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Liste des sujets

Ecrivez votre mort.

biskis
biskis
Niveau 10
30 mai 2006 à 19:50:37

Ils ne s´entendent pas, je crois bien en effet. Il boit son verre sans la quitter des yeux, il a un bien beau transexuel en face de lui. Ils s´embrassent puis vont dans les chiottes de la boite pour allez faire l´amour. Le transexuel s´appelle Kimmy, lui c´est Paulin. Il a une vie de merde, il déteste son boulot et sa femme le fait chier. Il est devenu un habitué du Anti-Straight Club. Il y n´y a ici que des transexuels, qui se font draguer par tout et n´importe qui. Cela fait un mois que Paulin viens dans cette boite. Il avait rencontré Kimmy sur " Hard Rest " De Eats tapes. Et de ce moment il s´en souviendra toute sa vie. Mais la il ne pense qu´aux seins synthétiques de Kimmy, ainsi que son sexe, ayant pour but d´imiter un pénis, qui ressemble à rien d´autre qu´un foetus qui aurait été découpé. Mais c´est cet aspect la qui excite Paulin, et Kimmy le sait.
Sur les murs des chiottes il y a marqué des tags que des personnes de passages ont laissé, histoire de laisser leur emprunte " ici j´ai niqué ta mère" " Je t´attends a 22h30 pour que tu me suce ". Paulin oublie tout ça et se prépare à éjaculer entre les seins de Kimmy. Une fois cet allégement terminé, elle se lèche les bouts des seins et pars se nettoyer au lavabo. Paulin referme la porte des chiottes pour rester seul. Il ferme les toilettes et sort une seringue qu´il avait déjà toute préparée. Il se la plante dans le bras, et crève ici.

--------------------------
Et vous?
Comment voyez vous votre mort?

Negatum
Negatum
Niveau 10
30 mai 2006 à 21:15:50

euh.. t´a rien de moins glauque comme sujet :malade: ?

IgorLeFossoyeur
IgorLeFossoyeur
Niveau 10
30 mai 2006 à 21:16:45

Ca peut être marrant, mais je n´ai pas trop apprécié ton texte^^
une autre fois peut etre, je me verrais bien mourir en tombant sur la plume de mon stylo encre :o))

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
30 mai 2006 à 21:20:28

Ca fait six mois que ça a commencé, et ça fait six mois que Nicolas se cache. C´était allé très vite, beaucoup plus vite que les deux premières. Mais on le savait que la troisième serait horrible. En deux mois la moitié de la population américaine était passé de vie à trépas, idem pour la population du Moyen-Orient et de la Russie, qui de toute façon était condamnée. C´était parti on ne sait trop comment, ça faisait un moment que ça durait. Nicolas était partisan de ceux qui la prévoyaient, mais de toute manière, avec deux en un demi-siècle, c´était forcé qu´une troisième se pointe en peu de temps.
Einstein l´avait dit. "Je sais pas avec quoi on fera la troisième guerre mondiale, mais je sais que la quatrième sera avec des batons et des cailloux". Il avait pas tord, un grand esprit cet Einstein...

Sauf que là, les cailloux étaient réduits en miette et le bois en cendres. La quatrième, ce serait les poins et les pieds. Et voilà que Nicolas est là, il a perdu ses amis, sa famille, soit morts, soit disparus. Paris est à moitié détruite et avec quelques survivants on se regroupe pour se donner courage.
C´est là qu´un engin de mort reçoit ses codes d´activation. Il s´élève dans les airs et entame une course folle vers la France. Il amorçe la descente.
Les survivants le regardent. Certaines femmes se mettent à pleurer, certains se mettent à prier, d´autres à s´enfuir inutilement, et d´autres encore crient, restent figés par la peur ou essaient piteusement de se protéger sous un morceau de tôle froissée.
Nicolas la regarde. Il n´avait pas fait le quart de ce qu´il voulait faire, et il allait mourir pulvérisé par un missile nucléaire dont il ne savait même pas l´origine.
Elle approche, descend un peu plus et entame un piqué.
Tous lèvent la tête. Un peu comme s´ils la défiaient.
Mais elle s´en fout, elle continue sa course, comme une voiture folle prête à s´encastrer dans un mur qu´elle sait capable d´être abattu. La victoire est sûre, la progression n´a pas à être lente.
Pour les autres, c´est perdu. Et pour d´autres autres, ce ne sera que quelques milliers de morts en plus sur les centaines de millions déjà décomptés.
C´est dommage, la tour Eiffel avait résisté à tous les ravages du temps.
Et l´Arc de Triomphe a une bien triste mine face à cet ennemi contre lequel il ne peut rien.

