Selon vous, à partir de quand les allemands se sont-ils rendus compte (à tous niveaux, état major, politique, population) que la guerre ne pouvait plus être gagnée ?
bonsoir,On ne peux dire cela avec exactitude, Les "nazi" fanatique croyai en la victoire du reich jusqu'au bout , L'etat major bien avant . mais je saurez dire une date .La population on due le savoir que lorsque il on commencer a envahir l'allemagne car avec la propagande qu'il y avez il devait pas savoir grand chose .
Rommel
Après Stalingrad (début 1943), beaucoup ont eu de gros doutes...
Oui je pense que début 1943, entre Stalingrad et la Tunisie beaucoup d'officer supèrieur allemands et même de soldats ont dû commencer à avoir de gros doutes sur la victoire finale.
Tous n'etais pas perdu tan qu'il n'y ai pas eu de deuxieme front ouvert ( c'est a dire le debarquement) donc meme si en 1943 la wehrmacht reculer sur tous les front mais aurez pus peux etre regagner du terrains.
Rommel
Le deuxième front il existait déjà.....en Italie.
Oui mais les alliés n'arrivé pas as passé les montagne
Ils n'arrivaient pas à passer la ligne de fortification (Siegfried je crois), donc rien à voir avec le passage de montagnes "normales".
Pour la guerre, je pense comme snipernazgul4, certains gradés ont du sentir le vent tourner dès 1943 (comme Rommel en Afrique quand Hitler n'a pas vu la portée qu'aurait pu avoir la guerre dans le désert)
Merci pour ces réponses. Intéressant et en ligne avec ce que je pensais.
Mais je cherche à savoir si une opinion même très minoritaire existait au sein de l'appareil d'état allemand avant. Disons début 42. Par exemple avec l'echec devant moscou en janvier 42.
La Wermarcht ne reculait pas encore. Mais du fait de la déclaration de guerre contre les USA en décembre 41 par exemple et les bombardements de l'allemagne par le UK et surtout le fait que le conflit s'enlisait et durait. Pensez-vous qu'il est possible qu'à ce moment là certains aient pu penser qu'à terme la victoire n'était plus possible car l'allemagne tournait déjà à fond pour supporter l'effort de guerre et finirait pas rompre ?
faux alucard55, Il n'etais pas du tous as la ligne de siegfried . la ligne de siegfried c'est bien plus tard vu que les alliés arrive a la frontiere du reich en septembre 1944.
Mais, Hitler pensé que les américians finirez par s'allié avec eux pour vaincre le communisme se qu'il n'on pas fait. .. Certes les généraux "réaliste" savez que gagner la guerre avez pris un mauvais tournan pour eux apres la defaite en afrique car c'est victoire aurez apportée beaucoup a l'allemagne petrole et possibilité d'ouvrir un deuxieme front en russie. Et devant moscou n'ai pas un echec vu qu'il se sont arreter avant.
Rommel
Après vérification, c'était la ligne Gustave -_-' (merci wiki, j'avais dit Siegfried au pif)
Certains généraux allemands on su que la guerre était perdu lorsque la wehrmacht a attaquer l'URSS, c'était un bien trop gros poisson même pour un pays aussi riche, puissant et galvanisé comme l'Allemagne.
A cette époque les USA n'étais pas encore tous anti-communiste pour donc eux pas de raison de faire la guerre a un ivrogne mais avec l'un des plus puissante force armée du monde.
Et puis le debarquement a fini de convaincre Rommel que la guerre etais perdu pour leur camps, il comptait se retirer dès le 17 juin 44 si l'opération valkirye avait réussi et de proposer un accord de paix avec les Alliés malheureusement Hitler survécut.
selon Arendt les nazis n'avaient nullement l'intention de " vaincre le communisme " , c'est seulement leur logique d'expansion pour l'espace vitale qui les préoccupait, avec bien entendu s'occuper des "races inférieurs".
