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Liste des sujets

l'ultime combat de Harry Potter

tati11
tati11
Niveau 10
21 juin 2006 à 20:05:49

Personnellement, j´aime laisser une part à l´imagination du lecteur. Trop de descriptions... ce n´est pas mon fort. La suggestion, oui! Ainsi, tout un chacun peut visualiser les lieux ou personnages avec sa propre sensibilité. C´est peut-être une erreur, mais je peux la corriger facilement.

ekukas
ekukas
Niveau 7
21 juin 2006 à 20:32:20

C´est toujours auissi bon, j´adore! Vivement la suite!

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
21 juin 2006 à 20:34:35

Hummm...oui, on laisse toujours une part d´imagination, mais parfois, comme si y´a une scène magnifique ou un carnage affreux, il faut quand même décrire pour faire passer les émotions au lecteur. :p)

KaiM
KaiM
Niveau 11
21 juin 2006 à 20:35:42

Laisser le lecteur imaginer, d´accord. Réduire les descriptions au strict mininum, c´est plus contestable. Je dis ça comme ça, bien sûr, je n´ai pas lu tes textes en détail, mais il ne faut pas que l´imagination du lecteur devienne un prétexte pour ne rien décrire. Parfois, le lecteur a besoin qu´on l´aide à imaginer. Par exemple, dans mes fictions, si j´avais décrit toutes les villes par les termes "grande cité fortifiée" ou "petit village de campagne" sans rien ajouter derrière, ça aurait fait pauvre.

tati11
tati11
Niveau 10
21 juin 2006 à 22:25:58

Je suis d´accord avec vous. Mais je me souviens d´auteurs classiques qui m´assommaient de pages et de pages de descriptions, ça m´a vraiment dégoûtée. Trop bref, peut faire pauvre, oui! Trop long lasse, non? Comment trouver le juste milieu? Je ne sais pas... encore.
Ici, il ne s´agit que d´une fiction assez vite faite, j´avoue. Je relis deux fois, j´évite autant que possible les répétitions, les fautes d´orthographe, de syntaxe, ainsi que les incohérences vis-à-vis de l´histoire originale. J´avais un plan d´ensemble qui a évolué au fil des commentaires reçus mais je poursuivrai ma ligne de conduite principale... jusqu´au bout. J´attends avec impatience vos impressions pour le chapitre suivant.

KaiM
KaiM
Niveau 11
21 juin 2006 à 22:35:29

Le plus simple pour une description, c´est de donner toutes les informations nécessaires pour décrire à la fois l´aspect d´un personage - ou d´un lieu - et l´impression qu´il donne. Deux paragraphes conviennent pour un personnage important, une ou deux lignes suffisent pour un personnage secondaire, deux infos suffisent à faire un figurant. Par contre, je me souviens d´avoir parfois fait deux pages pour décrire une ville parce qu´elle avait de l´importance.

L´important est de dire ce que toi, tu sais.

Au fait, j´ai continué à lire, et j´apprécie toujours autant. Vraiment bien.

PS : tu as vraiment 50 ans ?

tati11
tati11
Niveau 10
21 juin 2006 à 22:37:06

Chapitre 14 : L’impardonnable erreur de Harry Potter.

Les cours d’Occlumancie requirent beaucoup de temps.
Pour les pratiquer, ils avaient reçus, de la directrice, l’autorisation particulière de s’isoler dans une classe vide, tous les soirs, passés vingt heures.
Au moins, avec Hermione promue professeur, Harry se sentait beaucoup plus détendu.
Lors de leur première séance, il fut très surpris de voir la jeune fille utiliser sa baguette pour, comme Dumbledore, étirer un long fil argenté depuis sa tempe jusqu’à une pensine prêtée par Mrs McGonagall.
« Pourquoi fais-tu ça ? rigola-t-il rigolé. Tu as peur que je voie ce que Ron et toi vous fabriquez quand vous êtes seuls ?
- Harry, tu n’es pas drôle ! répliqua-t-elle en le fusillant du regard. Tu sais qu’il faut se préparer mentalement à ce genre d’exercice. J’ai tellement de matières en tête, que je n’arriverai pas au bon niveau de concentration sans ça. J’enlève l’inutile. »
Qu’elle ne lui conseille pas de faire la même chose, ne le vexa pas.
Ils se firent face.
« Tu te rappelles la théorie, n’est-ce pas ? Tu dois vider ton esprit de tous souvenirs et toutes émotions. »
Il détestait ça ! Comment voulez-vous ne penser à… rien. Le simple fait d’y songer, c’était déjà une…
« Legilimens ! dit Hermione. »
Tout tourbillonna autour de lui, les images syncopées défilèrent à toute vitesse : l’oncle Vernon lui donnait des coups de canne, Dudley le transformait en punching-ball, le premier baiser de Cho, la coupe de Quidditch. Puis…, il se rappela enfin ce qu’il était censé faire.
« Eh bien, souffla Hermione. Tu as un fameux retard ! »
Tombé à genoux, les mains enserrant ses tempes douloureuses, Harry répliqua, boudeur :
« Et toi tu es drôlement forte. Tu as arrêté ou j’ai su…
- Tu as réussi ! Tu m’as bloquée, mais après beaucoup trop longtemps. On recommence ! »

