Arff !! Je suis vraiment désolé. Mais là c´est vraiment horrible. l´internat a recommencé, avec le bahut. Donc ca risque d´être un peu horrible de faire la suite, surtout que je dois faire un programme pour les chapitres suivants. Je vais faire vite a vos réponses.
l-orgue-e-yeux : Désolé pour les fautes, mais quand on en fait, je ne peux pas les corriger toute seule. Normalement j´ai un bêta, mais je confond les chapitres corrigés et non-corrigés (ou un truc comme ca). Donc contente que ca te plaise en tout cas.
Le_Z : J´excuse tout à fait ton retard, vu que je ne suis pas du tout cyclique.Ravie de savoir que ton point dans les reprises de fandom a changé. Sinon il y aura toujours des fautes malheureusement, je ne suis ni une prof de francais et ni une supradouée en ortho. Je me defends bien mais sans plus. Merci de me lire.
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Désolé de cette note baclé. Je dois vite finir mon sac et allé au lit. Je suis un peu en retard dans mon planning.
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Chapitre 3
Une fois de plus le réveil sonna, me sortant de ma courte nuit. Je devais être vraiment affreux (bien que je m’en fiche comme de ma première chaussette). Je pris mes clics et clac en direction la douche pour bien me réveiller. J’avais encore le tête dans la brume bienfaitrice du sommeil, quand je poussais la porte de la douche.
L’eau réglé à bonne température, j’essayais de me remémorer le rêve de ma nuit. C’était presque un miracle que quelques bribes reste accroché dans mon subconscient. Généralement le déchiffrage mystique des rêves ne m’intéressait guère. Mais ce matin j’avais un besoin maladif à vouloir focaliser toutes mes pensées hors de mon métier.
Alors en ce matin de 12 septembre, je me mis à penser les choses les plus farfelues et inimaginables. Je suis même allé à penser que ca faisait six ans et trois jours que j’avais pas vu ma mère, moi qui faisait tous pour détourner tout ce qui se rapportait de loin comme de près à ma famille.
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De hautes fenêtres donnait vu sur un immense parc. J’étais doucement accoudé au rebord de la fenêtre, je rêvais de belles histoires comme tout gamin qui se respecte. J’avais tout juste cinq ans. J’étais silencieux, sage et beau cœur. Je n’étais qu’un poupée entre les mains de ma mère, un pantin qu’on modèle selon ses envies et ses goûts.
Je m’en plaignais jamais, si elle s’occupait de moi c’est qu’elle m’aimait, son dédain à mon égard était une torture. J’avais appris petit que si j’étais relégué dans un coin, c’était quand j’avais déçu mon père et par ce fait ma mère. J’avais une grande estime de ma mère, belle, grande et noble. Je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour recevoir l’attention dont je souhaitais et son appréciation.
Il m’arrivait souvent de la contempler, un teint de porcelaine, de longues et fines mains aux veines bleutées, une aisance plein de grâce, qu’importe les gestes qu’elle faisait ils étaient ample et grands, plein de noblesse. Elle avait un petit air coincé sur ses beaux traits. Quand dans ses moments d’oisiveté elle cousait finement de beaux dessins, je restai ébahi devant son maintien sur sa chaise, le dos droit, ses vêtements donnait une allure irréelle, aucun faux pli n’était pardonné.
Mais son visage resterait gravé pour toujours, vide au plutôt absent d’émotion. Ses mains se mouvaient avec dextérité et vitesse, mais sa tête ne montrait aucun signe d’action, comme si tout était mécanique. Je n’appris bien plus tard que chaque dame se doit de savoir coudre à la perfection et que ce que faisait ma mère n’était que le fruit de toute une éducation dû à la couture.
Mais là où ma mère recevait mon admiration, mon amour, mon père me donnait l’impression d’être un microbe. Il était grand, longiligne et froid. La mâchoire carrée, le teint blanc, les yeux bien présents dans son visage. Je ne le voyais que rarement aux débuts de ma vie. Chaque ‘trimestre’ j’avais droit à une inspection, un contrôle sur mon savoir et il recevait l’appréciation de mes précepteurs.
On vivait dans la plus grande bourgeoisie, mon père était le haut dirigeant d’une grande multinational. Il passait sa vie dans les avions, je n’en plaignais pas, je savais que dès qu’il revenait il y avait toujours de l’orage dans l’air. je faisais tous pour l’éviter, bien que pendant les repas je ne pouvais le manquer.
Pourtant je ne peux pas dire que j’étais battu à mort, pas nourri et traité comme un esclave. Non sûrement pas, mais ce qui m’a le plus blessé dans ma vie c’était le peu d’amour que je recevais. Etant une famille bourgeoise on avait tous ‘nos devoirs’, je me rappellerais toujours des dîners de gala, des défilés de grand couturier que ma mère affectionnait tant, toutes ces représentations de famille unie en public.
Je n’étais qu’un jouet, une preuve de l’amour présent dans la famille Malfoy, nom prestigieux qu’on devait arborer fièrement.
Je faisais tout mon possible pour ne pas décevoir l’espoir que mettait en moi mon père. Et puis de toute évidence les corrections que je recevais me suffisait amplement.
Puis un jour tout bascula mon père fut emprisonné et je n’en entendit plus parler, et ma mère…ma mère fut interné dans un hôpital psychiatrique. Et notre belle petite vie mondaine fut éclaté en milles morceaux. Le reste s’est passé si vite que me voilà ici sous la douche dans une affaire louche.
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Je portais un simple t-shirt et un pantalon un peu trop serré vu le temps, mais je m’étais habillé un peu plus classe, pas que je ne sois une loque mais j’ai tout de suite constaté le luxe de cet immeuble. Immeuble où travaillé Potter, j’avais surtout senti le fric à 3 kilomètres à la ronde.
J’étais installé confortablement dans la salle d’attente aux murs clairs et vivant. La secrétaire m’avait annoncé que Potter allait me recevoir dans pas longtemps.
Puis curieux je décidais d’assouvir quelques questions. Je m’approchait du bureau et je la saluai.
« Excusez-moi …, je regardais la pancarte sur le bureau où il y avait son prénom, Méline est-ce que Mr Potter a changé depuis quelques temps ? Enfin je peux sans détour vous dire que je suis engagé par Mr Potter et j’enquête et j’aimerais savoir un peu ses habitudes. » je lui dit tout ca en décochant mon sourire charmeur.
Je sentais que j’allais faire chou blanc jusqu’à ce qu’elle vit qu’elle hésitait. Alors je tentais de la rassurer.
« Vous savez ce qui se dira ici restera entre nous, je ne révélerais rien à quiconque. »
« Oui je pense que je peux dire ca à vous. La dernière fois j’étais resté un peu plus tard que d’habitude, j’avais des dossiers de dernières minutes à classer et c’est là que j’ai surpris une conversation. J’ai bien peur qu’il ne soit un peu surmené et fatigué Monsieur Malfoy. Je ne voudrais pas qu’il soit en tord, c’est vraiment quelqu’un de bien vous savez. »
« allez-y je vous écoute. » J’étais de plus en plus frustré, quand cette bonne femme allait-elle accoucher ?
« Tout d’abord Mr Potter n’était pas tout seul dans son bureau, et je ne le connais pas. Mais ce que je sais, elle murmurait maintenant m’obligeant à me pencher, c’est que cet autre homme menaçait Mr Potter. Mais je sais que Mr Potter est un homme bien, il se soucie beaucoup de nous. La dernière fois je me suis cassé la jambe et il était venu m’apporter des fleurs et prendre de mes nouvelles. Vraiment un homme bien. J’espere que vous ne le suspectez pas. » me dit-elle suspicieuse. Je la rassurai en hochant la tête.
Je pris note de son alliance au doigt et j’écartais d’office la vieille fille amoureuse de son patron. Quoique elle n’était pas la plus vieille secrétaire du monde. Une petite trentaine, les cheveux blonds roux de jolis yeux verts et un sourire sincère, elle était banale mais charmante.
Je pris congé d’elle et alla me rasseoir gentiment à ma place en attendant Potter.