Voilà, elle explose à trois cent mètres du sol. La chaleur se fait ressentir immédiatement. Nicolas est carbonisé sur place.

dragthard
dragthard
Niveau 8
30 mai 2006 à 21:47:53

Il marche sans but, vers un endroit. Peut importe l´endroit, cage à poule ou Palais de glace, ça luiétait égal. Tout ce qu´il voulait, c´est qu´on lui foutent la paix.

Car, pendant toute sa triste et péible vie, il n´avait pas cessé d´être emmerder. Au début, les gens le montraient du doigt à cause de ses vêtements, puis, à cause de sa tête. Mais, un jour lui vint une idée. Il se dit : "Pourquoi pas, pourquoi pas leur crier de la fermer, les envoyers chier ave une grande pancarte sur laquelle était marqué : "Vos gueulles" ?. Non, ça ne marcherai pas. Mais je vais tenter." C´est alors qu´il le fit, montant sur le toit de chez lui, sa pancarte à la main. Il se mit à hurler de lui foutre la paix, hurler injustice car on faisait chier ceux qui ne le devrait pas et on laissait tranquille les assasins, les violeurs et tout ce beau peuple. Dès lors, il fut considéré comme fou, des centaines de psy défilèrent devant lui, tous disaient la même chose : "Alors, mon petit, que se passe-t-il ?" et tous tournaient autour du pot en lui posant les même questions. Il suporta tant bien que mal ça, puis grandit et se fit oublier.

Personne, personne ne pouvait comprendre ce qu´il ressentait. Il sombra dans la nostalgie vers ses trente ans, regrétant de ne pas avoir été un scientifique fou pour inventer une bombe atomique ou pire, pour les faire griller, sombra dans l´alcool. C´est alors qu´il commencit à la voir, grande, majestueuse, habillée comme lui, à quelques différence près. Il la remarqua alors qu´il buvait un martini, elle le regardait. Elle était là, sans visage, un trou noir à la place. Il commença à faire connaissance avec sa Mort. Au contraire de tout ce que raconte les écrit, la Mort est une personne bien différente pour chaque être humain. Elle se montre quand le moment est venu, ou un peu avant, mais vous accompagne toute votre vie. Certains, ne craignant pas la mort, la connaisse depuis tout petit, d´autre lors de leur mort propre. Et encore d´autre, qui voulant en finir avec eux, pensent à la Mort, être immortel avec sa faux et sa longue cape noire. Dans les légendes, Elle est comme ça, cape noire déchirée, faux luissante, mais ils se trompent. Encore d´autre, ne la voient jamais. Car ils ne veulent pas, mais Elle est toujours devant ou dérrière vous, soit, elle se montre, soit elle se cache mais vous suis. Et Elle lui expliqua que la mort n´était pas douloureuse, elle était même... agréable. C´était un sentiment de libération, notre corps ne se désintégrait pas, il reste avec nous le reste du chemin. Car, la mort est une autre vie, un autre chemin à arpenter mais malheureusement vous garder tout vos sens, la douleur se fait encore présente. Alors, vous devez trouver une sortie d´une grotte qui paraît sans fin, mais qui en a bien une. Une fois cette sortie franchie, vous revivez votre vie, la même, mais l´esprit n´y est plus, vous êtes un nouvel être dans le même corps qu´avant, vos souvenirs ne sont plus, vous revivez tout. Alors, il n´y alla pas par trois chemins, il s´approcha de sa Mort et lui dit qu´il voulait mourrir.

Elle se leva, le fit coucher par terre et lui souffla au visage. Il sentit son corps s´envoler et se retrouver dans cette grotte sans fin.

Et c´est ainsi qu´il vécu sa vie, comme la vôtre, la vie n´était enfait rien d´autre qu´une boucle qui se répétait mais dont on ne gardait aucun souvenir. Ainsi donc, il mourrera mais revivra.

Fin.

PS : écrit un peu à la va-vite, j´espère que ça à un peu de sens :fou: Bonne lecture de ma Mort :fou: .

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
31 mai 2006 à 10:41:11

J´aime bien, maisp lutôt que de raconter une mort, on a l´impression que tu raconte la vie après la mort.
Sinon j´ai bien aimé; mais on vois qu´tu t´es pas relu

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
31 mai 2006 à 13:11:06

J’ai même plus envie d’écrire. Ça ne sert à rien. Sinon à se voiler la face, à s’inventer un monde somme toute meilleur.
Ou à rêver.
Ou alors il faudrait passer ses heures, ses journées, son existence tout entière à explorer le potentiel onirique de notre esprit, mais ne jamais refaire surface.
Le contraste est trop rude.
Impossible à supporter.
Et moi qui comme un con me suis attaché et n’arrive pas à réaliser que tout est finit.
C’est trop pour moi. Désolé. La représentation est terminée, m’sieurs dames, le rideau se baisse.
Enfin.
Rouge.
Rouge est mon sang sur le carrelage blanc.
Toujours adoré cette couleur.
Il y en a de plus en plus.
Tant mieux.