Les semaines défilèrent. Le rythme du travail scolaire s’était encore accru.
Harry pestait contre ses obligations, mais il reconnaissait qu’il devait progresser dans de nombreux domaines. Mrs McGonagall semblait prendre un malin plaisir à le noyer dans les travaux pratiques. Son sort de Kamel Léon n’était pas encore une réussite complète : on voyait toujours un bout de chaussure dépasser de son camouflage. Hermione, évidemment, était déjà passée à une autre sujet d’étude plus complexe, mais Ron était moins avancé que Harry : quoiqu’il fasse, ses cheveux rouges le dénonçaient à chaque tentative de dissimulation. Curieusement, Neville ne s’en tirait pas trop mal, c’était seulement son nez qui transparaissait.
L’Ordre-du-Phénix n’avait plus convoqué les jeunes gens ; c’était un petit soulagement car ils auraient été bien incapables d’assumer une mission supplémentaire avec tout ce qu’ils avaient déjà sur le dos.

La sortie officielle à Pré-au-Lard, embarrassa énormément Harry. Promener main dans la main avec la petite Laura Madley sous les yeux de Ginny, lui était intolérable. Pourtant, ils devaient s’en tenir à leur plan sous peine de voir leurs efforts réduits à néant. Comble de l’absurde certains, croyant la sœur de Ron esseulée, lui faisaient une cour assidue. Il était devenu rare de ne pas la croiser entourée de deux, voire trois, admirateurs. Justin Finch-Flechley semblait le plus entreprenant ; au grand dam de Harry qu’un serpent de jalousie rongeait intérieurement. Il avait totalement confiance en sa Ginny, mais pas en ce joli cœur qui multipliait ronds de jambe et menus cadeaux à l’élue de son coeur.
Aux Trois Balais, Harry détailla avidement tous ceux qu’il rencontra, essayant de détecter son ennemi juré. Rogue avait soit encore changé d’apparence, soit n’était tout simplement pas là. Les jeunes gens s’attablèrent dans une atmosphère teintée de tension. Chaque fois que Harry voyait la main de Justin s’égarer sur celle de Ginny, ses entrailles se serraient affreusement. La rousse demoiselle tiqua à plusieurs reprises envers ce satellite qui persévérait néanmoins ses avances, au point que Hermione s’en mêla :
« Justin, il faut te le dire dans quelle langue ? Cesse de l’ennuyer !
- Mais, je ne l’ennuie pas, hein, ma douce ?
- Si ! cria Ginny. »
Le garçon, la mine d’un chien battu, se retira du cercle d’amis, et sortit.
« Je croyais que ma gifle d’hier avait suffit à le décourager ! soupira la jeune fille, agacée.
- Tu l’as giflé, hier ? sursauta Harry. Pourquoi ? »
La colère du garçon était si perceptible que Ginny se troubla :
« Ce n’est pas grave, il m’a juste embrassée, et… »
Harry crut qu’elle venait de lui donner un coup de poing dans le ventre. Son sang ne fit qu’un tour. Prêt à bondir corriger ce malappris de Finch-Flechley, la main ferme de Hermione se referma sur la sienne :
« Ne bouge pas, Harry ; ou ta couverture sautera.»
Il approuva gravement et grinça des dents :
« S’il récidive ; je la lui promets belle, ce crétin ! »

