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Liste des sujets

Equilibre

Evidance
Evidance
Niveau 8
31 octobre 2006 à 17:48:01

J´ai lu ben question style et tout c´est toujours aussi bon.
J´ai quand même relevé une tite bêtise

"Arhaïne eut du mal à reprendre ses esprits, tant son il était encore embrumé par le sommeil.", c´est ptet moi mais j´ai pas trop capté...

Sinon l´histoire toujours aussi accrocheuse un peu genre karaté kid version fantasy :)

La suite?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 octobre 2006 à 17:51:54

Je connais pas karaté kid. :o)) Sinon merci d´avoir lu et commenté, pour la coquille effectivement j´avais écrit un truc et corrigé, mais j´ai laissé un mot en trop. :o)) Enfin si y´en a qu´une j´m´améliore, mais attendons le relevé de l´orgue pour juger. :p)

Bon, j´devrais aller r´tourner sur la suite moi, ´stoire de péter les 200 000 caractères aujourd´hui. :o))

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
31 octobre 2006 à 20:45:08

Ben non j´en ai pas relevé beaucoup de fautes... qu´une en plus... et vu que usuellement 50% des fautes que je te relève n´en sont pas :o)) ...

"Vous étiez présent lorsqu’Arhaïne a accepté de devenir l’élève de Zoran"
-> vu que je crois pas que c´est un "vous" de vouvoyement, je mettrais "présents" quand même...

Et puis sinon il y a un passage où j´avais cru trouver une faute, mais en fait non et puis en fait si :
"Elle criait, mais, aveuglés par la rage qu’elle avait, ironie du sort, elle-même contribué à créer, les autres se battaient contre Zoran, excepté Norskein qui riait doucement sous sa capuche noire."
-> contribuée je crois, puisque le COD est la rage...

Bon ben sinon c´est toujours aussi bon, voire même un peu meilleur, question style pas de notable différence mais quand même un petit plus que je ne saurais expliquer, et question fond, ben, ça s´anime... Donc c´était plaisant...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 octobre 2006 à 22:32:06

Niop´. Erf, tu t´améliores sur les fautes : tu as raison sur les deux points^^ Faut j´sois plus attentif quand même, j´faisais pas c´genre de fautes avant j´crois. :s

Merci du com´, rendez-vous sûr´ment d´main pour la suite. :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 13:32:31

Niop´. Finalement, a pas eu d´suite hier parce que j´ai presque rien écrit (5000 pauvres signes), mais bon j´me suis rattrapé aujourd´hui. :) Au menu : de nouvelles interrogations, et je commence à vous dévoiler la raison du titre. Rassurez-vous, tout n´est qu´à demi-mot et faudra encore de nombreux pavés avant que vous ne compreniez réellement ce dont je parle. :rire2: Bon allez, v´là l´pavé. :-)))

Enjoy! (ili niet)

