"Trente paires d’yeux se rivèrent sur les pièces. On entendait presque tourner les cerveaux des prospecteurs, calculant d’une part les risques encourus et d’autre part le bénéfice envisageable. "
"- Parfait. Vous vous êtes donc contenté d’obéir aux ordres, ce qu’on ne peut vous reprocher.
Le sergent s’apaisa.
- Vous pouvez donc prétendre à une mort rapide et presque indolore, conclut Alexandre.
Ca ressemble un peu à du Pratchett
En tout cas c´est superbe, KaiM ^^
Bravo !
Je viens de comprendre, il ne reveillera pas le tigre, il deviendra le tigre...
un tit
si des nouveaux veulents lire, sinon pour relancer le débat du prince de Dümra
Salut cher Grand Maître de l´héroic fantasy KaiM !
Je suis désolé de briller par mon absence sur ton topic (oui je sais je dois être châtié
) mais je n´ai pas encore lu la cathédrale ni le siège. a savoir les tomes 2 et 3 de la Guerre du tigre. Mais je compte les mettre sur word et les lire très bientôt pour rattraper mon retard!
allez, un commentaire constructif, un:
"Dans le quartier ouest, des cris et des appels accompagnaient les dernières lueurs d’un incendie. "cette phrase est sans rapport avec les précédentes...Je la trouve presque déplacée.
"Leurs longues épées reposaient dans leur main droite tandis que, de la gauche, ils portaient de larges boucliers de métal aux rebords dentelés." les épées reposaient: le verbes reposer est bizarre, je dis pas qu´il n´a pas sa place, vu qu´il semble être le meilleur pour dire ce que tu veux dire, mais c´est bizarre quand même.
"Cette porte était fermée. " répétition volontaire de porte, que je n´aime pas
"plantés sous les murs et les étoiles, attendirent une réaction." bizarre que tu lies murs et étoiles...Et je verrais plus un imparfait à attendirent, mais bon, c´est très bien comme ça...
"Alexandre en dévia un autre d’un revers de la main, Axtros en bloqua deux avec son étrange arme dentelée" étrange arme dentelée, tu n´as pas besoin de le préciser, non? On sait qu´elle est zarb, et tu en rajoute, c´est lourd.
"Alexandre eut un petit soupir. "j´aime pas le petit avant soupir, il jure avec le reste, je trouve.
[description du capitaine] toute cette partie, on dirait que tu t´efforces d´abord de justifier qu´il n´attaque pas au corps à corps. Pas besoin, on comprend. Ensuite, tu fais tout pour lui donner une apparence moyenne. Il est moyen, et tu appuies dessus...Peu êter un peu trop?
"Yorzal était devenu livide.
- Et merde..." effet comique, peut être. Mais à quel prix...Ca coupe entièrement le elcteur de l´univers, enfin, je trouve...
"elle était particulièrement jolie,"j´aime pas le jolie, qui m´avait déjà paru bizarre à la première lecture....Belle, je le toruv eplus dans l´ambiance...
"- Désolé, petite. Okiel... " C´est bien alex qui parle? Si oui, c´est bizarre qu´il l´appelle "petite" alors qu´elle a le même âge que lui....Sauf si c´est pour dire qu´il se croit supérieur, et dans ce cas, j´ai rien dis
" C’est bien, petit, tu as du courage." encore ce "petit" qui me dérange.
bon, 2eme post:
"Lentement, les portes de la forteresse coulissèrent avec un long grincement." lentement et long sont proches. On peut pas dire que c´est une répétition, mais les deux mots sont dans ce cas ci proches de sens, avec une assez proche prononciation (pas très proche mais bon)....
"pavée ainsi qu’une caserne austère qui jouxtait une écurie." je sais pas trop comment on emploie jouxter, mais il me semble qu´après il manque un mot...
"Des dizaines d’hommes, vêtus de cottes de mailles marquée de l’écusson rouge et or de la ville," marquéeS (j´suis pas sûre). Apèrs, ça fait deux participes passés proches, vêtus et marquée...On change de sujets (les hommes puis les cottes de mailles) trop rapidment.
"Une pluie de flèches tomba sur les Gardes noirs, qui la bloquèrent de la même manière que les précédentes." même manière que les précédentes: cette expression, je me souveins que tu avais utilisé la me^me pour la troisième salve, il me semble...Ca remonte à loin dans le texte, c´est vrai mais...Et justement, comme c´est loin, les précédentes, ça nous oblige à nous souvenir d´avant, ralentissant notre lecture jusque la fluide. Cependant, si tu redécrivais, ça ferait répétition, donc...j´sé pas.
