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Jozef Tostaky

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
06 juillet 2006 à 16:17:52

Voilà le dernier récit qui complétera "La tragédie de Tilis". C´est donc la suite de "Tristan Samaël", qui est la suite du "Pacificateur". :)
Bon bah, comme on dit...

Enjoy !

Chapitre 1
L’arrivée

_ Nom ? » me demanda cet homme, vieilli par la guerre et les bombes.
_ Tostaky. » répondis-je de ma voix grave.
Il écrivit mon nom sur la feuille posée sur son bureau rongé par les mites.
_ Prénom ? »
_ Jozef. »
Il écrivit, machinalement, tel un robot. Son crâne chauve reflétait la lumière du lampadaire et m’éblouissait.
_ Age ? » dit-il en me fixant de ses yeux bleus.
_ Dix-huit ans. »
_ Pourquoi êtes-vous là ? »
_ Pour combattre la tyrannie et faire parti de la résistance française contre la montée de la religion chrétienne, dirigé par le tyran Jésus. »
_ Très bien. Bon, allez dans la salle là-bas, installez-vous et fermez bien la porte derrière vous. Merci. » me dit-il en tendant son index vers la porte métallique à ma gauche.
Je m’avançai vers cette porte, la tira, laissant découvrir un siège en cuir, comme ceux des dentistes. J’entrai dans la salle et fermai la porte. Je scrutai un peu plus la salle. C’était une salle carré, les murs étaient d’une blancheur laiteuse, des informaticiens, un peu plus vieux que moi, tapaient des codes incompréhensibles sur leur clavier. Je fixai toujours le fauteuil en cuir. Il donnait une étrange impression. Comme si il contenait des âmes, ou des pensées, de plusieurs centaines de personnes. La porte d’acier s’ouvrit derrière moi et un homme d’une quarantaine d’années et en blouse blanche entra. Ses lunettes carrés, ses cheveux bruns grisonnants et ses yeux bleus me redonnaient un peu plus de confiance. Juste un peu. Cet homme était scientifique, et donnait l’air d’être sans défense.
_ Bonjour Jozef, je suis heureux de vous comptez parmi nous pour la lutte contre le tyran Jésus. » me dit le scientifique avec un sourire, montrant ses dents jaunies par la cigarette. « Installez-vous sur le fauteuil je vous prie, ça ne va pas durer longtemps. »
J’acceptai avec un signe de tête. Je m’assis et m’allongeai sur le fauteuil noir.
_ C’est bon, vous êtes prêt, Jozef ? » me demanda l’homme en blouse blanche.
_ Oui. » répondis-je d’un air peu rassuré.
Je vis l’homme se retourner vers les informaticiens. Il leur dit quelque chose que je n’arrivais pas entendre, malheureusement, mais ça n’augurait rien de bon.
Soudain, sans m’y attendre, des centaines, voire des milliers de seringues apparurent comme par magie et se plantèrent dans ma peau. Elles s’abattirent dans mes bras, dans mon visage, dans mes jambes, dans l’entrejambe, partout. La douleur était insupportable, mes sens étaient en alerte. Je voulais me débattre, mais je ne pouvais pas, sinon les seringues se planteraient plus profondément encore. Impossible de me sortir de ce piège macabre et intolérable. Et le pire, c’est qu’elles restent longtemps ces saloperies ! Ma douleur triplait d’intensité. Les seringues incrustées dans ma pomme d’Adam me bloquaient la respiration. Le métal rouillé de ces pointes n’arrangeait pas les choses. Je criai enfin ma douleur, un cri venant des tréfonds de mes tripes. D’autres pointes d’acier surgirent et rentrèrent dans ma bouche. Je commençai à pleurer. Quelle horreur ! Je sentais le goût du sang se mélangeait avec celui de l’acier. Le liquide vital de mon organisme coula dans ma gorge, tel une cascade. Et ces putains d’aiguilles qui faisaient leur emménagement dans mon entrejambe me donnaient l’impression que mes testicules rentraient dans mon ventre.
Que ça se finisse, je n’en peux plus. Faites que ça se finisse !
Je fermai les yeux, enfin. Je ne ressentais plus aucune douleur. Serais-je déjà mort ?

