Merci.
Tu n´as jamais répondu à mes interrogations.
Alors je ne me contenterais pas d´un simple merci ce coup-ci.
La situation est très simple : soit tu expliques, soit tu refuses et cela prouvera que ce que tu écris ne sont des des effets de manches.
Autrement dit, tu n´as pas le choix.
Si, il a le choix. Arrête un peu là tu deviens limite ridicule, c´est son texte et c´est tout, s´il a pas envie de le décortiquer pour toi, rien ne l´y oblige.
Très bien, moi je n´attends que des confirmations. Dans la première solution il me démontre qu´il est un grand poéte dans l´autre que c´est un artificier des mots.
Alors il peut fort bien d´abstenir d´asouvir mes interrogations ou pas. Dans les deux cas il me fixera et c´est là tout ce que je désire. Au moins je serais fixer une fois pour toute.
C´est là que tu te trompes : ton opinion, tu te l´es déjà forgée, t´attends seulement un prétexte pour l´affirmer en prétendant la baser sur quelque chose.
En plein dans le mille.
Alors à quoi bon prétendre avoir besoin d´une quelconque démonstration de Yohan pour énoncer un avis tranché et définitif, que de toute façon tu énonces déjà depuis tout à l´heure? t´es pas logique, là.
TU as raison, je considères Yoahn comme un mauvais écrivain se complaisant dans sa médiocrité, à savoir une grammaire torturé et un vocabulaire mal employé et totalement artificiel.
Alors autant éffacer mes messages si le coeur t´en dis.
Non laisse ça, j´aime bien.
Je comptais pas effacer, y´a aucune raison.
Fort bien.
Une nuit imprévue
Qu´a-t-elle dit ? m´interrogea le marchand ! Rien, répondis-je. La flemme me prenait, je ne savais trop si la vérité était de mise. Marguerite noire, tu m´as embrassé. Elle l´a fait ce soir sous le sapin de notre enfance, celui où nous venions posément jouer. Si j´avais su que tes lèvres se poseraient sur les miennes, je promets que jamais je n´aurais marché sous le soleil de midi. Puisque le temps m´a poussé vers toi et l´envie sur ta bouche, que dire d´autre que, merci. Je dis un au revoir passif au commerçant et repars dans la nuit, sous les étoiles argentées. Ces déités qui me surveillent, je ne sais divines mesdames si ce fut si bon ou si je suis encore sur un nuage de votre conception. J´espère qu´elle saura me pardonner, je ne l´ai que sans cesse embrassé, tel un gamin devant les pains sucrés du matin, chaque instant voyant sa bouche se refermer sur la chaude pâte veloutée. Ce fut délicieux, ce fut merveilleux.
Un hibou hulule sur le toit de la mairie, veinard oiseau de la nuit, tes yeux brillent comme l´or. Puisses-tu éclairer ma route et me guider vers mon confortable lit. Je pourrai me blottir contre mes couvertures et oreillers, dormir et enfin rêver, de ma belle, de moi. Nous contre les vents, contre le temps, contre l´amour qui nous est interdit. Tant de choses nous séparent, j´aime à penser qu´elles ne sont qu´illusions. Mais celui qui sous le ciel de minuit caresse ton visage tend à me le rappeler, il est là au coin de la mairie, sous le réverbère de la boulangerie, derrière le vitrail de la chapelle. Son ombre me poursuit partout, elle me laissera quand je lui aurai rendu ta main. Je ne veux le faire, jamais ! Il devra me tuer, prendre mon âme et m´éviscérer, qu´il ne reste plus rien de moi, car la moindre de mes poussières pourrait alors l´asphyxier. Je ferme les yeux et regarde le vide, il n´y a rien. Je veux dormir auprès de toi, respirer à tes côtés et rire de nos écueils.
Je t´aime Gwendolyne.
Première page ?
Rien a faire, je uppe.
up
Euh moi j´ai bien aimé et contrairement à Ostramus je pense qu´il y a une signification à tirer de tes textes.Genre la fontaine qui immortalise un moment sous le signe de l´eau peut faire références à leur souvenirs de la fontaine elle même en ce sens la fontaine à été un moyen d´immortaliser le moment.
Ou encore le chant de l´absynthe pour moi est l´allégorie de l´ivresse, destin improbable oxymore faisant réference à l´insouscience...
C´est joli en tout cas moi je lirai tes textes ![]()
Je n´ai pas lu le texte, mais vait tout de même tenter de répondre au commentaire d´Ostra.
"Nos nuits à Bélair sous les étoiles du marché." Et voilà, dès la première phrase tu nous sors une fois de plus une formulation pseudopoétique sans le moindre sens. Tu m´avertiras le jour où tu trouveras des étoiles dans un marché. Et quand même cela aurait une signification poétique, donne nous l´explication qu´il peut y avoir entre les étoiles et le marché et de surcroit avec une nuit ! Car j´ai beau te demander des explications à chacun de mes commentaires tu n´y réponds jamais, tu comprends maintenant pourquoi j´étais si réticent à lire ton texte.