Bien que les autres n’aient pas pu suivre la Première Danse, Arhaïne la raconta avec un enthousiasme non feint. Il ne se glorifia pas trop –juste quelques exagérations éparses dues à sa joie-, mettant bien l’accent sur le côté calculé du combat. Néanmoins, cette nouvelle eut le don de remonter un peu le moral de la troupe, largement entamé par le paysage morose qui défilait jour après jour. Chaque matin apportait son lot d’espoir, et chaque marche apportait son lot de désespoir. Les rares villages qu’ils avaient traversé avaient tous été rasés entièrement, et les cadavres brûlés sur un bûcher commun sur la place centrale.
— Ces brigands sont des porcs, avait sifflé Andae entre ses dents, contenant sa rage.
Chacun avait approuvé plus ou moins vivement, mais ils étaient également conscients que râler ne servirait à rien : l’état de l’Empire devait être catastrophique pour qu’il y ait autant de brigands.
— On devrait tous les exterminer ces fils de chien galeux, avait-elle ajouté, ayant de plus en plus de mal à se contrôler.
— Oui, bien sûr, avait dit Norskein. On va s’occuper des brigands, et on va laisser en paix les abominations qui mettent le pays à feu et à sang. On va aller tuer des gens qui sont presque morts de faim, parce qu’ils sont vraiment plus dangereux que les montres d’une perche de haut.
Sur ce, laissant Andae bouche bée, il avait repris la marche, forçant les autres à le suivre car, tel qu’ils le connaissaient, il aurait très bien pu prendre une lieue d’avance sans un regard en arrière. Arhaïne se demandait parfois s’il était naturellement comme cela ou s’il se forçait pour se donner une contenance et maintenir un mythe. Il avait rapidement rattrapé le kylhas pour suivre la discussion qu’avait entamée Zoran, qui se posait visiblement la même question que son élève :
— Etait-ce vraiment bien nécessaire ?
— Peut-être que non. Mais qu’importe, au fond ? Cette pauvre fille ne possède pas la moitié des clefs pour juger de la situation, et elle se permet de porter un jugement sur les gens comme si elle était investie d’une mission divine. Il était, à mon avis, plus que nécessaire de la faire redescendre sur terre. Si un groupe de ces brigands nous attaquait, tu pourrais sûrement leur broyer les os avec un seul coup, tant ils doivent être maigres.
— Mais n’as-tu pas pensé au moral de la troupe ? Es-tu arrogant au point de penser pouvoir vaincre les sept Mekhanors tout seul ?
L’être habillé de noir avait alors tourné la tête pour planter ses yeux dans ceux du démon qui, sur le coup, était nettement moins impressionnant. Puis, prenant une grande inspiration, il s’était calmé et s’était expliqué :
— Certes non. Mais j’ai déjà vécu des situations semblables, et on m’en a contées d’autres. Il apparaît que dans la majorité des cas, les brigands sont des gens pauvres ne sachant qu’à peine manier une arme. Ils se multiplient lors des situations de crise, où le vol et le pillage deviennent plus rentables que le travail à la ferme. Mais ça finit toujours pareil : les dirigeants envoient des hordes de mercenaires les pourchasser et les massacrer pour qu’ensuite on relate cela comme des actes héroïques. Penses-tu, comme il est noble de trancher la tête d’un vieillard armé d’une fourche ! (il avait craché sur les cendres) A la fin, quelques prisonniers sont donnés en pâture à la vindicte populaire et on ne fait rien pour enrayer la misère. Tu verras quand on arrivera à Khadras : je suis sûr que pas une maison n’a brûlé, que pas un brigand ne s’y aventure. Parce que c’est une cité riche, et que les gens riches sont protégés. (il recracha) Pour toutes ces raisons, j’avais envie de calmer Andae, parce que depuis que j’en ai rencontrés, je suis nettement moins apte à juger les brigands.
La tirade avait réussi son effet, mais Arhaïne voulait connaître précisément l’avis de son mentor sur la question, aussi laissèrent-ils volontairement le kylhas prendre quelques pas d’avance avant que le jeune homme ne pose sa question au démon :
— Tu es d’accord avec lui ?
— Je le comprends, du moins, répondit Zoran d’une voix lasse. Le système des kylhas doit être bien étrange à nos yeux, mais je pense que le nôtre –enfin le vôtre, les humains- a tendance à le dégoûter plus qu’autre chose. Je n’avais jamais rencontré de membre de sa race avant lui, mais j’ai cru comprendre qu’ils avaient un idéal depuis des générations. Certains auraient même traversé les océans pour s’installer sur d’autres contrées. Je crains qu’ils n’y aient rencontré la même misère. Mais donc oui, je comprends que l’attitude d’Andae l’ait énervé : nous sommes presque des privilégiés, dans nos armures presque rutilantes et avec le peu de gibier qu’on arrive à trouver. Dans tout l’Empire, les campagnes doivent être à feu et à sang. Ceux qui ont pris l’initiative les premiers ont pillé les autres pour tenter de survivre dans des groupes isolés, en forêt ou dans les montagnes. Pour qu’il y ait un tel affolement, je parierais que les Mekhanors ont pris au moins une ville importante, prouvant par là même l’impuissance de l’Empire à ses citoyens.
Ils avaient continué à marcher de longues heures, et le soir, le repas avait été encore plus morne qu’à l’accoutumée.

Comme l’avait prédit Norskein, et au grand dam d’Andae, la verdure faisait sa réapparition à mesure qu’ils se rapprochaient de la cité. Quelques habitations étaient encore en état, même si plus personne ne vivait dans les environs. Ils aperçurent les restes d’une bataille au centre d’un hameau. La scène n’était pas comparable à celle qu’ils avaient vue quelques jours auparavant, mais elle n’en demeurait pas moins affreuse. Sur ce qui avait dû être la place centrale se trouvait un groupe de cadavres mutilés. Parmi la vingtaine, seul un portait l’uniforme de la milice impériale, et deux semblaient être des civils. Le constat fut clair pour la jeune femme du groupe : dès que les « brigands » rencontraient des forces armées régulières, ils se faisaient massacrer. Pour certains, la peau semblait avoir été arrachée, ou peut-être n’en avaient-ils même plus assez pour couvrir leurs os ? Si une partie des cadavres paraissait avoir connu une fin rapide, d’autres montraient clairement des signes de torture : yeux arrachés, doigts brisés, positions improbables…
— Qui sont donc les véritables monstres, au final ? avait demandé Norskein avec un plaisir non feint.
Andae n’avait pas répondu. Elle s’était détournée de la scène pour continue la marche, voulant mettre le plus de distance possible entre ce carnage et elle. La dure vérité venait de se montrer dans toute son horreur, et elle n’était pas encore prête à l’accepter. Pas elle, fille d’un membre relativement important de l’Empire. Ce serait trahison envers son père que d’admettre que cette milice dont il avait, dans sa jeunesse, fait partie, pouvait se révéler au moins aussi cruelle qu’une bande de voyous.