J’ouvris mes paupières lourdes et tomba nez à nez avec un plafond grisâtre. J’étais allongé sur un lit, j’avais l’impression qu’il était en pierre. Je me mis droit sur mon lit et me vit avec mon jean large et ma chemise. Je me regardai dans le miroir accroché au mur. Mes cheveux bruns et long jusqu’au menton partaient dans tous les sens, mon visage fin marquait les plis du drap, et mes yeux gris reflétaient mon désintérêt pour la vie.
J’examinai la pièce où j’étais. Les murs en béton armé, sans aucun ornement ni accessoires, me faisaient penser de plus en plus à une chose : Pourquoi j’étais là ?
Ah oui, c’est vrai. Pour faire partie de la résistance contre Jésus. Et dire que mes parents étaient de religion chrétienne, ils sont tombés dans ce piège. Maintenant, ils sont morts, à cause de cet enfoiré. Ils se sont faits corrompre par celui qui était appelé « le prophète ».
J’étais en train de nager dans mes sombres souvenirs et pensées. J’entendis quelqu’un ouvrir la porte d’acier menant à ma pièce et cela me fit sortir la tête de l’eau. Le scientifique de tout à l’heure entra avec un grand sourire. Ce sourire m’enragea d’un seul coup et, tel un chat, je sautai sur lui et le plaquai contre un mur.
_ Qu’est ce que vous m’avez fait ? » demandai-je d’une voix brisée et incontrôlable.
Il avait encore son grand sourire collé sur sa face de rat.
_ Ne vous inquiétez pas, vous avez passé avec succès la première épreuve. » répondit-il d’un ton amusé.
_ La première épreuve ? » prononçai-je, sans comprendre.
_ Oui, nous vous avons implanté des cellules spéciales, mais vous comprendrez très bientôt. Maintenant, suivez-moi, vous allez passer la seconde épreuve. »
Il se lâcha de mon emprise et sortit de la salle. Je le suivais, sans savoir ce qui allé m’arriver. Il tourna à gauche et je le suivis. J’avais encore un pressentiment négatif. Tant pis, je crois être rodé sur ce coup-là. L’homme poussa une double porte. J’entrai dans la salle, situé derrière la double porte. C’était une grande salle, je crois que c’était un gymnase. Il y avait des armes à feu, des épées, des lances, des haches, etc., appuyés contre les murs.
Soudain, je fus surpris de voir quelque chose tombé du ciel, enfin, du toit du gymnase. C’était un homme habillé de noir et muni d’une cape rouge. Son visage était masqué par une cagoule. Ses yeux me collèrent la peur dans mon estomac. Il sortit un cimeterre de son fourreau et fonça vers moi, sans coup frémir. J’esquivai son coup vertical en sautant à plat ventre vers la gauche et fis tombé toutes les armes devant moi. Je fermai mes yeux et mis mes mains au-dessus de ma tête. Un boucan d’enfer autour de moi.
Je n’entends soudain plus rien, seulement la marche lente de mon adversaire. J’ouvre les yeux, et tombe nez à nez devant des sortes de poings américains munis de griffes. Je les prends avec moi, me relève rapidement et cours en dehors du champ d’attaque de cet homme à cape rouge.
Je me retournai vers lui et m’équipai de ses poings américains. Je sentis une étrange force, une puissance, coulant dans mes veines. Je me positionnai, gueule devant, armes à l’arrière. Mon ennemi fit de même, lame parallèle au corps.
Je me rue dans sa direction, il fait de même. Il décolla du sol, épée à l’avant, prêt à me trancher en deux. J’effectuai un saut prodigieux, et agrémentai ce bond par une toupie humaine, griffes à l’avant.
Mon adversaire fut stoppé net et s’écroula par terre, le corps marqué à jamais par les coups de griffes. J’atterris sur le parquet, mes armes tachées par du sang.
_ Net et simple. Très bien, Jozef ! » déclara le scientifique en se dirigeant vers moi, en applaudissant.
J’avais l’impression qu’il me parlait comme un animal, comme un petit bébé qui faisait ses premiers pas, où quand il faisait sa première merde tout seul dans les toilettes. De toutes façons, je ne resterai pas là très longtemps, enfin...J’espère.
_ Vous l’avez bien affaibli, Jozef. » dit l’homme de quarante balais « Mais il mourra sous les coups de nos autres soldats. »
_ Comment ? » déclarai-je, sans comprendre, en voyant l’homme à la cape rouge se faire traîner par des hommes en blanc.
_ L’homme que vous avez vaincu est un espion qui travaille pour le compte du « faux prophète ». Il mourra sous la torture et la souffrance, pour avoir servi « le cauchemar ».
_ Vous êtes pitoyables...Vous n’avez même pas le cran de dire le vrai nom du tyran, vous le cachez sous des surnoms. »
_ Vous aurez le cran de dire le nom de l’homme qui a plongé la France dans les ténèbres et le malheur ? Tout le monde craint cet homme. »
_ Alors pourquoi résister si tout le monde a peur d’un simple nom ? » demandai-je en fixant le sang séché de mon adversaire.
Il ne répondit rien. Je me retournai vers lui et je le vis sourire.
_ Est-ce le courage qui vous porte aussi loin ? » demanda-t-il.
_ Non, la haine. » répondis-je.
Il y eut un silence glacial entre moi et l’homme, et il reprit enfin la parole.
_ Maintenant, je dois vous emmenez dans une capsule d’analyse pour la nuit, d’accord ? »
J’approuvai d’un signe de tête et il m’emmena en dehors de la salle. Je traversai les couloirs aux murs d’aciers. Aucune fenêtre. Ah oui, j’avais oublié que la base de la résistance était sous la terre. Je passais devant une porte où il y avait marqué : « Accès interdit. »
Que pouvait retenir cette porte ? Je ne sais pas.
_ Nous sommes arrivés. » déclara le quarantenaire en ouvrant une double porte devant lui.
Je le suivis au pas de course et entrai dans cette salle aux murs couverts de carrelage blanc.
_ Allongez-vous sur ce lit. » m’ordonna le scientifique en me désignant un matelas, entouré par une prison de verre semi-circulaire.
La prison semi-circulaire se leva comme un coffre de voiture et me laissa une ouverture. Je fis ce que dit l’homme en blouse blanche et, sans me surprendre, la prison de verre s’abattit sur moi, m’enfermant dans cette sorte de capsule.
_ Faites de beaux rêves. » me dit le scientifique en appuyant sur un bouton de l’ordinateur.
Un gaz se répandit dans la capsule, sûrement un somnifère. Mes paupières s’alourdissent, je me sens plus léger, je m’endors enfin.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
06 juillet 2006 à 16:42:22

