CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Topic de Débats

Oneday
Oneday
Niveau 5
28 février 2007 à 21:16:13

D´un côté, y a implicite et implicite. Parce que celui dont parle Negatum est plutôt voulu, genre tu réfléchis pas tu comprends pas... Par contre, celui dont tu parles et celui qu´on utilise tous inconsciemment.

Personnellement, j´aime bien l´implicite ( le lire parce qu´écrire un truc métaphorique...) mais le plus gros défaut que j´y trouve c´est qu´on sait pas si c´est vraiment implicite ou pas, si on a bien compris ce que voulait dire l´auteur.

Mais en temps normal, on aime bien quand on comprend ne serait-ce qu´un clin d´oeil, ça ajoute un petit quelque chose au texte. Le problème c´est que c´est à double tranchant. Eh ouais, un texte métaphorique est destiné à un public particulier dans la même mesure qu´un texte plein de clin d´oeil. On rate une bonne partie du texte, voire la totalité, si on ne saisit pas ce que voulait dire l´auteur.

Donc, l´implicite c´est bien mais déstiné à un public averti :p)

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
28 juillet 2007 à 00:58:38

Tiens une petite question qui m´est venue l´autre jour et à laquelle votre réponse m´intéresse...

Vous êtes quel genre de dieux, vous ?

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
28 juillet 2007 à 01:14:07

Dieu dans quel genre? Dans le sens, le dieu écrivain que je mets en scène dans mes écrits de fantasy ou dans le style "faut vraiment se prendre pour un Dieu pour écrire"?

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
28 juillet 2007 à 01:22:20

bah non c´est pas une question de se prendre pour un dieu, puisqu´on est des dieux. A partir du moment où quelqu´un écrit une fiction, il se positionne en dieu du monde de sa fiction (dieu dans le sens de destinée donc), et je me demande comment cette position particulière fait réagir chacun de vous...

Y a des dieux cruels comme Stephen King (cf. Désolation qui est par ailleurs un bouquin assez grandiose si on le lit avec cette idée en tête), des dieux rêveurs, un peu distraits, comme Neil Gaiman (cf. Neverwhere qui est par ailleurs un bouquin assez grandiose peu importe avec quelle idée on le lit), en fait y a autant de nuances de dieux que d´écrivains... Et c´est là que ça devient intéressant d´y réfléchir.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
28 juillet 2007 à 02:22:26

Donc, en fait, tu nous demandes comment on appréhende ce rôle, quel genre d´écrivain on croit être, quel genre d´écrivain on est, tout en se focalisant sur ce principe cruel qu´est celui de Dieu...

