Bonsoir à tous. Comme dit dans le topic "Vladimir Iassilov : The Ai´S Rise" (déoslé Az´ si fautes il y a), je poste ma nouvelle fiction ici. De l´héroic fantasy peut-être un peu plus "moderne".
Ce n´est pas au moyen-âge, si vous voulez lire des fics très bien sur cette époque, je vous en remets à notre grand seigneur KaiM qui est le meilleur dans ce domaine (je trouve).
Tout de suite voici un avant-goût de l´histoire, peu d´éléments vous sont révélés, comme à mon habitude je plante le décor. Ensuite, à vous de commenter!
J´accepte tout commentaire, bon ou mauvais, et si vous pouvez, dîtes-moi ce qui ne va pas, ça m´aiderait beaucoup.
Mais sans plus attendre, la suite!
Les Joyaux d’Inikia
Prologue :
«- Cette histoire peut te paraître étrange, d’ailleurs, on peut la raconter sous forme de légende. Malheureusement, personne n’est là pour témoigner son existence, apparemment les dégâts qu’on causé les faits racontés dans cette histoire n’ont laissés aucun survivant, me disait pépé.
-Aucun survivant tu dis ? Comment la légende prendrait forme alors ? »
Chapitre 1 : En route vers l’avenir.
C’était une fin de matinée comme les autres en Dixir, petit village de campagne à quelques kilomètres de la capitale. Enfin, petit dans ce monde. Il équivaut à un de nos petits pays maintenant. Le pays est en fait les limites que nous connaissons du monde. Il est divisé en villages qui correspondent à des petits pays mais assez grands pour avoir chacun une armée. Le soleil baignait les maisons, aux volets ouverts, d’une clarté éblouissante. Pour les pièces des maisons qui étaient encore obscures, comme celle du jeune Ellian, on supposait une soirée un peu trop arrosée et donc un sommeil plus long qu’à l’habitude. Ce ne fut pas le cas d’Ellian, car le jeune garçon n’ayant que quatorze ans, on le voyait mal débarquer dans un bar et commander une chopine de bière. Bien que les dixiriens étaient réputés pour être fêtards, jamais un enfant n’absorbait une goûte d’alcool.
Non, Ellian était tout simplement en train de dormir profondément, jusqu’à une heure encore imprécise que seuls ses yeux décideraient quand ils s’ouvriraient subitement, comme chaque jour d’ailleurs.
Ce fut pourtant plus tôt qu’à l’habitude que ses yeux s’ouvrirent. Sa mère, une femme gentille et généreuse mais aussi autoritaire, fit irruption dans sa chambre la mine plus joyeuse que les autres jours et tira les rideaux de sa fenêtre laissant entrer le soleil dans tous les recoins de la chambre de son fils.
-Maman ! Pourquoi tant de haine ?! cria Ellian.
-Allez lève-toi paresseux ! J’ai une nouvelle à t’annoncer. Et je pense qu’elle importante ! lui répondit sa mère.
-C’est quoi ? demanda le garçon.
-Je ne te le dirais seulement si tu te lèves ?
-Allez, s’il te plaît ?
-Non, lèves-toi après on verra. Mais bon, tu as intérêt à te lever, vu que ça concerne le centre de formation militaire…
Elle ne pu pas dire un mot de plus, déjà son fils était debout prêt à entendre la nouvelle. Malgré lui, sa mère insista pour qu’il s’habille et descende déjeuner. C’est donc avec beaucoup moins de gaieté qu’à l’habitude qu’Ellian se prépara. Il descendit les escaliers et entra en trombe dans la cuisine. Ses parents étaient assis autour d’une table, son père une épée rangée dans un fourreau dans le dos. Il était grand, mince tout en étant musclé. Son visage était mince avec des traits fins. Deux grands yeux bleus, un nez retroussé et une fine bouche. Sa chevelure brune tombait sur ses épaules sans recouvrir ses deux oreilles en pointes. Un elfe d’une grande beauté.
Il faisait figure de géant à côté de sa femme, qui était une humaine. Elle était petite, mince elle aussi, un visage un peu arrondi composé d’ yeux verts, d’un nez aquilin et de deux lèvres assez épaisses. Elle était simplement armée d’un couteau de chaque côté, au niveau de la taille accrochés à ça ceinture. C’était monnaie courante ici d’être armé. Chaque homme ou femme avait le droit d’en porter une, mais il y avait des niveaux d’armes. Un sabre comme celui du père d’Ellian était du niveau trois, le plus haut. Les couteaux de sa mère appartenaient au niveau deux. Un simple passant aurait droit à une arme de niveau un seulement. Adiro et Julia, ainsi se nommaient les parents du jeune garçon, faisaient en fait partie d’un groupe qui effectue des missions pour le village. Adiro était un lieutenant hautement qualifié du village et il était redouté par tous les villageois. Même si il était très gentil de nature, n’importe qui espérait ne jamais se trouver en face de lui en combat singulier, ou même en temps de guerre. Les villages alentours connaissaient également son courroux. Julia, quand à elle était bien plus discrète mais tout aussi efficace que son mari. Mais Ellian ne s’en ventait pas.