Pas mal, pas mal. Beaucoup trop de fautes d´accord/conjugaison par contre. A part ça, c´est dans la lignée des précédents, avec un héros seul contre le monde, au passage l´idée d´un Christ tyrannique est très originale. :oui: T´as trouvé ça seul (je pense notemment à la légende dont parle le(la? ´sais pus^^) guide dans le premier chapitre de Tristan Samaël)? Toi, tu dois être athée je suppose^^.

Bon, ben en bref c´est pas mal du tout ça. Ah, par contre aussi, tu fais parfois quelques répétitions, comme "prison de verre" vers la fin, t´aurais pu mettre "cloche transparente" par exemple. :-)

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
06 juillet 2006 à 16:46:29

Merci pour ce commentaire, Az´. :)
Oui, je suis un pur athée, je déteste les religions. :)
Pour les fautes d´accord/conjuguaison, je croyais ne pas en avoir fait. :)
Je croyais ne pas avoir fait trop de répetitions, mais je me corrigerais. :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
06 juillet 2006 à 16:56:13

Bienvenue au club. :) :hap:
Au passage, relis-toi bien plus concentré si là tu croyais qu´y´avait pas d´fautes. :) Allez va j´te montre c´qu´y´a dans les...allez sept premières lignes (enfin sept à partir du moment où la narration commence, le dialogue c´est pas du jeu. :-) ), on va voir c´que ça donne :hap: :

"la tira"
"C’était une salle carré"
"leur clavier." (là pas sûr, mais j´pense qu´faut mettre au pluriel :) )
"Je fixai" (un imparfait conviendrait mieux à mon avis)

