Ben en fait j´ai pas grand chose à dire, j´adore malgré quelques petites fautes (tu écris à deux reprises "les deus frères" je doute que tu ais relu )
Sinon comme dit précedemment, l´histoire des profs ça fait effectivement un peu Harry Potter...
Y´a de très belles descriptions, j´aime bien ça, même si tu décris Alfred qu´au chapitre 3 ou 4. Et pour finir, j´aime bien le coté suspens "Ferdinand actionna un levier et la lumière fut, révélant à la plus grande stupeur de Vincent le contenu de la pièce."
Voila donc dépèche toi de me dire ce qu´il y´a dans la pièce parce que je veux la suite là !
En tout cas merci pour cette fic, c´est vraiment bien ![]()
Pas très sympathique d´arreter a cet instant precis ostra, alors qu´il semble y avoir quelque chose de terriblement interessant.
J´ai l´imrpession que ton style s´est enore fluidifie, dommage seulement que tes fautes de frappe ou d´orto soient revenues, elles sont aussi tres nombreuses ici. Il y a aussi quelques virgules absentes. Mais tu as bien varie descriptions et evenements avec brio, en utilisant pas mal de metaphores, bravo ce passage etait tres bien fait.
J´attends la suite impatiemment. ![]()
Et je vais de ce pas lire une erreur primitive, bien que j´aie completement oublie le nom des persos. Seule l´histoire resonne encore dans mon crane.
Merci d´avoir lu et commenté.
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POur la prochaine fois je vais tenté de faire mieux pour l´orthographe.
Et sinon, je finis mes chapitres où je veux, et ça me régale de voir les lecteurs souffrir d´impatience et de curiosité. ![]()
Oui mais ensuite ils te haissent, et du coup ils ne lisent plus la suite, et ils vont ensuite dire du mal de toi et de ton caractere sournois, et tu auras de moins en moins de lecteurs, et ainsi de suite. Tu vois le cercle vicieux? ![]()
Sacredieu, et cette suite?
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J´ai été en vacances durant deux semaines et je suis revenu il y a même pas une semaine alors laisse moi le temps.
Je suis en train de taper cette suite et celle de l´erreur primitive alors il faut attendre encore.
Je ne suis pas une machine et j´écris autant que je peux, seulement je suis minutieux et ça prend du temps.
Okay, okay, scusez ![]()
Je suis juste un fan impatient ![]()
Bonne ´criture alors ![]()
Et un up!
Chapitre 7 – Un vilain défaut
Alfred n’avait pas confiance en Ferdinand. Le vieillard lui paraissait réservé et trop mystificateur notamment au sujet d’un curieux cylindre de cuivre brossé dont il ne se séparait jamais et à propos duquel il se montrait évasif. Vincent connaissait vraisemblablement la contenance de l’objet car il ne posait pas de question comme son frère. Cela avait le don d’exaspérer Alfred qui ne supportait pas de baigner dans l’ignorance.
Cependant, le problème du jour ne se résumait pas à la venue de l’étrange individu mais plutôt à celle du professeur Lanouzière qui les suivait. Ce dernier les inquiétait en raison sa ténacité. De plus, les moyens qu’il mettait en œuvre pour les retrouver semblaient disproportionnés pour une simple poursuite. Le professeur désirait plus que les espionner : ses motivations cachées accusaient un certain danger. Ainsi, Vincent avait dû changer l’itinéraire initial, les contraignant à emprunter des routes qu’ils ne connaissaient pas, rallongeant considérablement le trajet. En conséquence, ils prenaient un soin tout particulier à contourner les grandes villes en payant au prix fort des passeurs pour éviter les ponts et en dormant à la belle étoile de manière à ne laisser aucune trace.
Alfred éprouvait quelques ressentiments quant à la réaction qu’aurait son père à son retour. Tous ces détours les ralentissaient et le voyage durerait bien plus de temps que prévu. Il songea un instant à renter mais devant la distance accomplie il eut été stupide de reculer si loin. Alfred misait donc beaucoup les découvertes futures afin de montrer que son expédition n’était pas vaine.
Ils parcoururent un nombre considérable d’îles chacune ayant son lot de climats, de végétations et d’architectures. C’était comme s’il passait de monde en monde avec facilité. L’Oacie n’était pas un vaste pays avec un millier de kilomètres tout au plus entre les îles les plus éloignées, qu’il s’agit d´est en ouest ou de nord en sud, mais il suffisait de franchir un détroit ou un col pour se retrouver dans un tout autre univers et offrant ainsi l’illusion de voyager sur de bien plus grandes étendues.
