Voila le poème que je viens d´écrire.
Svp laissez des coms.
LA VILLE DES FOUS.
Contemplez la ville des fous !
Contemplez la ville des fous !
Émerveillez-vous, les fous sont fous !
Les fous prospèrent dans la merde.
Les fous contemplent leurs merdes.
Pas un ne quitterait la ville des fous.
Lâcheté.
Mensonge.
Manipulations.
Grand hommes tonnant.
Des fous suivants attentivement.
Coulage mélancolique dans l’éreintement.
Autrefois.
De hautes bannières dans les cieux.
Des lions aux visages pieux.
De l’honneur derrière des remparts.
Des lions aux mystiques regards.
La merde les a embourbés.
La ville des rois a brulé.
La ville des fous est nait.
Il était un fois.
Des chauves-souris dans l’esprit.
De sombres étaux.
Des légendes qu’on oubli.
Les rouages mécaniques.
Consume l’épique.
Et les lions s’en sont allés.
Un jour
Ils se sont réveillés dans le fumier.
Certains y ont prospérés.
Devenant finalement des tarés.
Un jour
Ils se sont réveillés dans le fumier.
Certains ont désertés.
Devenant finalement des légendes.
Cela, rêvaient de liberté.
Avaient des idées bien ancrées.
Ils ont choisit la route des rois.
Celle que plus jamais personne ne prendra.
Non plus personne ne la prendra !
Les fous sont trop fous.
Merde, merde, triple merde.
Vulgaire.
Irrespectueux.
Non talentueux.
Comment osent-ils se proclamer lions!
Eux qui ne sont que des tout petits cons !
Ignobles minables.
Salauds de fous.
Les routes stratosphériques se sont brisées.
Il ne reste plus que de froides cendres.
Un bain vide.
Un trône vide.
Une cigarette vide.
Les portes resteront closes.
L’alcool a détruit.
La reine est morte.
La maladie a détruit.
Le bob a disparue.
La drogue a détruit.
Moi je vous aime, et vous aimerais pour toujours.
Et un jour moi aussi je quitterais la ville des fous.