Bon, à la réflexion, sur ce passage y´en a pas trop, juste quatre c´est pas beaucoup, mais si j´ai eu cette impression dans l´texte à mon avis c´est pas pour rien, ou alors je débloque complètement.^^ :)

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
06 juillet 2006 à 17:04:42

Ah oui, j´avais pas vu toutes ces fautes, mais bon, je perds un peu la main, car je fais d´autres trucs en même temps. :)
J´ai écris un p´tit peu le second chapitre tout à l´heure, je le posterais peut-être bientôt. :)

Dylfos
Dylfos
Niveau 5
06 juillet 2006 à 18:07:29

Beinvenue au club à tout les deux !
Bon, j´ai bien aimé, le niveau est meilleur que dans tes autres fics.
I Enjoy !

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
06 juillet 2006 à 22:26:18

Merci Dylfos ! :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
17 juillet 2006 à 22:35:20

C´est pas mauvais, mais y´a encore des progrès à faire au niveau du style. (c´est peut-être parce que j´ai lu un excellent texte juste avant, ça me rend peut-être plus critique. :p) ) En fait, c´est au niveau des descriptions je dirais. Tu as passé le premier cap, qui est celui de l´absence de descriptions. Tu as passé le second, où elles sont très succintes. Reste à passer le troisième, à savoir : instaurer véritablement des ambiances, faire passer les émotions. En gros : utiliser les bons adjectifs, ne pas trop résumer. Le décor d´apocalypse, je pense que tu peux t´étendre beaucoup plus dessus, essayer de bien montrer les ruines, et tout. :)

A part ça, tu as aussi un peu trop tendance à alterner présent/passé sans raison, ce qui fait qu´on est un peu paumed parfois. :gni:

Bon, en gros, pas mal du tout mais tu peux sûrement faire encore mieux. :ok:

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
17 juillet 2006 à 23:27:46

Ouais, j´ai encore du mal au niveau du style. Pour les descriptions, c´est pasque j´essaie d´instaurer quelque chose de rapide, comme les combats où la fuite. Si je mets des descriptions, j´ai l´impression que ça ralentit l´action.

Ah oui, j´aime bien cette alternance présent/passé, c´est mon ami. :lol:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
17 juillet 2006 à 23:40:12

Mais on peut faire du rapide avec de bonnes descriptions. Un exemple (et encore, c´est de moi, donc c´est pas non plus du perfect staïle. :p) )

Ta version : "L’homme arma son fusil et tira. J’esquivai la balle avec grâce et lui envoya un coup de poing bien senti sur sa face. Il tomba à la renverse et, rapidement, je pris son fusil et tira un coup de feu sur le premier que je voyais.
En plein dans la tête.
Efficace ces cellules qu’on m’a injecté !
L’un de ces guignols en blanc fonça vers moi. Je plongeai rapidement sur le sol et lançai le fusil sur les jambes de mon adversaire. Celui-ci s’écroula par terre, et je me relevai rapidement."

Ma version (improvisée :p) )
"L´homme arma son fusil et pressa la détente. D´une souple acrobatie, j´esquivai le projectile mortel destiné à perforer mon crâne. Mon poing vint le percuter en pleine figure et il s´effondra, sonné. Je lui subtilisai son arme et, prestement, visai l´un de ses acolytes. Je ne pris pas le temps de viser et, d´instinct, j´alignai l´espace séparant ses deux yeux. L´objet métallique fonça droit sur sa cible en une ligne droite parfaite avant de s´enfoncer dans son objectif avant d´en ressorit, éjectant de la matière grise par la même occasion. Finalement, ces espèces de drogues que l´on m´avait injectées avaient du bon! Un autre guignol en blouse blanche s´élança vers moi tel un zombie affamé. Je plongeai souplement en lui envoyant un cadeau sous la forme d´un fusil qui partit s´écraser sur ses jambes en tournoyant. Il s´écroula sous les forces combinées du choc et de la douleur et j´en profitai pour me relever prestement."

