HOP ! HOP ! HOP !
Hum...
Je viens de tout lire d´une traite et j´ai bien apprécié
malgré l´inégalité de certains chapitres (mais en même temps c´est pas trop trop grave
).
Par moment on se sent proche du perso à d´autres non. On comprend bien pourquoi il abhorre les chrét´ens ![]()
Et puis, on ne sait pas pourquoi, certains moment viennent tout entacher de par leur improbabilité et leur burlesque.
Et dans ce chapitre, j´ai trouvé le tout un peu brouillon et surtout le combat où on ne sait pas trop qui est Sophal 02 et à qui le type demande de l´apeller.
Et puis Jésus, un vampire, c´est vraiment tiré par les cheveux
! Je pense que tu as du voir Entretien avec un Vampire il y a peu ou alors un film dans le genre ou alors les livres, si ce n´est pas le cas, je te conseille de le faire
.
Je vais aller chercher le Pacificateur et Tristant Samaël histoire de...
donc malgré tout envoie the suite ![]()
Ah, merci de ton commentaire, je commençai à desespérer ^^.
Tu pourrais me dire dans quels chapitres on se sent proche du personnage, s´il te plait ?
Et pourrais-tu me citer les scènes burlesques et improbables dans le récit, s´il te plait ?
Pour Sophal 02, faut avoir lu les deux récits précédents, après, tu pourras peut-être un peu mieux comprendre ^^.
Et, pour Jésus qui est un vampire, oui j´ai vu le film "Dracula " de Francis Ford Coppola en français ^^.
Pour l´instant, le chapitre 6 n´est pas encore écrit, j´essayerais d´écrire ça prochainement ^^.
Un an et trois mois après, voilà que ce termine "la tragédie de Tilis" avec le dernier chapitre et l´épilogue de Jozef Tostaky. Alors...
Enjoy ! ^^
Chapitre 6
Le combat de la destinée
- Que croyais-tu vraiment, Jozef ? » dit Jésus avec un air narquois, en posant son verre sur la table « Que j’étais un simple mortel, comme toi ? »
- Non, je crois seulement que vous êtes un salopard de première. » crachai-je sans vergogne.
- Oh, je trouve que tu es un peu trop doux, mon cher. » dit-il avec amusement. « Dis seulement que je suis un tyran qui veut l’esclavage de la race humaine... »
- La race ? Vous nous traitez comme des animaux ? »
- Oui, car vous êtes, d’abord, des singes, des mammifères qui, se croyant civilisés, redeviennent, en pleine guerre et avec un fusil à la main, à votre état originel. »
- Vous croyez aux théories de Darwin, maintenant ? »
- Après avoir vu des soldats humains comme toi, je ne peux que le croire. » répondait Jésus avec un sourire des plus infectes.
- C’est vous, vos hommes, et vos expériences, qui m’ont rendus comme je suis maintenant ! » criais-je.
- Oh, arrête de crier, j’ai mal aux oreilles. » dit-il avec un air précieux. « Tu es bien comme Sophal, aussi enragé. »
- J’ai tué Sophal. »
- Tu as tué son clone. »
- Quoi ?! C’est quoi cette histoire ?! » exprimai-je avec incompréhension.
- Laisse-moi te raconter. Sophal était mon plus fidèle serviteur, mais également un clone raté du pacificateur, plus puissant et violent que le héros de Tilis. Après un duel qui mena Sophal et le pacificateur à la mort, j’ai emporté les deux corps dans un laboratoire, et j’ai crée le premier clone de Sophal, appelé Sophal 02, celui que tu as tué sur le train. Et j’ai crée la résistance, la fausse résistance, celle dont tu faisais parti, et j’ai remis le corps du pacificateur à cette résistance, pour injecter de l’arsenic dans une cellule, qui s’est reproduite, pour créer un liquide renforçant les muscles, mais qui est également empoisonné. Voilà, mon plan depuis le départ, pour détruire les derniers résistants de la race humaine, et me constituer une armée de clones, une armée pleine de Sophal, pour laisser aux humains deux choix : la mort ou l’esclavage. »
Je restais silencieux devant l’énonciation de ce terrible plan. Il avait tout prévu depuis le début...Je restais horrifié, intérieurement, j’étais l’un des rouages de ce plan, comme les autres. Il les a tous manipulé...
