CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Technomagicka

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
11 octobre 2006 à 18:06:06

Humm...encore un peu trop rapide à mon goût (le résumé du cours notamment. Je pense que t´aurais pu raconter "en direct" une partie). En fait, c´est pas court (longueur parfaitement acceptable), mais tout va trop vite. Et les descriptions sont très, mais alors très sommaires. Accessoirement, ça fait un peu HP tout ça. :o)) (j´te jure, j´avais des images d´HP dans ma tête en lisant :o)) )

Euh bon voilà, bonne suite dans l´ensemble et j´attends la suite. :-)

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
11 octobre 2006 à 18:15:30

Bon, c´est vrai que là les descriptions sont peu nombreuses.
J´ai hésité à mettre un passage en direct du cours, justement pour ne pas trop accentuer cet "effet HP".
Car effectivement j´aime beaucoup Harry Potter et j´en suis certainement très influencé. je vais cependant essayer de ne pas sombrer dans le plagiat :peur:
De toute façon je ne compte pas trop donner d´importance aux passages à l´Université, ils sont juste là pour situer un peu le héros au début.
Je vais essayer de rallonger un peu les actions et de rajouter des descriptions, tout en essayant d´introduire un passage en live du cours.
Mais pour l´instant je suis en train d´écrire la suite (je met un peu plus de descriptions quand même).

PS: pour l´université je comptais plutôt faire que les passages dedans ressemblent plus à ceux qu´on peut voir dans Final Fantasy VIII si tu vois plutôt qu´à HP (s´il fallait les comparer)

:)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
11 octobre 2006 à 18:24:13

Le truc c´est que, n´ayant jamais joué à un Final Fantasy, je risque d´avoir du mal à pouvoir comparer. :o))

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
11 octobre 2006 à 18:40:12

Bon ok je m´en doutais mais laisse tomber c´est pas grave ! ^^

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
18 octobre 2006 à 14:19:20

:hello:

Bon, j´ai un peu remasterisé cette partie et intégré un petit peu de la suite. Je vais poster tout ça en deux parties car c´est trop long pour un seul message. Voici ! :)

Chapitre troisième (suite)

Le directeur adjoint claqua son livre, le rangea et redescendit. Il atterrit tout doucement sur un épais tapis rouge, croisa ses mains et fixa les deux jeunes hommes d´un air énigmatique.
- Bonjour.
Salazar et Fenril marmonnèrent des formules de politesses en se demandant pourquoi il les avait convoqués. Lord Entisar retourna à son bureau, prit une feuille jaunâtre, la lut succinctement et la reposa. Puis sa chaise se déplaça toute seule jusque derrière lui et il s´assit dessus.
- Bien. Messieurs Vespidar et Vikernes. Je doute que vous connaissiez la raison de votre présence ici, fit-il d´une voix mielleuse en croisant les jambes. Je vais vous expliquer cela. Vous n´êtes pas sans savoir qu´au cours du troisième cycle, des élèves de Fillgerton partent parfois dans des expéditions que certains nomment "missions". Ce sont des tests de longue durée visant à évaluer vos capacités en dehors du cadre scolaire.
Il marqua une courte pause, scrutant les deux étudiants et reprit :
- Habituellement, les élèves ne participent à ces expéditions qu´à partir de la troisième année de votre cycle, or, vous êtes encore dans la deuxième. Mais si je m´en réfère aux appréciations de vos professeurs – il reprit la feuille jaunâtre – vous semblez être d´excellents élèves. C´est pourquoi nous avons décidé, moi et quelques autres enseignants ainsi que le directeur, de vous charger d´une mission. Oh, rien de bien dangereux, n´ayez crainte, ce n´est pas notre genre d´envoyer les jeunes à la mort. Enfin, votre instructeur se chargera de vous expliquer les détails. Trouvez-le.
Il reporta ensuite son attention sur la paperasse qui envahissait son bureau, fouillant dans les tas de feuilles. Salazar et Fenril se regardèrent, légèrement étonnés.
- Hm, Lord Entisar ? risqua Salazar.
- Oui ? fit-il sans lever les yeux.
- Euh… vous ne nous avez pas dit qui est notre instructeur !
- Ah ! C´est exact ! Attendez une minute…
Il se leva, chassa son familier qui rôdait autour de lui d´un revers de la main et s´approcha de sa bibliothèque. Une petite vitrine en occupait une partie. Il l´ouvrit et prit l´unique livre qui s´y trouvait. Il était réellement énorme et massif. Il semblait contenir plusieurs milliers de pages, la reliure était grossière et marron, la couverture d´un vert poussiéreux. Lord Entisar l´ouvrit et fit glisser son doigt sur les lignes.
- Vous trouverez Liliana Ortega. C´est votre instructrice. Elle est au cycle supérieur.
- Merci.
Salazar et Fenril sortirent de la petite pièce tandis que le gros volume retournait tout seul dans la bibliothèque.