Le reste de l’après-midi se passa gentiment. Laura, rencontrant d’autres compagnes de sa maison, se décolla enfin de Harry qui s’en trouva hautement satisfait. Il en avait un peu marre de ce petit boulet, tout charmant soit-il. Il aurait souhaité étreindre sa Ginny, mais ce n’était vraiment pas ni le lieu ni l’heure.
En groupe, avec Neville et Luna récupérés chez Honeydukes, ils se dirigèrent vers la Tête de Sanglier.
« Ce serait son frère, le tenancier de ce gourbi ? s’exclama Luna, affichant une mine écoeurée.
- Abelforth… le professeur Dumbledore ne semblait pas l’apprécier. Pourtant, je l’ai vu à l’enterrement. On s’y risque ? »
Personne n’émettant d’objection, ils s’installèrent dans ce lieu assez malfamé. En regardant le tenancier bien en face quand il commanda une tournée de bièraubeurres, Harry ne se surprit pas de retrouver des traits similaires entre les deux Dumbledore. Physiquement, oui ! Il y avait des ressemblances. Pour le reste… cette mine un peu sournoise, ces yeux vagues inintelligents…
Comment imaginer que deux frères puissent être à ce point dissemblables mentalement ? L’un prendrait tout ; l’autre serait idiot ? Harry avait des difficultés à admettre ces différences aberrantes, pourtant...
Ils traînaient en sirotant leur boisson quand un remue-ménage éclata dehors. Des cris et des explosions retentirent. Aussitôt debout, baguette brandie, les courageux se ruèrent vers la porte ; les prudents préférant les fenêtres.
Les six élèves de Poudlard déboulèrent en plein combat.
Montés sur leur balai une trentaine de Mangemorts semait la terreur à Pré-au-Lard depuis le ciel, alors qu’une vingtaine, au sol, pourchassait les étudiants et les habitants.
Des répliques fusaient néanmoins. Des Trois Balais sortit un flot de sorciers adultes parmi lesquels Harry identifia la directrice et le professeur Slughorn. Coude à coude, ils libérèrent un sortilège rouge : trois attaquants volant churent. Mrs Trelawney apparut également, resserrant ses châles au tour d’elle avant de vite retourner à l’intérieur.
Perdus dans la tourmente de gens qui s’enfuyaient et des sorts ricochant partout, le groupe de jeunes se concerta brièvement.
« Ron, avec moi sur les cinq qui incendient le salon de thé ; Hermione et Ginny, protégez-nous de ceux en l’air ; Neville et Luna, ces deux-là sont pour vous. »
Fonçant dans la mêlée, Harry et Ron lancèrent des Expelliarmus à toute vitesse. Surpris, les Mangemorts se retrouvèrent privés de baguette et ficelés en un clin d’œil par les « Spina Longus ».
« Stupéfix ! » hurla Hermione en se baissant pour éviter l’ennemi en rase motte qui lui ébouriffa les cheveux au passage.
Si le sortilège de la jeune fille rata sa cible, elle eut la satisfaction de voir le Mangemort visé, suffisamment perturbé pour mal manœuvrer ; il se planta d’un coup dans la toiture de Honeydukes.
Si les rangs des attaquants diminuaient, Ron et Harry durent encore en découdre. S’en prenant à toutes les capes noires qui passaient, ils s’écartèrent du centre de la bataille avant de tomber sur trois solides adversaires. Quoiqu’ils tentent, les garçons n’arrivaient qu’à se protéger. Les choses se compliquèrent avec l’arrivée de deux autres Mangemorts. Cette fois, ils étaient cernés. Collés dos-à-dos, ils étaient prêts à défendre chèrement leur peau.
« On dirait que nous avons trouvé notre invité ! ricana un de ces affreux masques. »
Cette voix résonna familièrement aux oreilles de Harry.
« Avery ! cracha-t-il. Toujours aux bottes de Voldemort, je vois.
- Il est cuit, et il crâne ! Le Seigneur des Ténèbres t’attend, Potter. »
Soudain quelqu’un cria :
« Dépêchons-nous, les autres arrivent. »
Tous se tournèrent vers le village.
Jetant un œil entre les encagoulés, Harry retint un cri de joie. Mrs McGonagall accourait aussi vite que ses vieilles jambes le lui permettaient, talonnée par un Slughorn soufflant comme un phoque. Mais, comble du bonheur, Neville et Luna les devançaient.
La fraction de seconde de diversion provoquée par le cri d’alerte stimula Harry qui se concentra intensément.
« Où est-il passé ? hurla Avery, revenant sur les garçons. Ce n’est pas possible, il n’a pas pu transplaner si vite ! »
Au centre du cercle, seul Ron tremblait légèrement.
« Tant pis pour cette fois ; il ne nous échappera pas éternellement. On va lui laisser un bon souvenir ; que dis-je, deux souvenirs ! »
Avery pointa sa baguette vers Ron :
« Avada…
-Stupéfix ! répliqua Harry apparu par enchantement. »
Le Mangemort tomba à la renverse. Désorientés, voyant les renforts proches, les autres n’insistèrent pas, ils s’évaporèrent dans des craquements sonores.
Ron se laissa tomber à genoux, comme un pneu qui se dégonfle, vidé par cette tension épouvantable qu’il venait de vivre.
« J’ai cru ma dernière heure arrivée ! Comment se fait-il qu’ils ne te voyaient pas ? Je te sentais dans mon dos, moi.
- Bravo, Mr Potter ! dit Mrs McGonagall, s’avançant doucement. Pour la première fois, votre Kamel Leon était parfait.
- Sont-ils tous partis, Madame ?
- Oui ! Il y a beaucoup de dégâts au village, pas de blessures mortelles, heureusement. En tout cas, le ministère va m’entendre, croyez-moi ! Ils nous avaient assurés que ce genre d’incident ne se produirait pas. Je vais être obligée d’interdire les visites à Pré-au-Lard. »