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J’attendais depuis un quart d’heure quand Potter sortit enfin de son bureau avec les cheveux les plus en bataille que je n’ai jamais vu, si cela aurait été un autre homme on aurait pu croire qu’il sortait d’une partie de jambe en l’air assez endiablé. Mais aux vues de sa coupe de vêtement impeccable j’imaginais certainement des choses. Il se présenta à moi à toute vitesse et me serra la main.
« Excusez-moi de cette attente, j’avais une affaire urgente en cours. »
J’avais tout mon temps, heureusement pour lui que je n’étais pas payé à l’heure sinon il l’aurait senti.
« Mais faites donc, ma secrétaire avait pris rendez-vous avec vous pour jeudi, non ? » je n’attendis pas d’approbation de sa part pour continuer. « Mais j’ai des questions à vous poser qui ne souffrait pas de délai. »
« Oui, je vous comprend. Mais nous devrions aller nous installer dans mon bureau, nous y serons plus à l’aise. »
Il se dirigea vers la porte qu’il avait franchi en rentrant, elle menait à un couloir assez large avec des tableaux et quelques fenêtres donnant sur l’extérieur.
C´était assez spacieux pour que deux personnes en fauteuil roulant puisse circuler librement. Au bout du couloir se trouvait une belle porte assez grande. Quand on la franchi, j´atterris dans un bureau bien éclairé, grand mais discret dans le décors.
Mais ces petits détails étaient bénins pour moi. Je me demandais surtout qu´elle chemin prendrait notre discussion.
Potter rentra après moi et ferma la porte doucement pour se diriger vers un petit bar. Il me demanda poliment et de sa voix calme si je voulais boire quelque chose de particulier. Je n´avais pas tellement envie de faire durer les choses, mais un petit remontant ne serait pas de refus, alors je lui demandai un bon petit martini frappé.
Le verre en main on s´assit tout les deux l´air de rien. Mon visage était impassible, enfin j´essayais de le garder. L´ambiance était tendue, on avait beau avoir l´air décontracté il n´en restait pas moins que Potter avait la trouille qu´on le retrouve dans la baie de Galveston.
« Bon je suppose que si vous êtes venu me voir plus tôt que le rendez-vous prévu, je pourrais dire que vous avez trouvé des choses intéressantes, non? »
Je n´étais pas surpris qu´il sache indirectement que ce n´était pas pour des clopettes que j´étais venu. Un esprit ayant une once d´intelligence d´un mollusque l´aurait compris.
« Effectivement, il y a du nouveau. Si je suis venu vous parler, c´est pour que vous me disiez la vérité. »
Je vis tout de suite que ma réplique l´étonna, ce type n´avait pas eu le même entraînement que moi au modelage facial. Je vis même ses rouages s´enclenchait, se demandant, cherchant de quoi je pouvais parler. Mais magnanime je ne préférais pas le laisser mariner.
« C´est quoi cette histoire avec Dolohov ? »
Je notai amusé (malgré moi) qu’il ne s’y était pas attendu le moins du monde.
« Je suis quand même déçu, renchéris-je, si vous m’avez engagé ce n’est pas pour rien. Je ne suis pas le plus célèbre mais je ne suis certainement pas le plus nul. Alors je vais vous avertir. Tous les moindres détails de votre vie, vont être passé au tamis pour pouvoir comprendre pourquoi vous en êtes arrivé à ici. Alors ce genre d’oubli malencontreux c’est à éviter, car à un moment où un autre ca me sautera à la figure. »
J’essayais de retenir bon grès, mal grès mon sourire satisfait de lui avoir remonté les bretelles. Je me sentais supérieur à lui en ce moment, même si lui devait habiter dans un hôtel 3 ou peut-être même 4 étoiles, je savais que pour sa survie il ne devait que compter sur moi. Et c’était grisant.
« Veuillez bien m’excuser Monsieur Malfoy. Je dois bien avouer que je vous est sous-estimé. »
Et j’exultais encore plus, car il me donnait des excuses. Mais même tout ceci me laissait froid. Avec tous les connards richissimes arrogants qui m’avait engagé, je ne me sentais pas pareil à la présence de Harry Potter. Non tout le contraire. Il ne me soufflait aucun mépris, juste de la pitié.
