Salut! J´ai écrit il n´y a pas longtemps le début d´un roman d´aventures.
J´aimerais franchement que vous me disiez ce que vous en penser, que pourrais-je faire pour l´améliorer et même si ça vaudrait le coup de l´envoyer à un éditeur. Vous trouverez le texte ci-après, mais s´il vous plaît, soyez francs et donnez moi une réponse!!!
La Tribu des Nuages
Meneuse :
Pierre de lune – Femelle à la belle fourrure argenté.
Chasseurs :
Éclat de Granit – Chat à la fourrure grise parsemée de taches rousses.
Bloc d’Argile – Femelle à la fourrure brune.
Taches de Basalte – Mâle à la fourrure noir foncé.
Rayures d’Opale – Chat à la fourrure brune rayé de roux.
Reflets de Rubis – Femelle à la belle fourrure d’un roux éclatant.
Novices :
Grain de Sable – Mâle à la fourrure châtain clair.
Grain de Calcaire – Femelle à la fourrure blanche et grise.
Grain d’Améthyste – Chat aux beaux yeux violets.
Mères :
Roche de Cristal – Femelle à la belle fourrure blanche.
Prunelle de saphir – Femelle aux yeux d’un bleu éclatant.
La Tribu des Jardins
Meneur :
Pierre d’Agate – Mâle à la fourrure rousse.
Chasseurs :
Bloc de Grès – Femelle à la fourrure grise.
Reflets de Quartz – Mâle à la fourrure d’un noir profond.
Novices :
Grain de Cornaline – Femelle à la fourrure roux pâle.
Mère :
Éclat d’Émeraude – Femelle aux magnifiques yeux verts.
La Tribu des Souterrains
Meneur :
Pierre de Jaspe – Chat roux.
Chasseurs :
Éclat d’Onyx – Femelle à la fourrure noire.
Rayures d’Ardoise – Mâle à la fourrure gris-blanc.
Novices :
Grain de Schiste – Femelle à la fourrure grise.
Mère :
Rose des Sables – Femelle à la fourrure châtain clair.
Divers
Noisette – Ancien chasseur de la Tribu des Nuages, il vit maintenant avec les Longues-pattes. Il a une grande connaissance dans la médecine par les plantes et rend souvent service à son ancienne tribu. Il a une robe brune rayée.
Prologue
Un quartier de lune luisait sur les grilles d’un parc, leur donnant une teinte argentée. Leurs pointes dorées se confondaient avec sa lumière qui se reflétait également dans un bassin au centre du jardin. Un peu plus loin s’élevait un grand bâtiment orné de multitudes de statues. La douce brise agitait les arbres, provoquant le crépitement des feuilles sèches. Aucun Longues-pattes dans les parages, juste le silence de la nuit noire.
Il y eut une agitation du côté des grilles du parc. Des yeux scintillant dans l’obscurité trouaient la pénombre. Plusieurs têtes passèrent à travers la grille, suivies de deux pattes. Enfin, les corps entiers passèrent grâce à un bond stupéfiant.
Plusieurs chats imitèrent les précédents : à l’extrémité opposée du jardin, passant aussi par la grille, des félins apparurent. Bizarrement, leurs yeux luisaient à peine dans le noir. Ils partirent par le côté opposé. Et enfin, d’autres chats s’agrippèrent à la grille à l’aide de leurs griffes et se faufilèrent agilement à travers les barres de fer. Trois groupes de chats avaient pénétré dans le grand parc de la ville, et partaient à présent dans des directions opposées.
Le dernier groupe de félins à être entré vivait dans les jardins de la ville. Ils étaient donc habitués à se faufiler à travers les grilles, d’où leur agilité. Le deuxième groupe vivait dans les souterrains. Il connaissait mal la ville d’en haut et ne vivait que dans l’obscurité. Et enfin, les premiers arrivants vivaient sur les toits et faisaient souvent des bonds impressionnants. Parmi eux, un jeune chat trottinait à côté de son aîné.
« Attends-moi près du bassin, » commença ce dernier. « Je te rejoins dans un instant. »
« Oui, papa. » Répondit le plus jeune avant de s’exécuter.
« Et ne provoque pas un chat de la Tribu des Souterrains ! » Jeta le chasseur au novice. Ce dernier continua sa route sans lui répondre. Le félin s’élança alors sur un chemin du parc, vers le grand bâtiment.
