Oué tu fais comme tu veux apres tt mais j´ai trop les boules .
En plus tu disaus connaitre la fin , ca aurait pas fais bcp de travail et mm si tu l´aurais terminer pas pour toi t´aurais pu la terminer pour nous , m´enfin . ...
1) Si je le sens bien, je recommencerai
2) Si jamais, si vous voulez je peux mettre le dernier chapitre et l´épilogue déja écrit...
Bah moi je veux bien , mm si c´est plus pareil , que tu nous mettes le dernier chapitre et l´épilogue ![]()
Je suis déçu... mais je comprends ce que ça fait lorsqu´on a plus de plaisir a ecrire, dc je respecte ton choix...
Je ne sais pas si c une bonne choz de nous balancer le dernier chap et l´epilogue si on a pas les evenements qui y menent, je prefererais attendre un improbable retournement de situation, un jour ou tu retrouveras l´envie pour tout avoir bien au clair pour le denouement de ton histoire(passionannte)... Mais ce n´est que mon avis.
Bon courage pr tt en tt cas! ![]()
Bah je pense que c´est peu probable qu´il se mette à continuer cette fic alors autant nous donner ce qu´il a dejà écrit .
Voici le dernier chapitre
17h25 : J’arrive au bureau l’épaule dans le platre et le revolver dans l’autre. Je me dépêche de prendre mes affaires sans que personne ne me voit mais c’est trop tard et je le sais. Ils m’ont trouvé. C’est fini, ma derniere demi heure. Bizarrement ca ne me fait strictement rien. Au contraire je prends cela avec une certaine joie. Mais ce n’est pas pour ca que je ne vais pas me battre. Je dirais meme que ca va carrément s’atomiser
17h27 : Mon boss sort de son bureau et me voit le magnum a la main. Il s’apprête a parler lorsque les coups de feu commencent a pleuvoir. Une m’érafle la main, l’autre le platre. Les autres détruisent la fenêtre, l’autre la porte. Mon patron, lui, n’aura eu besoin que d’une balle pour mourir. Bien placé, j’aurais pas fait mieux. Directement dans la tempe droite. Boarf, c’était un salaud de toute facon.
17h34 : Bon c’est pas le tout mais il faudrait peut être que je les tue non ? Il y en a combien ? Un, deux, trois, quatre, cinq, six…, sept… voilà. Ah non huit. Plus deux ou trois dans le parking, mes chances sont vraiment faiblardes. Je commence a sortir la mitraillette, toujours cachés dans mon pantalon. Et je tire, je tire, je tire. Putain de bordel de chiotte de couille de con de merde. J’en ai pas touché un. Fuck, c’est le cas de le dire, ou merde, si nous voulons rester français. Ca vient de partout et les fenêtres sont complètement explosés. J’ai l’impression que c’est déjà fini, comment pourrais je m’ensortir. Je ne pourrais pas les avoir a la mitraillette, il vaudrait mieux que j’utilise le magnum. Je tire quatre balles, toutes placées. La première vient se loger dans la tête de mon premier adversaire. La deuxième, dans son cœur. La troisième pars je ne sais ou, dans le mur j’imagine. La troisième se loge dans le ventre d’un homme. Pas mort, mais il ne porte plus aucun danger. Huit moins deux équivaut donc a six. Six contre un, c’est quand même beaucoup mieux comme niveau.
17h39 : On continue de tirer, mais personne ne se fait tuer. Ma mitraillette est a moitié vide et il reste neuf balles dans mon magnum. Ca commence a sentir le roussis, je ne m’en sortirais pas, je pense qu’il n’y a plus aucun doute… Je reprends le magnum et utilise huit de ses balles. Le coup est assez réussi puisque quatre de mes adversaires tombent comme des feuilles en Automne. Je pense qu’aucun de cela ne sont morts, mais ils ne représentent plus aucun danger pour moi. Par contre, Mr Dicro lui, risque de s’énerver et de les faire souffrir encore plus. Les pauvres. Il n’en reste donc plus que deux. Cela devrait être possible je pense, mais, maintenant, c’est a la mitraillette
17h53 : Fiou que le temps passe vite.. C’est maintenant un un contre un. L’autre ennemi, lui est mort assez vite, d’une balle de mitraillette. Il me reste une balle dans le magnum, et je ne l’aurais pas a la mitraillette. Il faut que je réussisse a l’avoir. Je m’apprête a tirer ma dernière balle lorsque mon dernier adversaire, que je ne connais pas du tout crie tout fort
" Attends ! ! ! ! "
Ce mouvemement me surprend et je reste sur mes gardes...Je pointe mon revolver et lui demande ce qui se passe…
" Je n’ai plus de balles, s’il te plait ne me tue pas "
