Voilà, c´est une fic que j´avais commencé y´a pas mal de temps tout de même, puis voilà qu´il y a quelques jours, j´ai voulu la reprendre et l´améliorer si j´y parvenais, les changements concernent les dialogues qui ressemblaient plus à des scènes de théâtre etc... M´enfin bref, stop au blablas et voilà le premier chapitre [assez courts d´ailleurs je trouve]...
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Chapitre I : Nouvelles recrues.
« Comme vous le savez, en deux mille soixante années, le terrorisme a presque totalement disparu. Le F.B.I s’occupe des attentats, des quelques problèmes de reventes de drogue etc. La police est là pour les courses poursuites aériennes, les avions ayant énormément évolué s’occupent des problèmes spatiaux, certes peu de gens le savent mais différentes agences de terrorisme tentent de détruire les différentes mégalopoles en s’installant dans les stations orbitales par exemples… Seulement, comme vous devriez le savoir, le mal est présent partout, il n’est pas obligatoirement dans un seul et unique pays : Un terroriste peut passer d’un état à un autre sans difficulté, car cet autre état ne sais pas forcément qui il est, et même en sachant que c’est un terroriste, comment le reconnaître si nous ne possédons pas de photos ou autre fichiers sur lui. C’est pour cela que nous avons créé l’agence : Division I.
« Vous aurez la possibilités de vous occuper des affaires les plus importantes celles du F.B.I seront aussi dans nos cordes etc. Vous aurez la possibilités de bloquer les accès au différentes partie de la ville grâce à nos contacts installés au dans chaque section…Vous posséderez l’armement nécessaire pour empêcher vos ennemis de s’enfuir, et s’il le faut, tirez… Nous vous avons choisis parmi les meilleurs de chacune de vos anciennes agences, ainsi certains feront partis du F.B.I, d’autre des agences orbitales d’autres encore de la police, mais vous devrez oublier votre passé et devenir des agents de la première division et rien d’autres… »
Cela faisait bientôt une heure qu’il était installé dans la salle de briefing, à écouter la voix féminine du robot instructeur. Les autres parlaient entre eux, ou bien encore s’étaient endormis et ronfler sans cesse, lui et quelques autres étaient encore en train d’écouter le robot instructeur.
Lorsqu’elle eut enfin terminé de lire sa « diskette de recrutement », elle mit dehors les hommes et femmes endormis. Pour se donner une idée, il soustrait le nombre de personnes endormis au nombre de personne présente au début de la séance d’instruction. Facilement il arrive à moins de deux cents personne sur les cinq cents présentent au départ.
L’instructeur invita les futurs – peut-être – recrues et tous se levèrent pour se diriger vers la salle du test. S’il avait bien retenu ce que le robot instructeur avait dit : Le test consistait à vérifier que la nouvelle recrue pouvait devenir un agent de la première division, alias l’agence : Division I.
Les tests étaient différents, ainsi personne ne savait ce qui l’attendait car quiconque faisait cet exercice savait qu’aucune autre recrue ne ferait le même test.
Ainsi, chaque « candidat » arriva dans une salle où se tenait un siège au centre de la pièce, le reste du lieu semblait vide. L’instructrice prévint qu’elle appellerait les personnes par leur nom et prénom et que ceux ci devraient s’installer ici même : sur le siège.
Commença ainsi le test pour Lindsay Bécue. Lorsqu’elle s’installa sur le siège, des portes barrières métalliques se refermèrent empêchant ainsi les autres candidats de voir ce qui se passait. L’on entendit la voix de l’instructrice. «Premier test : Reçue. Suivant :Bond Chris »…
Ainsi, les candidats savaient à présent qu’il n’y avait pas qu’un test mais plusieurs, l’on pouvait sentir qu’ils étaient presque tous stressés … Certains étaient sûr d’y arriver comme pour les autres agences, dans lesquelles différents test s’étaient présentés à eux et tous furent passés sans problème. D’autres recrues étaient quant à elle, sans émotions, elles attendaient leur tour ...