Bien sûr, j´y ai mis un certain style personnel qui ne colle pas forcément à ton texte, mais c´est pour te donner un exemple. :)

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
18 juillet 2006 à 00:02:00

Ok, je vois ce que tu veux dire. :)
Bah, j´essaierais pour le troisième chapitre, mais ce sera pas avant quelques semaines, car j´ai d´autres trucs à faire. :ok:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
15 août 2006 à 16:52:40

Bizarre le changement passé/présent selon la personne, mais comme j´ai lu un bouquin qui faisait la même chose dernièrement (Rouge Sang, je te le conseille d´ailleurs, ça se rapproche légèrement de ton texte, avec l´apocalypse et tout, et pis y´a des dieux aussi. :p) (mais ce sont des dieux nordiques, logique de la part d´un bouquin inspiré par une saga islandaise. :) )) ça ne m´a pas tant dérangé que ça. D´ailleurs le passage où Jozef se "calme" me fait penser à l´un des passages dudit bouquin. :)

Euh à part ça...un style un peu meilleur il me semble, des sentiments plus ou moins bien décrits, ouais ça commence à êt´ pas mal du tout c´t´histoire. :) D´ailleurs, t´as une aut´ idée d´fic´ après celle-là oopa? :) Allez, envoie the suite! :ok:

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
15 août 2006 à 21:51:25

Bah merci pour ton commentaire. :)
Le changement passé/présent, tu le verras tout le temps, c´est mon bras droit ^^.

Bah, cette fic´, c´est la fin de "la tragédie de Tilis", après, je n´ai pas d´idée de fic. Je m´attaquerai au pape, qui sait... :-)

Evidance
Evidance
Niveau 8
16 août 2006 à 00:26:20

J´ai tout lu :) j´ai bien kiffé l´histoire je sais que j´ai kiffé une histoire kan j´ai envie de connaitre la suite et c´est le cas!
L´idéal pour moi y pécho Mila et y bute Jésus..

(Ps:Dans les chap 1 et 2 j´ai relevé deux putain :) )

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
16 août 2006 à 02:56:20

Bah, merci de ton commentaire, evidance. :)
Mais t´as pas eu de mal à comprendre, alors que tu n´as pas lu "Le pacificateur" et "Tristan Samaël" ? Même si les histoires sont différentes, c´est mieux d´avoir lu les deux récits précédents, enfin, je crois... :)

Tu sais, quand j´étais en train d´écrire le pacificateur, l´année dernière, et quand je postais les chapitres, et quand on disait des hypothèses, je faisais toujours le contraire des hypothèses. :-)

Et de toutes façons, j´aime pas trop les happy ends ! ^^

Et oui, les "putain" sont en moi (sans mauvais jeu de mot) ! ^^

Evidance
Evidance
Niveau 8
16 août 2006 à 05:22:24

Non franchement j´ai pas eu trop de mal a capté le pacificateur c´est un ancien qui s´est battu contre les chrétiens sont symbole le lion avec la croix ect...Jésus est un tyran bon y doit me manquer deux ou trois éléments mais j´ai compris dans l´ensemble :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 août 2006 à 13:03:45

Le pacificateur ne s´est pas réellement battu contre Jésus il me semble, ça se déroule avant la prise de pouvoir de celui-ci. Tristan Samaël, de mémoire il a affronté des chimères et une espèce de monstre-serviteur de Jésus. :) Mais si t´aimes bien l´genre à la Diablo tu d´vrais aller lire les aut´, logiquement t´aimeras bien. :-)

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
16 août 2006 à 14:25:56

Evidance :
Non franchement j´ai pas eu trop de mal a capté le pacificateur c´est un ancien qui s´est battu contre les chrétiens sont symbole le lion avec la croix ect...Jésus est un tyran bon y doit me manquer deux ou trois éléments mais j´ai compris dans l´ensemble :)

Oùlà, pas du tout, malheureux ! :)

Non, le pacificateur est l´ancien héros de Tilis, un jeune homme très puissant qui a combattu le chef de la pègre de Tilis. Mais au faite, il était tellement puissant qu´il est resté dans les mémoires et il est devenu un symbole. Pour le lion sur la croix, etc., faut avoir lu le pacificateur. :)

Tristan Samaël, lui, a combattu les chimères de Jésus, et il s´est fait manipuler par le christ. Je te laisse la fin de Tristan Samaël, qui est loin d´être une happy end. ^^

Evidance
Evidance
Niveau 8
17 août 2006 à 02:28:01

Ah ok ben je vais chercher les deux fics pour les lire je les up ok?

