ApoloJ, si tu m'entends
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Bon, bah, voilà. Beau texte, texte beau. Peu (pas ?) de chose à dire dans l'énorme bouillon émotionnel que tu mets en place dans ce texte. Carnavale a déjà tout détaillé voilà trois ans, je ne vais pas m'amuser à le refaire.
La ligne est parfaite. Nette de bout en bout, terriblement humaine et remplie de cette douleur immense, cette douleur qui transpire dans les lettres, qui fait trembler le lecteur et serrer son ventre devant tant de détresse. Quentin sombre, on sombre avec lui, jusqu'au bout, jusqu'à la mort-renaissance-délivrance.
Un des meilleurs textes que j'ai pu lire ici. Bravo
!