Merci pour tout vos commentaires !
La suite viendra certainement demain et pour Red : non je n´ai pas lu la trilogie de Bartiméus, désolé.^^ Merci de ta lecture des 7 chaps.
Et pour Unkow : dac-o-dac, je changerai les erreurs, merci de les avoir fait remarquer.
Chapitre 8e Le Bovin révélateur
Une paire de minuscules pinces s´enfonçait dans un petit orifice sanguinolent. Le petit instrument tournait et se retournait sans cesse, faisant déverser des gerbes d´insultes à sa victime. Le docteur Elric releva la tête vers son patient qui abaissa la sienne en guise d´approbation. Will Grant, pénétré par la douleur agrippa fermement les bras de sa chaise et ferma les yeux. Une seconde plus tard, tout était terminé. Le médecin tenait entre ses doigts le petit projectile de métal qui avait élu résidence dans le pied du sous-commissaire. Ce dernier le regarda quelques instants et éclata de rire. Le docteur Elric sourit modestement en retour et s´attela à lui bander le pied.
- Vous devriez faire plus attention avec votre arme de service Will, lui lança Elric amusé.
- Je sais, ne vous en faites pas. Il ne s´agit que d´une erreur toute bête.
- L´homme avec qui vous étiez tout à l´heure, il est nouveau au village ?
- Lequel !? demanda Grant stupéfait.
- Celui avec qui vous êtes arrivé à la clinique. Kate a dit que vous étiez avec un étranger.
Will s´arrêta quelques secondes sans dire un mot. Kate Brickson, vingt-trois ans, secrétaire depuis peu à la clinique. Il la connaissait depuis l´université l´an dernier. Un joli brin de fille, des cheveux bruns, une taille fine et l´être le plus consciencieux qu´il n´ait jamais vu. Elle était, au village, une des seules personnes qu´il respectait. Malheureusement le fait qu´elle l´ait aperçu devant la clinique avec Sam allait compliquer les choses. Il ne voulait absolument pas être forcé de lui faire du mal sous les ordres de cet idiot de Barker. Surtout après que celui-ci l´ait forcé à se tirer lui-même dans le pied. Ceci était une grave erreur de la part de son supérieur et il n´en commettrait plus aucune autre de la sorte.
- Alors ? s´exclama, le docteur, ayant terminé avec les bandages.
- Mmmh, euh... ce n´est qu´un ami qui est venu me rendre visite. Un ancien camarade de classe.
- Ah ! Les copains d´études lâcha Elric, nostalgique. Moi aussi j´ai essayé de garder contact avec eux, mais ce n´est pas une tâche facile. Et plus les années passent, moins on les voit.
- Certes vous avez raison, rétorqua Grant. Du moins il y a Kate que je peux voir assez souvent, puisqu´elle travaille chez vous.
- Oui et elle apprécie de vous voir fréquemment, si vous voyez ce que je veux dire.
Will se releva d´un bond, embarrassé. Il n´eut pas le temps de faire un mouvement que la douleur le retourna direct sur sa chaise, dans un cri de douleur.
- Faites attention ! N´y allez pas brusquement, dit le docteur en riant. Vous devrez avoir une canne pour les prochains jours. C´est d´accord ?
- Oui aucun problème.
- Parfait je vous laisse régler mes honoraires avec Kate et bonne journée. Et surtout allez-y tranquillement dans les prochains jours !
Le docteur Edward prit une canne en bois dans une armoire et l´offrit à Will. Il se rendit ensuite jusqu´à la porte, l´ouvrit et laissa passer le pauvre policier qui claudiquait. Ce dernier remercia le médecin et se dirigea vers le bureau de Kate, à quelques mètres. La jeune femme releva légèrement la tête et sourit. Grant avançait maladroitement vers elle, le visage radieux. Le policier s´appuya sur le bureau et les deux restèrent immobiles sans prononcer un seul mot. Ce n´est qu´au bout de quelques longues secondes qu´elle éclata de rire.
- Oh dis-moi, tu t´es vu Will ? Le fier et grand sous-commissaire de BrightHollow boitant comme un triste vieillard. C´est hilarant !
- Ah mais ne te moque pas trop. Je pourrais avoir l´envie soudaine de te coffrer pour insulte à un représentant de l´ordre publique, rétorqua-t-il en plaisantant.
- Il faudra que tu m´attrapes d´abord et dans ton état, ça risque d´être compliqué.