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
22 décembre 2006 à 23:17:49

Bah oui, ça faisait longtemps que je n´avais pas posté ici, mais bon, j´ai pris mon courage à deux mains, et je dois bien finir ce récit, non ? ^^
Alors, voilà, après quatre mois de retard, le quatrième chapitre de Jozef Tostaky ^^.

Enjoy, Happy Xmas and New year !

Chapitre 4
L’embuscade

_ Debout Tostaky, et dépêchez-vous, sinon je vous jette dans le couloir avec travaux forcés pendant trois jours ! » éructa Mr Vadrek, tout en cognant ma porte avec violence.
_ Enfoiré... » fis-je de mauvaise humeur, mon cerveau ne s’étant pas encore remis de l’extirpation de mes songes.
_ PARDON ?! » hurla le chef des résistants, toujours planté devant ma porte.
_ Tout de suite, chef. » répondis-je.

Je m’asseyais sur mon lit, la tête dans les mains, restant immobile quelques secondes pour avoir les yeux en face des trous. Je regardai mon réveil : six heures et demi du matin. J’entendis Mr Vadrek hurlait devant la porte de la chambre voisine. Celle de Yohan Kief. Je m’avançai vers la salle de bain, envahie de crasse et de calcaire. Je me déshabillai et m’installai dans la douche. Je tirai la chaîne à côté de moi et l’eau sortit de la douche. J’étais habitué à l’eau froide, et en plus, ça régule la circulation du sang. Je me lavai le corps et les cheveux avec ce gel douche spécial, qui, semble-t-il, renforce les muscles pour la journée. Je sortis de la douche quelques minutes plus tard, m’essuyai avec une serviette blanche, et me rhabillai des vêtements obligatoires dans la base : Polo gris, caleçon et pantalon en coton noir et chaussures de militaires sombres. Je partis de ma chambre d’un pas lent vers la cantine, et je vis Yohan Kief sortir quelques secondes après.

_ Eh Jozef, attend ! » me fit-il en courant, ses cheveux blonds fouettant son dos.
Je m’arrêtais et l’attendais. Il se posta à ma gauche et je pus reprendre ma marche.
_ Bien dormi, toi ? » me demanda Yohan en se frottant l’œil gauche avec la paume de sa main.
_ Ca va, je dormais bien, avant que Mr Vadrek me réveille à grands coups de poing sur ma porte. » répondis-je en baillant. « Et toi ? »
_ Ca va aussi, je rêvais de ma copine. La pauvre, elle est toute seule dans cette apocalypse. »
_ Elle n’a pas de parents ? »
_ Ils ont été tués il n’y a pas très longtemps, lors d’une explosion au centre commercial, au sud de la ville. Fais chier que l’on doit obligatoirement intégrer la résistance lors de sa majorité et quand tu n’es pas chrétien. »
_ Sinon tu serais resté avec elle. » dis-je.
_ Ouais. »
On marcha lentement, la cantine était encore loin.
_ Et toi, tu as une copine ? » me demanda Yohan avec curiosité.
_ Quand tu es resté trois ans dans la rue, après que tes parents se sont faits massacrer par les chrétiens, on a pas vraiment le temps pour penser à ça. » répondis-je d’un ton neutre.
_ Il paraît que tu as embrassé une chrétienne, hier. » dit Max Anderson en se plaçant à ma droite, un sourire au lèvres, ses yeux bleus me fixant d’un air interrogateur.
_ Quoi ? N’importe quoi ! » répondis-je avec une fausse stupéfaction.
_ C’est une rumeur qui a été lancé par un espion, qui n’était pas loin de la base des condamnés, là où tu étais. Il est arrivé juste après l’explosion, pour voir l’étendue des dégâts. Et il a vu une chrétienne avec un soldat de la résistance. »
_ Tu sais très bien que si un résistant embrasse une chrétienne, c’est la peine de mort. » dit Yohan tout bas.
_ Je connais le règlement, merci. Mais je n’ai jamais fait ça. C’était peut-être un résistant qui voulait trouver un coin tranquille avec sa chrétienne, après que je sois parti. Je suis parti aussi vite que possible après l’explosion de la base. Je le jure. » prononçai-je d’un ton surpris, inventant mon histoire de toutes pièces.