Et bien... Personnellement... J´ai essayé de gérer cette idée de façon particulière. Un Dieu n´a de comptes à rendre à personne, il fait ce qu´il lui plaît comme il lui plaît, ce qui n´est pas tout à fait exact dans notre cas. Quoique l´on fasse, les idées de notre société nous rattraperont forcément, les convictions, les limites, aussi...
Mais quel genre de Dieu suis-je en fait?
Plutôt le genre perfectionniste je pense. J´aime bien que mes écrits soient comme la vie, compliquée mais pas trop, simple, mais pas trop, avec cet amalgame d´émotions qui en transpire.
Je pense que si je suis vraiment un Dieu, je ne suis pas celui qui contrôle tout. Vous avez sans doute déjà revêcu ça, vous voulez faire quelque chose, comme bêtement faire mourir un personnage, c´est simple, et ça ne doit pas forcément être émouvant, long et tout le reste. Mais pourtant on a fini par s´attacher à ce petit bout de personne, un petit bout de nous en fait, un petit bout de Dieu? Peut-être que c´est ça qui fait que l´écriture est quelque chose de si excitant. On peut décider de la destinée des êtres, mais en fait ils agissent eux-mêmes, et ils se sauvent eux-mêmes grâce à ces chaînes qui nous maintiennent à la société. Une chaîne d´émotions et d´attachement.
Alors quel genre de Dieu suis-je? Suis-je vraiment le mieux placé pour répondre?
J´écris au feeling, les mots viennent, se suivent, mais ne se ressemblent pas. Au final, ça donne un texte, et peut-être que cet écrit prouvera à quelqu´un que le Dieu en est vraiment un... Ou peut-être essaie-t-il de se prouver à lui-même qu´il en est un sans en être vraiment...
Il n´y a pas plusieurs genre de Dieu. Dieu peut être cruel ou bon. Parfois, il est cruel et bon. Tout est une question de point de vue. Mais c´est le notre qui importe maintenant.
Alors, je pense que je ne suis pas un Dieu. Je ne suis qu´un personnage. J´ai une vie, une histoire. Elle n´est pas encore écrite, et des personnages voudraient la voir s´arrêter là, détruire le dieu dans l´oeuf, par peur, par haine, par jalousie... Ou peut-être suis-je paranoïaque?
Si on réfléchit sur la place d´un auteur dans une position divine, il y a beaucoup de commentaires qui se dressent contre ce statut divin. Un Dieu a tous les pouvoirs, mais pas nous.
Etant un spécialiste de fantasy, je sais que le monde que j´ai créé existait d´abord pour une histoire, mais il s´est développé, le fil tenu me reliant à lui me le rapportant. Je ne sais pas tout de lui, il ne sait pas tout de moi. Je sais que j´en découvrirai d´autres, de ses aspects, de ses vérités, de ses illusions et de ses désilusions, et il fera de même pour moi, et de nouveaux personnages, de nouveaux bouts de Dieu apparaîtront. Peut-être est-ce pour ça qu´on ne peut pas les faire mourir si facilement? Serait-ce une façon de faire mourir une partie de nous-même? Après tout, mourir, c´est partir un peu...

Si nous sommes des Dieux, nous n´avons pas de limite à notre pouvoir, et celui-ci, c´est l´imagination. Une imagination qui sert à parler aux autres, à les faire prendre une place aux côtés de nous pour découvrir ce pouvoir, petit à petit, et donner naissance à d´autres Dieux. Qui sait, un être humain a autant de facettes qu´il y a de combinaisons possibles au rubby cube, il en va de même pour Dieu. Le genre de Dieu que je suis, est celui que je veux être. Un Dieu qui ne doit pas craindre les autres, et qui doit mené sa lutte à son terme, peu importe les parties de lui-même qui tenteront de l´arrêter ou de le ralentir. Après tout, il peut les faire mourir, si il en a la force, ou il peut les faire vivre, s´il pousse une nouvelle force en eux.

Le genre de Dieu que je suis, c´est un Dieu de nuance. Un Dieu surprenant, un Dieu avec plus de facettes qu´une boule disco.

Sinon, toi tu penses être quel genre de Dieu?

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
28 juillet 2007 à 02:47:26

"Un Dieu a tous les pouvoirs, mais pas nous."

Mais qu´est-ce qui nous limite ? Je veux pas dire par là que tout le monde pourrait tout écrire, je suis pas partisan de la liberté sartrienne (d´ailleurs Sartre non plus, sur la fin de sa vie...). Mais en tenant compte de qui nous sommes et de ce qui nous constitue, c´est nous qui choisissons le sens et la direction de nos écrits, nous qui y instillons nos propres influences culturelles ou whatever-iennes... Sans nous, le monde de nos écrits n´existerait pas. Si nous étions différents, il serait différent. Si Tolkien avait décidé que Frodon glisse au sommet de la montagne du Destin et se rompe le cou en bas comme un con, et que Sauron règne sur la terre du Milieu, c´est pas les armées du Rohan et du Gondor qui pourraient l´en empêcher, toutes courageuses et invincibles qu´elles soient - Tolkien est à un niveau beaucoup trop supérieur pour elles, sa décision est intouchable.

J´suis très content de ta réponse au fait, merci de t´être prêté au jeu :-) Il me faudra forcément un moment pour me formuler, aussi je vais laisser avancer un peu la question avant de m´y atteler, aussi pour y réfléchir un peu plus...

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
28 juillet 2007 à 03:12:10

Ben de rien, ce fut avec plaisir :D

Les limites dépendent de chacun, comme tu le dis (enfin je crois). La définition même d´un Dieu est d´être inconnaissable, donc on peut difficilement savoir quelles sont ses propres limites et si elles sont semblables aux nôtres. Pour connaître nos limites, il faut tenter de les surpasser...