Enfin, lors d’une soirée d’orage, les lumières de Khadras apparurent au loin. Malgré la pluie, malgré la fatigue qui tiraillait tous leurs muscles, malgré l’envie d’abandonner qui ne les avait pas quittés de la journée, ils se forcèrent à continuer, et même à accélérer. Mais les lumières se voyaient de loin dans cette vaste plaine désertique, et deux heures plus tard ils n’avaient toujours pas atteint leur objectif. Alors que l’eau continuait de tomber par torrents, ils se virent confrontés à un cruel dilemme : il étaient sur la dernière ligne droite, et il n’y avait pas une seule maison déserte pour les abriter, à moins qu’ils ne rebroussent chemin, ce qui était hors de question. Mais cela voulait donc dire qu’ils allaient devoir monter les tentes sous ce déluge. La dernière possibilité était de porter Andae, Genrik et Ak’ran qui étaient les plus fatigués jusqu’à la ville, mais cela semblait impensable à Arhaïne, surtout s’il devait être désigné pour faire partie des porteurs. Le groupe s’arrêta en plein milieu du chemin, n’ayant nulle part où s’abriter, pour discuter.
— On ne peut pas faire demi-tour, déjà, résuma Zoran. On pourrait porter les plus fatigués en ville, mais je me demande si cela vaut réellement le coup.
— Je suis clairement contre, répondit Norskein. Outre la fatigue supplémentaire pour les porteurs, qui serait certes supportable, il faut prendre en compte notre faible budget. Je ne sais pas combien on totalise avec tout le monde, mais il ne vaut mieux pas entamer inutilement notre réserve d’argent.
Comme d’habitude, il avait été le plus pragmatique. Et comme d’habitude, Arhaïne remarqua l’infaillibilité de son raisonnement. Ils pouvaient certes ne pas en tenir compte, mais cela aurait été stupide. Aussi installèrent-ils rapidement les tentes pour se jeter dans le sommeil. Mais une douloureuse surprise y attendait Arhaïne. Cela faisait très longtemps qu’il avait rêvé du Mekhanor, et il n’y pensait plus que très rarement. La plaie avait commencé à cicatriser et, occupé par le Kelen’tor, il n’y avait plus prêté attention. Comme pour le ramener à la réalité, il replongea en Enfer ce soir-là.
L’abomination était différente des deux autres. Arhaïne se tenait dans une clairière toute simple, bordée par de hauts arbres qui masquaient le soleil, baignant la scène dans une pénombre parfaitement adaptée. A sa grande surprise, il était vêtu de ses anciens habits d’homme des bois, et ne portait ni armure ni arme. Le monstre ne se tenait guère loin de lui, le dominant de toute sa splendeur. Il possédait sur tout le corps une épaisse carapace noire que même la plus aiguisée des épées devait avoir du mal à percer. Il se tenait campé sur ses deux « jambes », dont l’épaisseur devait être de l’ordre du double de celle des arbres autour. Quant à ses « bras », ils étaient clairement suffisamment puissants pour soulever une maison, peut-être même une tour de château. Chacune de ses abominables mains possédait cinq énormes doigts dont les articulations étaient saillantes. Le Mekhanor fit un pas, faisant trembler le sol et les os d’Arhaïne. Un sourire se dessina sur ce qui devait lui servir de gueule, dévoilant des dents capables de broyer n’importe quoi. Une voix caverneuse retentit soudain, blanchissant de peur le teint du jeune homme.
— Bonsoir.
Arhaïne resta un moment interdit. Il se serait attendu à quelque chose comme « je vais te dévorer » ou « ta quête est vaine », mais non. Un simple « bonsoir ». Et d’abord, pourquoi cette monstruosité prenait-elle le temps de faire de la courtoisie ? N’était-elle pas venue ici dans le seul but de le torturer ?
— Te torturer ? Tu ne sais pas de quoi tu parles…je veux simplement t’ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard pour moi, et surtout pour des milliers de personnes.
Il se produisit ensuite la même chose que la fois précédente : la créature bondit sur Arhaïne, qui resta paralysé de terreur. Sa puissante main griffue vint perforer son cœur pour la seconde fois, lui arrachant un énorme cri de douleur. Il s’était effondré sur le sol, ne pouvant empêcher les larmes de lui monter aux yeux. Il jeta un regard humide à la créature, ayant involontairement l’air pitoyable.
— P…pourquoi ?
— Tu ne peux plus mourir. Un énorme fardeau pèse sur tes épaules, et je n’aimerais pas être à ta place. Un choix cornélien s’offrira à toi. Si tu prends la bonne décision, la douleur physique que tu ressentiras sera énorme, bien pire que ce que je viens de te faire. Mais si tu te trompes…(le monstre laissa planer un court silence), alors je n’ose imaginer l’état de ton esprit. Tu seras en lambeaux, tout comme le monde que tu connais. Il ne vous faut tuer que les Fous. Surtout pas le Sixième. Si par malheur vous le rencontriez, ce serait à toi d’empêcher sa mort. Sinon, votre monde est voué au feu et au sang, et votre race pourrait frôler l’extinction, voire même la connaître. Mais déjà je sens que ton esprit se réveille, ta deuxième conscience me repousse. Je ne réussirai probablement pas à te contacter avant que tu n’aies à prendre la décision. J’ose espérer que tu sauras ce qu’il conviendra de faire, pour nous tous.

Tmnath
Tmnath
Niveau 10
02 novembre 2006 à 13:40:53

Un seul mot : :bravo: bravo !