On arriva enfin dans la cantine, Son carrelage blanc reflétant la lumière des halogènes et nous aveuglant. On vit les milliers de récipients blancs posés sur les vingtaines de tables, faisant plus de cinquante mètres. J’étais impressionné, tel un enfant, par l’immensité du décor. Je m’asseyais sur l’un des bancs en plastique bleu, Max à ma gauche et Yohan à ma droite, et me plaçai devant mon bol avec un sourire. Celui-ci s’effaça quand je vis le « petit-déjeuner ». Je vis Zaï Quallin et Vladimir Kalitrev s’asseoir en notre compagnie.
_ Bah putain, je savais pas que Vadrek avez les couilles assez grosses pour remplir nos bols ! » s’exclama Zaï en souriant, ses cheveux roux tombant sur ses épaules
_ J’espère qu’il ne pense pas à nous quand il les remplit. » murmura Vladimir, ses yeux verts fixant la substance dans nos bols avec dégoût.
C’est vrai que notre petit-déjeuner avait la même couleur et la même consistance que...notre liquide personnel. J’en pris un peu avec ma cuillère et fit retomber la substance dans son endroit originel, faisant des petits « plops ».
_ Bon, je me dévoue, » déclara Max, comme si il affrontait un monstre avec bravoure, sa cuillère levée vers le ciel, son bol dans l’autre main « et si je meurs après avoir ingurgité ça, je veux que l’on m’achète un nounours pour que je ne sois pas seul dans ma tombe. »
_ Promis, on te fait ça. » fit Yohan en riant.

Max plongea sa cuillère dans son bol, la ressortit avec un peu de son petit-déjeuner et l’avala d’une traite.
_ Alors ? » demandai-je.
_ Bah, ça n’a aucun goût, un peu comme l’eau, sauf que c’est beaucoup plus gluant, et il y a des grumeaux. » répondit-il en faisant la grimace.
_ Pas si terrible, donc. » dis-je en mangeant à grands coups de cuillère.
Les autres firent de même et mangèrent jusqu’à finir leur bol. A la fin du petit-déjeuner, je regardai ma montre : Sept heures et demi. Il était temps d’y aller. Je partis de la cantine, mes coéquipiers à côté de moi, parlant et racontant des blagues. Ils étaient excités comme des puces à l’idée d’aller en mission. Ils n’ont pas connu ce que moi j’ai connu. On arriva enfin dans les vestiaires, nos uniformes rangés par ordre alphabétique dans vingt-six armoires. Une pour chaque lettre, évidemment. Je trouvai facilement mon uniforme, m’habillai rapidement, et rangeai correctement mes vêtements. Je rentrai dans l’armurerie, à droite des vestiaires, et regardai les armes blanches et à feu, toutes plus belles les unes que les autres. Je n’avais jamais vu un tel attirail de « tueurs » de toute ma vie. Je fus rejoins par mes coéquipiers, portant leurs uniformes. Ils n’avaient pas l’air trop ridicule, même si le noir n’allait pas très bien avec les cheveux roux de Zaï.

_ On choisit ce qu’on veut ? » me demanda Vladimir, un éclair de violence dans les yeux.
_ Oui. » répondis-je simplement.
Je pris deux Colt Python, deux Tantõ et un zanbato. Même avec toutes ces armes, j’étais encore apte à bouger.
_ Au faite, comment on va faire pour aller jusqu’à l’est de la ville ? C’est trop loin pour qu’on le fasse à pied. » me dit Yohan.
_ Mr Vadrek m’a dit que l’on devait aller au garage, il y a une surprise. » affirmai-je en me dirigeant vers le lieu dit.