D'ailleurs les nazis reconnaissaient le communisme, en tant que parti qui équivaut donc à l'URSS ennemie, comme un adversaire puissant et admirable. La logique de l'accouplement totalitaire des deux PGS... Les nazis se sont grandement inspirés de Staline et de ses prédecesseurs
Alors pourquoi deportée les communiste en camp de concentration? .
et ne pouvez traiter les russe comme des personne puissante vu qu'il traité les russe de 'sous-homme'
ce ne serait pas l'homme qu'ils admiraient, mais le Parti unique totalitaire et son organisation.
dans "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell, y'a une confrontation verbale entre deux hommes, un nazi et un communiste. C'est assez intéressant de voir comment les deux partis socialistes et totalitaires sont assez proche dans certaines démarches d'idées.
C'est drôle d'ailleurs, car les soviétiques voulaient se démarquer largement du NSDAP après la guerre, et ne se qualifiaient plus de socialiste.
"Les bienveillantes" C'est un livre ?
oui c'est une fiction
Ok ^^ mais il ya surment des petit point commun mais communisme et nazi sont tres different mais bon ne nous ecarton pas du sujet ;)
Non, avant la défaite de Stalingrad, enfin avant la contre attaque russe, personne ne se doutait de leur défaite.
(En tout cas aucun haut gradé)
voilà un extrait du passage que j'ai trouvé intéressant, le communiste prisonnier parle au nazi qui l'interroge :
" Là où le Communisme vise une société sans classes, vous prêcher la Volksgemeinschaft, ce qui est au fond strictement la même chose, réduit à vos frontières. Là ou Marx voyait le prolétaire comme le porteur de la vérité, vous avez décidé que la sois disant race allemande est une race prolétaire, incarnation du Bien et de la mortalité ; en conséquence, ç la lutte des classes, vous avez substitué la guerre prolétarienne allemande contre les Etats capitalistes. En économie aussi vos idées ne sont que des déformations de nos valeurs. Je connais bien votre économie politique (...) Là ou Marx a posé une théorie de la valeur fondée sur le travail, votre Hitler déclare " Notre mark allemand, qui n'est pas soutenu par l'or, vaut plus que l'or. " Cette phrase un peu obscure a été commentée par le bras droit de Goebbels, Dietrich, qui expliquait que le national-socialisme avait compris que la meilleure fondation d'une devise est la confiance dans les forces productrices de la Nation et en la direction de l'Etat. Le résultat, c'est que l'argent, pour vous, est devenu un fétiche qui représente le pouvoir producteur de votre pays, donc une aberration totale. Vos relations avec vos grands capitalistes sont grossièrement hypocrites, surtout depuis les réformes du ministre Speer (...)
Parce que vous n'avez pas imité le marxisme vous l'avez perverti. La substitution de la race à la classe, qui mène à votre racisme prolétaire, est un non-sens absurde. (...)
Mais vous pouvez au moins être d'accord avec moi sur un point : même si l'analyse des catégories qui jouent est différente, nos idéologies ont ceci de fondamental en commun, c'est quelles sont toutes deux essentiellement déterministes; déterminisme racial pour vous, déterminisme économique pour nous, mais déterminisme quand même. Nous croyons tous les deux que l'homme ne choisit pas son destin, mais qu'il lui est imposé par la nature ou l'Histoire. Et nous en tirons tous les deux la conclusion qu'il existe des ennemis objectifs, que certaines catégories d'être humains peuvent et doivent légitimement être éliminées non pas pour ce qu'elles ont fait ou même pensé, mais pour ce qu'elles sont. En cela, nous ne différons que par la définition des catégories : pour vous, les Juif, les Tsiganes, les Polonais, et même je crois savoir les malades mentaux; pour nous, les koulaks, les bourgeois, les déviationnistes du Parti. Au fond, c'est la même chose ; nous récusons tous deux l'homo economicus des capitalistes, l'homme égoïste, individualiste, piégé dans son illusion de liberté, en faveur d'un homo faber : Not a self-made man but a made man, pourrait-on dire en anglais, un homme à faire plutôt car l'homme communiste reste à construire, à éduquer, tout comme votre parfait national-socialiste. "
Littell Jonathan, Les Bienveillantes, France Loisirs, 2006