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 13:48:31

Un nouveau lecteur! :ouch: Bon et bien merci, c´est pas c´qu´on appelle un com´ constructif mais ça fait toujours très plaisir à lire. :-) La suite sûrement dans l´aprèm´, j´suis bien lancé aujourd´hui. :p) Mais dis-moi, tu t´es tapé tout l´pavé? T´en as eu du courage toi, y´en a pas beaucoup qu´auraient fait sept pages en voyant la taille de la première^^. :rire: Enfin ça prouve que l´texte est un minimum intéressant^^ Encore merci, ça porte donc à peut-être quatre le nombre de lecteurs réguliers. :content:

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
02 novembre 2006 à 14:43:53

Bon ben voilà j´ai lu... Et j´en ai un peu marre de me répéter, mais bon c´est toujours aussi bon, ça se lit facilement (bien que ça prenne un certain temps quand même...) et le style sans être le noyau de l´histoire est bon... Ben voilà, maintenant les ´tites fautes relevées :

" Elle s’était détournée de la scène pour continue la marche" -> continuer

"il étaient sur la dernière ligne droite"
-> ils

"Ecoute-moi bien, fillette. (elle rougit de colère, mais ne dit rien) Je n’ai beau être qu’un simple mortel,"
-> ouais là je sais pas j´aurais quand même mis la majuscule à "elle" et peut-être pas à "Je", ou alors ce qui est plus logique : le point après la parenthèse...

"j’en sais déjà beaucoup plus que toi, qui ne réussit qu’à peine à maîtriser tes instincts"
-> j´avais déjà croisé un cas similaire où j´avais cru voir une faute : ça donnait "qui es" avant de voir que l´antécédent reprennait le "tu", alors soit ici c´est "réussis" (ce que je pense...) soit c´était avant dans l´oeuvre que c´était "qui est" et dans ce cas là, et bien bonne chance pour retrouver où :rire2:

"ses quelques monuments qui ressortaient comme le Palais, entièrement doré avec ses magnifiques coupoles. "
-> argh... là je suis pas sûr, mais de la même façon que je dirais "la fille est comme son père, belliqueuse" et non pas "belliqueux", je mettrais ici "dorés"

"On aurait pu croire la une cité assiégée,"
-> soit c´est "là", soit il y a un mot de trop... (soit je me plante, possibilité à ne pas oublier...)

"Mais avec l’armée sur qui-vive"
-> ben j´en sais trop rien, mais disons que c´est la première fois que j´entends cette expression sans le "le" (sur le qui-vive)...

Bon et bien sinon... je vais pas demander la suite parce que tu es capable de la poster de suite, mais je la lirai volontier quand j´aurai le temps ^^

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 15:29:39

Merci d´avoir lu. :) Décidément je fais de plus en plus de fautes d´étourderie, c´est décidé le prochain pavé je le relis pour t´empêcher de relever la moindre coquille. :p) Bon sinon, t´as raison sur presque tout sauf :
"-> argh... là je suis pas sûr, mais de la même façon que je dirais "la fille est comme son père, belliqueuse" et non pas "belliqueux", je mettrais ici "dorés" "
==>C´est le palais qui est entièrement doré. Là je maintiens^^

Sinon, nan j´ai pas la suite de disponible, mais je pense quand même l´avoir d´ici la fin de la journée. :p) (dès que j´ai fini mon bouquin pour le Français je me remets dessus :p) )

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
02 novembre 2006 à 16:17:42

"Décidément je fais de plus en plus de fautes d´étourderie, c´est décidé le prochain pavé je le relis pour t´empêcher de relever la moindre coquille"
-> :ouch2: parce que tu te relis pas ? et sans te relire tu fais si peu de fautes comparé à la taille du pavé ! et ben... t´en as de la chance, c´est le nombre que j´en fais avec deux relectures... voire moins... donc : :bravo:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 16:21:12

Non je ne me relis pas, où sauf quelques fois où je relis ce que j´ai écrit la veille, et où je peux donc voir quelques fautes. (0, généralement, elles sont toujours ailleurs :o)) ) Mais dans l´temps, j´en faisais quand même moins, c´est pour ça que le prochain, je vais le relire^^

Vagalame
Vagalame
Niveau 5
02 novembre 2006 à 17:18:41

La relecture peut être bonne pour les fautes, mais souvent, elle me démoralise. j´ai tendance à trouver ce que je viens de faire nul. Sais pas si c´est pareil pour le Az´. Ou alors c´est de la flemme (qui joue pas mal chez moi aussi, je ne m´en cache pas :o)) )? :o))

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
02 novembre 2006 à 17:52:07

Salut Az´, ça fait un bail ^^ :)

J´ai lu le premier chapitre en entier et j´ai quelques petites choses à dire :

- Tout d´abord, une chose que je trouve plutôt bien, c´est que ton entrée en matière concernant le monde, bien qu´elle ne soit pas très développée, évite les poncifs qu´on peut voir dans la majoritée des écrits de Fantasy.
- Ensuite, tu me corrigeras si je me trompe, mais ton idée de double personnalitée ne viendrait pas du manga : Samurai Deeper Kyo, car les deux personnalitées, bien qu´on n´en sache pas beaucoup au début ressemblent étrangement à celle du héros de ce manga ( bien sûr je peux me tromper, l´idée d´une double personnalitée et très fréquente)

Sinon je n´ai relevé aucune faute particulière, preuve que même si tu ne te relis pas, ça te réussis pas mal.
Concernant le style d´écriture, petit hic. Enfin, petit hic pour moi. Je m´explique : Je pense personnellement que pour se démarquer des autres oeuvres du même genre, l´auteur d´un roman de fantasy doit faire preuve d´une originalitée dans son style d´écriture.
Et même à défaut d´être meilleur, qu´il soit simplement diffèrent suffirait.
Malheureusement, le tien est - tu en conviendras - assez banal, classique.