« Rayures d’Opale ! » appela une voix dans le dos du chasseur. Il se retourna et aperçut son ami, Reflets de Rubis. « Où vas-tu ? » continua le nouvel arrivant.
« Je vais monter sur le bâtiment pour voir s’il n’y a aucun Longues-pattes dans les parages. Tu veux venir avec moi ? » répondit Rayures d’Opale.
« Volontiers ! » s’exclama Reflets de Rubis.
Les deux félins firent la course jusqu’au pied du bâtiment. Ensuite, ils commencèrent à escalader le mur grâce aux statues qui s’y trouvaient. Ils atteignirent le sommet rapidement et ils scrutèrent les alentours. Au loin, des immeubles s’élevaient, éclairés par la faible lumière des lampadaires. Tout était noir et silencieux, aucun Longue-pattes ne s’aventurerait dehors maintenant. Les deux amis redescendirent donc et se séparèrent. Rayures d’Opale s’élança alors vers le bassin, où il retrouva Grain d’Améthyste, son fils. Ses yeux brillaient dans le noir. Tout était obscur, même le bassin. Le chasseur s’approcha de l’eau et commença à la laper. Elle était fraîche et douce et Rayures d’Opale avait soif. Il avait chassé durant toute la journée ! Une fois désaltéré, il se tourna vers son fils.
« Alors, que veux-tu faire ce soir ? » demanda-t-il.
« Tu pourrais m’apprendre à grimper aux arbres ? » répondit le novice avec envie.
« Bien sûr ! Suis-moi. » Rayures d’Opale courut jusqu’au premier arbre qu’il trouva. Son tronc était en bon état et ses branches solides. Les feuilles qui garnissaient le bois leur serviraient de matelas. Il décida d’exercer le novice ici. « Observe-moi, » déclara le chasseur. Après que son fils eut hoché la tête, Rayures d’Opale s’éloigna un peu, prit son élan et sauta sur le tronc. Grâce aux griffes des pattes antérieures, il s’agrippa et en s’aidant de ses pattes arrière, il réussit à atteindre la branche la plus basse. Il sauta ensuite de branche en branche et s’arrêta sur celle où il y avait le plus de feuilles. « Essaye de me rejoindre à présent ! » cria Rayures d’Opale du haut de l’arbre. Le novice s’exécuta. À la première tentative, il glissa du tronc, n’ayant pas planté assez solidement ses griffes dans l’écorce. Mais la seconde fois, il réussit quand même à atteindre une petite branche dont il se servit pour rejoindre son père. « Très bien ! » complimenta celui-ci en lui passant un coup de langue sur la tête. « Maintenant, dormons. Il faut reprendre des forces pour demain. »
« D’accord, » répondit Grain d’Améthyste en baillant longuement. « Bonne nuit papa. » Il s’allongea le long de la branche et posa délicatement sa tête sur un petit tas de feuilles, fier et heureux d’avoir pour la première fois grimpé à l’arbre sans l’aide de son père. Celui-ci l’imita, et ils s’endormirent, leur fourrure éclairée par la lumière de la lune qui se faufilait à travers la canopée de feuilles que formait l’arbre.
Rien ne bougeait dans le jardin, mais pourtant, le sommeil de Rayures d’Opale fut agité. Très souvent, il était secoué de petits tremblements qui, en agitant la branche de l’arbre, empêchaient Grain d’Améthyste de dormir. Ce dernier avait enfin trouvé le sommeil quand son père se réveilla en sursaut,haletant. Il était certain que le silence du jardin allait être troublé. Le chasseur se leva et gagna le haut de l’arbre ; sa tête émergea du feuillage. Un froid mordant saisissait le jardin. Tout était toujours aussi noir et silencieux. Pour la première fois depuis qu’il venait dans ce parc, Rayures d’Opale avait peur. Dans son sommeil, il était certain d’avoir perçu quelque chose de mauvais qui se préparait. Soudain, dans le silence du jardin, un croassement résonna. Le chasseur scruta les alentours, inquiet. Les cris continuaient. Rayures d’Opale comprit alors qu’ils venaient de plus loin, de la sombre et mystérieuse forêt, à l’extérieur de la ville. Là-bas, entre les feuillages des arbres, des ailes noires volaient, accompagnées de ces croassements qui ne cessaient pas…