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
30 juillet 2007 à 00:49:16

Sinon, y´a pas d´autres qui veulent donner leur avis? (histoire que je sois pas tout seul...)

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
30 juillet 2007 à 02:34:23

Bah en fait c´est juste une impression comme ça mais j´ai pas l´impression que y a beaucoup d´âmes qui arpentent le forum en ce moment.

Les vacances tuent le geek, c´est bien connu. Une pensée au hobbit :-)

musiqueforever
musiqueforever
Niveau 10
30 juillet 2007 à 03:32:35

Mais un jour, le geek tuera les vacances, parce que tous les geeks seront pétés de thunes de façon à plus jamais devoir travailler

  • American dream*

Sinon, personnellement, comme dés que je suis né je me suis considéré comme un Dieu, j´y ai pas été par quatre chemins dans mes textes. Je raconte à mes persos l´intrigue de base, je me casse deux-trois heures, et j´écris ce qu´ils ont foutu pendant ce temps-là (ça marche *presque* toujours :-) ).

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
30 juillet 2007 à 09:22:49

"Les vacances tuent le geek, c´est bien connu. Une pensée au hobbit"

Ta gueule :-)

Sinon intéressante question, tu l´as piquée à qui?
Intéressante mais j´ai du mal à y répondre, puisque je pense quand même que ça varie en fonction des écrits. J´ai sans grand doute été un dieu bien cruel pour mes deux premiers textes (Désert et la Forêt), puis sans doute encore un peu par la suite, en essayant quand même de nuancer le propos, de rendre l´attendu plus innatendu (parce que oui, quand on lit Désolation de King, qui est effectivemeny plutôt génial, on se rend compte que la fin est quand même sans grande surprise). D´ailleurs en parlant de ce livre, j´aime beaucoup le Dieu qui y est décrit, avec l´opposition Dieu est amour/Dieu est cruel, et je trouve intéressant d´essayer de concilier ces deux aspects pas forcément aussi radicalement opposés qu´on peut le croire au premier abord.
Et sinon, j´aime bien ne pas être Dieu aussi. Genre dans Blanc comme la Nuit, je "suis" vraiment le "(z)héros", et même si ça se développera forcément dans la direction que je veux, j´essaye quand même de rester plus que proche de Spade :-)

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
25 août 2007 à 14:18:53

Un up.
_____________
Un petit boulet au bord de l´eau...

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
14 octobre 2007 à 22:41:19

Mais notre ami XBQ n´a toujours pas donné son avis, le traître :(
_____________
Si l´oeuvre devait se réduire à un simple reflet du monde observé, elle ne livrerait qu´une image confuse de la vérité.

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
18 octobre 2007 à 18:57:10

J´suis un Dieu calculateur, moi. Méthode froide, un peu comme un enchaînement de machines plus ou moins bien huilées. Mon monde va dans une ou plusieurs directions bien précises, et mes enfants ne sont là que pour servir le propos et amener à ce résultat. C´est sûrement parce que je suis pas assez bon pour que ça se voie pas que mes personnages ont souvent l´air un peu terne ; si je les colore, c´est avec une raison précise, et j´en trouve pas souvent.

Mes enfants finissent mal, aussi, parce que j´ai constaté que quand une histoire finit bien, les autres Dieux se posent pas de questions et sont satisfait de cette fin honorable. Tandis que quand ça finit mal, ils y repensent, se demandent ce qui s´est passé entre temps, explorent ou du moins effleurent le processus qui m´a mené à poser cette conclusion. Et ça j´aime bien, ça marque plus longtemps :-)

(ouais c´est fait à l´arrache, j´peux sûrement développer un peu plus si quelqu´un est intéressé, ce qui, j´espère, n´est pas le cas :-) )

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
18 octobre 2007 à 18:59:01

et Epitaph, fuck you, c´était ma question à moi^^ J´l´ai pondue en lisant le dernier passage de Désolation du King, "Dieu est cruel", qui retranscrit exactement cette idée que l´écrivain est un Dieu pour le plan d´existence qu´il écrit (je sais pas si King l´a fait consciemment mais je pense que oui.)