Néanmoins les phrases coulent bien, et je continuerai a lire, bonne chance

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 17:55:19

Moi, c´est uniquement une question de flemme. :o))
Deuxième pavé en cours d´écriturage, ´devrait arriver avant 20H j´pense. :) P´têt un 3e ce soir si ch´uis vraiment motivé, sinon c´sra d´main, à moins que ce foutu DM de Physique me prenne trop d´temps, mais j´pense pas. :o))

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 17:58:17

Oh, un deuxième nouveau lecteur dans la même journée, ça relève vraiment du miracle. :o)) Comment j´vais faire pour mettre d´énormes pavés si y´a toujours plein d´com´s? :o)) (c´est ironique hein, arrêtez surtout pas :o))

Pour te répondre, le manga dont tu me parles m´est totalement inconnu, ainsi qu´à peu près tous les mangas qui existent, en fait. :o)) Sinon, je ne pensais pas mon style si banal que ça, mais peut-être est-ce effectivement le cas dans le premier chapitre, j´ai eu plusieurs retours disant que ça s´améliorait au fur et à mesure, mais on verra si tu lis la suite. :-) Merci d´avoir commenté, en tout cas. :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2006 à 22:13:11

Mwahahahaha, pavé de 30 000 caractères (et ouais j´t´ai battu Angel :o)) ) en vue! Et le pire, c´est que le chap´ est toujours pas terminé et qu´il fait quasiment 17 pages là. :o)) (songez qu´à la base, le 5 ne devait pas du tout raconter ça, et que du coup le 4 fait plus de trente pages :o)) )
Bon, au menu pas mal de baston en fait. :o)) Ca commence à venir, et y´en aura encore dans le prochain chapitre^^ (mais pas dans le dernier pavé du chapitre 5^^)
Bon ben voilà, j´crois j´peux envoyer l´texte là.^^

Enjoy! :ok: (oder nicht)

Ils décidèrent d’aller dans une taverne pour connaître l’état de l’Empire. C’était le meilleur endroit possible pour entendre les dernières rumeurs. Ils trouvèrent le « Serpent joyeux » dans une petite ruelle sombre non loin de l’entrée, et bien que le nom annonçait sûrement un repaire de coupe-jarrets, ils entrèrent. L’ambiance était pesante, et les vapeurs d’alcool très présentes dans l’air. A la vue de quelques visages tirés et visiblement sales, la troupe comprit qu’elle ne s’était pas trompée sur leur compte. Zoran prit les devants et alla vers le tavernier, un grand homme presque chauve au ventre proéminent. Nul doute qu’il ne devait pas faire que servir la bière. L’homme détailla le démon, mais ne sembla pas trouver étrange sa couleur de peau. Ou alors, il était aussi un enfant d’exilé démoniaque, bien qu’il n’en montrât nulle trace.
— Que puis-je pour vous ?
— Une bière, déclara Zoran en jetant une pièce d’argent sur le comptoir.
— Ça vaut rien ces trucs, grogna le tavernier. Tu viens d’où toi ? demanda-t-il brusquement, abandonnant la formalité du vouvoiement, qui lui était visiblement désagréable.
— De loin, très loin…, souffla le démon.
— Nan, ça marche pas avec moi, ça. Tu m’dis d’où tu viens, et peut-être que j’te servirai quand même malgré ta camelote.
— Avec mes amis (il désigna la troupe qui était restée en retrait) nous venons de traverser le désert de cendres qui était autrefois une vaste campagne prospère. Est-ce que cela te suffit comme preuve de notre éloignement, ou veux-tu réellement savoir d’où je viens, au risque de te faire la pire frayeur de ta vie ?
— La défunte campagne, hein ? Vous l’avez traversée sans crever de faim ? Ben vous êtes de sacrés gaillards (il n’avait pas remarqué qu’il y avait une femme dans le groupe). Et ça m’intéresse de savoir c’que t’as de si particulier qui devrait me faire hurler comme une fillette.
Il avait haussé légèrement la voix afin que les clients l’entendent. « Il veut impressionner, ça risque d’être raté ». Décidant de lui donner ce qu’il cherchait, Zoran planta ses yeux rougeoyants dans ceux du tavernier et déclara :
— Je viens des Enfers.
L’homme ne réagit pas. Il aurait bien voulu rire pour se donner la contenance qu’il avait cherchée, mais le regard de son interlocuteur l’en dissuada. Puis une idée germa dans son esprit, une idée qui lui permettrait de se faire plein d’argent et de ne plus avoir à vivre avec ces malfrats. Oh bien sûr il ne ferait jamais partie de la cour, mais de toute manière il la méprisait.
— Un démon alors, hein ? Pourquoi pas après tout. Mais si vous êtes aussi forts que c’qu’on raconte, alors j’ai p’têt quelque chose qui te permettrait de gagner d’l’argent. Demain y’a un tournoi de gladiateurs dans l’arène. Ça risque d’être une grosse boucherie, y’a le champion de la ville qui combat. Les cotes sont presque toutes pour lui, mais le seigneur a décidé de mettre une énorme récompense pour inciter les gens à venir et pouvoir se divertir. Ça a marché j’crois, y doivent être une centaine de concurrents en tout.
— Et toi tu serais prêt à parier sur moi ?
— Il faut être fou pour se prétendre démon. T’aurais dit ça à des nobles ils auraient appelé la garde et t’auraient fait coffrer. Donc j’en déduis que t’as pas menti, ou alors t’es l’roi des fous.
— Où se trouve cette arène ?
— En plein milieu de la ville, pas très loin du palais. Tu peux pas la manquer mec, mais j’te préviens : le champion, il est vraiment doué. On raconte qu’il maîtrise un art martial d’une lointaine contrée que personne ne connaît ici, va falloir assurer.
— Ne t’inquiète pas pour ça, je m’y connais.
Zoran revint vers la troupe et leur raconta brièvement sa discussion. Presque tous s’indignèrent : c’était une perte de temps, et la possibilité d’une défaite n’était pas à négliger, surtout s’il s’agissait de combats à mort. Le démon leur montra clairement qu’ils n’avaient pas le choix :
— Notre argent ne vaut rien ici, ou du moins le mien, et comme je l’ai acquis à Tyrna, celui d’Andae et d’Arhaïne est identique. On n’a clairement pas assez pour passer plus d’une seule nuit ici. Nous sommes presque épuisés, et je préfère affronter un champion humain plutôt qu’un Mekhanor. Dans notre état de fatigue, il nous réduirait en morceaux en quelques coups. Et puis, Norskein peut nous dire s’il s’éloigne, mais je ne pense pas que ce soit le cas.
L’intéressé ferma les yeux quelques secondes, puis les rouvrit et confirma :
— Il aurait même tendance à se rapprocher je dirais. Il a rasé l’autre ville plus rapidement que ce que j’aurais pensé. Tout porte à croire qu’il se dirige vers Khadras : on ne perd donc rien à attendre quelques jours ici.
Face à cet argument qui balayait tous les leurs, les autres furent forcés d’abdiquer.