Je posai mon regard empli de haine sur sa face, et il me lança un sourire.
- Je t’ai bien éduqué, on dirait...Mais maintenant, on va voir si tu as encore un cœur. » dit-il en prenant une sorte de télécommande sur la table.
Il pressa l’un des boutons vers le fond de la salle, allumant alors des projecteurs, éclairant d’une lumière blanche le corps de Mila, suspendu par les bras avec des cordes sur une énorme croix de métal. Mila était comme désincarnée, salie par le sang qui coulait de ses membres. Mon visage restait neutre, mais mon cœur battait à tout rompre, gorgé d’une sorte de peur.
-Ne t’inquiètes pas, j’ai fait en sorte qu’elle ne meurt pas. » dit-il.
-Trop aimable... »
- Ce serait trop simple, n’est ce pas ? Je vais t’expliquer les règles du jeu : Mila possède un pieu, attaché à sa jambe droite. Prends-le et tu pourras me tuer. Je ne résisterai pas. Mais pour prendre ce pieu, il faudra d’abord la tuer avec une balle dans la tête. Sinon, si tu la laisses en vie, il faudra me combattre, mais tu auras de très grandes chances de perdre, car les vampires sont immortels. Alors, que choisis-tu ? »
Il se mit sur le côté et commençait à regarder la scène, comme devant un film.
Je sortis mon revolver et le pointai sur le front de Mila. Elle m’observait de ses yeux sombres et profonds. Des larmes commençaient à couler.
- Je t’en prie, non... » mimait-elle avec ses lèvres, ses yeux sombres dévisageant mon visage neutre et froid.
J’avais une folle envie d’en finir, de pouvoir mourir avec la joie d’avoir tué l’assassin de mes parents. Je n’en pouvais plus, j’étais épuisé par le poids si lourd du sang et de la vengeance...
- Je dois le faire, Mila... » lui dis-je.
- Non, tu as le choix... » dit-elle avec faiblesse.
Je refusais cette option. Je tournais négativement la tête, je sentais mes yeux qui commençaient à briller. Ma main commençait à trembler.
Non, je ne peux pas faire ça.
Si, il le faut.
Non !
Si !
- S’il te plait, non... » murmurait-elle, ses larmes bloquant sa gorge.
Une larme commençait à couler sur mes joues. Je n’avais jamais ressenti cette sensation d’oppression et de peur depuis la mort de mes parents. Alors, elle compterait autant que mes parents ? Et si c’était ça, ce qu’on appelle...l’amour ?
Que faire, maintenant ? Venger mes parents, ou laisser celle qui peut compter autant dans mon cœur ?
C’est le seul échappatoire...C’est le seul moyen pour le tuer, sinon, je n’aurais aucune chance...
Je sentais mes forces me quittaient...Mes jambes me lâchèrent, je me retrouvai soudainement sur les genoux, mon revolver toujours pointé sur Mila. Ce n’était pas le poison, mais le fardeau de l’amour. Je devais la tuer...Non...Oui...Non...Mes larmes continuèrent de couler...
- Ne fais pas ça, tu sais que je t’aime... » me dit-elle, en me regardant toujours de ses yeux sombres.
Je la regardais, les yeux dans les yeux, et Jésus ensuite.
- Je suis désolé. » dis-je à Mila.
Je me levais, mon revolver toujours pointé sur elle, mes yeux la fixant toujours.
Soudain, je dégainai mon épée et me mis face à Jésus. Celui-ci fut surpris de ma décision.
- Alors c’est ça que tu veux, combattre jusqu’à la mort pour protéger cette humaine ? » demanda-t-il.
- Maintenant, je sais ce qu’est l’amour. Que tu m’accompagnes vers mon tombeau, je m’en fous, au moins, je connais ce sentiment. »
Il se mit à rire...
-Tu n’aurais jamais dû le connaître, Jozef. Ce sentiment va te mener à ta perte ! » dit-il avec rage.