Je ne le voyais pas, cigare au bec les pieds sur son bureau et toisant de haut un afro-américain. Non ca ne collait pas au personnage, lui son style serait petit maison côtière avec palissade blanche, un berger allemand, un 4X4… Une belle plante rousse au bras, avec une fille aux longs cheveux noirs avec accroché à sa jupe son petit frère.
C’est la première image qu’on se donnerait en le voyant, mais de là à savoir si c’est vrai je n’en sais fichtrement rien.
« Mais pour l’histoire avec Dolohov, je voudrais vous dire que ceci est un sujet assez épineux et personnel. En d’autres termes difficile à en parler, surtout au premier inconnu. »
« Je veux bien comprendre que vous ne voulez pas en parler, mais je suis dans l’obligation de vous dire que cela ne tient pas compte de vos envies. Et que malheureusement ce qui peux vous sembler insignifiant au même personnel me doit être rapporté. »
L’horloge accroché au mur faisait résonner dans la pièce son léger tic tac hypnotisant. Mon verre déjà bien entamé, je laissais un peu les informations montait au cerveau de mon employeur. Puis impitoyable je continuais sur ma lancée.
« Mais avant, je voudriez que vous me racontiez encore une fois en détail ce qui s’est passé, ou ce que vous croyez qui s’est passé. Cela est important pour que je puisse avoir tout les éléments. »
Je le vis resserrer sa prise sur son verre à lequel il n’avait pas touché, regardant un point fixe juste au dessus de mon épaule. Et enfin je le vis inspirer et ouvrir la bouche pour commencer les explications.
« Tout à commencé le jour où un homme à longue cape est venu chez mon oncle et ma tante quand j’avais 10 ans. »
A suivre....
Kusiko
Bon, toujours aussi excellent^^ mais toujours autant de fautes d´ortho... à chaque fois je me disais bon après celle là j´arrête de les relever, et chauqe fois la suivante me choquait tant que je recommençait... alors les voilà -je sais je suis chiant, mais bon il y a bon nombre de profd qui sanctionnerait durement alors...-
"Je n’appris bien plus tard que chaque dame se doit de savoir coudre à la perfection et que ce que faisait ma mère n’était que le fruit de toute une éducation dû à la couture. "
-> Je ´appris QUE bien plus tard... une éducation due à la couture
"« Vous savez ce qui se dira ici restera entre nous, je ne révélerais rien à quiconque. »
« Oui je pense que je peux dire ca à vous. La dernière fois j’étais resté "
-> je crois que c´est plutôt "je ne revlerai rien", ensuite la phrase qui suit ne fait pas naturelle, j´aurais plutôt dit : " oui je pense qu´à vous je peux vous le dire", et ensuite la secrétaire est une femme non ? donc "restée"
"Je vis même ses rouages s´enclenchait, " -> je vis même QUE ses rouages s´enclenchaiENT / je vis même ses rouages s´enclenchER
"J’essayais de retenir bon grès, mal grès mon sourire satisfait " -> c´est un jeu de mot ? je ne dirais rien sur le "malgré" alors ^^
"Je dois bien avouer que je vous est sous-estimé. " -> que je vous AI sous-estimé
et enfin une petite dernière pour la route :
"Mais avant, je voudriez que ", que je ne vais pas te faire l´affront de corriger moi-même ^^
Mais bon, tous ces détails techniques sont facilement pardonnés au vu de la qualité de l´oeuvre... J´attends -et devrai prendre mon mal en patience, je sais- la suite ! ^^
Ah, là, là, moi je me fiche bien du nombre de fautes d’orthographes tant que la compréhension et l’esthétique du texte n’en pâlit pas.
Ainsi donc, le texte est toujours excellent.
Ingénieuse et habilement construite, l’intrigue est réellement intéressante.
Le texte prend son temps pour prendre forme et tant mieux, cela rend le texte plus captivant.
Ce commentaire est succinct mais, il est toujours plus facile de faire de longues palabres sur des textes médiocres que sur des écrits prometteurs…
Bref, j’attends la suite, kusiko ![]()