Le lendemain, une détonation le réveille brusquement. La vue encore embrumée par les derniers restes de sommeil, il se lève d´un bond majestueux. Le feu où se trouvait les fêtards d´hier soirs jonchaient sur le plage, morts.
Cette vision d´horreur donna envie à Eric de vomir, que s´était-il passer ? C´était un trop brusque passage entre la monotonie de la vie et la peur soudaine de mourir. Près du feu tronaît une tente noir qu´il n´avaut guère aperçut hier soir.
il décida de s´y réfugier, son coeur cognait comme un rockeur déchaîné sur sa batterie, de la sueur perlait en abondance de son front. Il entra, à l´intérieur, il faisait sombre, une dizaine de matelas étaient étendus sur le sol . un craquement bizzare retentit. Le cadre se retourna, un homme tenant une grenade se tenait derrière lui.
Eric s´affola, décocha un coup de pied dans le ventre du tueur, et s´enfuit en courant chez lui.
Chez lui, sa femme était sur le bas de la porte, guettant tout ce qui arrivait.
- Où tu t´étais caché ? J´ai eu peur, tu sais ! hurla-t-elle.
Il lui raconta son histoire, elle s´exclaffa, le poussa, entra dans sa voiture et partit.
Cette triste histoire fit comprendre une chose à Eric. On échappe pas à la monotonie de la vie, sauf si celle-ci vous en donne la chance.