C’est alors que je regarde de plus pres cet homme, ou plutôt ce jeune garçon. Il doit avoir vingt ans a tout casser. Je n’y crois pas qu’un homme comme lui soit déjà dans ces coups foireux a cet age. Je trouve cela tres triste, mais bon on peut rien y faire…
18h02 : Je viens de parler pendant presque dix minutes a ce gosse. Il n’avait pas d’argent et avait été recruté par Mr Dicro il y a de cela 1 an et demi. A dix huit an et demi il était rentré dans le monde des mafieux. Je n’aurais jamais cru que cela puisse arriver. Il me déclare que c’est pour l’argent qu’il faisait cela. Sa femme était malade, et avait besoin d’argent. Mais maintenant que tout allait mieux il voulait partir. Le problème, c’est que dans ce genre d’histoires, on ne peut pas partir, jamais, jamais… Alors nous avons concocté un petit plan. J’ai écrit une lettre et l’ai posé par terre, pour que Mr Dicro la trouve bien. Dessus était écrit que je les avais tous tués. Il espérait que le boss croit que lui aussi est mort. Je lui ai dit que ca marcherait, bien que je savais tres bien que ca ne marcherait pas du tout.. Le gosse y croyait vraiment, alors qu’il n’avait aucune chance de s’ensortir. Et moi je l’ai laissé mourir. Un autre mort sur ma conscience, et pourtant, je ne ressens aucun scrupule
18h04 : J’arrive dans le parking sans être repérée par les deux saligauds de première. Je tire trois ou quatres salves de mitraillettes d’affilées et il tombe tous. Je vérifie bien qu’ils sont mort. Je vois leur voiture ouverte. J’hésite a la prendre. C’est décidé je prends leur voiture
18h05 : Putain je suis quand même parano. Autant prendre ma voiture. Ca y est je suis dedans. Je mets les clés a l’intérieur
18h06 : Je démarre. Je vais m’en sortir. Je vais m’en sortir. J’ai gagné…
Je mettrais l´épilogue plus tard ![]()
J´aime beaucoup ce chapitre, mais j´espère qu´il reste encore pas mal de pépins à surmonter pour le héros. Ce serait un peu trop..."simple", comme fin, à mon goût. Il passe sa dernière journée à nous dire qu´il n´a aucune chance, et survit finalement assez... facilement, dirons-nous.
Enfin, j´imagine que c´est pas fini ; o)
Pour ceux qui n´ont pas compris la fin de ce chapitre, relisez clairement le tout premier chapitre a 18h06 ![]()
Merci de préciser, désolé d´avoir mal compris le truc ![]()
Oui je suis retourné lire à 18h06 sur le 1er chapitre .
Tu nous coupe pile au moment ou . ...^^
Bon sinon c´est pas mauvais comme chapitre , mais dommage qu´il manque un bout de l´histoire .
M´enfin mets nous voir l´épilogue .
Promis, rien que pour vous, je vais ré- écrire un gros gros épilogue ![]()
Ca c´est gentil!
Oui en mm tps il a arreté son histoire quand mm ![]()
Mais bon on va dire que je suis pas contre un bon gros épilogue quoi^^
C´est pour quand ? Avant que tu decides de l´abandonner^^
Je penses comprendre pourquoi il arrête, au moins un peu, alors je ne peux pas lui en vouloir pour ça.
Et en effet, à quand ce gros gros épilogue?
Bah aujourd´hui ou demain ![]()
Bon alors je repasse en fin d´apres-midi , hein . ...^^
EPILOGUE :
Pour ceux qui n’auraient pas compris, je vous parle en étant mort. Pour être tout a fait honnête au départ ce fut un peu un choc et j’eus du mal a l’accepter mais bon, on s’habitue vite. Ou suis je ? Et bien le hic, le hic, c’est que je ne sais pas du tout… Je ne vois rien, je ne sais pas ou je suis, je n’ai pas faim, je n’ai pas soif, je ne me sens pas mal je ne me sens pas bien. Je suis normal mais je suis tout seul, comme je l’ai été toute ma vie. Je n’ai le droit qu’a une seule chose. Voir et revoir mes dernières vingt quatre heures en vie
Je ne la revois pas vraiment, en fait je la commente a des gens. A qui ? Je ne sais pas a des gens, n’importe qui, ca vient, quand c’est fini il parte et c’est fini. Cette fois ci c’est votre tour. Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, et pourtant vous avez été choisie. Je ne sais pourquoi, mais je n’ai d’autres choix que de vous montrer ma vie. Je ne sais pas si ca vous intéresse, mais je dois le faire, je n’ai pas le choix, je vous l’explique, de l’au dela si vous voulez, ou de je ne sais ou. Peut être même l’enfer. L’olympe, Nancy, le ciel, le soleil, je ne sais pas. Mon histoire ne doit pas être passionnante, mais je vous la compte et je n’ai aucune idée de pourquoi. Est ce Dieu qui me garde ici ? Je ne crois pas en Dieu. Est ce Satan ? Je ne crois pas en lui. Je crois au bien et au mal, mais pas a ceux qui les auraient crées. Et pourtant je suis ici, je ne comprends pas pourquoi mais je suis ici.