-Alors cette nouvelle c’est quoi ? demanda Ellian.
-Fils, nous avons reçu une lettre de la part du centre de formation militaire, lui dit son père en prenant un air déçu.
-Et ? Les nouvelles ne sont pas bonnes.
-Non, elles sont très bonnes puisque tu es reçu ! cria son père en éclatant de rire.
-T’es fou de faire cette tête ! J’ai cru que j’avais été refusé ! C’est génial !
Le reste de la matinée se déroula dans la bonne humeur générale. Ellian était heureux d’être prit et ses parents également. Néanmoins, il savait ce que cela représentait, il ne les verrait pas pendant cinq ans, trois longues années… Les services militaires sont rudes et c’est une section qui fera de lui un guerrier plus tard, tout le temps en service ici et là… Jusqu’à présent il ne s’était pas vraiment préparé à tous cela. Il ne voulait pas l’avouer mais, il avait peur. L’après-midi il se promit d’aller en parler à Rikki, son meilleur ami, ils se connaissaient depuis l’âge de cinq ans. Rikki en avait six et a maintenant quinze ans. Le repas du midi se déroula tranquillement. Une fois qu’il eut terminé de manger, Ellian monta dans sa chambre et écrit un petit mot sur un bout de papier. « Rikki, rejoint-moi au parc dans deux minutes » y avait-il marqué. Il le donna à un aigle encore jeune perché sur un recoin de sa fenêtre.
-Va donner ce mot à Rikki s’il te plaît.
Ellian attendit environ une minute et son aigle revenu avec un autre petit mot qu’il tendit à son maître. « D’accord j’arrive » lut Ellian.
-Merci Foudreblanche, dit-il à son aigle.
Il descendit les escaliers et sortit en précisant à ses parents qu’il rentrerait avant la nuit. Il traversa la rue en faisant attention aux charrettes qui passaient, tourna à gauche une fois puis à droite et encore une fois à gauche. Le parc était devant lui, à chaque qu’il venait ici, c’était une vision de bonheur pour Ellian. Ce paysage était magnifiquue. Des plantes, fleurs, arbres qui fleurissent à perte de vue. Une rivière au milieu qui coupait l’endroit en deux parties reliées par une arche de pierre. Il chercha son ami des yeux et l’aperçu, il était assit à l’ombre d’un arbre. Ellian s’avança vers lui et lui serra la main.
-Alors l’ami, comment vas-tu aujourd’hui ? lui demanda Rikki.
- Et bien je vais très bien, j’ai été reçu au centre de formation, répondit Ellian.
-Super ! Moi aussi ! Je te l’ai dit, on ira ensemble ou aucun de nous deux ira !
-Oui mais… J’appréhende un peu. J’ai peur de ne pas être à la hauteur et je ne voudrais pas passer pour un froussard.
-Oui je comprends, répondit son ami. Je ressens un peu la même chose. Mais ne t’inquiète pas. On y va pour être formés. Là-bas ils savent très bien qu’on n’a jamais fait ce que l’on va faire. Ca risque d’être dur mais on tiendra le coup !
Après ça, Ellian fut plus décontracté et ils changèrent de sujet. Ils passèrent le reste de l’après-midi au parc, en sirotant un jus de ver grillé, leur boisson préférée, qu’ils allaient chercher au bar d’en face. Ellian emprunta le même chemin qu’à l’aller pour rentrer chez lui. Sur la route il rencontra China, sa nouvelle voisine qu’il avait croisé deux ou trois fois.
-Bonjour, lui dit-elle en souriant largement.
-Salut China. Ca va ? répondit Ellian en souriant à son tour.
-Oui, tu vas au centre de formation toi ?
-Oui pourquoi ?
-Non c’est juste pour savoir. Moi aussi j’y vais. Mais je vais me spécialiser dans la médecine.
-Ah d’accord, et ben on se verra là-bas.
-Oui.
Ellian continua sa route sur dix mètres et rentra chez lui. La dîner fut plus copieux qu’à l’habitude pour fêter l’évènement de la matinée. Dans un mois, Ellian allait partir au centre de formation militaire du village de Dixir. Ce fut le plus beau jour de sa vie. Cette nuit-là, il rêva de lui en tenue de guerre, accomplissant des missions importantes avec Rikki, il dormit paisiblement et demain serait un autre jour.
Je n´ai remarqué qu´une "faute" :
"...pendant cinq ans, trois longues années..."
"Tu dis ils partiraient pendant cinq ans", puis "trois longues années", donc c´est trois ou cinq ans??
Sinon t ous est super bien, vivement la suite : -)
T´as (presque) pas écorché le nom de la fic.
Juste une inversion de deux majuscules (AI´s et Ai´S, je soupçonne de l´inatention.
). Concernant ta fic maintenant :
-Niveau des fautes, y´en a pas mal dans les premières lignes, ça semble se calmer après, bien que je n´aie pas été très attentitf faut dire.
-C´est un peu confus au début, personnellement les explications sur les pays et tout j´ai rien compris, tu t´embrouilles. Un pays c´est un pays, non? ![]()
-Y´a trop de répétitions, on en dénombre plusieurs dans le texte et c´est dommage. Word dispose d´un dictionnaire des synonymes, même si j´avoue qu´il est pas terrible.