Edward les entendait de son cabinet. Ils étaient très mignons tous les deux ainsi. Cela faisait un moment qu´il était persuadé du faible qu´avait Will pour sa secrétaire. Dans peu de temps, il y aurait un nouveau couple au village. Le médecin lâcha un soupir ravi et se remit à la tâche de nettoyer les traces qu´avaient laissé la petite opération. Il prit la balle qu´il avait retiré de l´anatomie de Will et l´observa un moment. Quelque chose n´allait pas. Le sous-commissaire avait dit s´être tiré accidentellement dans le pied avec son arme de service. Mais la balle qu´il avait entre les doigts n´était pas du tout du même calibre que celles qu´utilise la ville. Il le savait très bien car il avait dû s´improviser vétérinaire l´année précédente. Des gamins avaient subtilisé des armes au poste de police et tiré sur les vaches du fermier Maxwell. Seulement un ou deux bovins s´était vus sauvés in extrêmis par son intervention. Et les projectiles retirés des animaux n´étaient pas du tout les mêmes.
Il en parlerait cette semaine avec le commissaire Mandrake, après tout ce n´était peut-être que sa mémoire qui lui jouait des tours.
Ah oui ça
^^
Houlala!!! Mais Mandrake va commencer à avoir des soupçons alors!!!! C´est moche ça! Vivement la suite!!!
Ouf, j´avais lu tout a l´heure mais pas eu le temps de faire un comment ![]()
Eh bien, c´est un peu court tout de même, bon c´est toujours fluide, mais pas grand chose a dire, si ce n´est que effectivement mandrake va se douter de qq chose ![]()
Bref,la suite serait bienvenue.
Ouais c´ets vrai ça une suite ça serait bien gentil stp Yohan! ^^
Lu
Toujours aussi bien, pas grand chose à dire si ce n´est que j´aime toujours autant
La suite!!
petit (tout pitit) bémol: C´est quand même bizarre que ce toubib se préoccupe de savoir si la balle est bien des pistolets de service, et qu´il aille jusqu´à demander au comissaire
Surtout qu´il en a rien à foutre, normalement. Enfin bref, on voit bien que t´as voulu instaurer dans l´histoire une péripétie, que Mandrake commençe à avoir des doutes pour faire avancer l´histoire. Mais rien de grave, c´est tout de même ingénieux
A quand la suite
?
J´y avais pas penser mais bon je pense que ce n´est pas trop grave quand même!
Vivement la suite! ![]()
Mais il s´en ait inquiété car Will lui a dit s´être fait ceci avec son arme de service et les balle ne correspondent pas.^^
Merci de vos Lecture et commentaires. Et d´accord, je place la suite immédiatement mais la prochaine devra attendre plus longtemps. Je suis occupé ces temps-ci et j´ai plus trop le temps d´écrire alors ma réserve de suite s´amenuise, mais il y en a encore quelques unes. Alors c´est pas si mal.
Le tout viendra dans quelques minutes.
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Mauvais Pseudo...
^^
Je men languis dans quelques minutes!
Chapitre 9e Des scones et une ballade
Le commissaire Mandrake était assis à son bureau remplissant de la paperasse pour le maire. Encore une fois ce cher Harold avait trouvé le moyen d´inventer de nouveaux formulaires. Cette fois-ci, il s´agissait de contrats que devaient remplir les nouveaux occupants de BrightHollow et le chef de police, lui en l´occurrence. Ces papiers forçaient leurs signataires à habiter au village pendant plus d´un an après leur arrivée. La manoeuvre avait pour but de s´assurer que les résidents ne partent pas à l´improviste et apportent un revenu en taxes, du moins pendant cette période. La pendule au mur indiquait trois heures quinze de l´après-midi. Si tôt et il n´en pouvait déjà plus. Il releva la tête de la série de paragraphes, lignes et autres qu´il avait sous les yeux pour arrêter son regard sur la porte. Et s´il sortait pour une petite balade ? Le Boulanger Mc´pherty terminait toujours ses délicieuses pâtisseries à cette heure précise, autant en profiter. Il prit son chapeau melon, regarda un instant la liasse de travail qui l´attendait et partit en soupirant.
