Je ne suis pas sur que François II ait hérité d'un royaume stable et bénéfique pour sa personne.
Par ailleurs on constate très bien à cette période que le féodalisme tel que le conçoivent les grands freine la monarchie (affaire du connétable de Bourbon, la famille des Guise et sa guerre personnelle contre les Coligny et Montmorency, etc...).
Enfin heureusement que Philippe le Bel introduisit le retour des apanages dans le domaine de la Couronne si la ligné (faute de mâle) s'éteint car il faut avouer que cela morcelait le royaume et par la même, si l'on puit dire, entretenait la flamme de la révolte parmi les princes de sang (Louis XI, Louis XII et Monsieur d'Alençon pour ne citer qu'eux).
Mais je cerne mal la naissance de l'absolutisme : est ce une construction sur le long terme que le féodalisme freina ou bien une réaction face à ce même féodalisme ?
J'avoue n'avoir pas lu les livres de Jean Bodin.