j´ai la preuve de ce que j´avance
j´ai fait un copié collé avnt bien sur j´ai lu c´est un encien pilote qui parle
J’ai commencé alors à penser aux missions que j’avais faites. J’ai commencé à penser à la dernière de ces missions, le bombardement de Royan, en milieu du mois d’avril 1945. C’était trois semaines avant la fin de la guerre; tout le monde savait que la guerre était finie. Les Alliés avaient libéré la France et avaient pénétré assez loin en Allemagne. Pourquoi allions-nous bombarder une ville sur la côte atlantique en France ? Parce que, selon nos services de renseignements, il restait une poche de soldats allemands près de Royan. Ils ne faisaient rien, ils attendaient seulement la fin de la guerre. Mais nous devions les éliminer. Ainsi nous allions emporter un nouveau type de bombe dans nos soutes à bombes - pas les bombes habituelles de 250 kilos, mais 30 cylindres de cinquante kilos d’essence en gelée : c’était du napalm- la première utilisation du napalm dans la guerre en Europe.
Nous avons survolé Royan - 1200 gros bombardiers pour attaquer quelques milliers de soldats allemands - et nous avons lâché nos bombes, tuant les soldats, mais détruisant la ville de Royan. Nous ne savons pas combien de personnes sont mortes dans ce bombardement [47 soldats allemands et 442 civils français]. Je n’y ai même pas pensé alors. C’est la guerre moderne, on tue à distance, le tueur ne connaît pas la victime, ne la voit pas, ne l’entend pas.
source
http://www.gwadaoka.org/usarmy_zinn.html