Il émanait de cet étrange paradoxe un charme tout particulier qui plaisait tant à ses habitants, jamais lassés de ce monde si agréable. Alfred l’avait toujours su sans jamais en prendre réellement conscience. Ce ne fut qu’en traversant des îles désertiques, en buvant l’eau pure de sources montagneuses et en mangeant des mets inconnus qu’il se rendit compte à quel point l’Oacie était merveilleuse de par cette riche diversité qui la composait.
Tout cela lui faisait presque oublier ce pour quoi il déambulait dans cet incroyable archipel : un problème mathématique, conjugué à une anomalie astronomique, et qui laissait supposer que la planète s’avérait plus petite que les livres ne le prétendaient.
— Ce qui est totalement impossible, déclara Ferdinand en essuyant religieusement une tâche sur son cylindre.
— Pourquoi ? s’enquit sèchement Alfred sur un ton frôlant le défi.
— C’est un phénomène de physique élémentaire, répondit-il de sa voix profonde. Si la planète était plus petite, sa masse serait moindre et par conséquent la gravité se révélerait plus faible qu’elle ne l’est actuellement.
— C’est vrai, intervint Vincent en claquant des rênes. Cependant, on peut très bien imaginer que la planète ait un noyau extrêmement dense et ainsi la gravité s’en retrouverait plus forte, même avec un diamètre plus petit.
Ferdinand sembla réfléchir un instant puis rétorqua :
— Je ne pencherais tout même pas pour la thèse d’une planète plus petite. Je pense avoir un argument infirmant vos théories : les marées. En effet, si la planète avait un diamètre moindre, la masse d’eau dans l’Omnocéan serait beaucoup moins importante. Ce faisant, la lune exercerait une attraction moins faible ; or, les marées ont de très fort coefficient ce qui est la preuve absolue que les mers sont vastes ainsi que la planète. L’hypothèse d’un autre continent est la plus plausible de toutes selon moi.
— Mais les calculs montrent que …
— Vos calculs sont à la base erronés car les livres sur lesquels vous vous êtes basé le sont, coupa Ferdinand.
La remarque ne s’adressait pas directement à Alfred mais ce dernier le prit mal. Le vieil homme avançait là un argument implacable, qui soulevait un problème ; davantage ennuyeux parce que Ferdinand le formulait qu’il était fortement probable. La faible estime qu’Alfred entretenait à son égard chuta à nouveau. Il lança alors un regard réprobateur à Vincent, lui demandant implicitement de le soutenir mais ce dernier se contenta de répondre :
— Attendons d’être sur l’île de Cadaujac.
Le ton évasif de son frère rendit furieux Alfred. Alors que d’habitude il pouvait tout le temps comptait sur lui en vouant une confiance sans faille, Vincent se montrait distant, gêné ou indifférent. À dire vrai, ce changement datait d’il y a une semaine, quand il avait rencontré Ferdinand. Dès lors, Alfred comprit que le cylindre devait contenir bien plus qu’un simple objet ; quelque chose de si édifiant et suffisamment tangible pour parvenir à infléchir et modifier radicalement les liens qui l’unissait à son frère.
Il détailla Ferdinand. Un petit homme complètement myope, voûté et bien fétiche. Il serait aisé de lui subtiliser par la force son précieux cylindre, et l’espace d’un instant Alfred hésita à passer à l’acte. Toutefois, il n’était pas d’un tempérament violent et il savait qu’il aurait des remords par rapport à sa conduite : attaquer un vieillard dans le seul but d’assouvir sa curiosité n’était pas honorable, loin de là. Il chassa cette idée de son esprit et tenta de prévoir le moment où l’occasion viendrait et comment il agirait alors en découvrant le contenu de l’objet.
L’existence probable d’un autre continent constituait une théorie séduisante mais celle qui orientait davantage son opinion était la petitesse de la planète. Toute autre considération lui semblait trop folle ou bien insatisfaisante. Alfred comptait beaucoup sur les récoltes d’indices à propos de ce fameux pêcheur, mais avant ça il préférait ne pas se forger une idée préconçue pour ne pas laisser s’échapper plusieurs pistes bien que plusieurs le rebutaient.
Cette nuit-là, Alfred dormit bien mal. Son sommeil s’alternait de rêves étranges et de cauchemars confus où il imaginait l’Oacie comme un vaste disque avec les océans sombrant dans le vide aux extrémités. Il se voyait écrasé également par des cylindres métalliques que Lanouzière lui jetait par centaines.