"C’était parti... " A non, là, ca me semble complétement déplacé.
"andis que les lames se heurtaient avec violence, les soldats keldrites faisaient montre" Keldrites. Ce mot placé là, ralentit encore la lecture. On réfléchit (ou du moins moi^^) avant de trouver que keldrites=de keldras. donc, faudrait trouver un autre mot pour les nommer...
"L’acier cliqueta pendant trois secondes, et ses assaillants s’effondrèrent. " là c´est vraiment pour te reprocher quelque chose, mais le verbe cliqueter, je trouve qu´il ne fait pas bon ménage avec l´acier, j´ai du mal à imager l´acier qui cliquète...
" Profitant de cet élan, le Garde noir poursuivit son vol plané." alors, je comprends pas à quoi sert cette phrase. On sait qu´il est dans les airs et qu´il fonce vers le sol. Comment peut il "profieter" de son élan?
"sous la lune et lui ouvrit l’abdomen aussi aisément qu’une feuille de papier. " la comparaison abdomen/Papier me semble déplacé, ils n´ont aucun point commun, à part qu´on peut les percer. Faudrait remplacr par un streak, ou je sais pas...
"L’homme, blessé au mollet, survivrait sans aucun doute. " une blessure au mollet, même si elle peut être grave, n´impressione pas du tout, faudrait que tu la mette à un endroit critique, sans trop l´être
voilà, terminé ![]()
oÔ j´ai une illumination tout à coup!
Dans le siège de Dümrist, Nurmill, la deesse des contes ou un truc du genre, raconte l´histoire d´un prince devant battre un méchant sorcier, et en fait ils se marient....Y en a qui se souviennent? Quand adrien et artus rencontrent murmill! n=bon, hé ben c´est un big clin d´oeil à une oeuvre d´elnanar, non?
Lol hipop si tu avais lus quelques posts plus loin tu aurais vu que KaiM a avoué ce clin d´oeil! ![]()
je vous deteste! C´est moi qui l´ai trouvé ce clin d´oeil! vous êtes que des copieurs!!!!!!!!

Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! (séquelles de ma période Pokémon, faites pas attention
)
Bon, sérieusement, j´ai bien pris note du comm´ de hipop, oui j´ai lu Pratchett et je m´en inspire parfois, les débats sur les rapports entre Alexandre et Arkos sont ouverts, j´ai effectivement avoué le clin d´oeil après quelques posts, mais il y en a plein d´autres que vous n´avez pas forcément repérés ou signalés. Et pour finir, oui, vlà la suite (courte).
Chapitre 9 : L’ombre et la femme
Quand Karen et les Gardes noirs se furent éloignés, Alexandre descendit la colline puis erra, solitaire, dans les rues de Keldras. Combien d’hommes avait-il tués depuis le lever du jour ? Pas loin d’une centaine, environ. C’était son premier vrai bain de sang depuis son départ de Dümrist. S’il n’était pas du genre à se sentir écœuré après un tel massacre, une pointe d’amertume s’était pourtant nichée dans sa poitrine. D’une certaine manière, il avait conscience que le temps des enquêtes touchait à son terme. La bataille de ce soir sonnait le retour de la violence.
Le Prince ne regrettait aucune de ses actions. Il savait depuis le début qu’il lui faudrait tuer, d’abord pour se faire respecter, puis pour atteindre son but. Il oeuvrait pour le salut du monde. Quelle importance si, pour préserver des millions de vies, il devait en faucher quelques-unes ?
Il n’y avait plus personne dans les rues noires de la ville. Alexandre n’aurait su dire si c’était normal à cette heure ou si les passants l’évitaient. De toute façon, ça n’avait pas d’importance.
Il se dirigeait vers la sortie de la ville quand, sur sa droite, une ombre entra en mouvement. Vif comme l’éclair, le Prince tira son glaive et se mit en garde, scrutant les alentours à la recherche d’éventuels adversaires.
- Abaisse ton arme, mon garçon, fit une voix douce et calme.
L’ombre se déplia, et une vieille femme en manteau de laine s’approcha d’Alexandre. Maigre, chancelante, ses cheveux blancs cascadant de part et d’autre de son visage ridé aux yeux fatigués, elle semblait totalement inoffensive. Le Prince ne se détendit pas pour autant.
- Qui êtes-vous ?
- Mon nom ne te dira pas grand-chose. Je m’appelle Nurmill.
Alexandre pointa sa lame vers le cœur de la femme.
- Et que faites-vous ici ?
- Je suis venue te voir avant ton départ.