Lentement, ramenant le corps pétrifié d’Avery avec eux grâce à un Mobilicorpus, ils rentrèrent au village où des secours s’activaient pour éteindre les incendies et réparer les bâtiments endommagés. La brigade de police magique était déjà en action, arrêtant les Mangemorts vaincus.
La directrice regroupa les élèves afin de les escorter jusqu’au château. C’est alors que l’on s’aperçut de deux absences.
« Quelqu’un a-t-il vu le professeur Trelawney ? Et Laura Madley ? s’informa Mrs McGonagall. Elle est sur la liste des élèves qui… »
Harry sentit son sang se réfrigérer. Non… Pas ça… Avery avait dit qu’il lui laisserait deux souvenirs juste avant de vouloir tuer Ron. Affreusement pâle, il chercha un soutien dans le regard de Hermione, mais n’y rencontra que de l’anxiété.
« Nous devons les rechercher, immédiatement ! cria-t-il presque malgré lui. »
Personne ne s’étonna de la fougue du garçon puisqu’il était de notoriété publique à Poudlard qu’il sortait avec l’élève de Poufsouffle.
La directrice, semblant elle aussi redouter le pire, accompagna les étudiants les plus jeunes, laissant Slughorn organiser la fouille systématique du village. Il dispersa les élèves par petits groupes en leur recommandant d’envoyer une gerbe d’étincelles vertes en cas de découverte.
Des situations critiques, Harry en avait déjà connues. Là, il devait admettre que cette incertitude sur le sort de Laura, le rendait malade d’appréhension.
« Ne te tracasse pas autant ! Elle aura eu peur et se sera enfermée dans un coin d’où elle ne sait plus sortir.
- Puisses-tu dire vrai, Ron. Je ne sais pas… j’ai comme un horrible pressentiment. »
En compagnie de Hermione et de Ginny, il visita les trois balais qui avaient peu soufferts, eux, de la récente attaque. Madame Rosmerta ne s’opposa pas à ce qu’ils inspectent toutes les pièces et placards rencontrés. Déçus, ils sortirent la mine sombre.
« Là ! cria Ginny, pointant le ciel éclairé d’une pluie d’étoiles vertes.
- Tu vois, ils les ont trouvées.
- C’est à la gare, fonçons. »
Il était tellement fou d’inquiétude qu’il en oublia de transplaner ; les autres ne s’en privèrent pas, et furent sur place bien avant lui.
Les revoir de face alors qu’il les pensait dans son dos, désorienta un peu Harry. Rien qu’à leur tête, il comprit. Il se rua en avant ; Ron le contra :
« Il vaut mieux que tu ne voies pas ça ! »
Si, Harry le voulait, il bouscula Ron et avança lentement.
NOOOOOOONNNNnnnnn ! C’était pire que tout ce qu’il avait imaginé.
Il resta là, figé d’horreur.
La patte de Slughorn s’abattit sur son épaule :
« Un sort de démembrement ! Ce sont des monstres. »
La mignonne et rieuse Laura Madley, réduite à… cette atrocité.
Ils l’avaient épinglée, tel un papillon de collection, à un des poteaux longeant les rails. Bras et jambes affreusement allongés formaient une croix des plus macabres.
Incapable de se contenir, Harry s’écroula, et pleura.