Je tournai la poignée de la porte menant au garage, et mes amis retinrent un « wouah » d’étonnement. Cinq motos...Enfin, c’était des motos croisées avec des chars d’assaut. Cinq énormes motos noires, qui paraissaient indestructibles avec cette largeur et tout le métal recouvrant l´engin. Je pris place sur la moto et la démarrai au quart de tour. Le moteur commençait à ronronner, c’était beau à entendre. Le bruit de ce moteur pour le garagiste était comme la « kantate 106 » de Bach pour un chef d’orchestre.
_ Bonjour, et bienvenue sur le programme GPS de la moto T-45. » énonça une voix féminine et robotique provenant de l’ordinateur de bord.
J’entendis quatre fois cette même phrase derrière moi, venant des véhicules de mes confrères.
_ Je me disais aussi que tout n’était pas parfait sur ce véhicule. » dis-je avec ironie.
J’arrêtai le système GPS du T-45, les autres faisant de même.
_ Les mecs, dans les minutes qui suivent, ne vous retournez surtout pas, et ne vous arrêtez pas. » énonçai-je.
_ Ok. » affirmèrent-ils d’un ton étrange.

La porte électrique menant vers la rue s’ouvrit enfin, les roues crissèrent sur le bitume et nous partîmes à toute allure, le vent claquant sur nos visages. Nous étions à peine à vingt mètres du QG que soudain, une violente explosion se fit entendre. Comme je leur avais demandé, mes coéquipiers ne se retournèrent pas. Vers dix heures, on arriva au lieu dit. Je descendis de mon fier destrier de métal, des grenades pendant lamentablement à ma ceinture. J’entendis le « clic » du barillet, je crois que c’était un colt, derrière moi.
- Pourquoi tu as fait ça ? » me demanda Vladimir avec une rage qu’il essayait de dissimuler, en vain.
Je ne me retournai pas, en position de faiblesse. J’étais obligé de leur expliquer, mais ils me prendraient pour un fou, et me tueraient sur le champ pour avoir commis un crime : massacrer des salopards.
- J’ai tué le général des marionnettes. » répondis-je simplement.
J’entendis plusieurs « clic » de barillet.
- On te tient enfin, amoureux des chrétiennes, tueur de démocratie et de liberté. » ricana Max.
Ils étaient prêts à faire parler la poudre, très bien, que le seul juge de cette interrogatoire soit du .357 magnum. Je distinguai au loin le sifflement d’un train. C’était maintenant ou jamais. J’enlevai la goupille de l’une de mes grenades avec l’index de ma main droite, et l’envoyai légèrement dans les airs avec mes autres doigts, en la délogeant de sa lanière de cuir, à ma ceinture. Je m’enfuis à toute vitesse vers les marches menant à la gare en ruine, rongée par les vers, la pierre jaunie et le métal rouillé, sous les coups de feu de mes « amis ». Je montai les escaliers quatre à quatre et arrivai sur le quai en ruine.

Le train arriva au bon moment. Tel un super héros de bande dessiné, je fis un saut prodigieux, qui fut soudainement chamboulé par la déflagration de la grenade et les cris d’horreur de mes ex-futurs assassins. Je me rattrapai de justesse en réussissant à poser la pointe du pied sur le train, et je m’écrasai lamentablement, comme un vilain de dessin animé tombé d’un gouffre, qui avait raté sa proie de justesse. C’est bon, j’étais en vie, il ne me manquait aucun membre, et je devais me trouver sur le troisième wagon. Le train était encore neuf, le métal brillant encore avec splendeur. Peut-être la seule chose encore neuve et splendide ici.

Je m’assis « confortablement », mes mains passant de temps en temps sur mon visage, pour essayer de ne pas être comme blessé par le vent, fouettant mon visage comme si j’étais puni pour trahison envers Dieu. Etrange, non ? Je suis battu comme un chrétien, mais je n’en suis pas un. Qu’est ce que la vie peut être conne, parfois !
- Tiens, Tostaky, ça me rappelle quelque chose, ce nom... » dit une voix grave et profonde derrière moi.
Je me retournai vivement, armant mon zanbato en position défensive.
- Oui, le même regard...Le maître avait raison. » continuait l’homme, habillé de vêtements noirs et d’une cape rouge.
Je reconnaissais cette voix, celle qui accompagnait mes cauchemars, celle qui m’a tant fait souffrir, celle qui les a tant fait souffrir...
Ma rage montait d’un cran, mes mains tremblaient de colère, ma respiration était plus vive.
- Toi... » murmurai-je, la haine faisant trembler ma voix.

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