- Jozef, tu vas te faire tuer ! » pleura Mila.
Je la dévisageai une dernière fois, et je lui souris.
- Au revoir, Mila. » lui dis-je en gardant le sourire.
Je me tournai vers le Christ, prêt à combattre.
- Ce regard déterminé... » dit le Christ avec une légère crainte dans la voix... « On dirait... »
- C’est la fin du jeu, Jésus ! » hurlais-je en pointant ma lame vers lui.
Soudainement, une force invisible attrapa ma gorge, me souleva et me projeta contre tous les murs, comme un pantin. Jésus s’amusait comme un gamin à me balancer dans toute la salle, riait même parfois. Il me fit retomber le sol, provoquant un vomissement de sang. Ma gorge était comme gêné par tout ce liquide qui fluctué dans mon corps et qui voulait s’en échapper. Jésus s’approcha de moi, saisi ma gorge et me souleva.
- Tu n’es qu’un excrément de la race humaine, tu mérites le même sort que tes parents... » dit-il en me fixant avec répugnance.
- N’oublie pas que c’est toi qui m’a éduqué. » balbutiai-je avec un sourire narquois.
Il me balança littéralement contre le mur, à côté de Mila, épuisée par les pleurs. Je vis le pieu attaché sur la jambe de Mila et l’extirpa de sa prison de corde. Je me levai mais je m’arrêtai soudain, en voyant Jésus, en ramassant et pointant mon Colt sur Mila.
Il commençait à rire comme un dément, mais avec une certaine douceur infâme.
- Lâche ce pieu, sinon elle sera tuée. » menaça t-il avec son sourire de rat.
Je m’avançai vers lui, le pieu dans ma main gauche, avec un regard déterminé. Il commençait à prendre peur et pointait l’arme à feu dans ma direction.
- CREVE ! » hurlait-il en appuyant sur la gâchette.
Les coups partirent, mais j’avançai toujours, les balles se logeant dans mon corps. J’avais de plus en plus de mal à respirer, du sang sortait de ma bouche. Je n’en pouvais plus, mais je devais le vaincre.
Je continuai à avancer, et fus devant lui, celui-ci dans une incompréhension totale.
- Mais, comment ça se fait, ton arme est chargé ! » s’exclamait-il avec incompréhension.
- Tu n’as... » commençai-je avec difficulté, l’air que j’inspirais étant comme un couteau en plus dans mon organisme, « ...toujours pas compris, que l’amour...pouvait dépasser la mort... »
Je pointai mon Colt sur sa jambe gauche et tirai, je fis de même pour la jambe droite. Il s’écroula lamentablement sur le sol avec un cri d’effroi et de douleur. Je levai mon pieu et lui dis :
- Maintenant, qu’on en finisse. »
Je plantai mon pieu dans son cœur, celui-ci, sous la force du pieu, leva légèrement sa tête, et tomba lourdement sur le sol. Il mourut sans un mot, sans un cri, sans une exclamation.
- C’est terminé...Enfin... » émis-je avec douleur.
Je tournai ma tête vers Mila, qui me fixait avec un sourire. Je lui souris avec plaisir, avec douceur.
- C’est fini, Mila. »
Je continuai à la fixer, elle continuait de me sourire. Enfin, je me sentais libre, je me sentais heureux.
Soudain, je sentais les balles qui continuait à saigner mes organes. Je continuais à fixer Mila, mais celle-ci commençait à paniquer. Je sentais du sang qui couler au coin de mes lèvres...
Mes yeux se fermèrent avec volupté, j’entendais un défoncement de porte à ma gauche, des soldats qui courent, et Mila qui criait mon nom de toutes ses forces.
Epilogue
Ils m’ont condamné à mort. Ils ont réussi à désincruster les balles de Colt de mon corps, à trouver un antidote contre le poison dans mon corps et à me redonner la vie pour mieux me tuer ensuite. Il faut vraiment qu’il fasse ça dans le respect de la politique imposée, ces salopards ! Ils ne veulent pas laisser crever un soldat pour le cribler de balles sur l’échafaud. Ils ont vraiment des passions étranges...