C’est en sueur qu’il s’éveilla. Le jour était levé depuis moins d’une heure. La rosée matinale avait trempé ses affaires et il s’assit au soleil pour sécher ses vêtements. Non loin, Ferdinand dormait profondément, son cylindre, qu’il tenait constamment en temps normal, avait roulé près du feu agonisant.
Lentement, Alfred déplia le bras et s’avança silencieusement en direction de l’objet. Il se pencha mais fut surpris par son frère.
— Nous sommes à une trentaine de kilomètres de notre objectif, annonça-t-il en enroulant une carte. Nous serons à Cadaujac en fin d’après-midi si tout va bien.
Alfred opina de la tête, feignant de se réchauffer, juste à côté de l’objet de sa convoitise.
— Je ferais aussi la tournée des hôtels avant qu’on s’installe en ville, pour voir si le professeur Lanouzière n’y est pas.
Ils levèrent le camp peu de temps après et utilisèrent une route pavée en direction de Cadaujac.
Les trois hommes pénétrèrent dans la partie la plus orientale de l’archipel. En effet, l’Omnocéan baignait les îles par lesquelles ils passaient et l’eau arborait une teinte plus sombre en raison de la plus grande profondeur. Les îles étaient ainsi moins vastes, moins vallonnées mais plus nombreuses et éparses. D’ailleurs, il n’y avait plus de ponts monumentaux en cette partie du continent car les terres à rejoindre se trouvaient trop éloignées les unes des autres. Des navettes assuraient les liaisons, ou de rares tunnels subaquatiques, laissant les perspectives se poursuivent sans obstacle, dans un ciel empourpré par la vapeur des navires. La mer remuait davantage qu’à l’intérieur de l’archipel avec des vagues des remous qui venaient se fracasser sur des plages rocailleuses et des falaises de craies blanches. Un tonnerre constant et diffus se mêlait aux chants du vent créant ainsi une mélodie naturelle, qui, malgré sa violence, impressionnait. En somme, une ceinture de chaos encerclait l’Oacie.
L’air était humide, et le vent vif. D’ailleurs, il faisait plus froid dans cette région et les trois hommes revêtirent chacun une redingote de velours.
Il arrivait qu’ils croisassent des animaux en fourrure et la végétation se composait essentiellement de résineux. L’Oacie possédait évidement un climat global mais celui-ci ne s’exerçait pas de nord en sud comme la logique le voudrait mais plutôt de manière concentrique. En effet, plus on s’éloignait du centre, plus le temps devenait rude et violent, et ce, à cause de l’Omnocéan qui ramenait des courants d’air froids et des résidus de tempêtes, fragments de cyclone mourants. Ainsi, en dépit de la venue du printemps, l’hiver semblait conserver tous les pouvoirs dans cette partie de l’Oacie.
Devant l’inquiétante activité de la mer, Vincent écarta l’idée de prendre un ferry pour privilégier une route par un tunnel ; la sécurité prévalait sur la discrétion selon lui.
Les ponts étaient majestueux, monumentaux et imposants ; mais insignifiants en comparaison des tunnels subaquatiques. Ces derniers desservaient bien moins d’îles que ses frères en surface mais assuraient une protection infaillible contre les intempéries. Les tunnels se trouvaient sous les eaux ; d’épaisses parois de verre, consolidées avec d’énormes structures métalliques, permettaient de s’émerveiller du monde sous-marin. Une sensation de malaise et de vertige tourmentait Alfred à chacun de leur passage sur un pont, mais à ce moment-là, il ressentait un sentiment de plénitude et de repos. Les trois hommes contemplaient les bancs de poissons qui tourbillonnaient dans un ciel agité, à savoir la surface de l’océan subissant les assauts de la tempête. Les faisceaux mourants du Soleil plongeaient dans la mer qui les filtrait pour produire une clarté versatile et tremblotante.
Le cortège s’avançait dans l’ouvrage incroyable ; seuls les ruminations du cheval ainsi que le claquement de ses sabots brisait un silence de mesure. La sortie était tout proche, on distinguait même quelques maisons de l’île de Cadaujac, pourtant Alfred et Ferdinand durent attendre que Vincent eût vérifié que le professeur Lanouzière ne se trouvait pas sur l’île avant de s’y loger eux-mêmes.