tati11
tati11
Niveau 10
21 juin 2006 à 23:00:45

Hélas oui, j´ai bel et bien 50 ans... pour trois mois encore :lol: Je m´y suis mise sur le tard, mais bon. C´est l´esprit qui compte, non?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
21 juin 2006 à 23:06:24

Au moins, t´es restée jeune dans l´esprit. :-))) Je vois mal ma grand-mère (et même ma mère, qu´a dix ans de moins :p) )parler comme ça sur un forum. :-)

Et sinon, ben... :snif:

tati11
tati11
Niveau 10
21 juin 2006 à 23:09:46

C´est triste, non? J´ai eu du mal d´écrire ça. Je n´aime pas tuer les gens, mais... il le faut, parfois, fictivement s´entend, bien sûr.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
21 juin 2006 à 23:18:45

Parfois, il le faut réellement aussi. *Regarde sa hache ensanglantée* :o))
Sinon, c´est sûr qu´il est dur d´écrire ce genre de scène, enfin sauf quand ce sont les missants qui crèvent^^. :-p

Gwahywir
Gwahywir
Niveau 3
22 juin 2006 à 13:03:30

C´est affreux pour Laura!!!! Trop les boules, en plus Harry il va faire le blaireau avec Ginny de peur qu´il lui arrive un truc :snif: :snif2: Sinon, c´est toujours aussi bien écrit, trop génial... la suite? ciao

Anonymous59
Anonymous59
Niveau 62
22 juin 2006 à 13:22:10

Azerty ~> Ce qui est bien sur HP4, c´est que quelques mère de famille viennent chercher une éventuelle solution pour leur(s) enfant(s) ou pour elles-même à propos du jeu (je sais pas si c´est le cas pour Tati ^^), et une fois sur le forum, elles s´y plaisent :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
22 juin 2006 à 13:24:55

Et...pourquoi qu´tu m´sors ça maintenant, sans aucun rapport avec le reste? :rire:
(je dis ça car j´ai regardé deux-trois fois au-dessus pour comprendre le rapport, je devais avoir l´air un peu con sur le coup. :o)) )

KaiM
KaiM
Niveau 11
22 juin 2006 à 14:13:55

Azerty777 Posté le 21 juin 2006 à 23:06:24

Au moins, t´es restée jeune dans l´esprit. Je vois mal ma grand-mère (et même ma mère, qu´a dix ans de moins )parler comme ça sur un forum.

Je pense qu´il faisait référence à ce post, non ?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
22 juin 2006 à 14:14:38

Tu sais qu´t´es pas bête toi? :-p Quant à moi, j´dois êt´ fatigué^^. (pourtant j´ai dormi plus de dix heures^^)

tati11
tati11
Niveau 10
22 juin 2006 à 23:12:58

petite suite et fin de chapitre.