-Histoire qui semble classique de prime abord, on devine qu´il va arriver tout un tas d´aventures aux deux jeunes gamins et que ladite China fera partie de leur groupe. Attendons d´en savoir plus pour juger.
Bon, v´la les principaux points. C´pas transcendant, j´me rappelle plus trop d´ce que t´avais fait avant, m´enfin c´est pas trop mal.
´tends la suite pour juger plus complètement. ![]()
Az´
Merci du comm´.
[Croustibat]
Merci aussi, et pour la faute désolé, au début j´avais mis 5 ans mais c´était trop long c´est pour ça que j´ai mis trois, j´ai du oublié de changer, désolé.
Sans plus attendre voici la suite:
Chapitre 2 : Les guerriers de demain.
C’est avec plus de difficultés qu’à l’habitude qu’Ellian sortit se son lit ce jour-là. Pourtant il fut surpris de ne pas voir sa mère le réveiller brutalement, comme à son habitude, et apprécia son réveil qui fut bien plus doux que les autres matins. Il prit machinalement la direction de la salle de bain mais une chose attira son attention. Le hibou du père de Rikki, un majestueux animal marron aux plumes dorées, vint dans la direction de sa maison. Il le fixa jusqu’à ce qu’il arrive au perchoir destiné à recevoir les messagers. Il alla quand même prendre sa douche et alla rapidement s’habiller. Ce jour-là il portait une long t-shirt blanc qui descendait jusqu’aux genoux. Dessous il portait un pantalon noir si qui recouvrait le haut de ses bottes également noires. Il dévala les escaliers quatre à quatre et se trouva directement devant la porte qui menait à la cuisine. Il l’ouvra lentement pour ne pas déranger ses parents qu étaient en pleine discussion. Ils le remarquèrent et arrêtèrent leur discussion aussi sec.
-Que se passe-t-il ? demanda Ellian.
- Rien mon chéri, répondit sa mère.
Mais sa voix la trahissait, il se passait quelque chose de grave, Ellian le savait.
-Ne me prend pas pour un gamin maman et dis moi ce qu’il se passe, insista-t-il.
-Je t’assure que…
-Julia ! Arrête. Il a le droit de savoir, intervint Adiro.
-Mais enfin…
-Il est en droit de savoir ! Ce n’est plus un enfant !
Fils, reprit-t-il, le village a reçu un messager ce matin, un Strikl, tu sais ces créatures dont on ne parle que dans les livres et qui sont réputées pour être redoutables. Le village se prépare pour une guerre contre les Strikls. Ils sont environ cent milles guerriers. Nous avons fait des appels en aide un peu partout en Inikia, et même au-delà des frontières du pays, c’est-à-dire là où nous avons mis les pieds mais où tout est encore inconnu pour nous parce que nous ne sommes par restés assez longtemps. Plusieurs ont répondus présents à l’appel dont trois villages voisins. Je ne te dirais pas les noms, pas parce que je n’ai pas confiance en toi mais par simple mesure de sécurité. Ta mère les connais mais c’est parce qu’elle vient d’être grader. Nous aurons besoins de personnes comme elle pour des opérations d’espionnage. Le problème c’est que les Strikls ont engagés avec eux les Guerriers de l’Ombre et on ne sait presque rien d’eux. On sait juste qu ce sont de grands guerriers qu’ils faut éviter en combat singulier. En guerre, on n connaît pas leur organisation ni leur faculté quand ils sont plusieurs. Je te dis tout ça parce que à partir de maintenant il va falloir que tu sois prêt à tuer. Tu vas faire tes premiers pas en tant que soldat. Quand tu seras au centre de formation militaire, il ne vous formeront pas juste pour que vous deveniez de bons guerriers qui effectuent des missions pépères. Ils vont former comme des soldats que le village va envoyer en guerre. Pour le village vous êtes l’espoir du pays. Dixir a toujours été la plus grosse « production » de guerriers du pays découvert. Pour ce qui est du monde extérieur on se s ait pas comment il sont armés ni comment ils sont tactiquement organisés. On mettra tout cela au point lors d’une réunion. Mais je veux que tu saches que tu seras formé pendant cinq ans pour tuer, pour apporter un plus, toi et tes amis, au village et aux alliés. Il se peut que nous mourions ta mère et moi. Soit fort ! Ne pense pas à nous pendant ces cinq années. Sinon tu ne pourras jamais être formé correctement.
Ce long discours laissa Ellian sans voix. Il remonta directement dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Il passa le reste de la matinée ainsi en pensant à tout ce que son père venait de lui dire… Quand sa mère l’appela pour le déjeuner, Ellian ne répondit pas tout de suite, il lui dit finalement qu’il allait venir. Il se leva lentement, se dirigea vers la glace de son armoire. Il se contempla pendant quelques secondes puis murmura :
-En avant ! Je ne dois pas avoir peur et faire face à mes ennemis, ne pas fuir devant le danger.
-Voilà un discours digne des plus grands généraux du pays, dit son père qui était sur le palier de la porte, allez viens fiston, nous allons manger le succulent repas que nous a préparé ta mère.
