La plupart des batailles étaient des escarmouches ne comptant pas plus d'un demi-millier de soldats.
Les batailles de Monongahela, près de Pittsburg, et de Petitcoudiac à l'été 1755 sont de bons exemples d'escarmouches de style «guérilla».
La grande majorité des batailles étaient des sièges. Pourquoi? La Nouvelle-France était parsemée de Forts et non de villes.
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Pour les batailles dites «européennes» il y a la tristemment connue Bataille des Plaines d'Abraham (Septembre 1759) et de Sainte-Foy (Avril 1760). La première est une grande défaite pour la France, par contre, la deuxième est une victoire importante, mais qui arriva trop tard.
La bataille du Fort Carillon qui opposa 3000 soldats français à 16,000 soldats britanniques est une des victoires les plus importantes du Royaume de France en Amérique du Nord. C'est une bataille style «siège», mais tout de même la plus sanglante de la guerre. Environ 3000 morts, dont les 2/3 sont britanniques.
P.S. Pour la siège de Québec de 1759, les retranchements sont les murailles préliminaires de la cité. Ce ne sont pas les défenses dites «modernes» de la ville, celles-ci ont été construites par les Britanniques en prolongement des défenses françaises déjà établies.
Ce sont les murs toujours en place aujourd'hui. (Et dire que je travaille intra muros chaque jour. )
P.S.S. J'habite la ville de Québec. 