Merci d´avoir lu et commenté, crazy ^^ La suite arrive bientôt avec un dernier personnage essentiel à l´histoire et après tous les protaginnistes principaux auront été dévoilés. ![]()
Comment dire !! !!!!!! heu !! !
Vraiment PASIONNANT.
Personelement je reste sur ma préférence du chapitre 4 mais c´est comme même un chapitre intérésant et util je pense.
Enfin vivement la suite!
fengette --> merci. commentaire court, mais très appréciable !
eli --> Ouaip, chapitre nécessaire, il y en aura quelques-un du côté des machines. ça développe pas mal l´histoire et ça crée une cassure dans le rythme de l´histoire. Important pour pas lasser le lecteur, je trouve.
Je poste la suite demain, promis. Le chapitre6 est l´un de mes préférés, faut dire aussi que le personnage qui y est en scène est mon petit chouchou... J´espère que vous l´apprécierez autant que moi. ![]()
Voilà le chapitre 6... Nouveau personnage ( ma ptite préférée
). Je vous souhaite une agréable lecture ^^
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Y paraît que les gars de l’équipe B sont revenus ce matin… Enfin ce qu’il en reste. Ils ont passé la nuit dehors. Dieu seul sait ce qu’il leur est arrivé. Certains disent trois survivants… d’autres quatre. C’est toujours le bordel ici de toute façon. On est jamais sûr de rien, sauf du fait qu’on est pas sûr évidemment. « Je crois que Félix est revenu avec ses gars, mais y’a eu des morts…. Enfin je suis pas sûr » ; « J’ai entendu dire qu’il y avait quatre survivants… enfin peut-être trois, je suis pas sûr… ». Toujours la même chose, toujours les mêmes mots. Tout ce que je retiens de tout ça, c’est qu’ils se sont fait massacrer. Et je ne retrouve pas Félix… où est-ce qu’il est passé ?
Chapitre Sixième : Quelques heures de repos. ( Lilly Silak )
C’était l’effervescence dans le camp. Les gars couraient dans tous les sens à la recherche d’un survivant de l’équipe B. Félix revenait rarement avec autant de pertes. Je savais bien que tout ça allait mal finir un jour ou l’autre. Nathan et sa foutue obsession des survivants… Je l’aimais beaucoup, mais parfois il exagérait… Même s’il m’avait sauvée à mon arrivée au camp, il ne pouvait pas venir en aide à l’humanité entière. L’infirmerie devait être pleine à craquer de curieux, mais d’après les rumeurs de couloir, Félix n’aurait rien eu de grave et il serait parti s’isoler. Il me fallait le retrouver…
Une personne était dans un état grave d’après ce que j’avais entendu. Ou peut-être était-elle morte… Enfin, je n’étais pas sûre… comme d’habitude. En plus les gens avaient tendance à m’éviter, alors pour glaner des infos ce n’était jamais vraiment évident. La plupart des gars qui vivaient ici ne m’appréciaient pas, voire, avaient peur de moi, peur de mes réactions. Ils étaient tous au courant de ce que j’avais subi quelques années auparavant, et s’ils n’étaient pas simplement au courant, ils en avaient été les acteurs. Ils savaient également d’où je revenais…
Ces abrutis fuyaient une adolescente de dix-sept ans. Ils devaient tous avoir une part de honte ancrée dans leur cœur, et chaque fois qu’ils croisaient mon regard froid, cette conscience de leur faute passée les rattraper au galop. Et puis, j’avais appris à me défendre depuis le temps… ça devait jouer aussi.
Je longeais le couloir qui menait aux quartiers de repos. L’ambiance dans les sous-sols du camp était fantastique. On ne voyait même plus les murs de béton car ils étaient cachés par une végétation luxuriante. Je marchais sur une herbe qui, à l’œil, me semblait fraîche. Un parfum de verdure glissait au creux de mes poumons. Une brise légère courait sur mon visage et mes bras dénudés. Je me baladais, les mains dans les poches, toujours aussi stupéfaite de ce décor si magnifique. On entendait des pépiements d’oiseaux ça et là, le bruit d’une fougère qui s’agitait… Des fleurs multicolores s’étalaient au plafond et ballottaient, poussées par la tiédeur du vent. Peu importe où nous nous rendions dans les sous-sols du camp, nous pouvions toujours admirer cet arc-en-ciel végétal au-dessus de nos têtes. De majestueuses fougères étoffaient le tapis herbeux, et, sur les murs, serpentaient de splendides plantes grimpantes desquelles naissaient des roses bleues ou rouges.