Putain ce calme !

:fou:

Clof
Clof
Niveau 6
01 juin 2006 à 15:08:57

Il pleut. Les larmes se mêlent à la pluie. Je regarde le ciel : gris, froid, de temps en temps des éclaires découpent la grisaille. Le bruit est assourdissant. Je me mets à rire, comme je n’ai sûrement jamais ris. C’est nerveux, il n’y a aucunes raisons de le faire, mais pour la première fois de ma vie, ce rire, sortit du plus profond de moi-même me fait un bien fou. Puis les éclats de rires se transforment de nouveau en larmes. Et là ; agenouillée sur le sol, je sanglote, je tremble, j’ai peur. Je regarde le ciel, toujours gris, toujours froid. Cette journée est si particulière pour moi : aujourd’hui je vais mourir. Je repense à toute ma vie, qui n’a été que morne, fastidieuse, et horriblement longue. Mon existence est faite de honte, de mensonges, et de crimes inavoués. Aujourd’hui est un jour particulier : c’est le jour de la libération.
Je me relève, je fixe la falaise pendant de longues secondes. Toute une vie d’attente, comme si le chemin que je suis depuis ma naissance me menait exactement à cet endroit… J’écoute une dernière fois le bruit des vagues qui vont s’écrasées sur les rochers si noires en bas de la falaise. Je profite de chaque goutte de pluie qui m’éclabousse le visage, de chaque caresse de chaque bourrasque du vent. Je profite une dernière fois de la vie.
Je ne décide même pas de m’élancer vers le vide, c’est comme si mon corps décidait qu’il était temps pour moi de quitter ce monde. Je m’élance, je sens la pluie fouetter mon visage, puis, le vide, je tombe, cette sensation de légèreté… Je ne regrette rien…

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
01 juin 2006 à 15:56:52

Je suis là, étendu pitoyablement sur ce lit tout blanc. Je vois mal, j´ai mal en fait. Putain d´accident de voiture. Pourquoi il roulait shooté aussi, et pourquoi je me suis assis à la place du mort? J´aurais dû lui foutre mon poing dans la tronche, maintenant je pourrai plus pour deux raisons : il est mort, et moi paralysé. Tiens, v´la l´médoc qui vient. Il raconte un truc, je comprends rien, j´ai une oreille arrachée et l´autre ne doit pas être en très bon état. Ils me l´ont pas montré bien sûr, mais je l´ai clairement senti partir au moment où l´apocalypse se déchaînait. Je tends tout de même mon probable lambeau d´organe d´audition, et réussi à capter le mot "visite". Tiens donc, quelqu´un vient voir le légume, un végétarien je suppose. Mon cerveau complètement atrophié met quelques secondes à réagir, mais je reconnais la personne qui se tient en face de moi. Il discute de vive voix avec le toubib´, il lui montre un papier. Putain, il l´a fait! Béni soit-il! Il tient la seringue que je lui avais filée y´a tant d´années, enfin pas tant que ça finalement. Le doc´ se barre enfin et mon ami s´approche de moi, et prononce cette phrase que l´on avait jurée :
-Amis un jour, amis toujours. Ne va pas trop vite sur la route de l´Enfer mon frère, je pourrais t´y rejoindre.
L´aiguille s´enfonce profondément dans ma chair meurtrie, mais je ne ressens presque plus rien. Je lui jette un regard de remerciement et d´amitié avant de tomber dans l´Abîme éternel.

:mort:

