Je suis d'accord pour dire que gagner la population c'est un moyen pour combattre une guerilla qui, le plus souvent par fautes de moyens militaires et pour légitimer ses actes, s'appuie sur les populations.
Après les hameaux vietnamiens s'est avéré un échec, du fait qu'on omet bien trop souvent dans ce genre de conflit LA CULTURE LOCALE. De ce fait, des paysans ont du abandonner leur terres "sacrée", auxquelles ils vouaient un culte à leur ascendance. Les principes confucéens,avec la piété filiale, très important au Vietnam à l'époque et surtout parmi les paysans.
Après les Etats-Unis et le pseudo gouvernement bancal de Saigon n'ont certainement pas pris en compte les nécessaires réformes agraires à effectuer sans parler de mettre fin aux abus autoritaires contre les bonzes ou d'autre actions répressives de Diem.
Le Vietminh a su profiter des faiblesses du Sud-Vietnam. Et comme disait Robert Guillain dans "Le Monde" en 1961 :
" A Hanoï, on est content de monsieur Diem, Il est devenu le meilleur fourrier du communisme. "