L’arène était un immense bâtiment circulaire en pierre, construit il y avait des siècles de cela pour divertir le peuple grâce aux condamnés à mort qui combattaient contre des bêtes sauvages, voire d’autres hommes qui, eux, étaient armés. Mais depuis lors, sa fonction avait bien changé : le peuple préférait voir de véritables bains de sang « équilibrés » entre volontaires. Mais il y avait toujours une part de détenus, condamnés à mort ou non : la victoire dans l’arène permettait une réhabilitation voire même, parfois, une gloire éphémère auprès du peuple. Et ceci sans parler de la récompense en or offerte par le seigneur pour attirer des volontaires. Mais les conditions de vie dans les geôles étaient telles que, de toute manière, beaucoup préféraient la mort à une vie aussi déshonorante. Il n’y avait visiblement personne aux alentours, ce qui était logique puisque le combat se déroulait le lendemain. Un garde qui patrouillait dans la zone vit les aventuriers et, devant leur air hagard, se décida à venir leur parler, tout en étant un minimum sarcastique. Il n’avait cependant rien à voir avec la brute qui gardait l’entrée de la ville : sa barbe était visiblement bien entretenue et il aurait même pu paraître noble à côté de ceux qui n’avaient eu l’opportunité de se laver depuis maintenant pas mal de journées.
— J’sais pas si vous êtes au courant, mais c’est d’main l’tournoi, pas aujourd’hui !
— Nous savons, répondit calmement Zoran. Je cherche un endroit pour m’inscrire, justement.
— L’argent, hein ? J’me disais bien que vous faisiez un peu gueux sur les bords, mais c’est pas grave, j’adore voir les gens comme vous se faire déchiqueter par les professionnels, surtout quand on voit qui va participer ! Ah, t’as aucune chance mon gars !
Zoran aurait bien voulu lui mettre un uppercut dans le menton pour le calmer, mais il préférait éviter, quoique la prison avait le mérite d’être gratuite. Il en venait à se demander si, au fond, cela ne valait même pas mieux de passer une nuit là-bas, quand le garde daigna enfin répondre à leur question, ne cessant pas d’arborer ce sourire moqueur :
— Bon, en fait y’avait suffisamment de participants, donc on a fermé les inscriptions. Mais viens demain à la première heure te présenter, on devrait t’accepter. Comme je l’ai dit, plus y’a de misérables dans l’arène plus c’est drôle !
Norskein intervint alors, calmant légèrement le soldat. En effet, celui-ci n’avait pas fait attention au kylhas au départ, mais maintenant que celui-ci tournait sa capuche noire vers lui, il se sentait étrangement mal à l’aise. Au fond de lui, son instinct lui souffla qu’il s’était lourdement trompé sur le compte de ces gens, mais il préféra l’ignorer.
— Comment ça se déroule ? Une vaste boucherie généralisée ou une série de duels ?
— Vous n’avez jamais entendu parler de l’Arène ou quoi ? Bon, on va d’abord faire des groupes de quatre ou cinq combattants, où ce sera chacun pour soi, parce qu’il y a vraiment beaucoup de participants grâce à la récompense. Ensuite tout se finira au duel. Je vous conseille de bien observer l’homme qui sera en armure argentée, vous pourriez avoir l’honneur de mourir de sa main.
Sans une parole de politesse, il prit congé, non sans un dernier regard condescendant.
— Toutes les milices sont-elles aussi arrogantes ? demanda Andae à Norskein, qui semblait avoir traversé de nombreuses villes.
— Non, bien sûr. Mais avec la situation actuelle, les soldats sont tendus et leur mépris remonte à la surface.