AtomiX-BreezeR
AtomiX-BreezeR
Niveau 10
01 juin 2006 à 18:32:24

Je sors de chez moi. Tiens il fait beau aujourd´hui, je peux vite jeter mon parapluie dans le hall avant de fermer définitivement la porte. Il est seulement huit heures du matin et une odeur de frites plane, je cours à travers la rue en brandissant mon portefeuille haut au dessus de ma tête en hurlant : « FAIM ! ». Seulement je me prends le pied sur un truc jaune qui ressemble à un Pokémon en lambeau. Je réalise qu’il s’agit en fait d’une peau de banane lorsque je commence à descendre la rue en glissant. Lors de ce toboggan infernal, j’use de tous mes réflexes et capacités physiques pour slalomer entre les voitures, mais comme on est le 1er, il y a des voitures parquées des deux côtés de la rue et moins places pour la circulation. Ca je le savais parce qu’un danger potentiel remontait vers moi, le surfeur des peaux de bananes. Il est jaune (comme un Pokémon), grand et fait vroum. Il s’agit d’un bus. A la seconde fatale, je bondis et marche sur le pare-brise à la verticale avant de m’agripper au lampadaire juste au dessus pour atterrir sur le toit du bus que je parcours en hurlant, arrivé à la fin, je saute et me retrouve sur la peau de banane et la descente infernale continue. Je prie pour mon salut et reprends espoir en voyant un feu rouge en bas de la rue. Ca m’arrêtera ! Wou-Hou ! Sauvé ! J’arrive et feu rouge et constate que la lumière « rouge » n’arrête pas ma descente, je glisse au milieu du carrefour et m’arrête enfin sur le trottoir d’en face. Je souffle en bon coup, reprend mes forces et m’apprête à reprendre mon chemin à pied. Je descends enfin de la peau de banane diabolique et reprends ma route. Je me rends compte que j’ai laissé mon portefeuille en haut de la rue, je fais volte-face et court. Seulement je me prends le pied sur un truc jaune qui ressemble fort à un Pokémon en lambeau.

:mort:

zacota
zacota
Niveau 10
04 juin 2006 à 10:01:04

Oh !! johnny, tu m´as eu, dis à ma femme et mes enfants que je les aimes...

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
04 juin 2006 à 10:56:24

On sent les fans d´Happy Tree Friends... ^^ En même temps, le sujet le laisse attendre...

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
04 juin 2006 à 11:18:24

Elle ouvre les yeux. Son oreille lui fait mal. Les grésillements dévorent encore son crâne. Elle secoue ses cheveux. Elle a peur d´y trouver des pellicules. Elle marche. Non, elle recule. Ca ne sert plus à rien d´avancer. Est-ce qu´elle sent mauvais ? Elle vérifie. Non, rien. Elle ne sent rien. Pas mauvais. Mais pas bon non plus. Rien. Elle espère pleurer. Ca vient pas. Elle a mal au ventre, ça se contracte tout seul, elle peut rien y faire. Elle veut avancer malgré tout. Elle marche. Ses mains croient pouvoir se cacher au creux de ses poches. Mais elles sont humides et sous l´index, elle reconnaît la trace d´un vieux chewing-gum qu´elle n´avait pas jeté, trop peur de gâcher l´environnement. Ca colle à la peau, ça s´insinue dans les lignes des doigts. C´est dégoûtant. Ca donnerait presque envie de vomir. Mais elle n´arrive pas à pleurer. Pourtant, elle sait qu´elle a mal. C´est dur à dire mais elle a mal. Heureusement que les amies sont là. Surtout quand elles révèlent le pot aux roses. Il s´est bien moquée d´elle, quand même. A la limite, être hypocrite, d´accord, mais pourquoi aller jusqu´à dire des "je t´aime", des "tes yeux sont comme...", non, là, c´est trop fort, il mériterait vraiment de mourir. Et méchamment en plus. Mais elle n´arrive pas, ça vient pas, les yeux restent secs. Pire. Ils se déshydratent. Mais ça n´a pas l´air si difficile de pleurer au cinéma ! Bon, allez, elle n´a jamais été bonne pour jouer la comédie. Lui, par contre... Elle prend la voiture. Elle sait qu´il ne sait rien. Elle sait qu´il se dit encore qu´elle est suffisamment bête pour continuer de croire... Bon. Le voilà qui arrive. Précis, bien au rendez-vous. Pourquoi fallait-elle qu´elle écoute ce message téléphonique ? Le feu est vert. Oui, c´est bien ça, elle a le champ libre. Elle a la permission. Un peu de vengeance, ça fait de mal à personne. Juste pour le principe, ça fait du bien. Il arrive, il court vers elle. Mais oui, il faut bien qu´il ait l´air précipité, qu´il simule l´impatience de la voir. Avance, charmant souvenir. Il sourit. Arrête de sourire, idiot, puisque tu vas mourir. Il fait un signe de la main droite. Ah oui... la portière. Non, elle ferme tout. Elle démarre. Elle préfère partir. C´est trop bête de voir un futur mort sourire. Il comprend pas. Quoi, il comprend pas ? Bon. Marre de tout ça. Il va comprendre. Il a vu la voiture s´éloigner. Elle s´est arrêtée. Elle branche la radio. Barry White. Elle déteste. C´est bien, ça motive de détester. Elle regarde le volant. Ca lui rappelle brièvement sa vie. Non, n´importe quoi. C´est juste qu´elle a les yeux dans le vide et qu´elle ne pense à rien. C´est un volant, seulement un volant. Elle le prend. Recule. Il se rassure. Il croit comprendre que c´était une plaisanterie, qu´elle voulait lui faire un petit tour, une petite farce, lui faire peur. Un truc pour déconner, hein. Ouais... pour déconner. Cette fois, le levier de conduite est reculé. L´accélérateur s´enfonce sur la moquette du véhicule. Il sourit encore. Et puis, plus du tout. Il crie deux secondes. Un écho dans la rue, les passants s´arrêtent, spectacle en live, ramenez le pop-corn. Une crêpe de sang sur le pare-brise arrière. Crêpe ratée. Sous la voiture, il y a ses illusions. Et devant elle, des accusateurs.

