Voilà un nouveau texte tout simple.
Une foule d´émotion l´ont amené à vivre sous ma main. des sentiments trop connus, d´autres regretté et certains désirés. Mais l´écrit est là, une simple soirée au final, j´espère que vous apprécierez.
£njoy (ou pas)
Une nuit à Bélair
Nos nuits à Bélair sous les étoiles du marché. Les sourires de nos amis que je ne comprenais pas. Les fontaines déversaient leurs flots dans les dédales de marbres, immortalisant ces moments magiques sous le signe de l´eau. La ville nous imprégnait de son aura vorace, nous ne pensions qu´à nous amuser sous le ciel d´été. Nous étions jeunes et enthousiastes face à la vie, insouciant face au destin improbable. Comme nous avons ri sous le chant de l´absinthe, comme nous avons chanté sous les rires de l´obscurité. Dans les rues éparses, resteront gravés nos souvenirs, tels des tableaux exempts de couleurs sous la lune opaline. Nous y reviendrons, nous contemplerons à nouveau les lieux perdus, et chanterons encore. Si le temps ne veut nous permettre de vivre l´impossible, rêvons-en ! Écoutons la nuit, et commémorons notre jeunesse qui s´envole. Les habitants auront notre image longtemps en tête, à l´aurore, criant notre joie sans retenue.
Hier soir, nous sommes revenus près de Bélair. Une boisson à la main et un sourire aux lèvres, nous avons discuté d´antan. Les larmes sont descendues à mes yeux, ma vie a trop changé. Je ne peux plus être insouciant, ni même me permettre d´oublier. Nos chemins se sont éloignés, mais nous avons toujours gardé contact. De nouveaux amis sont venus nous rencontrer, certains connaissaient les uns, les autres étaient innocents à notre histoire. Tout a tant changé, l´amour en emporté plusieurs d´entre nous bien loin, tandis que d´autre ont vu la haine les emmener pour une valse où la misère ne s´est pas gêné. Nous avons ri, nous avons chanté, personne n´aurait pu ce soir-là, nous empêcher. Ma vie a pris un détour si grand que j´avais peine à me reconnaître, ceux qui m´avaient vu non plus. Je ne suis plus le même, maintes épreuves m´ont marqué et j´ai grandi. Tout dernièrement, l´amour est venu me chercher, mais je danse seul jusqu´à ce que celle que j´aime vienne me rencontrer. Je l´attends au détour et saurai prendre sa main. Son regard étincelant me guidera.
Ce matin, j´entends les voisins, leurs cris rauques me font sourire. certains se plaignent ; Oh non ! ils sont revenus!, d´autres rient ; Ah les bons souvenirs d´antan, ces hargneux moments. Je me demande bien s´ils supporteraient une autre soirée à Bélair en notre compagnie. Nous, les jeunes inséparables qui ont marqué les rues et les mémoires. Nous avons fait l´amour au marché et la guerre dans le vieux parc. Tout endroit nous a vu jouer, il ne faut pas se méprendre, nous n´étions pas de gentils gamins, non ! Nous étions vilains, de rustres malandrins qui allaient de rue en ruelles pour faire de sales coups. Ne m´en voulez point, je me suis aujourd´hui repenti, j´ai toujours cette âme rebelle, mais elle ne l´est que dans les rues de Bélair. Et hier soir c´était la « fair ». N´oubliez pas quartiers, voisins et ville, notre souvenir hantera encore longtemps les places et venelles. Vos cours arrière ont été notre royaume et le resteront toujours. Je lève ce soir mon chapeau à la vie et à l´amour.
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Moui...vois mal où tu veux en venir...j´dois avouer n´avoir pas trop apprécié la lecture (non que ce soit mal écrit, bien sûr), question de goût je dirais.
Dommage.
A la revoyure. ![]()
Ton premier paragraphe m´a transporté, je l´ai trouvé magnifique, d´une poésie remarquable.
J´ai compris les deux autres, ils ont quelques phrases inspirées, mais je les ai trouvé moins magiques. Reste que je te «tire mon chapeau», moi aussi. Bravo.
