour ce qui est des privations, elles sont assez réduites pour les pays alliés (France ou Angleterre) puisque ces pays maîtrisent les routes maritimes. Le rationnement existe cependant mais il est assez peu contraignant. La situation est en revanche beaucoup plus dramatique pour les Empires Centraux qui subissent le blocus allié. Dans ces pays, la qualité et la quantité de la nourriture se dégradent considérablement au cours de la guerre. Tu peux citer également le cas des emprunts de guerre qui dérivent une partie de l´argent des ménages pour la conduite de la guerre.
Il est vrai d´autre part que les usines de guerre emploient énormément de main-d´oeuvre (pratiquement autant que de soldats au front, et ce uniquement pour la main-d´oeuvre masculine).
En revanche, les bombardements ont fait assez peu de morts et sont assez peu fréquents sur les villes encore peuplées de civiles mais il y´a des exceptions comme Reims par exemple. Les bombardements par Zeppelins ou avions sont rares et généralement peu efficaces, ne faisant que peu de victimes.
En revanche il y´a une population dont la vie a été radicalement bouleversée, c´est le cas des populations des territoires occupés par les Allemands en France ou en Belgique (je ne sais pas trop ce qui s´est passé au Luxembourg). La vie de ces populations entre 1914 et 1918 a été en tous points comparables à celle de 1940 à 1944 : prises d´otages et exécutions, réquisitions, déportation de civils, etc...
Voilà, n´hésite pas à demander plus de détails si besoin est. J´écrirai peut-être quelque chose sur les oppositions à la guerre tout à l´heure.
Hum ba ça serait surtout sur la condition de vie des civils
Si ils sont épargnés par les combats et leur privations
Au fait, ton devoir ne porte que sur la France ?
Ba voila carrément le sujet:
http://img265.imageshack.k.us/img265/5950/devoirvj6.jpg
Arf mauvaise qualité, sinon c´est pas précisé pour La France mais j´pense que ça doit principalement se porté sur la France et les autres grands "actants" de La WW1
Mon dossier arrive à terme :D
Mais je ne trouve toujours rien sur cette fichu partie:
C) Y-at-il eu des mouvements d´opposition à la guerre? Lesquels ? Quand ?
Quels étaient les arguments avancés ? Quelles on été les méthodes de lutte contre cette opposition ?
J´essaye de parler de l´opposition par le Dadaisme et les fusillés mais pas de quoi remplir un bon paragraphe :s
Anybody?
(^_^)
Vraiment personne? je Planche méchamment xD
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Personne pour m´aider pour cette partie C] ?? ?
Je dois absolument finir cette aprem :s
Pour les oppositions à la guerre, la principale a été celle des mouvements socialistes et révolutionnaires et qui n´a été réellement efficace qu´en Russie, avec les résultats que l´on sait. Les socialistes étaient par nature opposés à la guerre, c´est pourquoi ils prévoyaient d´organiser une grève générale et internationale dès le déclenchement de la guerre. En réaction, le gouvernement français avait fiché les dirigeants socialistes et prévoyait de les arrêter dès l´entrée en guerre. Mais cela ne fut pas fait puisque la grève générale ne fut pas déclenchée et que les socialistes furent entraînés dans le même élan patriotique que le reste de la population. L´opposition socialiste ne se réveillera que plus tard, lors notamment des congrès socialistes internationaux (Lausanne et Stockholm si je me souviens bien). Le gouvernement français refusera par ailleurs d´accorder aux parlementaires socialistes le visa qui leur aurait permis de se rendre à Stockholm. Le paroxysme de l´opposition socialiste à la guerre est atteint bien sûr en Russie avec la Révolution d´Octobre et par la suite en Allemagne.
Pour autant il existe des formes plus "brutes" d´opposition à la guerre, moins idéologiques comme les mutineries du printemps 1917 ou les grèves dans les usines. Elles traduisent une grande lassitude face à la guerre qui n´en finit pas mais ne sont pas pour autant porteuses d´un élan révolutionnaire.
L´opposition d´intellectuels comme les dadaïstes ou les futurs surréalistes existe certes, mais elle reste très marginale et il ne faut pas trop la surestimer.
J´ai répondu trop tard ? ![]()
Non désolé je me suis servis de ça
j´ai parler aussi des couturières etc...
En tout Cas un GROSSSSSS MERCI A VOUS TOUS, j´ai rendu ça aujourd´hui, je vous tiens au courant de la note ;)
Bonne continuation dans l´aide ![]()