Il suivit son père et ils entrèrent dans la cuisine, mais il n’y avait as de trace de Julia. Alors Adiro trouva un bout de papier sur la table. C’était une écriture sale, presque illisible. Il le lut alors à voix haute :
« Si vous voulez revoir votre femme vivante et entière, donnez votre village, vous êtes perdus d’avance, vous ne gagnerez jamais cette guerre alors soyez raisonnables. Nous attendons votre réponse sous soixante-douze heures à partir d’une heure de l’après midi. Si vous ne répondez pas sous ce délai votre femme mourra. »
Ils restèrent sans voix se fixant les yeux dans les yeux. Deux grosses larmes coulaient sur les joues d’Ellian, Adiro lui restait impassible mais Ellian savait qu’il éprouvait une grande peine. Il se jeta dans les bras de son père qui le serra tendrement en le réconfortant. Aucun n’avait le goût de manger désormais. Ils allèrent au palais où résidait le chef du village. C’était le guerrier le plus puissant du village et tous le connaissaient pour sa sagesse et sa bonté. Quand ils arrivèrent, un groupe de soldats habillés en uniforme de combat. Un pantalon noir qui collait à la peau, un t-shirt noir également et une veste vert émeraude. En suite les armes déterminaient leur grade. Au centre de ce groupe se trouvait le chef du village appelé tout simplement « Grand chef » par les habitants du village. Un conseil se tenait apparemment, c’était la première fois qu’Ellian mettait les pieds dans ce palais. Il reconnut plusieurs familles du village notamment celle de Rikki.
-Nous avons là un gros problème, disait le grand chef, toutes les femmes du village ont étés enlevés. Tiens, Adiro. Je suppose que ta femme à été enlevée à toi aussi.
-Oui, comment le savez-vous ?
-C’est le cas pour tous les habitants du village, expliqua le grand chef.
-Je pense que c’est l’œuvre des Strikls, dit le père de Rikki.
-Non, je ne pense pas, les Strikls n’ont pas assez d’intelligence pour des opérations comme celle-là, intervint le père de China un nain qui manie ses glaives avec une grande dextérité.
-Tu as bien tort de penser cela Souko. Les Strikls sont biens plus malins qu’on ne le croit, rétorqua le grand chef. Quoi qu’il en soit nous devons former des troupes de guerriers. Vous voyagerez par équipe de trois que je formerais. Il y a, dans le village, deux cents habitants dont soixante-dix en moins vu que les femmes ont disparues. Avec les enfants qui vont aller au centre, nous aurons de très bons guerriers mais le village est trop petit. C’est pourquoi nous avons le soutien de plusieurs gros villages qui sont biens plus nombreaux que nous. On peut conter à peu près mille soldats en tout. Je n’ai pas comté les commerçants, banquiers, artisans et autres. Les cinquante meilleurs soldats iront chercher nos femmes, tous les autres resteront ici pour défendre la cité avec l’aide des autres villages. En tout on devrait atteindre à peu près mille deux cent soldats si d’autres petits villages nous viennent en aide, et j’espère que ce sera suffisant. Nul ne sait qui ou quoi combattra avec les Strikls.
Ellian alla s’asseoir à côté de Rikki qui observait la scène un peu en retrait. Il semblait pensif. Sûrement pensait-il à sa mère. Ellian avait envi de le réconforter mais, malgré lui, il sentait que son ami voulait être tranquille. Une heure après, la réunion de guerre se termina. Adiro ne dit rien à ce sujet, il devait rester secret et Ellian comprenait parfaitement cela. Les joues s’écoulaient tranquillement en Dixir. Les villages alliés avaient débarqués et partout en Inikia on savait qu’une grande guerre se préparait. Partout on voyait des soldats armés jusqu’aux dents qui surveillaient chaque entrée de la cité. Ca commençait à devenir invivable. Les commerçants avaient fermés boutique, même le magasin de journaux, tenu par deux nains et deux elfes, était fermé. La ville était comme morte, c’était la première fois qu’Ellian se trouvait en période de guerre et la tension qui régnait devenait de plus en plus insupportable. Il ne voyait jamais son père qui était toujours en mission ou au palais du grand chef pour des conseils. Sa mère était entre les mains des Strikls. Il était seul. La plupart du temps il allait chez Rikki, qui était dans la même situation, ou Rikki venait chez lui. Ils n’attendaient plus qu’une chose : aller au centre de formation militaire et être formé pendant cinq ans pour aller combattre ces « immondes bestioles qui détiennent nos mères et qui n’attendent que d’être coupé en steak ! », voilà comment ils voyaient les Strikls.
Plus que deux jours et ils partiraient pour le centre. Ils étaient excités et en même temps tendus à l’idée d’être formé pour tuer. La veille de leur départ, un dîner était organisé chez Ellian. China, Rikki et leurs pères étaient invités. La soirée se déroula dans la bonne humeur générale. La guerre n’avait pas encore commencé mais bientôt les grandes batailles allaient débuter. C’est un sujet qu’ils évitèrent pendant le repas. Lorsqu’ils eurent fini, les trois pères étaient assis face à leur enfant respectif. Puis le père de Rikki prit la parole :
-Les enfants, demain c’est une nouvelle aventure qui démarre pour vous. C’est pourquoi nous avons décidé de vous offrir à chacun un présent. A toi Rikki, mon fils, je t’offre l’épée que ton frère aimait tant. C’est la seule qu’il n’ait jamais eue, et c’est avec elle qu’il mourut au combat. Je suis sûr que tu en feras bon usage.
Deux grosses larmes coulèrent sur les joues de Rikki. Son frère comptait plus que n’importe qui et il l’avait perdu à l’âge de dix ans.
-Voilà qui est bien parlé Caris ! lança Souko, le père de China. Pour toi ma fille, je t’offre la mallette de médecine de ta mère, avec laquelle elle m’a sauvé des dizaines de fois.
-Et moi Ellian, je t’offre mon premier sabre. Il évoluera en même temps que toi. Plus tu deviendras fort, plus l’arme sera facile à manier. Ses pouvoirs magiques sont étonnants.
Les trois enfants étaient si heureux qu’ils ne pouvaient exprimer leur gratitude envers leur père. Le lendemain ils commenceraient leur formation.
Personne ne dormit paisiblement cette nuit-là. Les pères étaient soucieux, les enfants étaient stressés et excités. Ellian se leva de son lit et contempla le sabre que son père lui avait offert quelques heures plus tôt. Pour la première fois il le tira de son fourreau. C’était un long sabre léger, fin avec une pointe qui brillait à la lueur de la nuit. La lame paraissait tranchante et on aurait pu croire que l’arme était neuve. Son père l’avait entretenu avec un très grand soin et Ellian se devait d’en faire de même. Il se mit à faire quelques gestes d’attaques que son père lui avait brièvement apprit. L’arme était parfaite. L’équilibre parfait avec un filigrane en or sur la poignée. Il rangea l’arme dans son étui et retourna se coucher.
Alors qu’Ellian dormait paisiblement, son père fit irruption dans sa chambre, la mine plus joyeuse que ces derniers jours.
-Allez ! Debout paresseux ! Dans une heure tu as rendez-vous devant la porte du centre.
Ellian se leva directement. Il était huit heures. Il n’avait pas très bien dormi mais n’était pas fatigué pour autant. Il descendit prendre son petit déjeuner et remonta s’habiller vingt minutes après. Son père avait préparé un sac où il mettrait des affaires pendant son séjour de cinq ans.
-Je ne prends pas d’habits ? demanda Ellian.
-Non fiston. Tu porteras un uniforme là-bas.
Ellian regarda ce que son père avait mit son père. Il découvrit avec stupeur des aliments pour faire trois ou quatre repas, son arme, des protections, des comprimés d’une couleur verdâtre un bandeau rouge. Il ne posa pas de questions car il savait que son père était conscient de ce qu’il faisait. Mais tout ceci commençait à l’inquiéter. Il regarda son père dans les yeux, ce dernier lui affichait un grand sourire. Comme son père lui avait dit, ils étaient devant la porte du centre à neuf heures. Beaucoup des anciens camarades de classe d’Ellian étaient présents. Il rejoignit Rikki qui était aux premières loges avec son père. Son épée accrochée dans son dos, soigneusement rangée dans son fourreau. Ellian sortit son sabre de son sac et l’accrocha à son tour. China était un peu plus loin, un sac en bandoulière accroché à son épaule gauche et un sac à dos qu’elle portait sur l’épaule droite. Ellian reconnut également Léori Aliade, une fille qui n’arrêtait pas de le regarder en classe. Il fut également surpris de reconnaître Mori Aliade, un garçon plutôt discret, le frère aîné de Léori. Ellian et lui n’avaient échangé que quelques mots en trois ans de classe commune. Il remarqua également que beaucoup de personnes lui étaient inconnues.
-Alors vieux, prêt pour la grande aventure ? lui demanda Rikki.
-Toujours prêt l’ami ! Et toi ? répondit Ellian.
-Bien sûr !
Ils échangèrent un sourire. A neuf heures dix la porte s’ouvrit mais personne ne se présenta. Alors une voix retentit dans les haut-parleurs de la cour intérieure.
-Que les enfants qui viennent être formé s’avancent, les parents peuvent leur dire un au revoir étant donné les circonstances actuelles.
Tous les pères présents dirent un au revoir à leurs enfants. Puis, un à un, Ellian et les autres passèrent la porte. Ils atterrissaient dans un long couloir qu’ils traversèrent. Ils se retrouvèrent dans la cour intérieure. Un homme les attendait au centre de la cour.
-Soldats ! En ligne !
Tous s’exécutèrent.
-Bien ! Je suis le guerrier qui est chargé de votre première épreuve de formation. Mon nom est Mr Oran. La première épreuve consiste en une chose très simple. Vous devez devenir plus fort que moi.
-Quoi ?! s’écrièrent tous les jeunes.
-Parfaitement jeunes gens. Je ne suis pas très fort mais assez pour vous prendre par cinq. Vous êtes quinze cette année. Sachant qu’un de nos guerriers équivaut à vingt guerriers non formés ici. Vous resterez dans cette cour pendant quatre mois. On vous donnera des vivres mais vous vous démerderez pour dormir. Au bout de ces quatre mois je viendrais vous voir et là se présenteront quinze guerriers de mon niveau. Ceux qui gagneront leur combat pourront passer à la deuxième épreuve, les autres retourneront chez eux et retenteront l’année prochaine. Sachant que nous sommes en tant de guerre, il se peut que vous ne puissiez revenir pour cause de décès. Vous êtes l’espoir de ce village. Seulement quinze familles nous ont recommandés à vous et c’est bien dommage sachant qu’il y a vingt-deux familles dans le village on aurait pu former une cinquantaine d’enfants. Enfin bon, passons. Dès que je franchirais la porte qui est derrière moi, votre temps d’entraînement débutera.
Alors ben toujours super bien, parfait.
Sinon trois p´tites fautes :
"nombreaux" : nombreux plutôt non?
"Les joues s’écoulaient tranquillement en Dixir" : plutôt jours nan?
"China, Rikki et leurs pères étaient " la j suis pas sur, c´est pas plutôt leur père? sans S
et dit, une quatrième erreur, enfin je crois, du dis les jour s´écoulaient, donc 2,3 jours, mais dans la lettre y a écrit 72 H donc c´est passé, alors ils ont récupéré les femmes ou pas? enfin p´tet qu´ils les ont cachés pour pas qu´on les volent à nouveau. Bah sinon la suite
Merci de ton commentaire! Fidèle auposte. Et pour les fautes, il faut que je fasse plus attention mais Word ne souligne pas tout malheureusement. Le prochain chapitre cet aprem ou demain.
j´ai plus l´impression que c´est fautes de frappes/d´innatention pour "joues" par exemple, tu va pas me dire qu t´écris "jour" joues?
mais pour le truc du temps du réponds pas? ![]()
Et pis c´est un plaisir de lire un super bon texte de toi xD
Bon je dois vider les poubelles hin - quoi on s´en fous de ma life et alors -
Hummm....ils peuvent pas gagner, hein, dis? Un rapport de un contre cent, soit ils surestiment l´armée ennemie (et pas qu´un peu), soit y peuvent pas gagner, aussi forts soient-ils. Sinon, faut te décider entre trois et cinq ans, parce que dans tout ce chapitre tu as marqué "cinq" et dans ton com´ tu disais trois... Sinon, bah rien d´autre à dire, et si y´en avait y m´ont échappé parce que j´ai du aller manger entre temps.
Dans l´ensemble, c´pas mal. ![]()
J´ai rien à ajouter à pars :
A quand la suite ?
J´ai relu attentivement et c´était bien cinq ans désolé!
En fait je voulais attendre mes dix-huit ans du héros!
La suite arrive!
La voilà!
Let´s go! ^^
Chapitre 3 : Formation.
Le dénommé Mr Oran se retourna et passa la porte. A cet instant, une voix, différente de la première, se fit entendre par les haut-parleurs.
-Plus que quatre mois avant les combats.
Tout le monde était perdu. Ils allaient rester là, pendant quatre longs mois, à s’entraîner dans le froid hivernal.
-Hé ! Venez tous ! s’écria un garçon.
Tous accoururent. Là, ils découvrirent un grand hangar entièrement équipé pour des entraînements. Ils pourraient même y rester dormir.
-Finalement elle n’est pas si dure leur épreuve, dit le même garçon.
Ils entrèrent dans le hangar et se dirigèrent vers l’arrière-salle. Ils trouvèrent, pour leur plus grand bonheur, un appareil sophistiqué qui permet de conserver les aliments au frais grâce à une sorte d’énergie encore indéterminée car ces machines provenaient d’autres régions. Ils découvrirent également le repas du jour : épinards et œufs durs. Dans l’ensemble les jeunes soldats ne furent pas très enchantés du repas.
-Ne vous plaignez pas ! Ca aurait pu être bien pire, déclara Mori.
C’était la première phrase qu’il prononçait depuis qu’ils étaient arrivés. Personne ne prononça un mot de plus et chacun prit son repas.
-Comment on va faire pour être plus fort que ce type ? demanda Léori.
-On est peut-être déjà plus forts que lui, répondit le garçon qui avait découvert le hangar. Mais pour commencer, je propose qu’on se présente chacun notre tour, pour se connaître un peu plus. Moi je m’appelle Bill Oman, j’ai treize ans.
-Moi c’est Léori Aliade, treize ans également.
-Mori Aliade, grand frère de Léori. Elle est la personne que j’aime le plus au monde, avisez-vous de la toucher et je vous jure que vous le regretterez amèrement. J’ai quinze ans.
C’était la première fois qu’Ellian et Rikki entendaient Mori parler ainsi. Il s’était prononcer avec une telle froideur que personne n’ajouta un mot pendant deux bonnes minutes.
Puis les présentations continuèrent. Dix minutes plus tard vint le tour de China, puis de Rikki qui se présenta brièvement, et enfin ce fut le tout d’Ellian. Tout le monde le fixait comme un être extraordinaire, mis à part Rikki et China, même Mori le regardait étrangement. Tous savaient qui étaient ses parents. Mais Ellian ne s’en vantait pas.
-Au lieu de bavarder de la pluie et du beau temps, si on parlait un peu sérieusement, déclara Mori. On est ici pour apprendre à se battre, par pour savoir qui est le fils de qui !
Ellian le fixa droit dans les yeux. Mori était-il jaloux ? Pourtant, même si ils n’étaient pas aussi reconnus que les siens, les Aliade étaient de très grands guerriers, son père parlait souvent de la mère de Mori et Léori. Il disait qu’elle était sûrement meilleure guerrière que lui. Ellian se leva.
-Mori a raison, dit-il. Nous devons penser à notre entraînement. Que proposes-tu Mori ?
-Vous faîtes ce que vous voulez ! Moi je m’entraîne tout seul. Je connais déjà les bases, il ne me reste plus qu’à perfectionner mes techniques ce qui devrait me prendre un mois environ. Ensuite je m’occupe de l’entraînement de Léori pendant les trois mois qui resteront.
-Bien, je pense qu’on devrait suivre chacun un entraînement différent. Maintenant si vous voulez vous mettre à plusieurs, vous faîtes comme vous voulez.
Tout le monde voulait se mettre à trois ou à quatre, mais suivants le conseil d’Ellian ils restèrent seuls ou à deux. China et Léori allèrent ensemble pendant le premier mois. Les trois derniers, elles iraient se faire entraîner par Mori. Bill resta dans son coin. Quand à Rikki et Ellian ils décidèrent de s’entraîner séparément.
Ils commencèrent d’abord par se battre à mains nues le premier mois, donc ils utilisèrent le matériel du hangar. Ensuite ils utiliseraient leurs armes.
Ils passèrent leur après-midi à utiliser des objets pour améliorer leur force physique. A la fin de la journée, ils étaient épuisés mais ne se sentaient pas plus forts pour autant. Ils avaient passé une après-midi entière à taper sur des objets en plastique dur ou en bois, ce qui leur valu quelques égratignures. Ils pensaient commencer à porter des gros objets lourds pour améliorer la force de leurs bras. Néanmoins Ellian commençait à douter. Comment pourraient-ils devenir plus fort que Mr Oran. C’était presque impossible pour des gamins de leur âge. Il fallait faire un entraînement intelligent. Ne pas faire comme tout le monde. Une horloge, qu’ils avaient remarquée dans la journée, sonna et indiqua les dix heures. Ils regardèrent dans l’appareil qui gardait la nourriture au frais, qu’ils avaient baptisé « garde-au-frais », et, à leur grande surprise, il y avait le repas du soir. Un plat de pâtes au beurre. Avec jus de ver à volonté. La conséquence fut immédiate. Le jus de ver était la meilleure boisson de la région et tous les adolescents en raffolaient.
Tout le monde s’endormit très vite mais deux petits yeux refusaient de se fermer. C’était ceux de Rikki. Il pensait à son frère, lui qui représentait tout pour lui, lui qui manquait tant. Ses yeux brillaient mais il ne pleurait pas. Puis il finit par s’endormir pour cause de fatigue. Le lendemain, alors que le soleil était déjà haut dans le ciel, Rikki se réveilla. Il pt constater qu’il était le seul à encore dormir. Il se le va en hâte et regarda l’horloge. Il n’était que dix heures mais il avait gâché une partie de sa journée d’entraînement à dormir. Il se traita d’imbécile et s’habilla le plus rapidement possible, prit son petit déjeuner et partit s’entraîner. Il aperçut Ellian assit au coin d’un carré entouré par des longues planches de bois ou on pouvait voir une mini porte par laquelle on devait se glisser pour accéder à l’intérieur que l’on voyait tout de même de l’extérieur. Il ne comprenait pas ce que faisait son ami. Il était si calme, lui qui était toujours surexcité. Il se planta devant lui mais Ellian restait impassible. Il était dans une sorte d’état second. Alors Rikki prit son épée et la jugea. Elle était lourde et difficile à manier.
Rikki commença donc son entraînement à l’arme vu que lui et Ellian ne suivaient plus la même méthode .Une heure après avoir commencé, il était épuisé. Les mouvements auquel il s’était exercé étaient les plus basiques mais il se dit qu’en combat, se devait être extrêmement difficile. C’est ce moment là que choisit Ellian pour rouvrir les yeux. Lentement, il se leva. Rikki le regardait avec stupeur. Son ami avait changé. Il paraissait plus âgé, plus mûr… Même l’expression de son visage avait changé. Il n’avait plus l’air du garçon qui vingt-quatre heures plus tôt avait un sourire jusqu’au oreille permanent et rigolait de tout.
Ce jour-ci il était sérieux, presque trop. Rikki se demanda bien ce qu’il faisait pendant qu’il « dormait ». En tout cas ça ressemblait à un somme. Il craignait que sa psychologie aie changé également. Alors il s’approcha doucement de son ami.
- Euh… Ellian ? Ca va ?
- … Bien sûr que ça va. Pourquoi ?
- Et ben, t’as l’air… euh… Changé !
- Ah ! Ca c’est normal vieux. C’est à cause de mon entraînement spirituel. C’est une sorte d’entraînement dont ma mère m’avait parlé et qu’ils faisaient dans le temps.
- Qui est-ce « ils » ?
- Les soldats de la section spéciale. Tu sais, ceux qui effectuent les missions d’espionnage et tout ce bordel ? Les missions les plus importantes quoi ! Nos parents y étaient avant mais cette unité a été dissoute il y a longtemps. Avec l’arrivée de la guerre, elle a été reformée je pense.
- Et cet entraînement ça sert à quoi ?
- A me rendre plus fort bien sûr ! Physiquement tout d’abord car je voyage à travers une autre dimension et combat des guerriers assez balaises. Mais aussi spirituellement. Ca m’apprend entre autre à ce pas paniquer, à garder mon sang froid et à plein d’autres trucs ! Je te montrerais si tu veux.
-Ouais je veux bien !
-Mais pas aujourd’hui ! Je sui trop fatigué. C’est épuisant. Trois heures que je m’entraîne de cette manière et je suis mort alors qu’hier on s’est entraîné pendant cinq bonnes heures et j’étais moins fatigué. Je vais faire un petit somme et m’entraîner normalement cet après-midi avec mon sabre.
Puis le lendemain, Ellian montra à son ami comment s’entraîner spirituellement. Même si il avait un peu d’avance, Rikki devenait très fort et ils découvrirent un système pour se battre tout les deux dans l’autre dimension. Mais à leur grande surprise ils découvrirent Mori dans l’autre dimension. Il avait une avance certaine sur eux. Et ils n’osèrent le défier.
Un mois plus tard, ils étaient déjà très bons dans ce domaine et commençaient à s’entraîner spirituellement avec leur arme. Si Rikki avait l’avantage sur le combat à mains nues, car quelquefois les défis se faisaient à mains nues, Ellian était le plus fort à l’arme.
Ils leur restaient plus que dix jours d’entraînement et les amis commençaient à angoisser. Ils ne devaient pas s’entraîner ensemble au début mais Ellian avait dit tout ce qu’il savait à son ami. Ce n’était pas ça qu’il craignait, mais espérait que personne, en dehors de Mori car il était sûr qu’il les avait vu, n’ai copié leur technique…
Dernier jour avant le test, la tension se faisait ressentir, des disputes étaient fréquentes. Ellian regardait le ciel lorsqu’il aperçut un point blanc au loin qui grossissait en se rapprochant de lui. Cent mètre avant qu’il n’arrive, Ellian reconnut Foudreblanche, son aigle blanc. Il lui apporta un message qui venait de son père !
« J’espère que ton entraînement s’est bien passé, bonne chance pour demain.
Papa. »
Ce message encouragea Ellian et il s’aperçut que tout le monde en avait reçu un. Ce devait être une idée générale d’envoyer un mot d’encouragement pour leurs enfants. En tout cas, l’effet voulu s’était produit. Tout le monde avait la mine plus joyeuse.
Le soir, Ellian se coucha. Il mit longtemps à s’endormir.
- Rikki tu dors ? demanda-il finalement.
- Non vieux… répondit son ami.
- Bonne chance pour demain l’ami.
- Ouais toi aussi… C’est tout ce que tu avais à me dire ?
- Non. Je veux que saches que même si j’échoue et to pas, je ne t’en voudrais pas. On restera amis.
- Non.
- Quoi ?
- Tu n’échoueras pas…
Euh...
J´ai pas bien compris le "Ses yeux [étaient] brillaient mais il ne pleurait pas."
Pourquoi ce "étaient"?
Sinon ben "to" c´est aussi un mot anglais donc il me l´a pas souligné (le bougre!).
Et sinon, ben merci de ton commentaire!
=)
exuse je pensais a étaient brillant désolé
Ekukas, vu que tu m´as fais l´honneur de poster le premier commentaire sur "l´héritage de l´enfer", je te renvoi la politesse :
Bon tout d´abord je te signale que je ne suis pas fan d´heroic fantasy!!!
Bon c´est vrai tu plantes le décors au début, mais la on commence a rentrer dans le vif du sujet c´est pas mal
je fais pas trop attention au faute d´aurtaugraffe à part kan c écri en sms, donc de ce côté rien à dire,beaucoup de vocabulaire, beaucoup d´originalité, tu ne suis pas de plan particulier, on sent l´immersion dans ton texte qui grandit de chapitre en chapitre. Continue ![]()
Merci beaucoup kickthakass, et c´est normal que je te fasse l´honneur de poster vu que ton texte est excellent!
Etmerci pour ton commentaire!
Vivement la suite ^^
Elle sera postée cet aprem´!
Bah c´est cool ça.
J´ai plus trop de trucs à rajouter, l´entraînement est passé vite et peut-être aurait-il fallu décrire au moins une séance complète pour qu´on voie ce qu´ils font, car là tu restes un peu trop dans le vague à mon goût.
Autrement, c´est bon. ![]()
Merci du comm Az´!
Ouais 20 messages!
Sortez lechampommy ( ben ouais on en reste au champommy parce que c´est que 20 messages , on verra par la suite
)