Tous avaient rêvé d’arriver dans ce bâtiment nommé Division I, mais personne ne s’attendait à passer de tests, du moins, à l’origine. On leur avait tous simplement dit qu’ils étaient mutés – donc reçus ? – dans une autre agence, mais personne ne s’était attendu à être considérés comme de nouvelles recrues, des bleusailles ?. .. Pas vraiment considérés comme des bleus, mais plutôt comme de bon hommes qui n’étaient peut-être pas aptes à devenir des agents d’une agence aussi célèbre que la première Division. Enfin, célèbre pas tout à fait : Dans les différentes agences : Commissariat – considérés comme l’agence des poursuites aériennes – , Bureau du F.B.I – Le bureau des affaires importantes, en fait – et les agences spatiales – présentes pour les terroristes fou d’espace – avaient tous eu vents des différentes actions de l’agence internationales : Division I.
Or, malgré sa célébrité dans de tels agences, les habitants des différents villes n’avaient pas conscience que cet énorme bâtiment sur lequel se trouvait La lettre « D » et le chiffre « Un » Romain, n’était autre que l’agence qui les protégeait...
« Pottier, Allan ». Une demi-heure déjà et seulement dix personne avaient été reçues sur les cents appelées. Lui n’allait pas tarder à être appelé, et cela ne lui faisait ni chaud ni froid, ce qu’il devait faire : ne pas laisser le stress monter en lui, rester calme.
Après tout, ce n’était même pas une mission, juste un test qui ferait de lui un agent de la première division, après cela viendrait sans doute sa première mission.
Les barrières métalliques s’ouvrirent de nouveau, les candidats purent voir Allan Pottier rejoindre dix autres personnes en face, dans un couloir pareil au leur. Le prochain test était-il de l’autre côté ?. .. Sans doute.
Deux autres personnes passèrent, ça devenait ennuyant pour celles restantes. Ce fut au tour de « Ringard, Maxence » de passer. Deux hommes se mirent à parler ensemble et à rire, leurs façon d’évacuer le stress sans doute, mais ça ne marchait pas vraiment, puisque dans quelques minutes les portes métalliques venant de leurs gauche et de leurs droite, d’un creux dans le mur, se rouvriraient, ce qui ferait s’accroître de nouveau leurs stress, et qui s’évacuerait un peu lorsqu’elle se refermeraient. C’était une espèce de cercle vicieux : Les portes s’ouvrent pour faire s’accroître le taux de stress, puis elles se referment les recrues tentent d’évacuer tout le stress mais ils n’y arrivent pas, et les portes s’ouvrent pour de nouveaux le faire s’accroître et ainsi de suite...
Etrangement, le test de Maxence semblait durer plus longtemps que les autres, c’était peut-être du au fait, qu’après Monsieur Ringard, c’était son tour ?
Ouverture des portes – augmentation du taux de stress -, Maxence est allongé au sol, face contre terre, le visage en sueur, il se relève. Et se dirige vers ses douze compagnons. Ceux-ci l’aide en attrapant ses bras et en les soutenant à l’aide de leurs épaules et de leurs dos. L’une des recrues reçues regarde vers les candidats et leurs sourit. Ceux-ci ne sont pas prêt pour autant à évacuer tout ce stress : la personne avait l’air plus qu’épuisée...
L’instructrice se mit à parler – « Ringard, Maxence Reçu – Parlait-elle véritablement aussi doucement que cela ? – « Suivant : Riot Léon »
« C’est mon tour »
j´aime bien le décor que tu as posés c´est pas mal même si il y a quelques tournures maladroite à suivre. Bonne idée de laisser le suspens avec ce Riot Léon
Léon=====> clin d´oeil ?
Merci d´avoir lu ^^ . le prochain chapitre plus tard
tu penses que c´est un clin d´oeil à quoi ? Ca remonte à loin la fois où j´ai comemncée cette fic donc peut-être que c´est le cas^^... je sais plus enfin bref, clin d´oeil à quoi donc? ^^
ba ta fic c´est "assasin" est Léon c´est quand même un assassin bien connu non ?? (film de luc besson avec jean reno, le meilleur de jean reno)
si t´as pas fais exprés je dis bravo ^^
le prochain chapitre plus tard...j´attends :d
ah, et bien euh...Non. Pas clin d´oeil ^^ Le prochain chapitre tout de suite, le troisième est en cours d´écriture lol.