Toutes les tentatives pour retrouver Sibylle Trelawney échouèrent. Par recoupements, on apprit qu’un groupe de Mangemorts s’était emparé d’elle au cours de la lutte principale. Ensuite… mystère.
Bien que Mrs McGonagall tînt sa promesse en mettant le feu aux poudres au ministère pour le manque total de sécurité, les résultats de ces drames ne tardèrent pas. Maintes familles récupérèrent leur précieux rejeton, désireuses de les éloigner au plus vite de cette école devenue, par trop, dangereuse.
Plusieurs jours s’écoulèrent, sans que Harry ne réagisse. Prostré, incapable de dire un mot ou de s’alimenter, il végéta, ses idées voltigeant en tout sens, le poids de la culpabilité l’écrasant. Pourquoi ? Il ne cessait de se torturer l’esprit. Une si belle jeune fille venait de mourir par… sa faute ! Il était le seul et unique responsable de ce malheur. En lui proposant ce rôle de bouc émissaire, jamais il n’avait imaginé que cela se terminerait de façon si tragique.
Ses amis tentèrent de le dérider, rien n’y fit. Ses cours, même ceux avec Hermione, le Quidditch, tout le laissait indifférent jusqu’au moment où Ginny s’en mêla. Elle le coinça dans la salle commune où il broyait du noir en compagnie de Pattenrond. Il ne leva même pas les yeux à son entrée dans la pièce. Elle s’approcha en douce, puis se jeta à son cou, ses lèvres cherchant désespérément les siennes. Mal lui en prit. Se redressant d’un bond, faisant fuir le chat, il repoussa violemment la jeune fille.
« TU ES FOLLE ! cria-t-il. Comment oses-tu imaginer une seconde que nous allons continuer ensemble, après ce qui vient d’arriver ? Toutes mes nuits sont un cauchemar perpétuel, depuis ! S’il t’arrivait la même chose, j’en mourrais ! C’est ça que tu veux ? Finir comme cette pauvre Laura ? »
Choquée par la virulence déployée, Ginny demeura figée sur place.
« Je… je n’avais pas vu les choses sous cet angle. Excuse-moi, Harry ! »
Sans un mot de plus, les paupières chargées de larmes, elle tourna les talons et courut se réfugier dans son dortoir.
Ce défoulement inattendu contre celle qu’il aimait apaisa les nerfs du garçon, lui remettant la tête à l’endroit. Une froide détermination l’habita.
« Kreattur ! appela-t-il rudement. »
Crac, son elfe domestique se matérialisa devant lui.
« Oui, maître ! dit-il avec son arrogance habituelle.
- Où en est ta mission ? As-tu retrouvé Dobby ?
- Oui, maître. Depuis bien longtemps.
- Qu’attendais-tu pour revenir ?
- Le maître n’avait pas dit à Kreattur de revenir ! »
Là, il marquait un point. Effaré, Harry se souvint des ordres lancés à l’elfe et, effectivement, il avait omis de spécifier ce détail. L’autre en avait profité !
« Alors ? Raconte tout ce que tu sais.
- Dobby est prisonnier du Seigneur des Ténèbres. »
Vlan ! Comme nouvelle, Harry ne s’attendait pas à celle-là.
« Comment cela se peut-il ?
- Dobby a espionné le Seigneur des Ténèbres qui, puisqu’il sait tout, l’a attrapé.
- Tu l’as vu ? Il va bien ?
- Il va aussi bien qu’on peut l’être quand on est aux mains du Seigneur des Ténèbres. Il n’y est pas seul, une sorcière assez folle est sa voisine de cellule. »
Harry se sentit glacé d’effroi : Trelawney et Dobby…
Sûrement qu’on essayait de leur faire avouer ce qu’ils savaient.
La prophétie ! Voldemort allait tout apprendre.
« Où sont-ils ? Tu le sais, avoue !
- Dans les cachots d’une forteresse, celle de… »

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 juin 2006 à 13:49:16

Trop court, eeeeeuh! La suite, eeeeeeeeeeeeuh! :-)

Gwahywir
Gwahywir
Niveau 3
23 juin 2006 à 14:42:42

tout à fait d´accord avec azerty!!!!!! Une suite une suite vviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite!!!!!!! :o) Ciao

tati11
tati11
Niveau 10
23 juin 2006 à 15:25:15

C´était un peu court, exact. Pour me rattraper... voici la suite

Chapitre 15 : Les liens du sang.