Bien... Les étoiles, c´est un truc qui fait de la lumière dans le ciel, donc les étoiles du marchés, c´est les étoiles du marché, dans le ciel, ou en tt cas au dessus de leur tête, ce qui fait une sorte de métaphore étrange.
"Les fontaines déversaient leurs flots dans les dédales de marbres, immortalisant ces moments magiques sous le signe de l´eau." Une photogeaphie, la mémoire, un disque dur ou un écrit immortalise un moment, mais pas une fontaine aux dernières nouvelles. ALors comme je sens qu´il va y avoir d´autres trucs de ce genre dans ton texte, je vais mettre une petite momenclature : chaque fois qu´il y aura ceci ; EXPLICATION!, cela voudra dire que je trouve la phrase incohérente et que je réclame des éclaircissements ... Ce faisant : EXPLICATION! COmment une fontaire immortalise un moment ?
Les moments sont rendus immortels dans leurs têtes, comme ils le seraient normalement, mais du fait de la fontaine, ils s´immortalisent (dans leur tête tjs) sous le signe de l´eau, sous un souvenir, hum... ou il y aura de l´eau, le bruit de l´eau, les clapotis... Tout ça quoi.
"La ville nous imprégnait de son aura vorace" EXPLICATION! Pourquoi l´aura est vorace ? QU´est-ce qui fait qu´elle est de nature à vouloir manger (sens exact du mot employé) ?,
La ville a tendance (personnification) à vouloir engloutir ses habitants, comme n´importe quelle, ville, lorsqu´on y entre, on peut avoir l´impression de s´enfoncer, d´être digéré par la ville, de rentrer en son centre, d´être broyé par la masse.
"insouciant face au destin improbable" le destin est par absolu inexorable et inévitable, alors dire qu´il est improbable est abérrant surtout si tu te prétends poète.
Souvent, le destin est imprévisible. Ce qui est prévisible, est souvent probable, je pense que yohan a voulu souligner le fait que le destin était toujours innatendu, jamais prévisible, qu´il nous surprenait toujours.
"Comme nous avons ri sous le chant de l´absinthe" EXPLICATION! Comment un liquide peut-il chanter ?!
Lorsque tu renverse un liquide, ledit liquide fait un bruit. Lorsqu´il s´agit d´une fontaine, on parle souvent du chant de l´eau, c´est "poétique" c´est très fréquemment utilisé, je m´étonne que tu ne l´ai jamais lu, voir employé. De plus, s´ils ont bu de l´Absinthe, alors même une porte serait capable de chanter, à 80 degrés, c´est surtout ton estomac qui crie, mais t´es trop allumé pour t´en rendre compte.
, comme nous avons chanté sous les rires de l´obscurité. EXPLICATION! Comment une notion impalpable et qui n´est pas une entité vivante ni quelque chose doté de corps peut rire ? S´il y a une signification ou une métaphore, dis la moi !! !!
Bon, j´admet que _ça ne veut absolument rien dire là, d´un autre côté, s´il s´es bourré la gueule à l´absinthe avant, on peut lui pardonner.
uppe
Et merci à Graffouille et Evidance. ^^
Que le "up" devient attrayant quand on a pas envie d´écrire mais que l´on veut être lu. ^^
Je remercie et adore ton "up" puisqu´il m´a permis de lire ce texte qui avait échappé à ma vue. Ton style est précisemment celui que je souhaite acquérir après des années de travail dans le domaine de l´écriture et ton niveau est celui que je veux atteindre plus tard. Car tu es un poète, un poète des mots et un artiste dans la verve. Sous ta plume les phrases coulent et glissent toutes seules... Aucun besoin de s´intéresser à "pourquoi ce mot est là alors que sa place n´y est pas..." et je trouve les reflextions d´Ostramus (qui datent quand même
) un peu inutiles...
Lire ce texte a été comme boire une longue gorgée de sirop de menthe sur une terasse de Turquie en début de soirée d´été, où la nuit commence à tomber vers dix heures... (oui bon désolé c´est la première image qui m´est venue), ça raffraichit et exalte les sens. Le monde éphèmère de ton texte absorbe pour une ou deux minutes de plaisir puis on laisse tout retomber doucement...
J´ai adoré, tu as probablement la plume de ce forum qui me convient le mieux. ![]()
Ça fait plaisir ce genre de commentaire. Surtout content d´avoir un nouveau fan, malgré que j´écris très peu ces temps-ci, mais j´ai déjà une foule de textes déjà posté sur le forum. ^^
Donc merci, et à la prochaine lecture. =)