Ils vont me fusiller sur la place publique, dans deux jours, dans le centre de Tilis, prés du portail menant vers l’extérieur.
Le jour J est venu. J’étais devant l’échafaud, sous une tente. Ils me menottèrent, me prirent les bras, et me traînèrent jusqu’à l’estrade. Je voyais tous ces hommes et femmes, pauvres, vieux, jeunes, tous autant qu’ils étaient, dans la misère, à scander mon nom comme un héros de guerre. J’étais pour eux le signe de la liberté...
Je voyais des hommes ou des enfants jetaient tous ce qui leur passaient par la main sur les soldats chrétiens qui étaient à leur portée.
Ils m’attachèrent à un poteau. Je restais droit et fier, les fixant, épiant leurs actions. Il commençait à pleuvoir. Une averse.
Je voyais ces soldats chrétiens qui armèrent leurs fusils avec empressement. Ils voulaient en finir au plus vite.
- Monsieur Jozef Tostaky, vous êtes puni par la cour de justice pour l’assassinat du dictateur Jésus-Christ, êtes-vous d’accord ? » me demanda un juge chrétien en lisant un long rouleau déroulé de papier qu’il tenait par les deux extrémités.
- BANDE DE LACHES ! » scandait le peuple présent autour de l’estrade.
Ils étaient trempés jusqu’au cou, mais ils restaient là quand même.
Le mot « dictateur » résonnait dans ma tête. Alors c’est ça : Ils me tuent seulement à cause du meurtre d’un homme, et non pour le meurtre de Jésus. Ils détestent le Christ autant que moi.
Je souris avec fierté et dis :
- Je suis d’accord. »
- Monsieur Jozef Tostaky, pour le meurtre du dictateur Jésus-Christ, vous êtes condamné à la fusillade. Avez-vous une dernière volonté ? » demanda le juge.
- J’en ai deux, monsieur le juge. » répondis-je.
- Vous avez deux minutes. » me dit-il.
- Première volonté : Je veux que la femme qui était avec moi lors de l’assassinat du Christ soit libre, et qu’elle ne soit en aucun cas poursuivit. Ce n’était qu’une victime de Jésus. »
- Accordé. » répondit le juge. « Et la seconde ? »
- Je veux seulement dire quelque chose aux personnes qui sont ici. Je veux leur dire que je ne suis pas un héros...Je n’ai effectué cette acte que par vengeance, car Jésus a tué mes parents alors que je n’avais que 15 ans. Mais j’ai appris, à ce dernier combat, que je me battais pour quelque chose d’autre : L’amour que je portais et la liberté du peuple. Maintenant, je n’ai plus rien à faire ici. J’ai accompli mon devoir, ma destinée. Je savais depuis le début que j’allais mourir, d’une façon ou d’une autre. Maintenant, c’est à vous, peuple athée et chrétien, de reconstruire ce monde, de reconstruire une démocratie, pour mettre fin à la guerre, pour mettre fin aux pleurs, à toutes ces larmes qui ont coulés à cause des morts, à cause de Jésus. Oubliez vos différences, vous avez commis des choses abominables, les athées comme les chrétiens, et il ne faut plus que cela ce reproduise, pour qu’enfin, règne la paix et la liberté...J’ai fini. »
Le juge arriva vers moi, avec un bandeau noir pour cacher mes yeux.
- Ne me cacher pas la vue, je veux voir la mort en face, je ne suis pas un lâche. »
J’entendis le cliquetis des fusils pointés vers moi. Le juge prit une épée et la leva vers le ciel.
- Je t’aime Mila ! » criai-je de toutes mes forces. La force du désespoir.
Les coups partirent, les balles trouèrent ma chair et mon corps. J’entendis, dans mon oreille interne, mon cœur explosait.
C’est la fin, enfin, sous mon cri, sous la dernière syllabe de celle que j’aime.
Au revoir Mila. On se reverra.
Bonjour Papa.
Bonjour Maman.
Bouah, déjà en seconde page ?
Allez, ![]()