Chapitre 2 : test...
S’avançant vers le siège, il observa les alentours de l’énorme pièce et vit qu’il n’y avait que des appareils tous différents les uns des autres. C’étaient des simulateurs d’après ce qu’il savait : simulateur de vol, conduites...Même s’il n’était sûr de rien, dans le fond...
Léon Riot, ancien agent du F.B.I s’assit sur le siège et regarda l’instructrice face à lui. Celle-ci ; après un bonne chance sans véritable émotion à cause d’une voix métallique ; actionna un petit interrupteur situé sur le mur derrière elle. Les portes se refermèrent ; les candidats ne virent donc plus rien. Léon commença à observer ce siège : c’était une chaise, qui lui faisait penser un siège pour des tortures qu’il avait vu dans différent film datant de centaines d’années... Seule différence : les pieds et les jambes du « torturé » n’était pas attachés par une personne, mais par un dispositif électronique : Clic ! Les sangles métalliques sortirent des pieds ; d’une fente très mince, située dans les pieds en vérité ; de la chaise et entourèrent les jambes de Léon qui ne fit rien. Clac ! Deux autres sangles métalliques autour des poignets...
La pièce sembla bouger, aux yeux de Léon, jetant un rapide coup d’œil autour de lui, il s’aperçut que le siège s’enfonçait dans le sol... Impossible de voir quoi que ce soit venant du dessous... Alors il attendit. Pour attendre, qu’est-ce qu’il pourrait faire ? Se relaxer ? Il était déjà relaxé. Il allait compter combien de temps il mettrait pour arriver en bas.
D’après ce qu’il avait pu constater, le siège descendait à l’horizontal, n’accélérant pas et ne freinant pas non plus : vitesse constante. Un prof de physique aurait dit à ses seconde : C’est un mouvement rectiligne uniforme ! ... Léon n’avait pourtant jamais véritablement aimé cette matière, il s’étonné lui même de se souvenir de ces termes...
Clic ! Clac ! détachements des sangles, ouverture du mur face à lui. Ou plutôt c’est l’impression qu’il eut au début mais en vérité c’était un basculement du siège, celui ci s’installe de manière à envoyer Léon pourrir dans une pièce avec un éclairage peu fiable... De plus les bruits du bas semble agressifs et il n’est pas armé...
Tendant les bras, il rattrapa le haut du dossier de la chaise. Il ne pouvait se permettre de tomber, ou plutôt il ne devait pas tomber. Jetant un coup d’œil en bas, il s’aperçut que le siège descendait encore, la pièce devenait plus proche de lui. Tout à coup, une voix lui parla.
« Chère recrue, avant de vous expliquer en quoi consiste ce test, nous allons vous énoncer quelques point. Pour commencer, Il y des chances ; très peu ; pour que vous perdiez la vie dans ce test, soyez donc vigilants. Vos capacités à réfléchir et à agir seront ici testées...
Ce ne sera pas un simple test, mais une mission test. Peut-être ne savez-vous pas la différence... ».
La différence bien sûr qu’il la savait : Un test normal durerait dix minutes tout au plus pour ceux qui y parviendrait ; alors les autres recrues avaient eu des tests ; pourquoi lui aurait-il une mission test ?
« ... Ainsi, pour que vos compagnons ne s’inquiètent pas trop à cause du temps, nos technologies – évoluées – nous permettrons de vous faire bouger plus vite que la moyenne, ainsi vingt minutes pour vous correspondront à moins de cinq minutes en haut... »
Il n’avait pas eu besoin de réfléchir, la voix lui avait dit quoi faire. A présent, ce qu’il voulait savoir c’était quelle était sa mission ?
« ... Venons-en à votre mission : vous devrez trouver et désamorcer une bombe situé en plein cœur de l’entrepôt 45, soit l’endroit où vous vous trouvez. Des androïdes possédant le physique de certains de nos hommes tenteront de vous arrêter, ils seront les terroristes, ils peuvent vous assassiner, comme vous pouvez les « terminer ». Votre second objectif consistera à rejoindre le siège en moins de cinq minutes, bien entendu il y aura des obstacles... Une arme vous est fournie, il est prévue que ce soit l’arme qui est classé dans les armes les plus utilisé dans votre dossier. En espérant que vous avez emmené des gadgets personnel avec vous. Bonne chance et à bientôt dans nos bureau j’espère. »
Le siège tomba, Léon s’écrasa à côté. Se relevant rapidement, il vit le révolver et ses chargeurs installés face à lui sur une caisse, un Desert Eagle son arme préférée... Il était à présent dans l’entrepôt, des caisses étaient installées partout dans cette première partie du lieu. Il releva la manche de sa veste, laissant apparaître une montre, il actionna le chronomètre sur celle ci. S’armant, il s’avança prudemment, les androïdes devaient être agressifs, c’était une sorte de mission après tout. Quelqu’un s’approchait, ses pas martelant le sol, pas très discret.
L’ombre d’un homme apparut, Léon trouva rapidement un moyen de le mettre hors d’état de nuire.
Les deux bras furent attrapés et ramenés vers l’arrière du corps, un genou fut posé entre les deux omoplates, pas le temps de crier : le cou fut tordu et l’androïde s’étala de tout son long. Le jeune Riot continua, jusqu’à entendre deux autres personnes, seulement celles-ci le virent et commencèrent à tirer.
Il s’abaissa derrière une caisse métalliques et attendit que les hommes dûment recharger, il se pencha et tira dans la tête du premier qui s’écroula, le second releva son arme, la crosse du D. Eagle de Léon entra en contact avec sa mâchoire, l’homme tomba avant d’être « terminé » grâce à l’arme de Léon qui lui troua le front...
C’est parce qu’il s’agissait d’androïdes qu’il s’occupait d’eux ainsi. Il avait perdu ses parents : assassinés par les premier – et dernier – androïdes terroristes. Ceux-là même qui furent arrêtés quelques années plus tôt par un agent japonais...
Dans la second partie de l’entrepôt se trouvaient des véhicules, certains servant à porter les caisses métalliques, d’autres servant à la circulation – véhicule dernier cri d’ailleurs – tel que les motos à propulsions, les scooters.....
En y réfléchissant, il se rendit compte que cette mission test était étrange, car le job de la division I était non pas de désamorcer des bombes et de fuir avant qu’un quelconque siège disparaisse... Mais plutôt d’arrêter les malfrats et autres...
Ainsi en apercevant ladite bombe, il plongea sur la première moto jet qu’il vit et fuit jusqu’à l’entrée : les motos ennemies sortirent des différentes caisses et le suivirent. Notre jeune recrue tira à l’aveuglette vers l’arrière, toucha deux motos qui s’écrasèrent emmenant quelques autres véhicules avec dans une explosion...
La siège n’était plus très loin, Léon s’approcha et sauta sur celui ci qui montait déjà... Alors il vit la bombe au loin, il visa et tira...
Au dernier étage du bâtiment, un groupe d’homme tous vêtu de costumes noirs et de cravate observaient l’avancée de Léon sur un énorme écran non loin des fenêtre.
« Qui est cet homme ? » demanda le patron.
L’un des hommes appuya sur une touche de la télécommande qu’il tenait, l’écran changea et la photo d’un homme apparut. Il avait les cheveux courts et brun, les yeux marrons. Il portait une veste en jean et avait un baggy en guise de pantalon. Sur la droite de cette photo apparurent les informations sur ce jeune homme.
Nom : Riot
Prénom : Léon, James, Alexander
Age : 20 ans
Date de naissance : 30 Octobre 4046
Professions : Aucune pour le moment.
Informations : A perdu ses parents à l’âge de huit ans
Assassinés par les terroristes androïdes arrêtés il y a
Peu de temps. Ancien Agent du F.B.I, entré dans cette
Agence à dix-huit ans à peine, en l’espace de deux ans,
Il a été rangé au côtés des meilleurs agents des cents
dernières années. S’est sorti des missions les plus
périlleuses grâce à son intelligence et ses différentes
techniques de combats qu’il a expérimenté dans la rue
quand il s’est retrouvé orphelin.
Le patron fit un signe avec la tête, à un homme installé dans le coin de la pièce, devant un ordinateur, celui ci montra son pouce.
Sur la fiche d’information de Léon apparut, sous Informations, « Notre avis : Très apte. »
génial
j´adore le contexte futuriste, de bonne description des scènes d´actions, sa ma tenu en halein j´ai pas eu envie de sauter des lignes..
J´attends plus de descriptions pour Léon. ![]()
^^ Je vais avancer encore un peu avant de poster la suite. ^^ Voilà. Demain ou après demain il y aura le chapitre trois je pense
Chapitre 3 : Poursuite.
Pour finir, il n’y avait eu qu’un seul test car seulement 15 recrues furent acceptées. Quelques jours plus tard seulement, les quinze bleusailles furent mises sur différentes enquêtes, Léon lui eu le droit à une affaire d’enlèvement.
Arrivant rapidement sur les lieux, il vit une jeune femme en larmes et son homme qui tentait de la réconforter. Le nouveau sortit de son véhicule et s’approcha d’eux, il montra son badge, ils le firent entrer, son enquête commençait.
« Est-ce que votre fille avait des ennemis en particulier ? Interrogea l’agent.
- Elle ne nous parlait pas vraiment de ses problèmes, donc je n’en sais trop rien, mais je pense que oui, comme tout le monde... Répondit l’homme sur un ton dégagé.
- Je vois, et vous avez-vous des ennemis en particulier ?
- Non.
Le ton de l’homme avait changé, il était plus ferme. Léon s’en aperçut, il vit la jeune femme qui sanglotait jeter un regard de reproche à son mari.
- Je répète, avez-vous des ennemis ?
- Je vous ai dit que non.
- Je vois... Et bien si vous tenez à cacher des choses à l’agent qui est en charge de l’enquête vous aurez quelques difficultés... Bref, si vous ne voyiez pas d’inconvénient je vais voir sa chambre...
- Bien. »
L’agent se leva et se dirigea vers le couloir qui menait à l’entrée, il prit le temps d’observer les lieux. A première vue, c’était une famille qui avait assez d’argent pour s’offrir de beaux tableaux, de belles sculptures et des statuettes en or... De quoi avoir facilement des ennemis d’après Léon. Il monta les marches des escaliers et entra dans la chambre de la jeune fille, qui se trouvait au fond du couloir. En entrant, il observa rapidement l’endroit : une armoire sur laquelle était installée une glace sur la gauche dès qu’on entrait, le lit se trouvait juste à côté. La chambre n’était pas très grande, mais plutôt bien remplie.
Deux fenêtres se trouvaient dans la pièce, l’une à l’opposé de la porte, l’autre sur la droite du lit, soit à l’opposé de l’armoire. Il y avait une bureau à l’opposé du lit, sur celui ci se trouvait un ordinateur portable et un agenda, un petit sac était à côté.
Après ce rapide coup d’œil, il s’approcha de l’armoire après avoir refermé la porte et vit une brosse et quelques trousses à maquillage. Des cheveux blonds étaient accrochés à la brosse.
L’agent sortit un petit appareils de sa poche, il s’agissait des ordinateurs portables les plus évolués, qui avaient été fournis par la division I. Il l’ouvrit et l’alluma. L’écran afficha le mot « scanner », l’agent du poser son pouce sur la surface tactile situé sous le clavier, une lueur rouge fit un aller-retour du haut du pouce jusqu’au bas, puis l’inverse. « Utilisateur : Léon Riot » s’afficha sur l’écran, le jeune homme prononça le mot « Mission » et un dossier s’ouvrit, laissant voir un unique dossier nommée Mary Malory. Il ouvrit le dossier et relut les infos qu’il avait.
« Enlevée chez elle, dans la soirée du 15 janvier, elle revenait de chez une de ses amies : Kate Smith... M’ouais, en gros y’a rien qui puisse m’aider... » pensa le jeune homme, il décida de chercher des indices qui pourraient prouver qu’elle avait réellement était enlevée. Il observa d’abords les armoires, puis le sol, apparemment, il y avait eu des traces de luttes, vu que quelques chose était resté accroché dans la moquette, l’agent le retira. Il s’agissait d’un morceau de vase en verre, quelque chose avait du tomber ici...
Il observa ensuite les fenêtres, si la fille avait été enlevée par là, sans doute une moto jet ou une automobile l’avait emmenée. Car si elle passait par là, elle faisait une chute qui la ramènerait dans les bas quartiers de la ville, quartiers où subsistaient les véhicules datant de plus de 2000 ans, rénovés entre deux ...
Le jeune homme ressortit rapidement de la chambre et descendit les escaliers, Monsieur Malory parlaient avec quelqu’un en s’énervant. L’agent dégaina son Desert Eagle rangé à l’arrière de son pantalon et s’approcha doucement.
« Non, je ne lui ai parlé de rien, il fouille le haut...Quand relâcherez-vous ma fille ?
- Aucune idée, répondit une voix mélangeant l’aigu et le grave, mettez hors d’état de nuire le nouvel agent, et peut-être je la relâcherais...
- Je ne suis pas un tueur.
- Et bien moi, si, et je n’hésiterais pas à m’occuper de votre fille. Tuez-le et amenez-moi l’argent que je vous ai demandé, après cela, votre fille sera relâchée.
- Comment pourrais-je vous croire... Interrogea Malory en se laissant tomber sur son canapé.
- Je vous donne ma parole.
Léon s’approcha doucement et aperçut une homme vêtu d’un long manteau noir en cuire, à long col, il avait un chapeau baissé vers l’avant. Il était de dos, l’agent s’avança et pointa son arme.
- Première division, on ne bouge plus.
- Bonjour, Léon.
- Face contre terre, lâchez toutes armes. Lança l’agent, sans se laisser perturber par le fait que l’homme connaisse son nom.
- Non, ce ne sera pas pour aujourd’hui.
L’homme se retourna, pointant une énorme magnum vers l’agent. Il y eut une détonation, suivie d’une seconde, le mur sur la droite de Léon fut percé, le mur derrière le canapé de même. L’homme en manteau noir courut vers la fenêtre, et sauta par celle ci. Léon s’approcha et vit sa cible fuir sur une moto jet de couleur rouge, il n’eût pas le temps de relever le numéro d’immatriculation du véhicule. « Et merde ! » lança-t-il avant de se diriger vers la porte d’entrée, il sortit. Il fonça vers sa voiture, et monta. Il posa son pouce sur le scanner sous le volant, le véhicule le reconnu et se mit en marche. Du côté droit se trouvait le volant, autour de celui ci se trouvaient différents interrupteurs, dont certains possédaient de petites illustrations pour expliquer leur fonction...
Le jeune homme attendit que le moteur se mette en marche, le véhicule trembla l’espace de quelques secondes, et le jeune homme appuya sur l’accélérateur. Le véhicule s’avança vers la sortie du parking, il chuta alors dans le vide... Le jeune homme actionna un interrupteur, et les roues entrèrent dans le véhicule, laissant apparaître les propulseurs fonctionner seuls. Léon était juste au-dessus des bas quartiers, il fit remonter le véhicule et manqua de se faire rentrer dedans.
Le décor avait complètement changé, après une grande maison à l’écart de la ville, il s’était retrouvé en plein centre de cette dernière. Des bus passaient, un train passa sur la voix ferrée suspendu au-dessus de la ville, des voitures manquant de se foncer les unes dans les autres. La police n’agissait presque pas, tant pis, il fallait qu’il retrouve au plus vite le véhicule. Il fonça droite vers la voie ferrée et observa le bas des lieux.
Etant donné qu’en passant par les bas quartiers, beaucoup moins peuplé que les cieux, il avait atteint le centre ville, il en conclut que l’homme en noir avait du rencontrer quelques « bouchons »... Ce n’est qu’après quelques minutes d’observation, qu’il le vit, se dirigeant vers les entrepôts abandonnés, situés près des frontières de la ville.
L’agent fonça vers le centre ville, évita deux voitures qui manquèrent d’entrer l’une dans l’autre, il passa sous un bus, puis slaloma entre différents véhicule pour enfin atteindre les entrepôts...