Dehors le ciel se couvrait graduellement de nuages grisâtres. Contrairement à la chaleur de la matinée, le temps était plutôt frisquet. Mandrake pensa à rebrousser chemin et prendre son imperméable au poste, mais il chassa vite cette idée. Après tout ce n´était qu´une marche de quelques minutes et s´il arrivait à tenir tête à un Hob enivré et furieux au moins deux fois par semaine, il survivrait à ça. La seule chose qu´il craignait était la rencontre du maire. S´il devait tomber dessus, ce dernier lui réclamerait les contrats dûment signés et il aurait droit à un énorme sermon pour ne pas avoir terminé le travail. Cette perspective étant très plausible, il accéléra le pas ne voyant pas Will à quelques mètres devant. La collision fut inévitable et envoya le sous-commissaire direct sur le pavé, maugréant contre son bourreau. Le malheureux se retourna rapidement et aperçut son supérieur qui l´observait, un sourire en coin.
-Vous auriez dû faire attention Berkley, je suis déjà blessé. Vous tenez à m´envoyer à l´hôpital ? s´écria Will quelque peu choqué.
- Ah oui ! Voilà qui explique la présence de cette canne, répliqua Mandrake en riant. Et tu t´es fait ça comment ?
- Un bête accident avec mon arme de service ce matin, la balle s´est logé dans mon pied.
Berkley retenu avec difficulté un nouveau rire.
- Là je te reconnais bien Will. Il n´y a que toi pour s´attaquer avec sa propre arme. Et moi qui croyait que tu avais pris un jour de congé improvisé. Je constate maintenant la raison de ton absence.
- Pour votre gouverne commissaire, je me rendais au travail quand vous m´êtes rentré dedans.
- Ah ! cesse ces vouvoiements tout de suite et déguerpis au poste. J´ai des tonnes de papiers à remplir et tu vas me classer ceux avec lesquels j´ai terminé. Sur ce, au revoir, on se voit dans la journée.
Berkley reprit son chemin sans même laisser le temps à Will de rétorquer. Il n´avait pas envie de supporter de quelconques plaintes. Tout ce qu´il avait en tête à ce moment était Mc´pherty et ses scones encore chauds qu´il pourrait savourer avec une boisson à la menthe. Le commerce du pâtissier servant aussi de salon de thé, il pourrait certainement y passer une heure ou deux, tranquille.
Il arriva à destination presque frigorifié. Décidément, le temps se refroidissait à vive allure et pour une des dernières journées de printemps cela était anormal. A l´intérieur il faisait beaucoup plus chaud et les fours fonctionnant en permanence contribuaient grandement à ce fait. Rufus Mc´pherty lui sourit dès qu´il l´aperçut. Le vieil homme à la barbe blanche réajusta son tablier qui reprit la forme de son généreux ventre et s´approcha du comptoir. Le commissaire avait toujours été un bon client et les nombreuses confiseries et petits gâteaux qu´il rapportait souvent au poste aidaient à la santé de sa caisse.
- Qu´allez-vous prendre aujourd´hui commissaire ?
- Seulement quelques scones et une boisson à la menthe. J´ai envie de me détendre un peu, vous avez le journal d´aujourd´hui ?
- Seulement l´édition de la veille, comme toujours ! s´exclama Rufus.
Mandrake leva les yeux vers le plafond et rit ensuite un bon coup.
- Perpétuellement en retard dans ce canton. La fin du monde arriverait et nous ne le découvririons que le lendemain.
- Oui mais c´est ce qui fait la beauté de vivre ici colonel.
- Je vous ai déjà dit cent fois de ne pas m´appeler ainsi, répliqua le commissaire, amusé.
- Oh mais à vos ordres, col... chef ! Mais avouez que la dénomination vous va comme un gant, dit le pâtissier sur un ton moqueur.
La cloche retentit alors au-dessus de la porte. Tous les deux se retournèrent et virent Kate Brickson faire son entrée dans le petit commerce.
- Ah bonjour colonel ! s´exclama-t-elle.
- Vous n´allez pas vous y mettre aussi, ma chère Kate, rétorqua Mandrake.
- Non ne vous en faites pas commissaire. Je peux déduire que vous subissez déjà les railleries de Rufus.
- En effet ! Je viens pour me reposer de toute la paperasse du maire, mais je n´ai droit qu´à des moqueries.
- Mais ce sont les avantages d´être un visage connu de BrightHollow, ajouta-t-elle sur un ton ironique. Ah oui ! Tandis que j´y pense le docteur Elric voulait vous rencontrer.
- Et à quelle sujet ? l ´interrogea Mandrake.
- Je ne sais pas commissaire. Il ne l´a pas du tout spécifié.
- Mmmh, bien vous lui direz de passer à mon bureau s´il en a envie. Nous verrons ensemble de quoi il est question.
- Parfait je lui ferai le message.
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C´est toujours aussi bon! Vivement la suite!!!!
Lu, et ce chapitre me parait plus fluide encore que les autres. Il regne tout un long une certaine insouciance, bien retranscrite dans l´ecriture
Une petite phase de repos entre deux aventures
j´ai bien aime ![]()
Bref, j´ai repere qq ch´tits trucs:
"la balle s´est logé dans "
a moins qu´il y ait une subtilite linguistique que je ne connaisse pas, "logée"
"Et moi qui croyait "
croyais
"Décidément, le temps se refroidissait à vive allure et pour une des dernières journées de printemps cela était anormal"
Pour ameliorer la fluidite, je dirais plutot " Décidément, le temps se refroidissait à vive allure, ce qui etait anormal pour les derniers jours du printemps" Mais comme tu sens
"Et à quelle sujet ?"
quel.
Voila voila ![]()
Eh bien Merci.^^
Très bonne suggestion Unknow, merci aussi. Et pour la phase de repos tu avais peut-être raison ou pas.^^
Alors voilà, est-ce un up déguisé pour permettre à notre dernier lecteur de voir la suite ? Peut-être ! Je dis peut-être...
Puisque vous êtes gentil la suite demain !
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Lu
Toujours aussi bon. Il ne se passe pas grand chose, mais on accroche tout de même. Vivement le chapitre suivant
Bonne continuation.
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On devait pas avoir une suiteaujourd´hui nous?
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Et bah oui tu avais peut-être raison Unknow; une petite pause avant de l´action ce qui arrive dès que je termine de papoter.^^
Et voilà ekukas un nouveau chap. J´espère qu´il vous plaira à tous mais il est assez court.
Chapitre 10e Du sang sous la pluie
L´air était chaud et humide dans les collines entourant BrightHollow. Le vent de son côté, valsait, faisant danser les feuilles et brindilles sous son souffle et l´averse. Contrairement à la journée frisquette qui avait précédé, la chaleur était accablante ce matin-là. Harold Barker se tenait en-dessous d´un arbre s´épongeant le front avec un mouchoir en tissu. Malgré la pluie battante, il avait le sentiment de souffrir d´une réelle insolation. Il venait tout juste de recevoir les ordres émanant directement du V2 et regardait son contact s´éloigner tranquillement, faisant fi de l´orage qui se déchaînait. Le VileMarkois était encore trop abasourdi pour bouger, plus aucun plan n´était valide. L´ordre redirigeait complètement ses recherches et il devait s´y adapter. De nouvelles informations laissaient entrevoir que quelques-uns des derniers membres détenant le secret des Princes Déchus se terraient à Londres. Il était crucial de se débarrasser d´eux au plus vite. Dire qu´il n´y a pas si longtemps Seamus Diggory était considéré comme le dernier. Le vieil homme avait joué un jeu parfait en cachant l´existence de ces ultimes protecteurs. Peu importait, ils avaient maintenant le livre , il ne restait plus qu´à éliminer ses disciples et mettre fin à la lignée déchue. Le VileMark pourrait enfin revenir à son ancienne vocation et disparaître dans l´ombre de la couronne royale et de la gérance de la colonisation. Barker salivait à la pensée du nombre de pièces VileMarkoises qu´il obtiendrait une fois ceci terminé, il grimperait certainement dans les plus hauts échelons de l´ordre. On chuchotait déjà son nom en coulisse et le tout s´amplifierait. Avoir ramené le livre de prières représentait un des meilleurs coups jamais réussi. Dans ce volume se trouvait l´énigme menant à la seule menace qui planait sur eux. Une fois celle-ci éradiquée, ils seraient finalement en paix. Il consulta sa montre et s´aperçut de l´heure qui avançait. Il était temps de se rendre au village et d´annoncer à cet arrogant petit Will Grant qu´il redeviendrait un simple agent dormant. Et surtout le temps était venu de faire cracher son dernier souffle de vie à son ancien collègue et ami, Philip T. Burton. Il se ferait même un plaisir d´y aller à mains nues si cela était nécessaire. S´épongeant le front pour une énième fois, il sortit de sous son abri végétal et s´engagea sous l´averse. La marche dans la campagne boueuse jusqu´au village ne serait pas des plus plaisantes avec cette drôle de température. Malgré tout une malsaine jouissance parcourait chacun de ses muscles. Bientôt il pourrait s´amuser. Quelques craquements se firent entendre subitement derrière lui. Barker s´arrêta net et jeta un coup d´oeil tout autour. Un individu le suivait. Feignant de n´avoir rien entendu, il reprit son chemin, attentif au moindre bruit.
Une silhouette se cachait dans les buissons à une vingtaine de mètres d´Harold Barker. Celle-ci tirait quelques cailloux pour attirer l´attention de l´homme dans une direction autre que la sienne. Elle entreprit ensuite de s´approcher furtivement de sa cible. Le VileMarkois un peu plus loin connaissait bien ce genre de petits jeux et était parfaitement préparé. Il devait s´agir des amis de ce curé ou encore mieux du professeur en personne. Faute d´avoir sa poivrière sur lui, il sortit de sa poche une longue dague d´argent et la dissimula dans sa manche, prêt à l´utiliser. Il entendit alors de petits arbustes bouger à sa gauche. Il stoppa ses pas et sourit un moment avant de crier :
- Content d´avoir un peu de compagnie par ce jour si morne.
La seule réponse qu´il obtint fut le bruissement des feuilles sous l´action du vent et de la pluie.
-Allez ne soyez pas timi...
Une forme sombre apparut en un éclair à sa droite et lui infligea un puissant coup dans les flancs. Barker répliqua tout de suite d´un élan de sa dague direct dans le ventre de son assaillant mais celui-ci para le coup d´un gracieux jeu de jambe et envoya l´arme de son adversaire à plusieurs mètres en arrière. Maintenant sans défense, Barker ne savait plus comment agir et son agresseur n´avait même pas l´honneur de découvrir son visage pour montrer son identité. Et cette chaleur l´accablait, elle l´affaiblissait considérablement. Mêlé à l´averse c´était un réel supplice.
- Montre-moi qui tu es au moins, sale lâche, s´écria-t-il.
L´homme mit les mains sur le rebord de son large capuchon et le retira, dévoilant peu à peu un sourire narquois.
- Quoi mais toi !? ! cracha Barker horrifié. Mais comment...
Il n´eut pas le temps de terminer sa phrase qu´un coup de feu retentit dans la clairière se répercutant jusque sur les collines, tout en haut. L´homme vêtu de noir lâcha le corps de sa victime et partit sous la pluie battante, soulagé d´être parvenu à ses fins.
Un mince filet de liquide rouge coulait maintenant sur le rebord des lèvres de Harold Barker. Ses yeux vitreux fixèrent la clairière pour ce qui semblait être la dernière fois et son expression se figea lentement.
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Héhé, lu ![]()
Bon on se demande bien sur qui est cette silouhette ( will?)...
Mais pour etre franc, j´ai l´impression que l´histoire est devenue un chouilla trop complexe pour pouvoir lire a chaque fois par petit bout, et a intervalle plus ou moins grand. La par exemple je suis oblige de relire les chaps precedents pour me souvenir a peu pres des persos, et de leurs differentes implications ![]()
Donc a mon avis, tu devrais attendre un peu avant de poster, et nous donner des plus gros fragments, histoire de moins avoir a revenir en arrière.
Sinon c´est toujours bien, j´ai pas repere de fautes, juste:
"L´air était chaud et humide dans les collines entourant BrightHollow. Le vent de son côté, valsait, faisant danser les feuilles et brindilles sous son souffle et l´averse."
selon moi tu pourrais simplifier en un simple:
"L´air était chaud et humide dans les collines entourant BrightHollow, et le vent faisait danser les feuilles et les brindilles sous l´averse". le "valsait" et "sous son souffle" sont inuiles à mon sens, car ils ne se ne font que repeter une evidence. Peut être peux tu garder le de son cote par contre, mais aps sur. Comme tu le sens.
"Un mince filet de liquide rouge coulait maintenant sur le rebord des lèvres de Harold Barker."
aucune raison de ne pas citer le terme direct "sang", donc a ta place je citerais ce dernier sans passer par "liquide rouge". Comme tu sens encore une fois^^
Voila ![]()
Merci du comms.^^
Je peux effectivement vous fournir plusieurs chapitres à la fois et sans problèmes avec ceux que j´ai d´avance mais j´allongerai l´intervalle entre chaque poste et de beaucoup.
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