Je tendis la main pour en cueillir une, par réflexe, mais cette dernière se brouilla. L’image grésilla un instant et ma main passa au travers.
Frustrant.
Tant de beautés autour de nous, mais elles restaient intouchables. Un système mis en place par Nathan. Je n’ai jamais vraiment compris comment tout cela fonctionnait, mais ça générait des images virtuelles, des odeurs, un souffle, des sons harmonieux. La plupart de nos sens étaient sollicités… Nathan pensait que ce décor pouvait nous calmer… et cela avait plutôt bien fonctionné. Quelques semaines après la mise en place du dispositif, les scènes de violences s’étaient fait beaucoup moins nombreuses. Une rumeur, encore une, disait que Nathan avait longtemps étudié le comportement humain.
Nathan faisait énormément pour le camp, et c’était pour cela que personne n’osait refuser ces excursions « à la recherche d’un nouveau survivant ». Nous lui devions tellement.
Je croisai un homme dans le couloir. Il m’observa de coin, méfiant. J’attendis le dernier moment pour l’interpeller. Nous étions côte à côte et il sursauta lorsqu’il entendit ma voix.
- Dis-moi, qu’est-ce que t’as entendu sur ce qu’il vient de se passer ? Tu as été à l’infirmerie pour voir le visage de ceux qui sont revenus ? ( Je me postai, face à lui, mains dans les poches, toujours, et je le fixai dans les yeux. )
- Euh… Je sais pas trop… J’en suis pas sûr en fait…
( Ah non pas la folle…)
- Peu importe, dis-le et te fais pas prier !
- O… Oui… Euh… en fait, ils sont quatre à être revenus. D’après ce que je sais, ils auraient trouvé une femme, mais elle se serait fait tuer sur le chemin du retour.
- Félix était là ? Bien en vie ?
- Oui, oui. Il était indemne. Je l’ai croisé, il se rendait sur le Rempart Nord… Il avait vraiment pas l’air bien.
( Pas si méchante que ça, finalement… )
Il commençait à prendre de l’assurance face à moi, il ne le fallait pas.
J’avais eu l’information qu’il me fallait, alors sans prononcer un seul mot, j’esquissai un sourire sardonique pour le déstabiliser et cela fit son petit effet.
- Qu… quoi ?! Qu’est-ce qu’y’a ?
- Dégage minable, avant que je ne m’énerve ! Dis-je froidement en accrochant toujours son regard de mes yeux.
( Eh si, les gars avaient raison, elle est vraiment cinglée… )
Il poursuivit sa route sans demander son reste.
Je pris le chemin du Rempart Nord.
Les missions de Nathan avaient donc finalement une utilité. Mais la femme ne semblait pas s’en être sortie. Dommage. Enfin, rien n’était moins certain. J’irais vérifier les dires de cet homme après avoir parlé à Félix.
Je grimpai une volée de marches qui me mena à l’extérieur. Une nuit agréable se posait doucement sur le campement. Les éclairages opalins illuminaient avec efficacité chaque recoin, afin qu’aucune machine ne puisse s’y cacher. Le décor tranchait avec ce que l’on pouvait apprécier dans les sous-sols. Ici, pas de végétation, juste une large plaine ceinturée d’une gigantesque et épaisse paroi métallique, un rempart contre l’hostilité bien réelle d’êtres artificiels. Cette immense muraille nous protégeait depuis plusieurs années déjà, elle avait essuyé bien des attaques et ces dernières se faisaient de plus en plus violentes et fréquentes. Les gars tenaient le coup, mais notre effectif diminuait à vue d’œil… c’était sans doute de là que venait l’obsession de Nathan. Il est vrai que sans homme supplémentaire, nous étions voués à disparaître, mais, même si tout le monde le pensait, personne n’osait en parler. Nous préférions croire en notre survie…
Sans espoir, l’homme n’est rien.