Comme Zoran allait devoir se lever tôt et que le jour commençait déjà à décliner, ils décidèrent de chercher une auberge. Ils en trouvèrent une très bien faite, visiblement parfaitement entretenue. La pancarte en bois était même vernie, et semblait avoir été repeinte récemment Le garde leur jeta un regard dédaigneux, puis il tira sa rapière et la pointa sur la gorge d’Arhaïne et déclara d’une voix brutale et monotone :
— Ici c’est réservé aux bonnes gens, on veut pas des gueux comme vous. Allez dans les quartiers où se retrouvent les mendiants de votre espèce, ou je devrai tous vous tuer.
Dépités, ils s’en allèrent rapidement. Andae, qui en avait légèrement marre d’être traitée comme une moins que rien, proposa qu’ils aillent s’acheter des vêtements neufs. Mais Zoran refusa :
— On a à peine de quoi nous loger cette nuit. Je préfère largement souffrir le regard de ces imbéciles et les étriper demain plutôt que de perdre mon argent en futilités et de devoir passer une mauvaise nuit sur les pavés.
Ils avaient déambulé sans trop regarder où ils allaient, et ils se retrouvaient désormais dans un quartier bien différent. Les ruelles étaient très étroites et plein de détritus jonchaient le sol à côté des murs, à tel point que l’odeur pestilentielle devait être difficilement supportable même pour des rats. Ils traversèrent une première ruelle avant de tomber sur une seconde plus large, mais tout aussi insupportable. Andae fit remarquer qu’ils n’étaient certes pas riches, mais qu’ils devaient quand même pouvoir s’offrir mieux et cette fois, personne ne la contredit : ils quittèrent ce nid de misère pour retourner vers les portes de la ville. Bien qu’ils n’y aient passé que quelques minutes, les effluves du coin misérable devaient leur être restées dessus, car les passants leur jetaient des regards encore plus méprisants. Ils entendirent même quelqu’un siffler entre ses dents : « Mais comment peut-on laisser des gens comme ça se promener au milieu de nous ? Combien de maladies vais-je attraper ? C’est décidé, demain je vais voir le seigneur ». Malgré tout, après un peu plus d’une heure de déambulations, ils trouvèrent « L’épée qui dort ». Le bâtiment, sans avoir la classe de celui dont ils s’étaient faits jeter, donnait quand même une bonne impression. La plaque était correctement accrochée au-dessus d’une grande porte en bois à deux battants, et il semblait y régner une agréable atmosphère de détente. Tout ce que la petite troupe cherchait, en somme. Norskein, qui était définitivement le seul à ne pas susciter immédiatement le mépris des gens, s’avança vers l’aubergiste, un vieil homme très maigre dont le visage était parcouru d’une multitude de rides par endroits très profondes.
— Bonsoir, nous voudrions sept chambres si possible.
Le vieil homme jaugea le kylhas de son regard qui semblait avoir perdu tout éclat de vie. Il demanda d’une voix aigue et légèrement chevrotante :
— Pour une nuit ?
— Oui, à priori.
— N’aime pas les à priori, ça cache toujours quequ’chose ça. M’enfin, ça fera trois pièces d’or par chambre, c’est l’tarif.
Le kylhas réfléchit un instant. Il possédait lui-même une douzaine de pièces, il fallait espérer qu’Ak’ran ou Glastel en possédât autant. Il retourna voir la troupe et leur exposa la situation. Andae faillit exploser :
— Il nous roule !
— Peut-être, mais on n’a pas le choix et j’ai intérêt à être en forme pour demain. Ak’ran, tu peux payer combien ?
L’ork extirpa une petite bourse de sa poche et regarda attentivement à l’intérieur.
— Humm…une quinzaine, c’est bon.
Il donna les pièces à Norskein, qui se chargea de payer l’aubergiste. Celui-ci les fit monter à l’étage, sur un escalier qui ne grinçait pas le moins du monde, au contraire des articulations de son propriétaire. Les sept chambres étaient parfaitement identiques et alignées : il y avait un lit sommaire mais visiblement confortable, une baignoire apparemment en porcelaine, ce qui n’était pas rien, et comble de la coquetterie, un miroir. Arhaïne s’avança vers celui-ci : il avait beaucoup changé en deux lunes. Sa barbe, qui était déjà assez fournie lors de sa rencontre avec l’orafya, prenait désormais beaucoup de place, et n’était pas plus ordonnée qu’avant. Il se dit qu’il lui faudrait se payer un barbier un jour ou l’autre. Ses yeux émeraude, par contre, se démarquaient toujours autant de son visage. Là où la métamorphose était la plus impressionnante, c’était au niveau de sa musculature : si « gringalet » avait été exagéré pour le désigner lorsqu’Ak’ran l’avait vu pour la première fois, le mot n’était désormais plus du tout adapté. Il n’aurait certes pas eu la prétention d’égaler l’ork, mais au moins certains de sa race. Ses muscles se devinaient aisément sous le fin tissu qui composait sa tunique une fois qu’il avait retiré son armure. Même au niveau de ses jambes il était bien plus fort qu’avant, bien que cela se voie moins de prime abord. Comme ses habits étaient sales, il alla se baigner avec pour les laver en même temps que son corps. Cela lui fit beaucoup de bien, et c’est revigoré, comme tous les autres, qu’il les rejoignit en bas pour le repas. Quel ne fut pas leur étonnement lorsqu’on leur apprit que c’était une pièce par personne. D’un commun accord, ils demandèrent un réchaud, ce qu’on leur accorda tout de même, et y firent chauffer leurs derniers restes de viande.
— Avec un peu de chance, dit Genrik, demain soir on mangera enfin dans un banquet digne de ce nom ! La chasse c’est bien, mais y’a quand même mieux ! Et puis moi, faut que je trouve de mon alcool, je commence à en manquer, et ce n’est pas bon.
Après quelques plaisanteries sur le penchant du nain pour la boisson, ils se séparèrent pour aller dormir. Zoran leur dit de ne pas l’attendre, car il devait partir plus tôt le lendemain, pour pouvoir s’inscrire.