Les révélations de Kreattur, extirpées au compte-gouttes, donnèrent des frissons d’angoisse à Harry. Il convoqua immédiatement, par avions en papier, les fidèles membres de son groupe.
Ils se réunirent dans la classe où, d’ordinaire, Hermione lui apprenait l’Occlumancie. D’emblée, il mit les points sur les I :
« Je réclame d’abord votre pardon pour mon attitude de ces derniers jours. Vous savez pourquoi, j’étais… traumatisé. Nous savons maintenant pourquoi Rogue hantait les Trois Balais : il préparait l’attaque de Pré-au-Lard. Je vous ai réuni parce que mon elfe domestique a rencontré Dobby et le professeur Trelawney, dans la forteresse de Voldemort. »
Les questions fusèrent de tout côté :
« Dobby et Trelawney sont prisonniers ? s’exclama Luna, horrifiée.
- La forteresse de Voldemort ? s’ébahit Neville.
- Elle est où ? Il faut qu’on y aille ! »
Ron se levait déjà, baguette brandie.
« On se calme ! dit posément Hermione. Harry, as-tu la position exacte de cette forteresse ?
- Non, avoua Harry, dépité. Kreattur m’a seulement parlé de l’île de Dear.
- Un lieu incartable, c’est bien notre veine ! soupira Ron, se rasseyant lourdement.
- J’ai vraiment cuisiné mon elfe avant de le renvoyer près de Dobby et du professeur qui ont besoin de réconfort. Voldemort les retient par une magie puissante qui les empêche de transplaner. Ils sont… torturés régulièrement, hélas, mais Dobby a donné quelques indications intéressantes.
- Quoi ? Dis vite, s’impatienta Ginny.
- Il… il y a bien un traître à l’Ordre-du-Phénix, et… il y en a un ici, à Poudlard.
- Quoi ! s’étrangla Neville. C’est impossible !
- Et qui est-ce ? Un de ces sales Serpentard, je parie.
- Non, Ron. Celui de l’Ordre, Dobby ne l’avait pas encore découvert. Mais, pour l’école… c’est… »
Harry se tourna, navré, pour la fixer intensément :
« Toi, Luna ! »
Tous ouvrirent des yeux ronds, l’intéressée également.
« Mais… Mais non ! se défendit la blonde jeune fille. C’est faux ! Je…
- Dobby ne t’accuse pas de traîtrise… volontaire. Tu as laissé passé des informations à l’extérieur !
- Moi ! Jamais… »
Luna sembla en proie à une crise de démence, elle secoua la tête si vigoureusement que l’on s’étonnât de ne pas la voir se décrocher. Puis, d’un coup, elle se figea, béate :
« Mon père… j’ai envoyé des hiboux à mon père, pour ses chroniques. Ce n’était rien d’important, ils parlaient juste de nos cours et… »
Ses yeux parurent lui sortir du crâne quand elle lâcha :
« Le dernier parlait de Harry et de… Laura. »
Écrasée par les regards de reproche dont tous la dardaient, Luna fondit en larmes. Harry, l’air sombre, s’approcha d’elle, lui enserrant gentiment les épaules :
« Le mal est fait, nous n’y pouvons rien. Je suis le plus coupable dans cette épouvantable histoire. Cela prouve que nous ne devons, sous aucun prétexte, raconter au dehors ce qui se passe ici.
À présent, je désire rester seul avec Hermione, si vous n’y voyez pas d’inconvénient. »
La classe se vida, abandonnant Harry et Hermione en tête-à-tête.
« Je veux en finir avec l’Occlumancie ! Ne me ménage pas. »
La jeune fille approuva gravement et lança très vite :
« Legilimens »
Harry se cabra aussitôt, contrant la force qui tentait de percer son esprit.
Il s’étonna du flot d’images qui lui sautèrent à l’esprit : Pattenrond et le chat inconnu griffaient Théodore Nott ; Ron et Hermione s’embrassaient ; Mrs McGonagall confiait le retourneur de temps à Hermione ; Viktor Krum attrappait le vif d’or ; Hermione, inquiète, penchée sur Harry à l’infirmerie ; une fillette de deux ans regardant un bambin couché dans un couffin ; deux bébés assis dans un parc, jouant avec des cubes.
Tout s’arrêta brutalement, il s’étonna de trouver Hermione à genoux devant lui. Il se précipita pour la relever.
« Tu… tu vas bien ? »
Très pâle, la jeune fille se redressa.
« Tu… tu as été fulgurant et, maintenant… je n’ai plus rien du tout à t’apprendre ! »
Avant qu’il ait pu répliquer, elle filait à toutes jambes, le laissant complètement désorienté : pour la première fois, depuis qu’il la connaissait, Hermione lui avait menti.
Il faudrait bien qu’il la coince et lui demande des explications sur ses souvenirs d’enfance car le petit garçon endormi qu’elle regardait tendrement, portait au front l’exacte réplique de sa propre cicatrice.

Quand une fille est décidée à se défiler, elle y arrive facilement. Hermione devait être la championne du sort de disparition car Harry ne la vit plus qu’à l’occasion des cours du lendemain. Là, impossible de lui parler ouvertement. De plus, elle fuyait son regard, s’absorbant dans la réalisation d’un antidote au Veritaserum.
Le professeur Slughorn leur avait assuré que cette potion garantissait l’immunité aux Aurors qui seraient malencontreusement tombés aux mains de l’ennemi, d’où l’importance de la réussir correctement. Il passait fréquemment entre les tables, jugeant l’avancée des mixtures qui bouillonnaient au fond des chaudrons. Neville serait probablement recalé, pour changer, car son mélange de mandragore additionnée de sel de jonquille, dégageait une telle odeur pestilentielle que le professeur se pinça les narines en l’examinant très brièvement. Son visage de vieux morse moustachu s’éclaira quand il vit la potion de Harry ; elle avait exactement la teinte bleutée requise.
« Tout le portrait de sa mère, murmura-t-il, ému. »
Harry n’éprouva guère de satisfaction sous ce commentaire. Il trichait un peu en consultant son manuel antérieur… et alors ? L’important était surtout d’obtenir un ASPIC convenable.
Lorsque arriva la pause du déjeuner, il espéra s’entretenir avec Hermione qui, choses rare, n’y participa pas.
« Ron ? Où est-elle ? demanda-t-il en se régalant de côtelettes d’agneau.
- Elle prétend être au régime, rigola le rouquin. Elle est bizarre depuis hier soir, qu’avez-vous fait en classe, après notre départ ?
- Rien ! Ou… si peu : de l’Occlumancie. J’ai vu un truc qui m’intrigue. Elle seule peut l’expliquer. Si tu parviens à lui parler, je vous donne rendez-vous dans le bureau de McGonagall, ce soir, 21 heures. »