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
18 octobre 2007 à 20:01:41

King l´a fait tellement consciemment qu´il le dit pratiquement de cette façon dans les derniers tomes de la Tour Sombre ( :spoiler: )

où il se met en scène de cette façon, Dieu cruel qui fait mourir même les plus attachants des personnages, même si a priori ça sert pas son propos.

:spoiler:

Je crois que dans le fond je suis un peu comme ça aussi, et comme tu te décris, mais je sais pas si tout le monde est pas comme ça d´une certaine façon : on lance une machine, et on fait tout pour qu´elle en arrive là où on l´attendait. Et puis, c´est une façon totalement assumée d´être un gros connard, sans se prendre des giffles, et en continuant à faire ce qu´on aime :-)

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
21 octobre 2007 à 18:16:06

Nouveau débat:

L´oeuvre vit-elle indépendamment de son auteur?

A prendre comme vous le voulez :fou:
_____________
Si l´oeuvre devait se réduire à un simple reflet du monde observé, elle ne livrerait qu´une image confuse de la vérité.

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
06 novembre 2007 à 00:45:02

Et oui les amis, c´était bien un terrible vent :-)

Sinon, moi j´aurais tendance à dire non, mais ça dépend ce que l´on appelle indépendance. Effectivement, on peut retrouver des choses dans un texte que l´auteur n´a pas placé consciemment. Mais au final, tout ce qui sera écrit l´aura bien été par quelqu´un. On dit qu´un texte est à comprendre dans son époque, mais une époque est également décrite différemment selon le point de vue qu´on a sur elle.

musiqueforever
musiqueforever
Niveau 10
25 novembre 2007 à 23:25:03

Afin de donner une dimension différente à la question précédemment posée, j´aimerai que nous nous attardions sur un auteur suscité ce soir (oui, car ceci n´est qu´une profonde manipulation de cinq personnes dans cet unique but, MUAHAHA!... Non sérieusement, j´ai pas aimé qu´on me dise que ce soit pourri comme exemple en fait...)

Hemingway, qui a pondu de nombreux chef-oeuvre mais, ne l´oublions pas, était un alcoolique invétéré dont l´excuse était la suivante (en résumé aussi...) : "Etant auteur, je suis plus sensible que les autres personnes. Je dois donc combler cette sensibilité par l´alcool." .

Maintenant, je vous laisse méditer sur comment rattacher cet exemple à la problématique de "L´oeuvre vit-elle indépendamment de son auteur? "

Negatum
Negatum
Niveau 10
25 novembre 2007 à 23:54:03

Ca dépend aussi de ce qu´on appelle "oeuvre"

Prenons Tolkien par exemple. Avec son gigantesque travail sur la Terre du Milieu, Tolkien a bati un monde, sommaire certes, mais un monde. Son oeuvre, en quantité de papier, c´est le Silmarillon, les contes et légendes inachevés , le livre des contes perdus, et, bien entendu, le seigneur des anneaux.
Depuis la mort de Tolkien, la terre de Milieu, n´a, en temps que telle, pas bougé. en revanche, sa représentation a trenscendé le livre. Des films, des jeux videos, des ouvrages d´illustration, d´autres romans, ont surgi du seigneur des anneaux, qui est devenu l´archétype même du roman de fantasy, voire du roman d´aventure tout court.
Je dirais la même chose d´un livre ultra-classique, des mythes fondateurs, qui se sont inscrits dans nos cultures et nos sociéts. Et je parle même pas des textes religieux, qui, mêe chez les athées, dirigent aujourd´hui la façon de vivre de chacun, alors que leurs auteurs d´origines ont été oubliés depuis bien longtemps.
Bon, ca peut être le contraire, on se souviendra plus de JC van Damme que de ses livres (quoique) mais oui, les livres ont des vies ndépendantes à leurs auteurs.

En revanche musique, à part que les livres d´Hemigway était pas alcoolique, je vois pas le rapport, désolé :o))

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment