Je viens de me faire un petit marathon-Unkowledge, et ça m´a bien plu ! Francheemnt, j´adore ton histoire, et elle correspond parfaitement à l´idée que je me fais d´un excellent bouquin de fantasy (à par peut-être que je préfère les univers un chouïa plus sombres mais bon)
Pour moi il n´y a (presque) aucun défaut, seulement quelques pettites fautes d´orthographe ou des répétitions, mais ça c´est rien.
Je pense qu´il n´y a pas trop de descriptions, c´est largement utile pour mettre en place l´ambiance.
Je suis d´accord avec toi pour l´anecdote du cocher, je la trouve tout à fait valable.
Bon, je n´accroche pas encore trop aux personnages même s´ils me sont sympathiques, mais cela ne saurait tarder
Bref, JE KIFFE GRAVE TA STORY ![]()
et j´espère que tu continuera, je te lirai. ![]()
Bon maintenant je vais me faire ton autre récit, les portes de Sirénée ou je sais plus trop quoi.
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Eh bien merci beaucoup, mais avec le recul, je trouve le style dans les portes de sirénée plus lourd que dans celui ci, mais c´est a toi de voir. merci du comm en tout cas, la suite n´est pas encore prete mais elle n´est pas abandonnée.
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euh ouais, les portes de sirénée, j´ai jeté un coup d´oeil et puis j´ai laissé tomber... chui trop fatigué là...
Eh bien je suis là et j´attends la suite impatiemment. ![]()
Ne t´en fais pas Unknowledge...ton histoire merite bien un peu d´attente! J´attends fidèlement une suite qui ne manquera sans aucun doute de satisfaire toutes les expectatives ![]()
Bon, eh bien voici une mince suite que je viens de terminer. Toujouts aussi inutile, toujours aussi vide, toujours aussi descriptive a outrance, mais ca n´est pas une nouvelle que je fais, et j´aime ca, donner un caractere realiste. ![]()
Bonne lecture!
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II, 2e post.
Balden posa son manteau sur une chaise non loin de là, et suivit l’alchimiste vers ses appartements. Il passa par un étage rempli d’outils alchimiques, de bocaux, d’ingrédients aux formes et aux couleurs variées, de pierres brillantes et colorées, le tout disposé sur des étagères accrochées partout, aux murs, au plafond, suspendues aux poutres. Il aperçut dans le bric-à-brac des cages, des animaux morts, des éprouvettes renfermant des liquides ténébreux et suspects. Le rez de chaussée était en fait le comptoir du magasin de Balden, une pièce sobre et éclairée seulement par une petite chandelle suspendue au plafond. Mais aussitôt qu’il avait monté les escaliers, son visage avait été irradié par les lueurs bigarrées venues des instruments inconnus. Si les marches menant au deuxième étage ne s’étaient pas trouvées juste en face de lui, il se demanda comment il aurait pu se frayer un chemin dans la pièce. Non seulement tous les murs étaient occupés par des planches, mais même le parquet était jonché de verres, de potions, d’outils divers et de toutes les natures. Et il aperçut encore au fond une porte entrouverte révélant ce qui semblait être une salle de potions, à en juger par les chaudrons fumants laissés en attente. Les effluves montant des mélanges se mêlaient pour donner lieu à des senteurs piquantes et fascinantes, dont Balden n’avait pas l’habitude. C’était là le lieu de travail habituel des alchimistes, dont l’amour de la création ne cessait jamais. Ils travaillaient d’arrache pied pendant des journées entières, se nourrissant de leurs propres substances, pour donner vie à des conceptions encore jamais inventées. Durant les premières années, leur gout de la science et leur attachement à la précision les poussait à être méticuleux, à soigner leurs travaux. Mais bien vite, ils prenaient gout à créer, créer sans cesse, tirant profit des moindres idées leur traversant l’esprit. Mettre de l’ordre dans tout cela leur ferait perdre de précieuses heures, et l’aspect brouillon de leur travail ne l’était qu’en apparence. Eux s’y retrouvaient, et c’était là le principal. Un vieil adage remonta des souvenirs de Balden, tandis qu’il prenait place dans un fauteuil moelleux : « Plus l’alchimiste effraie, plus il est exceptionnel ». Et c’était bien vrai, Jario en était l’exemple parfait. Sa barbe hirsute et ses cheveux noirs broussailleux le faisaient ressembler à un barbare de Karindel, tout comme son visage rond marqué par des soucils unis. Sa salopette bleue avait déteint et était tachée, comme si on eut jeté des pots de peintures sur lui. Même ses souliers était déchirés, la semelle restant attachée au sol à chaque fois qu’il levait le pied. En réalité, il n’était pas à proprement parler effrayant, mais plutôt détaché –du moins en apparence–, comme si le regard des autres ne lui importait pas. Ce qui était le cas.
« - Alors, commença-t-il en préparant une tisane de sybline, pourquoi le départ d’un petit alchimiste de quartier vous cause t-il du souci mon cher ? »
Il faisait jouer ses mains sur une plaque logée dans une cavité, s’adonnant à préparer la mixture. L’odeur de la plante portée en ébullition monta aux narines de Balden.
« -Vous n’êtes pas un simple alchimiste de quartier, Jario, vous le savez bien. Vous êtes assez talentueux pour vous faire une place sur Ohiho. A tel point que quelqu’un vous a appellé de là-bas. » Il se mentait à lui même, essayant de se convaincre que Jario ne fuyait pas Dolomia.
« - Vous surestimez mes capacités Balden. Et vous n’avez jamais eu qu’un aperçu de la puissance technologique d’Ohiho. Personne n’a besoin de mes services là-bas, j’aurai bien du mal à y gagner ma vie, mais c’est le seul autre endroit où le commerce intercontinental est un pilier économique. Si je pars sur Ohiho, ce n’est pas pour me prélasser dans le luxe, ou pour trouver un lieu où mon talent sera loué, non. Si je pars sur Ohiho, c’est pour y trouver refuge. »
Ce dernier mot sonna Balden comme si il eut reçu un coup de poing. Les battements de son cœur accélérèrent.. L’alchmiste fuyait son habitat. Pourquoi ?
Celui-ci avait dressé le repas quand l’historien sortit de sa rêverie. Un appétissant rôti était posé sur un plateau, la viande roussie dégageait un succulent fumet. Des épices exotiques avaient été disposées autour, dans des bocaux portant diverses étiquettes. L’hôte était en train de verser la tisane encore brûlante dans d’élégants verres rappellant la forme du magnolia. Cachant son trouble, Balden échangea des politesses avec son ami, vantant ses talents pour la cuisine, et porta le thé à ses lèvres.
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J´ai relevé une répétition (alchimiste-alchimique au début), mais sinon c´est toujours aussi bien, j´adore !!
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Mega up ![]()
J´adore...tout simplement! N´arrête pas d´écrire, s´il te plait! Et merci d´avance pour la suite! ![]()
Merci lupeleloup
En ce moment je suis sur les royaumes de brume, j´ai un peu de mal a ecrire sur Itayan sud en ce moment, mais je vais prendre sur moi. Peut etre une suite avant samedi ![]()
Time is Come - South Itayan
Hum, la desole mais non
Times of decision serait mieux, non? ![]()
Voici la suite, et l´histoire debute enfin, miracle! J´attends vos deux avis avec impatience.
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II, Le retournement, 3e post.
« - Que se passe-t-il sur Dolomia, Jario ?
Un couteau était en train de couper la viande, la fumée qui s’en échappa donnait encore plus faim.
« - Il ne se passe strictement plus rien Balden, justement. Depuis huit jours, c’est comme si tout l’Est d’Itayan Sud n’existait plus.
- Que voulez vous dire ? lâcha-t-il en portant le rôti à sa bouche.
- Il n’y a rien à dire, c’est cela qui me deconcerte. Depuis cette date, je n’ai plus reçu aucune nouvelle de la lisière est. J’ai habitude de recevoir des courriers de Sandalo et surtout de Mergei, le port de liaison entre Dianialos et nous. Ils sont très rapides, comme tout courrier professionnel, et peuvent combler la distance qui sépare cette ville et Mergei en moins de deux jours. Et voilà huit jours que je n’ai plus aucune nouvelle d’eux. Rien. Je ne demande d’être informé que des nouvelles relatives à l’alchimie et à d’autres compétences, et je dois me faire livrer certains artefacts. Je suis donc conscient qu’il peut arriver certaines périodes où aucune nouvelle n’est à signaler, trois, ou quatre jours. Mais huit jours, c’est que quelque chose est survenu. Nous sommes sur un continent marchand Balden, autrement dit, les affaires grouillent, les échanges internes sont légion. Et je ne suis pas le seul à avoir remarqué cela, j’en ai discuté avec certains marchands, ils sont du même avis, même si certains se résignent à croire qu’il s’agit simplement d’une période creuse, que tout reprendra par la suite.
- Ils ont peut-être raison. Nous sommes encore au lendemain de la guerre après tout, et les differents continents ont peut-être choisi cette période pour se ravitailler temporairement, en stoppant leurs activités extérieures, notemment avec Dolomia. »
Jario s’arrêta un moment de manger et concentra son regard sur l’historien, comme pour lui faire admettre l’inadmissible.
« - Avez vous déjà vu un monde s’arrêter complètement autour de vous, du jour au lendemain, sans avertissement ?
- Bien sur que non, petit à petit, vous avez du voir que les nouvelles extérieures de l’Est commençaient à décliner...
- Il y a neuf jours, je recevais trois courriers m’apportant plusieurs artefacts et une potion provenant d’une région Aatirguéene. Depuis huit jours, Aatirga n’existe plus. Appellez vous ça une transition ? »
Un silence s’établit subitement, rompu seulement par les mâchoires carnivores déchirant la viande tendre.
« - Et... Je présume que les autres régions de Dolomia ne sont pas touchées par cette... disaparition, renchérit Balden.
- Le reste du continent marchand suit le cours normal des choses, tout va pour le mieux.
- Et ne s’étonne t’on pas là-bas de cela ? On devrait envoyer des émissaires, des messagers pour comprendre la situation ; ou même des... des... ( il cracha le mot) des soldats...Au cas où.
- Bien sur que si, ce qui confirme mes soupçons. Je me suis informé par le biais de mes clients –Dolomia est le centre politique, les gens viennent de partout– , et le quartier général de Gamas y a en effet envoyé des soldats, après avoir échoué à les contacter par le plan astral.
- Que dites vous ? Que voulez vous dire par « échouer » ? Leurs agents ne pouvaient pas se transporter là-bas ?
- Ils le pouvaient, si. Ils l’ont pu.
- Et que s’est il passé ? insista l’autre.
- Ils en sont morts. »
Balden cracha le thé qu’il était en train d’ingurgiter, et répandit le liquide sur le rôti et la nappe. Sa figure s’était empourprée, et il tentait de se ressaisir, avant que l’alchimiste ne se précipite pour lui donner une grande claque dans le dos. Il toussota encore un long moment sous le choc, et s’excusait auprès de son hôte par gestes, incapable de prononcer le moindre mot. Revenu à son état normal, il s’empressa d’agiter son poignet et de lancer un enchantement pour réparer son erreur. Une fois le diner rétabli et le rôti redevenu mangeable, il parla.
« - Comment ? »
Quand un homme meurt en plan astral, c’est que son esprit a été happé ou annihilé par une force physique extérieure. En théorie, cela est impossible, non seulement car le plan astral est par définition un lieu exempt de tout acte nuisible. Lorsque l’esprit d’un Liyan se transporte en plan astral pour se détacher de son enveloppe physique, il est intouchable, et ne peut etre blessé, mais ne peut non plus lui-même toucher le monde qui l’entoure, il reçoit seulement les informations visuelles. Il est invulnérable, contrairement à son état physique et spirituel. Mais certains sortilèges d’un niveau excessivement élevé –et aussi rare à atteindre– permettent de détecter une présence astrale, et de la détruire –ou l’emprisonner– . Lorsque un incident survient et que les faiseurs de troubles sont encore sur les lieux, il est courant d’envoyer des hommes en plan astral pour éviter tout souci, d’autant plus que cet état permet de se déplacer à la vitesse de la lumière et de ne subir aucune contrainte matérielle.
Voir un homme mourir car il s’est vu retiré sa conscience et son âme, est quelque chose que l’on ne voit que pendant les moments les plus terribles des guerres les plus sombres. Même pendant la Guerre de la Décision, on n’avait jamais entendu parler d’une telle façon de tuer.
« - La situation est plus préoccupante que jamais, mais si extraordinaire que personne ne veut y croire, murmura Jario sur un ton condescendant.
- Et... Et que sont devenus les soldats envoyés à Mergei ?
- Ne vous enfoncez pas le couteau dans la plaie Balden. On peut considérer à juste titre qu’un homme capable d’anéantir une projection astrale est invincible. Et d’ailleurs, ces hommes n’ont pas du atteindre Mergei.
- Soyez plus clair, s’il vous plait. »
Jario remarqua que son invité tremblait, et ne mangeait plus rien. Ses yeux étaient exorbités, et il parlait d’un ton fort, comme si il ne mesurait plus sa voix.
« - Balden, vous ne souhaitez pas prendre un calmant ? Cela vous détendra et nous pourrons continuer...
- Non, l’interrompit l’autre. Comment savez vous qu’ils n’ont pas atteint Mergei ?
- Car le mal avance, soupira-t-il, craignant la réaction de l’autre. Au début, je ne recevais plus de nouvelles de Mergei. Ensuite, ce fut Sandalo, la chaine Namalesdane, le Couvent. Puis le Fjord Azur. Ce ne peut pas être une coincidence. Peu à peu, aucun des habitants de cette région n’est venu sur l’Avenue du Marché, et croyez moi, les membres du Couvent ne passent pas inaperçus.
- A quelle vitesse avance-t-il, selon vous ?
- Il atteindra Targali demain dans la matinée, et il n’y a aucune raison de le voir dévier de sa route. »
Un fantôme semblait avoir traversé Balden. Son visage était blanc comme un linge. Il ne réagit pas, mais son esprit fulminait. Demain, il devait partir pour Targali, cette cité resplendissante de connaissances antiques. Et demain, il serait peut-être mort. Il vit dans les traits de l’alchimiste de la perplexité, ou peut-être était ce de l’incertitude. Quoi qu’il en soit, il ne pouvait éprouver ce que ressentait Balden à cet instant. Devait il lui faire part de sa future visite à Targali, pour voir l’alchimiste le supplier d’annuler ce séjour ? A quoi cela servait-il ? Si Targali mourrait demain, Dolomia le serait après demain. Et il ne voulait pas quitter Dolomia, il ne pouvait pas la quitter.
« - Balden, je vais vous apporter quelque chose, restez ici. »
Mais l’autre leva la main en signe d’apaisement, et lui dit d’une voix fêlée :
« - Non, ce ne sera pas nécessaire, merci Jario. Je... je vais y aller... Je dois dormir... fatigué. »
Alors qu’il se levait, il se rendit compte que ses jambes ne le supportaient plus, et il retomba dans le fauteuil.
« - Vous ne pourrez pas faire deux pas dans ces conditions, restez ici, je dois vous apporter un calmant, reposez vous. »
Et il descendit au premier étage. Balden était seul, son regard parcourait la pièce avec mélancolie.
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cette histoire promet chaque fois plus, même si tu mets du temps et d´autres choses retienent ta concentration...ne laisse pas tomber,c´est trop bien!!!
Puisque tu as lu, -je t´en remercie beaucoup d´ailleurs
-, j´aimerais juste te demander si tu ne te perds pas dans les denominations et si les quelques explications que je donne parfois ne te perdent pas, si elles sont suffisantes, ou si il y a quelques petites choses que tu ne saisis pas, et qui handicapent un peu ta lecture et ta comprehension. Devrais je ajouter ou pas des choses ou si cela suffit a ton gout ![]()
Merci de ta reponse, et la suite viendra... plus tard ![]()
C´est toujours aussi bon, et quelques nouvelles dramatiques ne nuisent pas à l´histoire, ça renouvelle l´intérêt.
je n´ai relevé qu´une maladresse :
- Ne vous enfoncez pas le couteau dans la plaie Balden.
Ce ne serait pas plutôt :
-Ne retournez pas le couteau dans la plaie Balden.
?? Enfin bon, moi, pour ce que j´en dis...
Sinon, c´est excellent, c´est le récit que je préfère de toi. Pour répondre à la place de lupeloup
c´est vrai qu´on se perd un peu dans les termes, faudrait que je relise. Mais globalement ça va, j´ai lu pire (au hasard : LOTR).
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Merci a toi ![]()
Pour la maladresse, je ne sais pas, il me semble que les deux expressions sont valables m´enfin bon ![]()
Et pour les termes, dis moi ce qui te semble peu clair, je vais te donner quelques explications si elles ne spoilent pas le recit ![]()
Ben en fait c´est juste les noms des régions quoi. ce qu´il faudrait, c´est une carte mais bon...
Bon, j´ai tout lu. le moins qu´on puisse dire c´est que ça prends de l´ampleur...
Je commence à piger l´histoire, et aussi (j´éspére me tromper) à la deviner. Mais dans l´ensemble le reste est trés bien.
Comme disais Ostramus, Trop de description tue la description... Tu devrais te calmer un peu au niveau des descriptions, et faire peut-etre une part plus importante aux explications.
Bref, je fais pas un comm´ super détaillé, mais vu que je me suis fait tout le pavé XD je peux pas tout préciser...
En toute franchise je n´ai aucun mal à suivre l´histoire, retenir tous les noms est un peu difficile au debut mais peu à peu on se familiarise avec, bien sûr comme dit _tony_montana pour les regions avoir une carte serait magnifique mais sinon...en apportant un peu de notre propre fantaisie le tour est joué.Tu n´as pas besoin d´entrer dans trop de details, cela pourrait apporter une certaine lourdeur au recit ni étendre trop les descriptions parce que tu risques de tomber dans un style pompeux qui est ennuyeux à la longue...J´aime ta facon d´écrire, ton style est prenant et bien tourné et il ne me reste qu´à t´encourager vivement de continuer parce que je tiens à tout prix à beaucoup de suites!