je me sens ridicule d´avoir posté seulement cette minuscule suite
Voila un peu plus, quand mçeme, c´est la moindre des choses.
Les balles fusent, et c’est tête baissée que je cours jusqu’à l’arrière d’une jeep. Sur ma droite, Chris se déchaîne sur sa mitraillette. Les Russes hurlent de panique, complètement déstabilisé. Ca s’annonce plutôt bien. Je sors alors de ma planque, et fusille le premier gars que je vois. Les snipes se déchaînent sur la tour, et une balle de l’un d’eux détruit le phare droit de la Jeep. Me sentant téméraire, je me cache à nouveau derrière la voiture, pour reprendre mon souffle. Tom, en plein milieu de l’affrontement, tire avec son pistolet. Merde! Il a du perdre sa mitraillette ! Je le vois dégommer un homme sur sa droite d’une balle dans la tête, puis un autre lui arrivant de dos. Un Russe, armé d’une ancienne PPSH de la seconde guerre mondiale, fonce droit sur lui, tirant et hurlant à travers la cour. Sentant le danger, je pointe le viseur droit sur lui, et décoche une demi douzaine de balle. Le fou tombe, mort. C’est la que je me rend compte avec horreur que Tom tombe à son tour, après un coup de sniper. Apeuré, je cours droit vers lui, et me passe de toute défense. J’entend un Russe crier sur ma droite, je me retourne, et le mitraille de tout son long. Mon cœur bat à cent à l’heure, et je me rend compte que ma vie ne tient qu’à un fil. Désorienté, je me met moi aussi à hurler, parmi le vacarme. Je jette des regards de tous cotés, et me sens moins seul lorsque je vois que Chris et Brian me couvre, à couvert derrière des sacs de sable. Je me couche au sol, et attrape Tom par le bras:
_ Ne t’en fais pas, soldat, je vais te tirer de la.
Une bouffée de soulagement m’envahit lorsque je vois que la balle a atteint le mollet. Sur une jambe, appuyé sur moi, Tom boitille jusqu’à la planque de mes 2 autres hommes. Brian nous attendait, avec le matériel chirurgical de bas étage:
_ Je m’en charge, Capitaine.
Il faut taper un coup fort. J’observe les alentours, et remarque que les sniper sont toujours présents. Si je contourne le champ de bataille en longeant par la gauche, je devrais arriver près de la tour sans soucis:
_ Chris, couvre moi.
Je sors mon téléphone d’élite, et compose le numéro 2, celui de mon second Olivier:
_ Ca chauffe ici, Tom est touché à la jambe, sa vie n’est pas en danger. Que se passe t’il de votre coté, sergent?
_ J’ai éliminé 3 snipers, il en reste encore quatre!
_ Bien. Ecoute moi, je vais longer le champ par la gauche, pour atteindre la tour principale. Couvre moi.
_ Reçu.
Je raccroche, et cours en direction du bois. Contournant sur la gauche, je cours le plus vite possible. Soudain, je vois un homme posté derrière une caisse. Merde! Je dégaine mon arme, et le vois s’effondrer avant même que je pose la crosse sur mon épaule. Olivier fait du bon boulot. La tour n’est plus qu’à quelques mètres. J’arrache de ma ceinture une grenade explosive, et vise la lucarne de la tour. But! Je continue de courir comme un dingue, et pénètre dans l’enceinte de la tour. Tenant fermement ma mitraillette, je défonce la porte d’entrée du pied. 2 Russes sont la, pas pour longtemps. J’enjambe leurs cadavres, et monte un escalier en colimaçon. Furtivement, je grimpe les marches, perplexe. J’aperçois maintenant une ultime porte, celle qui mène vers les snipers. Une légère fumée s’échappe de la porte. J’espère qu’il n’y a aucun survivant. Je lève ma rangers, et explose le gond de la porte. Je regarde à gauche, puis à droite. Sept cadavres… Le compte est bon. Je ressort mon téléphone, et compose le deux:
_ Il n’y a plus de sniper. Occupes toi de l’infanterie, et protège les hommes.
_ Bien joué, Capitaine.
Je raccroche. Quelle victoire! On ne pouvait mieux espérer. Je me retourne vivement et entreprend de redescendre les marches, quand soudain, j’entends des voix en bas de la tour. Des voix Russes. Apeuré, je me cache sur la gauche, et attends l’ennemi.