Certes, elle permet d'affaiblir l'ennemi, autant dans le cadre d'un conflit conventionnel que dans celui d'une guerilla. Mais dans les deux cas, il faut une composante terrestre pour s'imposer à l'ennemi. Sans emploi des forces terrestres, aucune victoire n'est possible.
Dans le cadre d'un conflit asymétrique, ne faut pas se cantonner à la destruction systèmatique de l'ennemi à distance, ou à l'usage démesuré de la puissance de feu. Ces actions ont un effet négatif sur la population, avec les dommages collatéraux. Et c'est encore pire en Afghanistan où le combat est vu comme chevaleresque, ce qui tend à donner une image de faiblesse de la part des Occidentaux.
La recherche de la victoire doit donc passer avant tout par le contact humain, donc l'emploi de l'infanterie, est nécessaire.