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Je voulais tenter de faire un commentaire mois développé que celui d´Amir, mais ça va me paraitre difficile. Alors, pareil ![]()
Je vais tenter de faire aussi peu constructif pour les remerciements. ^^
Merci beaucoup à tous pour votre lecture. ![]()
Bien aimé, rien à dire, ça c´est sûr ( et fait ).
Alors, j´suis pas sûr d´avoir compris la fin, mais j´ai beaucoup aimé ce genre de texte, en prose et poétique. Bref, bravo.
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Mon comm´ prends la place d´une équation:
Soit C. Amir le commentaire d´amir
Soit C.Hobbit le commentaire d´hobbit:
Soit C.Neg´ le commentaire de neg´
C.Amir+ C.Hobbit = C.Neg´
C.Amir = ![]()
C.Hobbit =
+
=
BOnne chance dans tes écrits ![]()
Toujours cette touche poétique...
On dirait presque un guide de tourisme de Bélair (quoi c´est d´ailleurs?)^^, en romancé.
On s´imprègne très bien de l´athmosphère des lieux et des couleurs que l´on imagine sans peine.
Vraiment chouette, apaisant. ![]()
Encore merci pour vos comms, c´est toujours plaisant surtout quand on force la main de l´ex-modéro. Rien de mieux pour faire sa journée. ^^
Alors une nouvelle fois merci à vous tous ! (oui, je le dis souvent^^)
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Drey
Simple Marie, si je pouvais avoir les mots. Les posséder, faire en sorte qu´ils soient si beaux. Ceux que ton coeur me refuse, ceux qui au fond de moi, fusent. Les pleurs coulent en moi comme des milliers de roses. Simple Marie, permets-moi de t´aimer sous le soleil vieillissant de l´été. Sous la menace de l´automne, de mon amour plus blanc que la cigogne. Je n´ai que toi, sillonnant mon coeur, dévorant mes humeurs et façonnant mes peurs. Je ne vis que pour toi. D´un ciel plus bleu que le ciel autour, j´illuminerai tes nuits. Je rêve trop, je ne suis pour toi, mais j´en rêverai !
Ton simple sourire clôt mes lèvres. Ton rire me soulève, je ne suis rien sans toi et tu ne sembles vouloir de moi. Pauvre fou que j´ai été d´espérer. Le destin a joué son sale tour. Petite Marie, je te supplie d´accepter ces mots. Ils seront le dernier gage, le dernier flot avant de tourner la page. Mes yeux pleurent de toi. Je survivrai à ce vile tour s´il en est un. Ce soir, je regarde la lune et prie pour être fou, pour que tu ne sois que mirage de mon esprit tordu. Mes petites manies, simple Marie m´auront perdu. L´écrit est superflu. Marie, m´entends- tu ? M´entends-tu ? Sans toi je ne suis plus, je l´ai trop dit et trop su ! Je t´implore en posant ces mots que tu acceptes ma prose, que le soleil illumine notre amour dans la pénombre de ta rue. Que ces lignes soient comme un long baiser, comme un millier de roses se noyant en toi. J’erre dans les coins sombres, interprétant les ombres comme un millier de toi ! Je suis prisonnier de ta réponse, je n´ai rien si ce n´est que ma plume que je t´offre sans rancune. Je t´aime.
J´ai vu ton sourire, ouï tes rires, balbutié sous ton regard qui me rend hagard. Je suis amoureux Marie, tu le sais, veuilles-tu l´admettre ? Ces touchers m´ont rendu fou, je ne puis me retenir, je couche mes sentiments espérant que tu les vois. Qu´un jour, tu les aperçois si frêles et presque morts, mais revenant à la vie sous tes doigts. Je ne veux pas me plaindre, quémander est à proscrire, je conquerrai ton coeur jusqu´à ce que j´en meurs. Tout est si court, j´aimerais tant que ce soit plus long, que l´existence n´ait pas de fin que pour toujours, je puisse rêver à toi. Mais ce ne sera pas le cas, il me reste peu de temps avant que tu t´en retournes et tu souffres de mille maux. Puisses-tu t´en sortir, je ne souhaiterai que ton bonheur, même s´il est loin de moi. Je clos ces paroles d´encre mouillée qui te sont adressées. Je souhaite que tes yeux croisent ces lignes, s´émeuvent de ces rustres lettres et se tournent finalement vers moi pour comprendre qu´ils t´étaient destinés.