La journée s’étira longuement. Harry avait passé l’après-midi à la bibliothèque, essayant d’apprendre par lui-même des sortilèges d’attaque plus puissants que ceux appris jusqu’ici. Pas de Hermione dans le royaume de Mrs Pince ? C’était tellement étrange que le garçon n’arriva pas à se concentrer sur son tome de « Trucs et astuces pour sorcier en danger. »
La jeune fille ne se montra pas non plus au dîner et Ron avoua ne pas l’avoir croisée.
« Elle ne pourra pas m’échapper indéfiniment, gronda Harry, mécontent. Je lui ai envoyé un avion pour la réunion de tout à l’heure. J’espère qu’elle viendra.
- Essaie la carte du maraudeur ! souffla Ron. »
Harry sursauta légèrement puis sourit. C’était une excellente idée : il la tenait. Dès le repas achevé, il se leva en compagnie de Ron. Tous deux gagnèrent leur dortoir où, assuré d’être à l’abri des indiscrétions, Harry déplia la carte transmise par Fred et Georges.
« Je jure que mes intentions sont mauvaises ! » dit-il en pointant sa baguette.
Après un bref sourire en voyant apparaître les noms des quatre anciens complices auteurs du document, Harry se pencha pour détailler le parchemin. Les petites silhouettes animées le renseignèrent sur la position de tous les occupants de Poudlard.
« Là ! s’exclama Ron. Elle est dans le dortoir des filles.
- Zut ! On ne saura pas y aller. Regarde, Ginny vient d’entrer en bas. Allons-y ! »
Après un rapide « Méfait accompli » Harry rangea son précieux document pour dévaler les marches menant à la salle commune.
Ils y déboulèrent en coup de vent, juste à temps pour retenir Ginny qui allait monter.
« Attends ! Il faut absolument que tu dises à Hermione de venir avec nous ; c’est très important. »
Un peu étonnée par la requête, la jeune fille accepta ce rôle de commissionnaire. Elle disparut plusieurs minutes pendant lesquelles les garçons s’assirent devant la cheminée.
« Qu’est-ce qu’elle fabrique ? s’énerva Harry.
- Elles se disputent peut-être ? suggéra Ron. »
Enfin Ginny réapparut, la mine désolée.
« Elle ne veut pas, c’est ça ?
- Euh… je ne sais pas ! Je ne l’ai pas trouvée, ni dans sa chambre ni dans d’autres que j’ai visitées. La tour est vide, ou presque. Je n’ai rencontré que Pattenrond qui s’amusait avec un autre chat. »
Dépité, Harry grommela un vague merci, empoigna Ron par le coude pour l’entraîner dehors.
Directement, ils foncèrent au bureau de la directrice et abordèrent le tableau de Dumbledore.
« Harry ! Si tu es ici, je suppose que tu as perfectionné l’Occlumancie ?
- Justement ! explosa Harry. J’y ai tellement bien réussi que je suis entré dans la tête de Hermione. Elle n’avait pas utilisé de pensine ; j’ai vu…
- Je me doute de ce que tu as vu, Harry. Elle est venue m’en parler ; elle était bouleversée.
- Ce qui signifie ?? ?
- Que contrairement à ce qui était prévu, tu vas utiliser le flacon III avant le II ; tu y vivras trois souvenirs. Ronald, n’accompagnez pas Harry dans ce voyage très… intime, s’il vous plaît. »
Déterminé, Harry installa la pensine. Il avait tellement hâte d’en savoir plus, qu’il faillit verser la fiole à côté.
Un tour de baguette, il plongea.

Tiens ? Un peu sonné, Harry se demanda où il était tombé lorsqu’il reconnut les divers ustensiles de cette petite pièce pimpante de propreté :
un autoclave, un meuble portant quantités de flacons, un appareil de radiographie et un grand fauteuil surmonté d’un éclairage.
Deux femmes, en blouse blanche, masquées et gantées, s’activaient autour du patient allongé sur le siège.

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