Aux extrémités des murailles, se tenaient d’énormes canonnières. Les Berthas. Elles étaient tellement imposantes que trois hommes étaient nécessaires pour les faire fonctionner : le premier manœuvrait le canon, le second chargeait les munitions et le dernier s’occupait d’ajuster le tir et de balancer la sauce. Chaque obus tiré par ces armes pouvait anéantir des dizaines de machines. En revanche, elles faisaient un sacré boucan… Impressionnantes.
Je passai devant les portes blindées principales qui n’étaient en fait que la continuité du rempart, une sorte de brèche volontaire pour permettre aux hommes d’entrer ou sortir. Rares étaient les Meccas qui étaient parvenues à pénétrer nos défenses. Nous avions érigé une muraille réellement solide.
J’escaladai une nouvelle volée de marches, une cinquantaine environ. Je passai à côté de l’une des Berthas. Les trois hommes de garde me saluèrent d’un geste de la tête. Ils étaient assis autour d’une table et jouaient aux cartes, à côté de la canonnière. Ils pariaient des allumettes. Je m’arrêtai un instant face à eux, les mains dans les poches.
- A quoi vous jouez les gars ?
- La belote… répondit l’un d’eux. Tu veux te joindre à nous, ma grande ? Une joueuse de plus serait pas de refus.
( Je l’aime bien cette petite… Elle a du courage après tout ce qu’elle a vécu… )
- Nop, désolé, les mecs, je viens voir Félix. Vous savez où je peux le trouver ?
- Il est tout au bout, là-bas…
Il me désigna un endroit de sa main libre, puis rajouta trois allumettes au jeu. Je me tournai vers le lieu qu’il venait de m’indiquer. Tout au bout du rempart, je vis un homme accoudé à la muraille, le regard perdu dans le lointain. Félix.
- Merci bien, Jack.
- De rien, ma grande.
( Jack à l’air de bien l’aimer, la cinglée… )
( Allez tire-toi, petite… )
- A plus tard… Et vous endormez pas !
Je quittai le trio de joueurs et me dirigeai vers Félix.
La nuit était silencieuse, comme toujours. Tout en marchant vers Félix, j’essayai de me rappeler les pépiements réels des oiseaux, le bruit des feuilles mortes qui raclaient le bitume en automne, le chuintement agréable des arbres sous le vent. Je tentai de me souvenir de tous ces instants qui avaient précédé cette guerre stupide, du bruit des vagues qui s’écrasent sur les rochers, de cette sensation agréable lorsque l’on sent le sable qui s’écoule entre nos doigts, du goût d’un bon poulet rôti ou d’une fournée de frites bien grasses.
Les machines n’avaient pas seulement détruit nos villes, elles avaient anéanti tout un mode de vie. Le temps où je m’installais sur mon balcon pour écouter la cacophonie des voitures lorsque Paris s’éveillait était bel et bien révolu.
Félix m’entendit approcher, il me jeta un bref regard, puis retourna à sa contemplation de la ville. Je sentis mon cœur battre un peu plus fort dans ma poitrine, une sensation que je détestais car elle m’affaiblissait. Pourtant je ne pouvais me résoudre à m’en défaire, car, même si je me sentais vulnérable, j’avais cette impression paradoxale d’être plus forte que jamais quand il se trouvait à mes côtés.
Je passai juste derrière lui et je vins m’accouder à ses côtés, sans prononcer un seul mot. J’observai également ce qui, autrefois, avait été Paris. Nous avions rasé les immeubles les plus proches à coups d’explosifs, histoire de ne pas donner de tremplins aux Meccas, mais d’ici, nous pouvions voir les ruines de notre capitale laissées par ces êtres que nous avions nous-même créé. Tout était mort, desséché, détruit. Elles avaient fait tout ça, sans même une seule attaque nucléaire…
( Les étoiles… )
- On ne les observe plus assez… lança Félix.
- De quoi parles-tu ?
- Les étoiles. Elles sont là, elles nous narguent et nous font rêver à la fois, mais on n’y prête plus aucune attention, trop occupés à contempler notre déchéance.
( Cétait elle… ? )
Je levai mes yeux vers le ciel tacheté d’étoiles et le scrutai un instant. Elles scintillaient, perdues dans l’immensité bleuâtre. Un trois-quarts de lune laiteux se dévoilait au travers d’un nuage qui se déchirait, illuminant nos visages pensifs.
- Oui, mais elles sont si loin… On dirait qu’elles nous observent, mais elles n’agissent pas. Un peu comme une centaine de Dieux qui passeraient leur temps à se délecter de tout ce sang versé…
- Nous sommes les seuls responsables de ce qu’il s’est passé. Pas de Dieu là-dedans.
( Pas de Dieu… non… )
Je ne répondis pas. Je fixai cette lune qui scintillait.
- Nous devrions quitter la Terre et vivre sur la lune, au moins nous serions en sécurité là-bas… Tu éviterais de risquer ta vie tous les jours pour l’obsession de Nathan…
( Voilà qu’elle remet ça… )
Il cessa d’observer le ciel et se tourna vers moi.
- Nathan ne m’y oblige pas… C’est un choix. Je te l’ai déjà dit.
- Tu as failli mourir hier soir… J’ai été tellement inquiète.
- Failli seulement… d’autres y sont restés pour sauver cette femme.
- Elle est en vie ?
- Oui.
- Tant mieux…
- Oui… ( il reporta son attention sur le ciel ) Pourquoi étais-tu si inquiète ?
( Qu’est-ce qu’elle pense de moi… ? C’était elle ? )
- Ce que… ( je portai mon regard sur lui ) Parce que tu es le seul qui me comprenne, Félix. Je tiens à toi, c’est tout. L’important c’est que tu sois en vie…
- Je suis en vie, oui, grâce à quelque chose de particulier…
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
( C’était elle ? )
- C’était toi ?
- Comment ça, Félix ? De quoi tu parles ?
- Lilly… Dans ma tête… cette voix dans ma tête… C’était toi ?
J´ai eu du mal à me faire aux parenthèses, et j´ai trouvé un ou deux trucs qui sonnaient faux. Dommage, c´est ton chapitre préféré et j´l´ai pas tant apprécié que ça^^. Mais bon, ça reste excellent tout de même, mais on commence à être paumés et on aimerait donc la suite histoire d´y voir plus clair. ![]()
Salut ta fic elle est trop bien y a rien a dire franchemen c tro bien ecrit, moi je ss nouveau jai commencer une fic mes je lai pa encore poster kan je laurai poster tu pourra me dire ce que tu en pense car jaimerai vraimen avoir de tes conseil en tt cas bonne continuation parce ke c vraimen tro bien
Hello, je passe juste pour dire que tu as un nouveau lecteur ! Je n´ai lu pour l´instant que le premier chapitre, mais dès que j´ai plus de temps, je lis la suite !
Ah oui, c´est TROP BIEN.
Az´ --> arf, désolé de te paumer ^^ Qu´est-ce que tu as trouvé qui sonnait faux ? histoire que je fasse quelques petites corrections... Et pourquoi te sens-tu perdu ? ( on verra si c´est le cas avec les autres, mais ça m´embête que tu aies l´impression de plus savoir où on en est )
moimeh --> merci d´avoir lu. Je peux pas te promettre de lire ta fic´, mais j´essaierai, promis ^^
tony --> Content de te compter parmi mes nouveaux lecteurs ! ![]()
Ben...on est paumé parce qu´on ne sait pas qui est cette fille, ce qu´ils lui ont fait subir, ce qui s´est réellement passé...mais c´est normal, puisqu´en toute logique tu devrais dévoiler tout ça au fil du texte.
Pour les trucs qui sonnent faux, ch´aurais pas dire... (ça date, c´était y´a presque une heure.
), les dialogues peut-être, nan désolé.
Ca s´trouve c´est moi qui divague en plus. ![]()
lol ok, tu me rassures pour le fait qu´tu t´sente paumé alors
Oui, c´est sûr on sait pas d´où elle sort c´te demoiselle, mais on en saura plus au fur et à mesure ^^
Peut-être le premier dialogue qui sonnait faux. J´en suis pas entièrement satisfait pour le moment, mais j´ai envie d´avancer et de terminer le livre. Le tout sera remanié lors d´une grosse relecture totale ^^
En tout cas, merci d´être fidèle lecteur ![]()
ah si si ! contrairement à Az, j´aime bien les parenthèses, ça fait très Stephen King, ça ajoute une pointe de je-ne-sais-quoi, mais en tout cas, ça l´ajoute..
ce n´est pas mon chapitre préféré, mais dans l´ensemble j´adore cette fic´ !
(ok, pas très constructif ce comm, j´avoue)
Toujours aussi bien. J´espère cependant que tous ces personnages auront un lien... parce que sinon tout suivre ^^...
La suite, vite! ![]()
baba --> merci beaucoup de suivre l´histoire ^^ C´est vrai qu´en y repensant ça fait assez stephen king
Noval --> oui oui tous les personnages ont un lien entre eux. ^^ déjà là, on retrouve le personnage du chapitre3 ( Félix ) en compagnie de Lilly. Le chapitre prochain on retrouve Nathan et Marie ^^ Z´allez voir, tout va s´imbriquer sans que vous vous en rendiez compte ( enfin j´espère
)
Euh, dis-moi apoloJ, vu les comms enthousiaste j´aimerais bien lire, mais vu que tu as fait un ptit pavé pour , tu pourrais m´envoyer le texte en Word :stp: ? Mon adresse est Necronthemasterofdestiny@hotmail.com
Merci si tu accepte
et Pas bô si tu refuse
![]()
Chais pas pourquoi j´ai écrit ce mot... Sans doute mon sous-moi qui à massacré mon sub-inconscient shooté au manque de sommeil ![]()
Bon, et bien j´ai lu
Au niveau stylistique, c´est du bon, du trés bon même. Tu nous plonge trés bien dans l´ambiance de la guerre et de la peur. Le désarroi des hommes face à cette guerre est trés bien ressenti, et le gore, sans nous dégoutter (t´es pas Soul´, heureusement d´ailleur
), nous marque. Vraiment aimé le passage narré par les machines, on comprends qu´elles aussi ne comprennent pas tout à fait ce qui se passe...
Au niveau scénario: Tu as évité de nous décrire les machines, je trouve ça bien car ça stimule notre imagination (pour moi c´est des araignées géantes
). On ne sait pas encore comment les machines ont été crées, et tu nous intrigues. J´aime beaucoup l´idée de 1 chap/ 1 point de vue, maintenant il faudrat attendre pour voir si ça te pose pas de probléme sur la longueur.
Juste un petit défault (sisi): Je trouve qu´on ne s´attache pas assez au personnages. Ils ne nous ont ni ému, ni pris en haleine pour le moment. Ah oui aussi, j´ai vu quelques fautes, mais bon ça c´est secondaire.
Bref: AU BOULOT
Bonne chance dans tes écrits ultérieur ![]()
La suite ![]()
Merci bien de ta lecture, Neg´ ^^
Je reviens sur mon p´tit défaut. Alors oui, c´est ce que j´étais en train de me dire, justement. On a pas assez vu les personnages au quotidien je pense. Ils sont peut-être un peu trop plongés dans cette guerre. J´essaierai de rectifier ça lorsque j´aurais terminé une première version complète de l´histoire... On ne sent pas assez leur évolution ( même si on en est pas encore à la moitié de l´histoire, je dirais qu´on en est au quart ^^ ). Un problème que je veillerai à résoudre, promis ^^
Je vais poursuivre sur cette voie, en attendant, histoire de finir mon piti livre chéri...
En attendant, je vous fournirai bientôt le chap7 avec quelques petites révélations...
Chapitre intérésant même si pour l´instant le personnage, comme je l´imagine, ne m´attire pas beaucoup.
Je reste toujours sur ma préférence pour le chapitre 4
Alors vivement la suite, j´ai que ça a dire ![]()
Les auteurs sont tous d´éternels incompris
Personne n´aime bien ma p´tite lilly chérie
Enfin j´espère que ça ne vous donnera pas envie d´arrêter de suivre ma fic´ ^^ Même si j´ai beaucoup de boulot, je poste le chapitre7 demain, promis ^^