Un peu de vengeance, ça ne fait de mal à personne.

Balor
Balor
Niveau 7
05 juin 2006 à 00:58:59

Couic.

Voila mon texte sur ma mort. Excusez moi pour cette blague assez nulle, mais je me devais de la faire.

acala
acala
Niveau 10
05 juin 2006 à 01:14:58

il est la, seul, au bout du chemin. Il sait qu´il est comme dasn une trgedie, que seul la mort peut faire sonner la glas de la fin. Mais la mort n´est que le commencement. Il sait ce qu´il faut faire. Il prend un bain, se coiffe se lave les cheuveux, puis s´agenouille et commence a prier et a se confesser a Dieu. La solitude le ravageant, il sait qu´il ne peut plus reculer. Il sent la mor arriver puis il décide de boire trois verres avant de rejoindre la divine comédie. Le premier un vin blanc. Yquem 89 l´année de sa naissance. Le deuxieme une vodka. le dernier un champagne cristal rodherer. le champagne des tzar elui de ces 18ans. puis se passe un morceaux de musique, apres reflexions il décide The end des doors revoit dans sa tete le film apocalypse now son preferé puis il prend le couteau, il appuie fort et enfin le liquide vermeille apparait laissant en lui une impression de soulagement, il sens que ses force l´abandonne que son corps se vide que son âme s´envole. il ne tient plus sur ces jambes s´écroule, la tête haute en entendant "et tout les efnants disparaitront" en anglais... la faucheuse a fait son oeuvre.
in nominé patris ect filis ect spirit sanctus
amen

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
05 juin 2006 à 06:10:08

Blasphème !
IN NOMINE PATRIS ET FILII ET SPIRITUS SANCTI

Désolé, mais pareille erreure choquait le grand croyant que je suis.

  • parti se crucifier... sur la colline*
shadow-666
shadow-666
Niveau 6
05 juin 2006 à 11:11:43

Allez pourkoi pas m´y mettre ^^

Elle le regardait les yeux ambués de larmes et lui murmurait tout doucement :
"laisse moi sauter... stp... laisse moi"
Lui ne peut que la regarder tristement... que faire... la laisser s´en aller à jamais ? certainement pas...
" stp... laisse moi sauter..."
" Ici il y a plein de personne qui t´aime, qui sont là pour toi... alors... qui te dit qu´ en bas il y aura quelqu´un pour t´aider ?"
" Parceque... c´est ainsi, c´est trop dur Ici !"
Elle se plaça précipitemment sur le rebord d´une des fenêtres ornant les mur du 4ème étage
de Leur lycée et, sans un seul regard pour Lui, elle sauta les bras en crois tel un ange qu´Elle fut toujours été pour Lui...
"Nooooon !! ! Nonn... "
Il sauta, lui aussi en repansant à cette inscription qu´Ils avaient gravé ensemble sur un banc vert du parc : "B + T , à la vie à la mort, je t´aime"
Il se rejoignit, sa bien-aimé sur le sol froid
de la cour ou il se posa près d´elle dans une ultime caresse...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
05 juin 2006 à 11:24:20

Pourquoi vous les écrivez tous à la 3e personne? Vous n´arrivez donc pas à écrire VOTRE mort? :-)

acala
acala
Niveau 10
05 juin 2006 à 11:25:21

moi yen a jamais avoir fait de latin mais comme croyant je connais mes priere en francais et en russes

acala
acala
Niveau 10
05 juin 2006 à 11:27:40

moi je ne peu pas, car bon a part pour l´alcools ce que j´ai écrit c´est reelement passé sauf que mon frere et arrivé a temps ecrire a la premiere personne la mort je n´y arrive pas

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