Salazar se demandait quelle pouvait bien être la nature de leur mission, et regrettait que Lord Entisar ne leur ait pas donné plus de précisions. Fenril, quant à lui, était assez excité, mais lui aussi désirait en savoir plus.
- Tu sais, fit-il alors qu´ils marchaient dans un long couloir désert, c´est dommage qu´il ait dit qu´il n´y aura aucun danger. J´aurais bien aimé affronter quelques monstres ou des choses de ce genre.
- Tu penses vraiment qu´ils nous confieraient une mission importante alors qu´on est qu´en deuxième année ?
- Dangereuse ne veut pas dire importante !
- Bon, ben il a dit que ce n´était pas leur genre de nous envoyer au combat.
Ils dépassèrent une longue rangée d´armures étincelantes et des tapisseries représentant des créatures fantastiques – phénix, griffon, licorne, dragon, golems, ou même hydres.
- Peut-être. De toute façon, que sait-il de la tournure que vont prendre les évènements ? continua Fenril en tripotant un médaillon qui pendait à son cou.
- A mon avis il en sait beaucoup plus que toi. Et puis, on ne sait même pas ce qu´on va devoir faire. Si ça trouve, ce sera encore moins intéressant que ce qu´on fait en cours.
- Ce sera au moins l´occasion de sortir.
Ce faisant, ils arrivèrent au bout du couloir. Il y avait deux petites portes de chaque côté, et une grosse horloge en métal sombre devant eux qui occupait presque tout le mur. On entendait les rouages grincer légèrement derrière la plaque dorée qui les cachait. Les grosses aiguilles noires indiquaient dix heures quarante-cinq.
- On a thaumaturgie dans cinq minutes, c´est ça ? demanda Fenril.
- Oui. On ferait bien de se dépêcher, la classe est à l´autre bout du château.

Le professeur Hortius, qui enseignait la thaumaturgie était grand, mince et drapé dans une cape bleu nuit. Une expression mystique dénuée de toute gaieté était peinte sur son visage blafard, ce qui ne l´empêchait pas de faire quelques traits d´esprit en cours – bien qu´ils ne fussent souvent guère compris par ses élèves. Avant d´être professeur de thaumaturgie dans l´Université, il avait été enchanteur. On voyait donc durant son cours de nombreux objets se déplacer lentement sous le plafond pour se ranger discrètement à des endroits précis. Des livres sortaient de leurs rayons et s´ouvraient, puis restaient ainsi durant un certain temps avant de retourner à leur place. D´aucuns disaient qu´Hortius possédait le don de double vue et lisait ces ouvrages en même temps qu´il faisait son cours.
Sa classe se situait au sous-sol, dans une pièce qui avait du être il y a bien longtemps un cachot. Il y faisait froid et humide, et les torches peinaient à éclairer la grande salle. Pour ajouter à l´atmosphère inquiétante ou tout simplement pour son plaisir personnel, Hortius avait enchanté un instrument à cordes caché on ne savait où, et qui jouait en permanence une sinistre mélodie.
Les cordes grinçaient dans une macabre musique quand le professeur, caché sous sa cape bleu sombre annonça aux élèves installés à leurs pupitres :
- Aujourd´hui nous allons commencer la première leçon de ce que nous étudierons jusqu´à la fin de l´année. C´est bien sûr, tout ce qui concerne les soins mineurs.
Un livre traversa la salle lugubre et se posa dans ses mains. Sur sa couverture couleur d´ambre était tracé en fines lettres dorées "Traité universel de Thaumaturgie, cycle troisième" Il l´ouvrit d´une main délicate à une page d´où dépassait un petit carton vert.
- Pour commencer, nous verrons comment arrêter les saignements. J´ai déposé sur vos bureaux des feuilles de pénécée glacée. C´est un puissant anti-douleur.
A ces mots, les élèves frémirent en comprenant comment allait se dérouler le cours.
- Mangez-les et mâchez bien. Je vais exiger de vous la plus grande rigueur car ce qui va suivre est difficile et dangereux.
Il descendit de l´estrade de bois pour rejoindre le sol de pierre et passa dans les rangs, les mains derrière le dos, faisant frémir les étudiants derrière lui.
- Purcell, venez ici.
Un élève se leva et le rejoignit craintivement alors qu´il était retourné près du tableau. Lorsqu´ils furent tous deux proches, Hortius sortit une dague de sa cape et lacéra le bras de Purcell d´un coup net et vif. Quelques étudiants laissèrent échapper des cris de frayeur. Stupéfait, Purcell regarda sa manche de robe noire déchirée et le sang épais qui s´insinuait entre les fibres du vêtement. Les gouttes s´écrasaient sur le sol pendant que la classe attendait avec une fascination morbide de voir ce qui allait advenir de l´élève. Hortius, lui, semblait avoir fait cela le plus naturellement du monde. Il approcha sa main du bras blessé de Purcell et prononça une formule. Le sang s´arrêta immédiatement de couler de la plaie.
- Voici ce que j´attends de vous que vous réussissiez d´ici quelques temps.
Puis, d´un geste négligé, comme accompagnant la funèbre mélodie qui continuait d´être jouée au fond de la salle, il fit remonter du sol le sang qui s´était aggloméré en une flaque pour qu´il retourne dans les veines du bras. Il fit ensuite disparaître la plaie et recolla la peau sans même laisser de cicatrice. Même les fils du tissu se raccordèrent entre eux. Purcell rejoint sa table en se tenant le bras et le visage tirant sur le jaune maladif. Ses yeux étaient collés à sa blessure qui était fugitivement apparue sur son membre.
- Vous prendrez chacun une dague dans l´armoire située ici – il montra de son long doigt fin un meuble au fond de la salle. La formule et le geste sont décrits en page trois cent soixante-douze.
Pendant les deux heures suivantes, la trentaine d´élèves qui composait la classe de Salazar passa donc son temps à s´automutiler pour ensuite se soigner. Ceux qui n´y arrivaient pas et qui paniquaient en voyant leur sang asperger leur voisin étaient immédiatement secourus par le professeur Hortius. Il passa bientôt tout son temps à courir d´un blessé à un autre pour l´empêcher de se vider de son hémoglobine.
Salazar et Fenril y arrivèrent sans trop de mal, mais ils se rendirent vite compte que cela était fatigant – tout d´abord parce que perdre du sang n´est jamais bon pour la santé, et qu´ensuite le sort puisait beaucoup de leur énergie magique. Habituellement, les étudiants en magie utilisent un gant en cuir serti d´une petite pierre précieuse sur la paume dans laquelle avait été emmagasinée une grande quantité de mana. Mais à partir du milieu de l´année, on leur avait demandé de s´entraîner à ne plus s´en servir pour développer leur potentiel magique. Le fait était que, lorsqu´ils se servaient du gant, ils ne pouvaient pas lancer de sortilèges très puissants. Mais sans cet accessoire, chaque sort lancé affaiblissait le lanceur.

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
18 octobre 2006 à 14:19:55

Quand le cours fut fini, le professeur Hortius donna à chacun une petite fiole en cristal contenant un liquide rouge sombre.
- Buvez-en une gorgée toutes les heures, cela reconstituera votre capital sanguin.
Puis la classe sortit de l´ancien cachot, lente dans ses gestes et la vue brouillée. Les grosses portes en métal se refermèrent sur le professeur Hortius et sa sinistre musique.
Salazar et Fenril descendirent le grand escalier qui menait à la salle principale du rez-de-chaussée. Cet endroit reflétait toute la grandeur et la majesté de l´Université. Le sol de marbre blanc était étincelant et on croyait parcourir un miroir quand on le foulait, tant la lumière s´y reflétait. Les grandes colonnes nacrées et striées d´or montaient jusqu´à la voûte, entièrement peinte par des artistes oubliés. Les oeuvres teintées de rouge, de marron et d´orange créaient un harmonieux contraste avec la blancheur éclatante du sol.
A cette heure, une multitude d´élèves traversait la pièce aux murs recouverts de tableaux et de tapisseries. D´en haut, on pouvait voir une mer de chapeaux pointus et de hauts-de-forme se mouvoir dans tous les sens. Beaucoup se rendaient au réfectoire, d´autres allaient en cours, et certains regardaient les panneaux où étaient affichés les professeurs absents, les évènements à venir et les associations d´étudiants. Salazar et Fenril jouèrent des coudes pour atteindre ces panneaux. Ils cherchèrent la note qui indiquait les emplacements des appartements des instructeurs. Les instructeurs étaient des élèves du cycle supérieur, dont la principale activité était de superviser les évènements et les expéditions. Ils aidaient également les professeurs, les surveillants et le concierge. Ils vivaient tout le temps à l´Université, et assistaient finalement à peu de cours.
- Alors… Liliana Ortega, tour nord, couloir du sphinx. Facile à retenir.
Et ils retraversèrent le flot d´élèves pour regagner l´escalier principal et se rendre à la tour nord. Une fois éloignés de la salle principale du rez-de-chaussée, les couloirs étaient beaucoup moins fréquentés. Ils croisaient de temps en temps un étudiant, mais l´atmosphère était redevenue calme, paisible et reposante, comme d´habitude lorsque l´hiver ne s´était pas encore installé (ou, en l´occurrence, lorsqu´il venait de partir). Ils prirent le chemin qui passait à côté des cuisines, plus court. Toute la partie du château qui jouxtait cet endroit dégageait une impression de bien-être et de sérénité. Les murs étaient peints en couleurs chaudes et de nombreux tableaux y étaient accrochés. Ces derniers représentaient des plats, des corbeilles de fruits, des assemblées réunies autour de fastueux repas ou des banquets royaux. Ils avaient le don d´éveiller en soi une faim de loup, mais pas autant que le délicieux fumet qui emplissait constamment les couloirs.
Au moment où ils dépassèrent les grandes portes de bois, un vacarme assourdissant retentit, à demi étouffé par les épais murs. On réussissait tout de même à deviner que quelqu´un était tombé, entraînant dans sa chute un certain nombre de casseroles et d´ustensiles culinaires. Intrigués, ils poussèrent le battant de la porte qui menait à un long passage. A droite se trouvaient les cuisines proprement dites, et à gauche une réserve, d´où semblait provenir le bruit de métal. Ils entrèrent, et virent un élève – apparemment du même âge qu´eux – visiblement apeuré qui rampait au milieu des marmites d´étain et des louches. Une jeune femme brune se tenait à côté, les bras croisés sur sa poitrine. Elle n´avait pas encore remarqué les deux arrivants, et s´avançait d´un air menaçant vers le malheureux fait comme un rat.
- Alors comme ça, on vole de la nourriture dans les cuisines ? Deux semaines que je vous traque ! Maintenant tu vas me dire le nom de ton copain, où alors…
Effrayé mais déterminé, le malfaiteur fit non de la tête. Les yeux de la jeune femme s´embrasèrent.
- Non ? Eh bien… voilà qui est courageux…
Elle sortit un petit couteau de sa poche et attrapa le voleur par l´épaule en brandissant son arme.
- Parle, ou je compromets ta descendance !! scanda-t-elle en agitant la lame sous le nez de l´élève dont les yeux commençaient à s´emplir de larmes.
- Mais t´es complètement folle ? cria Fenril en sautant parmi les casseroles, poings serrés.
La jeune femme tourna lentement la tête. Salazar fut frappé par sa beauté, mais pas son ami qui était trop enragé pour prêter attention à ce genre de détail.
- Qu´est-ce qu´il veut, le viking ?
En entendant ces mots – bien qu´ils ne soient guère insultants car Fenril était effectivement ce que l´on pourrait appeler un viking – l´étudiant bondit sur la fille en hurlant. La lame siffla mais ne toucha personne. Par contre, Fenril reçu un coup de poing dans la figure et s´étala un peu plus loin. Salazar, lui, attrapa la jeune femme par le bras, la força à lâcher l´arme et la fit basculer en avant. Le voleur de nourriture s´enfuit en séchant ses larmes sans demander son reste. Salazar, qui avait remis son gant, s´approcha de Fenril qui saignait abondamment du nez, et prononça quelques mots : le saignement s´arrêta immédiatement.
- Merci, fit-il en se relevant et en se massant le visage.
- Au moins le cours de thaumaturgie aura servi à quelque chose…
Ils reportèrent leur attention sur la fille, allongée par terre au milieu des casseroles. Elle semblait évanouie.
- Tu l´as bien cognée, constata Fenril.
- Je ne l´ai pas frappée, elle a du heurter quelque chose en tombant.
Il lui poussa l´épaule, et elle s´affaissa sur le côté. Leur cœur s´arrêta de battre lorsqu´ils virent un écusson d´instructrice épinglé sur sa poitrine.
- Et merde.
- Tu l´as dit.
- Qu´est-ce qu´on fait ?
- On se barre !
Fenril se précipita hors de la pièce, pendant que Salazar remettait en place toutes les casseroles d´un geste pressé.

Après cet incident, Salazar et Fenril partirent manger au réfectoire, sachant qu´une sanction leur tomberait forcément dessus. Ils s´y étaient résignés, mais espéraient tout de même qu´ils seraient partis en mission avant.
Le réfectoire était un très grand agencement de salles situé au rez-de-chaussée. Une chose était sûre, c´est que personne ne les trouverait ici, chercher un élève parmi toutes les tables relevait de la folie tant ils étaient nombreux.
Salazar et Fenril s´étaient installés avec d´autres élèves de leur classe à une longue table de chêne massif. Les couverts, tous en argent scintillaient sous la lueur des chandeliers accrochés au plafond par d´immenses chaînes. Au-dehors, une légère pluie s´était abattue sur le parc quelques heures plus tôt encore ensoleillé. Le temps était devenu gris et froid, et le réfectoire, où régnait une douce chaleur, dégageait une impression de confort extrême, accentuée par les quantités de nourriture réparties dans des plats argentés disposés sur les nappes blanches.
Ce n´était pas la première fois que Salazar et Fenril enfreignaient le règlement, ils y avait passé beaucoup de temps durant leurs premières années, mais au fur et à mesure qu´ils passaient de classe en classe, la somme de devoirs avait beaucoup progressé et il n´avait plus de temps à consacrer à transgresser les règles de l´Université. Mais leurs aventures s´étaient pratiquement toujours bien terminées, et ils tiraient une assez grande fierté de leurs anciens méfaits.

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
24 octobre 2006 à 17:16:43

:up:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
24 octobre 2006 à 19:47:01

Tiens j´avais loupé c´te suite. :o)) Bon, je me rappelle plus trop du style des autres passages, mais j´ai trouvé le passage du cours très bien fait. Ceci dit j´voulais parler d´un truc, à propos du "il prononça quelques mots"==>tu as deux choix ici, et vu qu´t´y as p´têt pas pensé j´me permets d´en parler :
-Faire comme tu fais actuellement : sous-entendre les formules.
-Faire comme Rowling (puisqu´on parlait de la référence à HP :o)) ) : utiliser des termes grecs et latins pour tes termes. Nécessite cependant une bonne maîtrise de ces langues, personnellement pas mon cas, d´où :
-Faire ce que je compte faire dans mon actuelle fiction pour mon art martial : un lexique simple distillé au fur et à mesure des cours (ainsi, le lecteur peut assimiler les formules en même temps que les personnages : il ne s´agit pas de faire tout un charabia pour faire genre)
-Enfin dernière possibilité, faire ce qu´a notamment fait Petrarque (il me semble) : carrément inventer une langue structurée. Ceci dit, pour de simples formules comme ici, ce serait trop complexe et beaucoup de boulot pour rien j´pense^^

Valà, p´têt qu´au fond tu t´en fous mais bon. :o))

Awaiting the suite, ça d´vient d´plus en plus intéressant. :-)

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
24 octobre 2006 à 20:08:25

Merci du com´ !