Est ce vraiment mes vingt quatre dernières heures que je vous compte ? J’en doute, j’en doute énormément même. Oui c’est cela que je vous montre, mais a travers tout cela il y a autre chose, il y a ma vie, mes pensées. Durant ces vingt quatre dernières heures de ma triste vie, j’ai pensé, plus que je ne l’ai fait toute ma vie. Mon cerveau était en ébullition, et je ne sais comment j’ai tenu. J’ai réfléchie a mon passé, mon futur( drôle de choses a dire je sais, mais bien que mon futur était la mort, c’était toujours un futur), ma vie, mon image de la vie, tout ce qui m’entoure. Certaines choses ont été jugé inutiles a dire, d’autres non. Mais sur ces précieuses heures, je crois que ma vie entière vous a été raconté. J’ai tellement réfléchi, que j’ai tout revu, du début jusqu´à la fin la plus totale. Et vous avez eu le droit, chance ou malchance d’ailleurs, de voir tout cela, voir la vie d’un tueur, d’un homme sans cœur, un homme sans vraie vie, avec seul but de tuer.
Mais je crois, que mon réel but, ici, doit être de comprendre quelque chose, je ne comprends pas quoi, mais je trouverais, et je pourrais partir… Ou ? Je ne sais pas et pour être honnête je m’en fous, mais d’une force. Je veux juste m’en aller, m’en aller de cet endroit, m’en aller de ce lieu que je ne comprends pas, que je peux juste regarder, seul, toujours seul. Enfin il y a vous, mais comme je l’ai déjà dit je ne vous connais pas du tout, mais pas du tout. Je dirais même plus que vous avez été des étrangers total pour moi même.
Mon histoire est banal ? Je pense, elle n’a rien de bien extraordinaire, un mafioso tente sa chance, rate son coup, et se fait tuer. Mais ce que je veux réellement vous montrer, c’est qu’a travers toute cette couverture, je n’étais pas un fiéffé connard, je n’étais pas un homme assoiffé de sang, je n’étais pas un tueur sanguinaire. J’étais juste un homme qui aimait sa famille et qui voulait son bien. Ai je réussi ? Honnêtement je ne penses pas, mais pas du tout, puisque ils sont tous morts. Je suis resté seul en vie, car je méritais de souffrir. Mais qu’ai je vraiment fait de si mal ? Un homme tue des centaines de personnes pour sa famille, il recoit la croix d’honneur, passe a la télévision et passe pour un héros. Moi, j’ai tué pour ma famille, et je peux vous jurer que je ne l’ai fait que pour eux, et si les gens connaissait mon histoire, ils diraient que je suis un salaud, un homme qui méritait de mourir. On peut tuer pour son pays, mais pas pour les gens qu’on aime.
Je veux vous faire comprendre que si j’ai fait ca, ce n’était pas pour moi. Je n’étais pas un homme bien bien entendu, mais je n’étais pas un salaud. Je voulais que ma famille m’aime, ce qui n’a jamais été le cas, et j’ai tout fait pour cela, jusqu´à détruire ma vie pour eux. Je n’ai voulu que leur bien, et je les ai tué. Je me suis raté, la nous sommes d’accord, mais je voulais seulement les aider. J’étais naif, soit. J’étais idiot, soit. Mais prétentieux ou méchant, non. J’étais amoureux, amoureux d’une femme, et de deux enfants. A partir de la on fait toutes les conneries possibles.
Vous connaissez la phrase l’amour est aveugle et la folie la suit toujours ? Phrase bidon, certes, mais phrase juste. Je suis devenu aveugle pour une fille et j’ai fait des choses idiotes, des choses de folie. Dans un contexte hollywoodien, on pourrait rendre cet histoire héroique, magnifique, sanglante, la fin d’un héros au combat, qui a toujours lutté pour survivre et rendre heureux sa femme. Dans le contexte réaliste par contre, on se rend tous compte que c’était un crétin qui au lieu de sauver sa femme, l’a envoyé directement a la mort. Et bien il faut faire avec non ?
Je cherche toujours ce que je n’ai pas compris, qui pourra me faire partir d’ici, et je crois que personne ne pourra m’aider, je suis toujours la seul, comme toute ma vie, et je tremble, tremble de tous mes muscles pour partir. Je me pique, je me fous des claques et pourtant, je suis toujours la. Je ne comprends pas, mais je trouverai je trouverai. Notre temps est écoulé, c’est a votre tour de vous en aller, et je vais recommencer a nouveau mon histoire a des nouvelles personnes. Au revoir, Et a la prochaine, du moins je l’espère.
" C’est la vie que nous avons choisie,
Celle que nous menons,
et il n’y a qu’une certitude, une seule :
aucun de nous n’ira s’asseoir a la droite de Dieu " .
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Bah l´épilogue est pas mal . Il est mm carrement réussi .
Apres qu´est-ce que tu veux que je te dise de plus , ton histoire aurait été tres bien si tu l´aurais continué , voilà .
Encore désolé ![]()