Alfred dévisagea Ferdinand dans l’espoir de lui décrocher quelques paroles mais ce dernier demeurait impavide. Il comprit que son aversion pour le vieil homme était réciproque. Le cylindre luisait sous les lueurs aquatiques, les reflets intermittents semblaient appeler Alfred dont la curiosité rongeait son esprit. Il préféra déambuler seul dans le tunnel et admirer un massif de corail plutôt que de ruminer toutes ces idées. Vincent revint après un long moment, annonçant que l’île était sûre.
Cadaujac était une petite île volcanique au sol caillouteux et à la végétation rampante, semblable à de la lande. Une légère bruine poussée par le vent fouettait le visage des trois hommes qui n’eurent aucune difficulté à trouver la ville d’Arlano pour la simple raison qu’il n’y en avait pas d’autres.
Des maisons construites en pierre de taille massives et aux toits d’ardoises rythmaient les rues qui se tortillaient au gré du relief escarpé. Une dizaine de bateaux ancraient dans un port en contrebas, protégé par une lourde digue qu’un phare dominait. Alfred fut surpris de constater que l’édifice ne projeter pas ses lumières. A prime abord, la ville paraissait fantôme et complètement abandonnée. Seuls quelques rares passants infirmèrent cette hypothèse de part leur présence.
Ils dénichèrent sans mal l’unique auberge où ils prirent une chambre. Ils déchargèrent leur affaire, et Alfred nota où Ferdinand rangeait son cylindre. Il désirait débuter les recherches au plus tôt mais son frère modéra ses ardeurs.
— Nous allons prendre notre temps, fit-il calmement. Ce soir, je vais profiter que nous sommes face à l’Omnocéan pour refaire certaines mesures.
Il commença à extraire son télescope d’une malle. Il sembla hésiter un instant avant de rajouter.
— Pendant que moi et Ferdinand seront dehors, tu n’auras qu’à essayer d’en savoir plus sur le pêcheur auprès de l’aubergiste, il doit bien être au courant de tous ce qui se passe sur ce caillou.
Alfred opina de la tête. Il avait l’impression de s’être fait évincer, au profit de Ferdinand. C’était lui qui avait découvert une anomalie et qui avait insisté pour faire l’expédition et voilà que son frère le délaissait. Alfred se sentit bien seul d’un coup ; triste de voir sa relation avec son frère s’effriter à cause d’un cylindre.
Alfred y repensa à l’instant où Vincent et Ferdinand quittaient l’auberge en direction de la berge. Il remonta quatre à quatre les marches de l’escalier et ouvrit la porte de la chambre avec une douceur proche de l’effraction. Où l’avait-il mis déjà ? se demanda Alfred en scrutant les lieux. Il revit alors dans sa tête le vieil homme dissimuler sa relique sous les coussins du canapé, près de la fenêtre. Grossière cachette songea-t-il en les retirant.
Le cylindre gisait là, sans des mains ridées l’enserrant fiévreusement. Alfred tendit l’oreille. Personne. Il s’empara de l’objet et fut surpris de son poids, qui se révéla plus lourd qu’il ne l’imaginait. Il entreprit de tourner le couvercle mais stoppa son geste. C’était mal. Alfred n’aimait pas agir de la sorte, et ce comportement était incompatible à sa nature trop honnête. Justement : trop honnête. Il attendait ce moment depuis tant de jours.
Il dévissa davantage le couvercle puis s’arrêta de nouveau. Son frère savait manifestement ce qu’il y avait dedans, et depuis il n’était plus le même. Peut-être y avait-il là une vérité encline à influer sur l’esprit ? Une vérité dont il ne valait mieux ne pas être investie. Baliverne.
Les doigts fins d’Alfred finirent par ôter le couvercle d’un geste fébrile. Le jeune homme trouva un bocal à l’intérieur, engoncé dans un chiffon protecteur. Il retira le récipient pour le poser sur sa table de chevet, et commença doucement à dérouler le chiffon.
Alfred enleva le tissu et découvrit le contenu du bocal. Il hurla de frayeur et se précipita en arrière. Ses pieds heurtèrent ceux de la petite table qui chuta lourdement au sol. Le bocal se brisa dans un bruit sinistre, répandant un liquide jaunâtre mais également le cadavre d’une créature effrayante.
je passe plus bcp sur le forum, mais là je suis resté 1 peu pour tt lire. et c´est franchement pas mal! j´attends la suite avec impatience maintenant!
Merci d´avori lu.
Je vais essayer de faire en sorte que la suite vienne un peu plus rapidement ...
ok ostramus, merci d´avoir fé un si bon txt, et vivemen que la suite arive! (je serai là moi en tt cas
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