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Magnifique...
Juste un "je n´ai rien si ce n´est que ma plume que je t´offre sans rancune." la répétition de que alourdit le texte, seul bémol.
Un texte magique, poétique.
Un grand bravo!
Le deuxième est très beau, mais a moins de charmes que les autres. La touche Yohanesque y est moins présente.
Mais c´est une magnifique prose, qui me semble écrite avec le coeur.
Une autre, une autre!
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Personellement, je préfère la deuxième
.
Elle a un je-ne-sais-quoi de plus... Enfin je trouve xD .
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De même, même si je pense que c´est surtout parceque je me reconnais plus dans le 1 que dan sle 2... Mais ca reste trés zoli ![]()
"Je confirmais celui d´Amir, pas celui de Darkanange
, donc je préfére le 1"
J´ai préféré le un, ce qui ne veut pas dire que le deuxième en est moins bon ![]()
J´ai peu à dire, donc je vous remercie de votre lecture.
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"Nos nuits à Bélair sous les étoiles du marché." Et voilà, dès la première phrase tu nous sors une fois de plus une formulation pseudopoétique sans le moindre sens. Tu m´avertiras le jour où tu trouveras des étoiles dans un marché. Et quand même cela aurait une signification poétique, donne nous l´explication qu´il peut y avoir entre les étoiles et le marché et de surcroit avec une nuit ! Car j´ai beau te demander des explications à chacun de mes commentaires tu n´y réponds jamais, tu comprends maintenant pourquoi j´étais si réticent à lire ton texte.
"Les fontaines déversaient leurs flots dans les dédales de marbres, immortalisant ces moments magiques sous le signe de l´eau." Une photogeaphie, la mémoire, un disque dur ou un écrit immortalise un moment, mais pas une fontaine aux dernières nouvelles. ALors comme je sens qu´il va y avoir d´autres trucs de ce genre dans ton texte, je vais mettre une petite momenclature : chaque fois qu´il y aura ceci ; EXPLICATION!, cela voudra dire que je trouve la phrase incohérente et que je réclame des éclaircissements ... Ce faisant : EXPLICATION! COmment une fontaire immortalise un moment ?
"La ville nous imprégnait de son aura vorace" EXPLICATION! Pourquoi l´aura est vorace ? QU´est-ce qui fait qu´elle est de nature à vouloir manger (sens exact du mot employé) ?,
"insouciant face au destin improbable" le destin est par absolu inexorable et inévitable, alors dire qu´il est improbable est abérrant surtout si tu te prétends poète.
"Comme nous avons ri sous le chant de l´absinthe" EXPLICATION! Comment un liquide peut-il chanter ?!
, comme nous avons chanté sous les rires de l´obscurité. EXPLICATION! Comment une notion impalpable et qui n´est pas une entité vivante ni quelque chose doté de corps peut rire ? S´il y a une signification ou une métaphore, dis la moi !! !!
Bon écoute, je trouve à redire à chaque phrase et je n´ai pas envie de lire un texte sans y prendre du plaisir car je te le dis, j´en chie. ALors j´arrête direct sinon je vais pêter un câble ...
Tu m´as dis que ce texte était génial et que je changerais d´opinion à ton sujet mais ce que j´ai lu me suffit à me conforter dans l´idée de ce que sont tes écrits : INCOMPREHENSIBLES, ALAMBYQUES et MALADROIT.
ALors, c´est avec tristesse mais honnêteté que je t´annonce ce soir que je ne lirais probabkement jamais plus des textes car je n´en tire aucun plaisir, ni dans la lecture que dansle commentaire et je m´excuse de celui-ci mais au mons tu connais précisement mes pensées : j´ai horreur de la poésie et je n´aime pas du tout ce que fait.
Forcément tu n´en tireras jamais aucun plaisir puisque tu ne cesses de freiner ta lecture a chaque mot...
Mais bon je me tais.