Je me suis évidemment posé cette question.

Je ne voulais pas faire comme dans HP (quand même) bien que cette solution me plaise.

Je ne vais pas faire comme dans Eragon (si tu as lu) où on a des trucs ignobles du genre "Arzktrufk !" ou "Glanglarmar !" ...

J´ai vraiment la flemme d´inventer une langue...

Et, pour finir, je trouve que le petit côté mystérieux du sous-entendu fait bien ! :)
Je pourrais peut-être accessoirement décrire la prononciation des formules...
:-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
24 octobre 2006 à 20:36:38

Tu sais...t´es pas obligé de faire ignoble :

-Chaï!
-Na!
-Skor!

Dans Eragon, c´est une version bâtarde, c´est à mi-chemin entre le simple lexique (des mots comme j´ai donné au-dessus, qui ne sont censés n´avoir en commun qu´une base commune (on va éviter de mettre "Anarlaï" et "Karnok" dans la même langue, car on sent bien que ce sont deux mots qui correspondent à deux types bien différents)) et la langue véritablement construite. Ce qui est le plus chiant dans Eragon, c´est qu´on n´apprend rien : on est obligé de se référer au lexique pour comprendre ce qui est raconté, et ça peut donner de gros spoilers quand une phrase importante est traduite à côté d´une phrase moins intéressante et qu´on tombe dessus.

Sinon, désolé mais ça fait pas mystérieux du tout^^ A la limite, tu pourrais dire que ça fait travailler l´imagination du lecteur, ce qui est vrai^^ Mais dans certaines circonstances (qui n´arriveront pas forcément dans ta fic´ il est vrai), la prononciation des mots peut avoir une certaine importance pour créer une atmosphère ou un air particulier.

Enfin bref, as you wish cap´tain, mais en attendant, me i wish the suite. :o)) (oh quelle magnifique phrase de franglais complètement fausse :o)) )

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
24 octobre 2006 à 20:51:08

Par rapport à eragon, ce sentiment est accentué du fait que je n´ai pas aimé le bouquin ! Mais j´ai un peu exagéré...

Pour le côté mystérieux :doute: en fait je voulais dire qu´en décrivant un peu plus la prononciation, ca pourrait donner quelque chose d´assez mystérieux m´enfin bon.

Efèctiveulie youre sènne-tènnece ise con-m-pliteulie vrongue.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
24 octobre 2006 à 20:55:11

Bon, je dirais bien pourquoi Eragon, passé les premières heures de post-lecture où j´étais enthousiaste, est en fait une merde, mais c´est pas l´sujet. :o))

Sinon, oui p´têt que "décrire la prononciation" peut donner un côté mystérieux, mais à mon avis tu en auras surtout vite fait le tour (j´me rappelle dans l´Elémentaire j´avais quelques trucs comme ça à faire, ben j´l´ai fait deux fois et j´pense que j´aurais eu du mal à trouver une troisième description, même pour un truc différent : ça se recoupe très vite)
Enfin bon, on verra quand on y s´ra. :)

P.S. Maï sên-tênce is emmerding ïou. :o))

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
24 octobre 2006 à 20:56:42

Bon ben MOI, je trouve que ça fait VERY MUCH mysterious.

__tony_montana
__tony_montana
Niveau 10
16 janvier 2007 à 11:42:36

:up:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 janvier 2007 à 18:50:30

Il semblerait bien que tout malheur soit bon à quelque chose, en fin de compte. Parce que si mon satané PC plantait pas d´puis hier, j´aurais pas lu avant un p´tit bout d´temps^^ Ceci dit, j´ai eu raison d´venir, c´est agréable à lire, depuis le temps je me rappelle plus du style des premiers chapitres et c´est tant mieux, car je peux sans à-priori apprécier celui-là. :)

Awaiting the suite. :-)

__tony_montana
__tony_montana
Niveau 10
16 janvier 2007 à 20:58:38

:lol:
Le problème c´est que j´espace chaque post de quelques mois environ... :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 janvier 2007 à 21:54:56

Oui, c´est...problématique. :o))

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment