CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

voilà je me lance

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
05 septembre 2006 à 05:26:03

j´en suis au chapitre 9 là... oui tu as un style particulier mais plus on lit on dirait plus ça devient fluide et moins lourd même si ça reste un peu particulier ta façon d´écrire.

Y a des fautes oui, mais pas des trucs si rebutants... En tout cas moi j´ai bien aimé l´histoire à date et je vais lire la suite c´est sûr...

Faut jamais se décourager mon p´tit orgueilleux... c´est long à démarrer sur ce forum... faut de la patience, du courage et des fois ça finit par payer... et faut aussi vouloir s´améliorer! J´aime bien ton style moi! et tant pis si je suis la seule!

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
05 septembre 2006 à 19:05:22

Merci beaucoup ladyinred ^^ Pour les phrases qui s´allègent au fur et à mesure que l´histoire avance, je m´en rends compte, j´ai ce défaut : j´ai peine à conserver le même style tout au long de l´écriture. Content que ça te plaise, je me suis rendu compte que pas mal de faute avaient survécu à word et à ma première relecture... Je tenterais de retravailler tout cela pour le rendre un peu plus fluide...
Encore merci de tes encouragement et content que ça te plaise ^^

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
05 septembre 2006 à 21:52:33

surtout démissionne pas!
je pense lire le reste si j´ai un peu de temps ce soir ou cette nuit...

il te reste donc encore 4 chapitres dans ta besace... tu vas les retoucher ou pas?

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
05 septembre 2006 à 21:53:27

je repasse plus tard j´ai encore des marinades à faire cuire... à plus!

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
06 septembre 2006 à 05:15:24

Voilà j´ai tout lu et j´attends la suite!!

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
06 septembre 2006 à 16:41:52

Merci de ta fidélité ladyinred ^^

Oui j´en ai encore quatre dans ma besace, que j´aurais peine à retoucher avant que je les poste, puisque je ne vois pas dans quel sens... Je sais que j´ai certains dialogue qui ne font pas naturel mais... Dans noyé comme ils le sont dans un style encore moins naturel ça passe encore assez bien^^

Bon, allez, la suite, et vu que j´ai une lectrice, je reprendrais un peu tout le roman pour le retravailler ^^

Bonne lecture !

Chapitre onze : L’analyse du message

- Evidement
- Ok, en fait chaque chiffre impair représente… Mais il n’eut le temps de finir, la demoiselle étant trop impatiente, le coupa :
- Ah non ! Zappe le raisonnement ! Qu’est ce qu’il nous dit ?
- Euh… Bredouilla-t-il l’air étonné et frustré tant il était fier de son résonnement. Finalement résigné, il répondit : d’accord… Alors voilà : « Le samedi je m’en emparerai et dimanche avec ce bruit figé je m’en irai guidé par le frère de Zeus. »
- Ah, ah, alors il a l’intention d’agir samedi soir minuit ? Et le bruit figé… Qu’est ce que cela peut-il être ? Ah oui, je vois, le cri de Munch… Impeccable alors ! S’exclama-t-elle l’air ravi. Plus aucun problèmes, on sait quand il agira, quelle sera sa cible, la seule chose que l’on ignore, c’est ce qu’il veut dire par « guidé par le frère de Zeus », mais cela n’a aucune importance ! Merci Morgan, ce soir je me coucherais la tête dégagée de tant d’anxiété… »

Non, non cela n’est pas suffisant se disait le genevois, non, vraiment pas, là, elle refait les mêmes erreurs qu’à Paris… D’abord, il faut connaître la signification de la totalité du message, et ensuite, il faut savoir comment il tente s’en sortir malgré les dispositifs mis en place selon son message… C’est ce que lui dictait son orgueil, son orgueil d’être modeste, mais aussi d’être le plus prévoyant. Il devait se mettre à la place du LAP, oui c’est ce qu’il devait faire. Et anticiper ses stratagèmes, ses parades. Tel était le chemin à suivre. Et il le suivrait, car son orgueil le lui imposait, et sa vie se résumer à l’écouter.

Outre ces résolutions, il se posa une question, comment il en était arrivé à déchiffrer ce message. Par un élément extérieur : la boîte de biscottes. Il se rappela que s’il avait résolu la signification à Paris du « point de réveil » c’était également grâce à un élément extérieur : les collaborateurs japonais. Alors il prit une autre résolution : fouiner un peu partout, aller sur les lieux, pour que des événements lui permissent d’autres de ces déclics. Cela dit, le LAP ne passerait à l’action que vendredi au plus tôt, voire samedi d’après ce message, alors que l’on n’était que mercredi… Et il se faisait tard, donc il se fixa comme priorité pour cette nuit de préparer la façon dont il allait exploiter le passage « guidé par le frère de Zeus ». Hum -hum, je me souviens d’une anecdote… Lorsque j’avais lu l’Iliade, si j’ai bonne mémoire, les trois frères, Zeus, Poséidon et Hadès, avaient tiré au sort sur quoi ils règneraient… Zeus avait hérité du ciel, Poséidon de la mer, et Hadès des enfers, de telle sorte que la Terre n’appartenait à personne… Alors ici, guidé par le frère de Zeus peut vouloir dire qu’il s’échapperait par la mer ou le sous-sol. Il supposa la mer mais…

Avec ce diable de LAP, il ne faut jurer de rien ajouta-t-il. Et c’est alors qu’il s’aperçut d’une autre de ses erreurs : J’ai pris pour comptant ce qu’a dit Tania… Mais, ses déductions ne sont pas forcément bonnes… Et même fausses : si le LAP allait frapper à minuit, est ce qu’il écrirait réellement quelque chose d’aussi explicite que « Samedi je m’en emparerai et dimanche je m’en irai »…. Certes non ! Cela devait sûrement vouloir dire que samedi matin il allait remplacer le tableau par une copie, et que dimanche il partirait enfin avec son précieux butin… Ce qui expliquait pas mal de similitude avec le message précédent : la cible évidente, le moyen de fuite facile à deviner mais l’heure… autrement plus difficile… A Paris, pour déterminer l’heure à laquelle il s’en irait, il avait dû réaliser des recherches, cela voudrait-il dire que là également ? Je suppose…

Peut-être qu’en m’informant, je découvrirai un sous-sol en dessous du musée, ou au contraire qu’il a été bâti sur une roche très dure… Oui, telle était l’orientation à prendre… Faire des recherches… J’effectuerai ces recherches demain, mais maintenant, il me faut du sommeil. Du sommeil, ou une bonne petite nuit d’amour avec ma chérie ?. .. Hum... Non, du sommeil ! Les petites nuits de ce genre, j’en aurai plein après dimanche… C’était là toutes les pensées qui traversaient son esprit lorsqu’il daigna enfin se reposer, une dure journée l’attendant dès le lendemain…

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
07 septembre 2006 à 05:25:32

Encore!!! ça devient de plus en plus intéressant!
j´ai hâte de voir s´il va finir par le coincer!

Allez la suite!!! :-p

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
07 septembre 2006 à 20:56:13

La suite ? la voilà... j´espère que le dénouement te conviendra... Il n´est pas forcément des plus attendus ^^. Enfin voici l´avant-dernier chapitre avant la fin...

Chapitre douze : dernières journées paisibles

Le lendemain, le jeune détective entama ses recherches, et apprit que sous le musée gisait une nappe phréatique… Donc, il en déduisit que le LAP faisait obligatoirement référence à Poséidon… Il réalisa alors que bien qu’ils étaient en Norvège, le LAP avait écrit en français son message, et que donc, celui-ci était francophone. Il allait probablement rejoindre son pays après avoir accompli son petit exploit de cambrioleur. C’est alors que lui vint cette idée de se renseigner sur l’horaire des bateaux à destination de la France et de la Belgique. Il alla ainsi au port d’Oslo, où, faisant le tour des différentes compagnies nautiques il apprit que dans la nuit de samedi à dimanche, il y en aurait un à destination d’Ostende, en Belgique, à 2h 30. Sinon aucun autre navire ne partirait ailleurs qu’en Scandinavie avant celui de lundi pour Dunkerque. Maintenant le détective était satisfait : il avait en main tout les éléments nécessaires qu’il pouvait tirer du message du LAP, maintenant, il ne lui resterait plus qu’à se mettre à la place du LAP pour réfléchir à une stratégie afin d’échapper à tout les dispositifs que Melle Grinzey allait mettre en place.

Il se tortura ainsi l’esprit tout le reste de la journée à se demander comment il allait pouvoir dérober un tableau alors que nuit et jour des gardes y étaient postés autour. Sans succès. Une heure improductive passa, puis deux, trois, six, jusqu’à ce qu’arrivât à 19 h 00 sa petite amie épuisée par une autre journée intense à hurler sans pitié sur des policiers inattentifs des ordres qu’elle peinait à traduire en la langue universelle. Elle en voulait un peu à son charmant conjoint qui, lui, menait une vie bien paisible, seul à « ne rien faire » dans sa petite chambre d’hôtel. S’en suivit une légère dispute, et après que la belle l’ait menacé de s’abstenir de toute relation affective un mois, le détective promit de venir avec elle dès le lendemain au musée. De toute façon, cela ne lui ferait pas de mal d’améliorer un peu son anglais, se disait-il. La nuit qui arrivait fut courte, est déjà, à 8 h00 pétante, le genevois était sur les lieux.

Arpentant de long en large la petite pièce carrée dans laquelle était exposé le fameux tableau, le détective s’ennuyait. Il entendait sa belle hurler après chacun des policiers et l’encourager à ne pas baisser les bras à chaque fois que l’un d’eux faisait un pas de travers. Ce bruit et cette agitation constante empêchait le genevois de se concentrer. Mais en voyant comment les policiers réagissaient, il se disait que la tâche du LAP ne serait pas ardue : en effet avec tout le stress que sa visite apportait, tous en devenaient horriblement désordonnés, affolés, et d’autant plus inefficaces qu’ils ne parlaient pas tous la même langue. Alors enfin il y arriva, par le fruit du hasard, à se mettre à la place du LAP. Il commençait à élaborer un plan, oui, une petite diversion suffirait à se débarrasser de tous, les concentrant au moins même point, de telle sorte qu’il s’en irait avec le vrai tableau après avoir l’avoir remplacé par un faux et sorti discrètement de la pièce, afin de pouvoir tout tranquillement son butin aller chercher et ainsi s’enfuir avec le vrai chef d’oeuvre. La seule difficulté résidait en le fait de devoir remplacer le vrai par un faux, l’original étant protégé sous une vitre de verre reliée à une alarme au cas où on l’aurait forcée. Pour ceci il resta bloqué le reste de la journée, surtout que Tania faisait sans cesse appel à son persuadée que rêver comme il le faisait ne l’aiderait en rien. L’ennui était devenu coutume pour le jeune genevois qui s’impatientait éternellement d’être le lendemain, d’être samedi, le jour où le LAP procédera à son échange, instant tant attendu, faute de savoir, il voulait voir…

Finalement, tant bien que mal, la journée toucha à sa fin, les policiers étaient toujours aussi mauvais dans leurs exercices, et Melle Grinzey en apparaissait usée, désespérée, mais avec tout l’orgueil dont il semblait capable, Morgan se mit en tête d’être compatissant et rassurant, bien qu’il trouvait tout ses dispositifs fort inutiles. Alors il la prit dans ses bras, en lui susurrant quelques amicales paroles. La belle sourit alors, ne sachant à ce moment que son conjoint lui cachait ses véritables projets, car il n’avait pas tant changé, il s’était remis en tête de capturer seul le LAP, et que pour cela, il devait agir seul. Ils choisirent de dîner dans un bon restaurant, histoire de se changer les idées, de briser cette morne routine musée / chambre d’hôtel et d’exploser leur budget. Le repas fut savoureux, mais l’addition gâcha cela en leur laissant tout de même un goût amer dans le porte-monnaie. Cela dit le jeune moustachu en fit abstraction afin de faire profiter à sa petite femme, telle qu’il se voyait l’appeler dans quelques années, ces moments ensemble, ces derniers moments avant la journée la plus attendue de toute sa vie. Il s’endormit affichant un large sourire, demain, enfin, sa revanche sera prise, et il n’espérait qu’une chose la gagner…

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 septembre 2006 à 00:19:41

on s´approche doucement du dénouement de cette intrigue... allez encore!! la suite!!

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
09 septembre 2006 à 14:06:56

Avant denier chapitre... - Attention, un passage en anglais, n´hésitez pas à le corriger - ^^

Chapitre treize : journée tendue

Exceptionnellement, le genevois se réveilla le premier, non seulement avant sa compagne, mais avant tout Oslo, tant son excitation était grande. Le LAP pouvait intervertir n’importe quand aujourd’hui les deux tableaux, et il regretta même qu’il fût « déjà » 4h00 am, chose qu’il ne s’aurait jamais cru capable de regretter auparavant. Alors il griffonna rapidement un mot pour Tania expliquant qu’incapable de dormir, il s’était déjà rendu sur les lieux. Lieux sur lesquels il arriva tandis qu’ils étaient encore clos et dont il attendit l’ouverture jusqu´à 7h30, quand arrivèrent le conservateur ainsi qu’une dizaine de policiers. Tania, elle, ne les rejoignit qu’aux alentours de 8h00, tandis que les agents se dénombraient au nombre de 30.

Divers événements rythmèrent la journée, un bruit sourd dans la cave, qui s’avéra être une caisse de bois ayant craqué, faisant s’effondrer tout ce qui était posé dessus. Ensuite un policier qui avait commencé à s’étouffer en buvant une tasse de café, mais cela étant dû à un arôme auquel il était allergique et non à un poison, comme certains le soupçonnèrent. Enfin, une fenêtre d’une pièce adjacente à celle qui renfermait « le cri » qui se brisa à cause d’une balle envoyée par un groupe d’enfants jouant au base-ball à proximité. Mais à chaque fois, le détective méfiant accourait voir ce qui se tramait. Ainsi, lorsque, en début de nuit, en sortant des toilettes, il fut comme tous témoin d’une momentanée coupure de courant, qui plongea tout le musée dans une profonde obscurité ; ce fut à peine s’il eut encore le courage de descendre à la cave, là où se trouvait le générateur d’électricité. Trente secondes après, le courant était rétabli, car la panne s’était déclenchée juste au moment où le garde faisant sa ronde arrivait à cet étage. Morgan arriva, sentant soudainement un petit courant frais caresser son visage, la fenêtre au fond de la pièce étant effectivement ouverte. Fatigué par tant de fausses alertes, il alla péniblement rejoindre la salle carrée. Là, il en fit le tour, l’air songeur, plongé dans des réflexions intenses et complexes. C’est alors que, absorbé dans ses réflexions, il se heurta à une imposante mallette qui se dressait sur le sol, et en quelques instants, il se trouva allongé sur le sol, observant de fines poussières que la violence de sa chute avait remuées, redescendre tel de mignons flocons de neige.
“Can’t you look where you’re walking? There’s some very fragiles things in this briefcase!” grommela le garde qui ramassait sa valise et aidait Morgan à se relever. Ce dernier fut impressionné par le visage de la femme qui le réprimandait qu’il trouvait plutôt… énorme. Alors le genevois continua sa ronde, retourné qu’il était par la honte qu’il venait de se prendre.

Tania, quant à elle, fut toute étonnée lorsqu’elle vit son petit ami l’avertir qu’il allait rentrer à l’hôtel, prétextant une douleur subite au ventre réveillée lors de sa chute. Elle ne comprenait pas pourquoi, si il était souffrant, il affichait un tel regard, qui semblait plus mystérieux qu’autre chose. Et perturbée, elle ne le retint point. 23 h00 se rapprochait alors sans trop d’encombrements, mais la blonde, persuadée que son amant tiendrait à être là à minuit, au moins, pour l’apparition du LAP, s’étonnait que Morgan ne refît surface.

L’heure avançait : 23h20, la tension commençait un peu à monter, rendant tout le musée de plus en plus calme, de plus en plus silencieux… trop. Au moindre chat qui dehors remuait un peu, tous commençaient à trembloter, claquer des dents, devenir nerveux et surexcités. 23h50, la tension montait encore et encore. Un silence de marbre, on en entendait les vaguelettes de la nappe souterraine se heurter contre les murs sa grotte close. 00h00 : Tous retenaient leur souffle. 00h01 : Un inquiétude, un doute, se lit sur le visage de tous. 00h10 : Le grand débat, l’agitation balbutiait, montait, puis grondait enfin franchement. Tous se demandant pourquoi tel retard. 00h30 : Certains commencèrent à croire que ce ne sera pas pour cette nuit-là. 1h00 : Relâchement unanime. Tous discutaient ou ronflaient, sauf une femme : Melle Grinzey : Un air très inquiet se dessinait sur son joli visage… Morgan… Que fais-tu ? 1h30 : Tout est normal, calme, sauf les ongles de Tania, rongés à l’extrême… 2h00 : Arrivée étrange de Morgan « désolé, je me suis assoupi ! Dès mon réveil je suis venu vérifier que tout c’était bien passé ! Alors où l’avez enfermé, ce fameux plaisartiste ? » On lui expliqua brièvement la situation, et il déclara que si le LAP ne frapperait pas ce soir, il ne lui restait alors plus qu’a rentrer à l’hôtel… Bizarre se dit Tania. Puis le temps passa, jusqu’à ce que l’horloge indique 2h25.

Soudainement, de la fumée commença à s’échapper du cadre du « cri » de Munch. Beaucoup de fumée, alors un garde, une femme, sortit de la salle avertir les autres : « Vite ! Vite ! Le LAP ! Tous dans la salle ! ». Et tous les gardes qui ne se tenaient pas dans la salle y accoururent. Alors, le garde qui avait donné l’alerte referma la porte, et y inséra la clef, qu’il tourna, enfermant tous ses opposants. Alors le plaisartiste ôta son masque qu’elle avait dû concevoir car Morgan et Tania l’auraient reconnue. Il lui faisait une tête énorme, mais il était très réaliste, et en rembourrant ses vêtements, les autres n’y virent que du feu. Elle se précipita alors à la cave, là où elle avait posé sa mallette, puis remonta les escaliers, que quelqu’un lui barrait.

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
20 septembre 2006 à 17:47:09

J´accepte la défaite que si je la comprends... elle est pas belle cette phrase ? En tout cas c´est un peu la devise des mauvais perdants... Le rapport avec mon récit ? aucun ! voilà je vous envoie le dernier chapitre et après je ne vous fait plus chier avec :gni:

Chapitre quatorze : Le triomphe de l’orgueil

« Morgan, Morgan Mueilan ! Oui c’est bien moi ! Chapeau, Plaisartiste, vous avez berné tout le monde deux fois… sauf moi ! Et oui, j’ai su tirer profit de mes erreurs et progresser… Mais encore une fois chapeau ! Le fait que le musée engage des policiers d’un peu partout vous a bien aidé : une simple tenue, ou vous pouviez aller et venir comme bon vous semblait… Ajouté à cela la courte coupure de courant, juste quand le gardien faisait sa ronde à proximité du générateur, histoire que l’on croie que rien n’a pu se passer dans un laps de temps si court… Sauf quand on a à proximité une mallette renfermant un faux avec des fumigènes probablement également soporifiques collés derrière… Le système de sécurité étant coupé, aucun problème, le plus dur étant de générer la coupure au bon moment… Pour cela votre complice vous a bien aidé, mais n’a pu refermer derrière lui la fenêtre… Fenêtre que j’ai condamnée il y a quelques instants pour vous couper cette retraite… Mais enfin, vous étiez à si peu de chose de réussir, à un laxatif près en fait ! » Le ricanement de moustachu retentit dans l’atmosphère glaciale de la pièce. Tout était plongé dans les ténèbres, il n’y avait que lui qui rayonnait… La gloire l’attendait… Mais subitement… Non, il ne voulait plus arrêter cette voleuse mythique. Il ne la voyait plus comme une ennemie, il l’admirait, elle qui l’avait dopé, cette femme talentueuse et extraordinaire. Non, il ne pouvait se résoudre à l’arrêter, il ne le pouvait, en son cœur quelque chose l’en empêchait, il inclina la tête, comme si il était battu, et versa une larme… Puis il la releva, ses yeux étincelant de tant d’émotion… Alors il se résigna : « Allez, si je t’arrête, comment prendrions nous notre belle ? Hein ? Alors je vais te laisser partir… Mais avant cela, laisse-moi le tableau, gage de mon gain de cette manche… Au fait, le tableau que tu as volé à Paris, c’était un faux, le conservateur s’adonnait au trafic d’œuvres d’art… Maintenant pars ! Avant de rater ton bateau pour Ostende ! A la prochaine fois… ».

Le bruit du journal froissé retentissait dans l’appartement des deux détectives genevois. Nous étions le lendemain de la visite du LAP, et Tania se décida à rompre ce silence :
« - Dis-moi Morgan, ton explication rocambolesque comme quoi tu t’étais retrouvé avec ce tableau dans les mains après avoir heurté un individu très pressé qui par mégarde échangea son colis avec le tien alors que tu revenais au musée…
- Oui ? répondit le moustachu l’air inquiet ?
- Et bien, c’est un tissu de mensonges n’est-ce pas ? Tu savais tout ce qu’allait entreprendre le plaisartiste non ?
- Euh… bredouilla-t-il en rougissant…
- Mais, dis-moi, pourquoi l’as-tu alors laissé partir ?
- Hum… Je ne sais pas… probablement que… je n’ai pu m’y résoudre…Avoua-t-il.
- Tu sais… en fait je crois que je te comprends… j’aurais fait pareil je crois…
- Et puis, je pourrais ainsi jouer une belle… sourit-il.
- Mais bon, ce n’était pas très sympa de ne pas me prévenir… Je sais que j’étais un peu hystérique, mais… ». Et la conversation dégénéra en un commun fou rire. Morgan referma le journal sur lequel était inscrit à la une : « Piotr Gallice interpellé pour trafique d’œuvres d’arts ; le LAP bredouille de ses deux apparition mais toujours libre ; à quand sa prochaine apparition ?… ».

redsissi
redsissi
Niveau 10
21 septembre 2006 à 04:28:07

Ah zut j´avais pas vu... mais là il est trop tard... je vais le upper pour me faire penser de le lire :-)))

redsissi
redsissi
Niveau 10
22 septembre 2006 à 00:50:44

Super histoire!!! même si y a des tournures de phrases un peu maladroites et des phrases un peu boîteuses par leur temps de verbe employés ou les tournures un peu bizarres, j´ai adoré!!!

et puis j´adore aussi la fin que t´as choisi... tout le monde y gagne en fin de compte!!

Dommage que pas plus de gens ne t´ai lu... oui c´est vrai que ton style est pas toujours facile à lire mais il en vaut la peine je trouve...

Toutefois faudra travailler tes tournures de phrases jeune homme et tes temps de verbes! Y a de grosses fautes d´orthographe dans ton texte, mais j´ai pas eu le coeur de les relever...

Bonne chance et j´espère que tu vas continuer d´écrire... Ce serait dommage de ne pas persévérer... tu sais personne ne réussit du premier coup...

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
22 septembre 2006 à 17:53:20

Merci beaucoup ^^

Je m´étais pas rendu compte de fautes énormes dans mon texte au cours de mes relectures si ce n´est dans les premiers chapitres, mais c´est fort probable, je fais beaucoup de fautes de lexique et word ne fait pas tout ^^

Quant au tournures de phrase bizarre, certaine sont volontaires (et souvent malheureusement ce sont celles qu´on trouve les plus maladroites dont je suis le plus fier par exemple on m´a reproché dans un autre texte la lourdeur de : "La nuit naissante, l’éclat sa reine pleine rendait une lumière claire bleutée qui éclairait cette sobre petite salle octogonale aux murs gris de poussière, dont l’originalité résidait en le fait que seule une étrange fontaine se trouvait au milieu de ce vide espace."), mais j´admets qu´il y a quelques passages où je sentais quelque chose de pas terrible sans arriver à corriger cela, alors dommage que tu ne me donne pas d´exemple, que je puisse me rendre compte de ce qui ne rend pas ^^

Pour les temps de verbes, il me semble ne pas avoir laissé trainer de fautes énormes telles des futurs dans une narration passée, mais je me relierai encore ^^

Enfin bref je suis heureux que cette histoire t´ait plue et te remercie infiniement de ta lecture assidue ^^ Il faudra à l´avenir que je dilue un peu mon style afin de caser mes phrases de 6 lignes entre deux phrases nominales au milieu du roman plutôt que brutes au début, j´y veillerai, d´ailleurs j´hésite à faire une suite, mais je sens que ce serait assez dur... Encore merci ^^

redsissi
redsissi
Niveau 10
23 septembre 2006 à 14:24:19

Voilà un style de phrases que je trouve lourde...

"...avec des fumigènes probablement également soporifiques collés derrière…"

juste en inversant deux mots ça passe tout de suite mieux...

"...avec des fumigènes probablement soporifiques également collés derrière…"

"Le LAP pouvait intervertir n’importe quand aujourd’hui les deux tableaux, et il regretta même qu’il fût « déjà » 4h00 am, chose qu’il ne s’aurait jamais cru capable de regretter auparavant. " > j´aurais plutôt mis "s´était" que "s´aurait" (mal orthographié d´ailleurs "saurait")

Tania, elle, ne les rejoignit qu’aux alentours de 8h00, tandis que les agents se dénombraient au nombre de 30.

ici dénombraient au nombre > tu trouves pas ça redondant?

Ensuite un policier qui avait commencé à s’étouffer en buvant une tasse de café, mais cela étant dû à un arôme auquel il était allergique et non à un poison, comme certains le soupçonnèrent. >> je mettrais "était" plutôt que "étant"

Tu vois le genre de fautes dont je veux parler? C´est pas difficile à corriger tout ça...

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
23 septembre 2006 à 18:55:39

Oui, je avais commencé à me relire et avais déjà de moi-même corrigé le "mais cela étant dû à un arôme auquel il était allergique et non à un poison"
Tout ce que tu dis est assez juste, même si :

chose qu’il ne s’aurait jamais cru capable de regretter auparavant. " > j´aurais plutôt mis "s´était" que "s´aurait" (mal orthographié d´ailleurs "saurait") -> en fait je me suis planté dans l´auxiliaire en effet, grosse faute, mais bizarrement elle ne m´avait pas sauté aux yeux... Mais le "saurait" est par contre faux (verbe savoir alors qu´ici je voulais mettre le verbe avoir, ce qui est faux avec un verbe pronominal bien qu´il le soit "par accident") ^^
Donc s´était, en effet, bien vu ^^

"...avec des fumigènes probablement également soporifiques collés derrière…"

juste en inversant deux mots ça passe tout de suite mieux...

"...avec des fumigènes probablement soporifiques également collés derrière…" -> sauf que ça change le sens mais je devrais sans doute enlever le "également" qui est de trop tu as raison ^^

ici dénombraient au nombre > tu trouves pas ça redondant?

-> ouais c´est pas faux, c´est un peu un pléonasme mais disons que j´avais pas réussi à le mettre autrement, si ce n´est en utilisant le verbe être que je devais vouloir je ne sais pourquoi éviter à ce moment là... C´est un des passages où je savais que quelque chose bloquait sans arriver à le débloquer...

Donc merci infienement de ton relevé, car malgré des relectures il y a toujours une quantité de choses à retravailler qui m´échappent... Donc merci encore ^^

redsissi
redsissi
Niveau 10
23 septembre 2006 à 23:32:18

si tu veux file-moi ton msn et je t´aiderai car le faire ici serait trop fastidieux et trop lourd pour les autres forumeurs.

Si tu veux pas mettre ton msn réel ici, t´as qu´à faire une seconde adresse qui sert de filtre pour donner la vraie. Je t´écrirai dessus pour te donner la mienne.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 septembre 2006 à 23:34:40

Ou, plus simplement, je lui donne la tienne (ou te donne la sienne), vu que j´ai les deux. :-)

L-orgue-e-yeux
L-orgue-e-yeux
Niveau 45
24 septembre 2006 à 08:13:09

Etant donné que je l´ai déjà donnée trois fois sur le forum ^^ je vais me passer de tant de précautions...
samregamey@hotmail.com

redsissi
redsissi
Niveau 10
24 septembre 2006 à 17:48:47

ok :merci:
je viens de t´ajouter Orgueilleux... :-)))

Merci aussi Az de ton offre mais je crois que je suis passée un peu tard... hier soir je me suis pas connectée désolée

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisme
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
La vidéo du moment