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
03 novembre 2006 à 11:56:02

OUCH ! triple post.... quand j´ai vu ça hier ça vers minuit, je me suis dit "bon ça attendra demain"... ´fin bref, j´ai lu :gni: et puis ben j´ai rien de particulier à dire, le style s´est encore amélioré je crois, on retrouve des petites remarques du narrateur que j´apprécie tant, du style :
"Zoran aurait bien voulu lui mettre un uppercut dans le menton pour le calmer, mais il préférait éviter, quoique la prison avait le mérite d’être gratuite."

Bon, ben question fautes maintenant :

"ce qui était logique puisque le combat se déroulait le lendemain. "
-> là je vais y aller prudement parce que Az´ qui se plante dans les temps... c´est pas courant... mais j´aurais quand même mis "déroulerait"...

"d’une voix aigue "
-> mise à part si tu sous-entends le "marine", je crois que c´est aiguë; avec le tréma....

"mais il se prit un violent coup de boule de la part du champion, qui lui met le nez en sang et le déstabilisa. "
-> met ? un présent de l´indicatif ?? ? mit non ?

"et il aucune blessure n’était visible sur son visage fin et élégant. "
-> un mot de trop là... "il" en l´occurence

Bon ben voilà, c´est tout, mais pour quelqu´un qui se relit alors que quand il le fait pas il fait pas beaucoup de fautes c´est déjà pas mal :gni:

´fin bref, comme d´hab, je vais pas demander la suite sinon je vais jamais faire mon p***** de français de m****...^^

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
03 novembre 2006 à 12:20:46

Merci d´avoir lu, commenté et relevé les fautes. :-) Je signalerai juste qu´en fait j´ai pas tout relu^^ Et je crois que je n´ai pas relu les parties avec le combat et juste avant, donc ça confirme c´que j´pensais : si j´avais tout relu, y´aurait sûrement eu très peu de fautes^^

"-> là je vais y aller prudement parce que Az´ qui se plante dans les temps... c´est pas courant... mais j´aurais quand même mis "déroulerait"... "
==>Humph, je dois avouer avoir un doute là. Faudrait voir ce qu´en penseront les aut´ lecteurs. "déroulerait" paraît effectivement plus logique, mais "déroulait" me semble correct aussi.

"> mise à part si tu sous-entends le "marine", je crois que c´est aiguë; avec le tréma.."
==>Right cap´tain´

"-> met ? un présent de l´indicatif ?? ? mit non ? "
==>Right again´

Bon voilà, si j´avais relu y´aurait sûrement eu deux fautes je dis ("aigue" et la faute de temps dont on n´est pas sûrs)

Accessoirement, la suite n´est pas prête pour tout d´suite t´inquiète, surtout qu´j´ai un DM de Physique à faire. -_- Ah pis aussi, j´préviens : comme il est déjà énorme, j´ai décidé que le chap´5 s´arrêterait là, parce qu´en plus ça colle plutôt bien. Valà. :) Dans le prochain pavé y´aura pas d´baston, mais le premier gros combat se situera dans le second pavé du chap´6. :) P´têt même qu´y s´ra à ch´val sur deux pavés, à voir. :o))

Feng161135121
Feng161135121
Niveau 2
03 novembre 2006 à 15:29:43

Voila heuuuu en fait y a rien a dire comme d´habitude, tu fait bien avancé l´histoire et les combats bien, enfin comme le reste.
Ben voila je poste juste un message pour te dire que je suis toujours ta ficion.
J´attend la suite !! !

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
03 novembre 2006 à 15:42:17

Merci d´avoir lu et commenté. :-) La suite, euh...pas aujourd´hui je le crains. D´ailleurs là j´vais aller sur le DM que j´étais censé commencer y´a vingt minutes. -_- (c´est beau la motivation du travailleur forcené, n´est-ce pas? :o)) )

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