Le Prince eut aussitôt la certitude que quelque chose n’allait pas. Cette Nurmill n’était pas une femme ordinaire, et encore moins une honnête habitante de Keldras.
- Que me voulez-vous, exactement ?
- Juste te voir, je t’ai dit.
Alexandre s’efforça de ne pas perdre son calme. Soit cette femme était folle, soit elle en savait beaucoup. Voire trop.
Il avança d’un pas et plaqua son glaive sur la gorge de Nurmill. Elle ne tenta pas de se dérober.
- Dis-moi ce que tu sais de moi, vieille femme. Ou tu emporteras tes secrets dans ta tombe.
- Je ne crains pas la mort, mon garçon. Et ce n’est pas toi qui me tueras, sois-en sûr. Quant à te révéler ce que je sais, n’y comptes pas. Nous y serions encore demain matin.
Elle se tut un instant. Alexandre résista à l’envie de lui trancher le cou puis, lentement, fit un pas en arrière.
- Merci, fit Nurmill. Je commençais à avoir du mal à respirer. Il ne faut pas brusquer les personnes âgées, tu sais ?
Le ton léger n’arracha aucun sourire au Prince.
- Bon, vous m’avez vu, c’est très bien. Au revoir, alors.
- J’ai aussi un conseil à te donner, ajouta Nurmill. Nul ennemi ne pourra te vaincre, mais il en est un dont tu ne pourras triompher. Le destin. Ne te risque pas à t’opposer à lui.
Alexandre ne comprit rien, et ne répondit pas davantage. Nurmill le couva encore un instant du regard, puis tourna les talons et s’éloigna.
- Prends garde à toi, Prince Noir ! Ta tâche ne sera facile, mais tu peux l’accomplir. Au revoir !
Quand, enfin, Alexandre réagit, il voulut poursuivre la vieille femme. Mais Nurmill, après avoir tourné l’angle d’une maison, avait disparu.
Avalée par la nuit.
Un nouvel incendie illuminait Keldras lorsque Alexandre rejoignit son escorte. Karen et les Gardes Noirs, montés en selle et prêts à partir, l’attendaient dans le petit bois.
- Alors ? s’enquit le Prince.
- La taverne était déserte, répondit Axtros. Conformément à vos ordres, nous l’avons brûlée.
- Parfait.
Alexandre contempla avec un mélange de déception et de contentement les flammes qui montaient du centre-ville. Certes, Rudriq le tavernier n’avait pas péri, mais réparer les dégâts de son établissement lui coûterait sûrement assez cher pour lui faire passer l’envie de s’opposer à plus puissant que lui. A présent, le Prince avait réglé tous ses comptes avec Keldras.
Il ne parla pas de la vieille femme à ces hommes ; d’abord parce qu’il doutait de n’avoir pas tout simplement rêvé, ensuite parce qu’il avait la conviction que cette affaire ne concernait que lui.
- Partez devant, lança-t-il à ses hommes. Karen, Axtros, restez. Je dois m’entretenir avec vous.
Varlian tourna bride et s’en alla. Les autres Gardes l’imitèrent. Quand ils eurent disparu dans l’obscurité, Alexandre se tourna vers le capitaine de son escorte :
- Axtros, vous garderez un œil - façon de parler - sur notre nouveau guide. J’ai comme l’impression qu’il ne me porte pas dans son cœur, et les événements de cette nuit ne risquent pas d’adoucir ses sentiments à mon égard. Je ne veux pas qu’il prenne peur et nous fausse compagnie au milieu des Terres Mortes.
Le Zahr plaqua son poing droit sur son torse.
- Entendu, Altesse.
Alexandre hocha la tête en réponse, puis s’adressa à Karen.
- De même pour vous. Je veux que vous assuriez de contrôle sur cet Evan. Il va se sentir perdu dans notre groupe, il lui faut un point de repère. Vous veillerez à son confort, répondrez à ses questions dans la mesure du possible, et lui enseignerez ce qu’il désirera apprendre.
- Pourquoi moi ?
Un mince sourire étira les lèvres du Prince.
- Il est jeune, et vous êtes sans nul doute la plus belle femme qu’il a jamais eu l’occasion de voir. Ne lésinez pas sur les moyens pour l’attacher à vous. Et oubliez un peu Varlian.
Karen, qui se renfrognait, leva soudain un sourcil.
- Ca se voit tant que ça ?
- Ca crève les yeux, fit Axtros.
Le Prince et l’Elfe le regardèrent, fort surpris par son humour.
- Façon de parler.
Les trois cavaliers s’échappèrent dans la nuit, rattrapant progressivement les dix hommes en armure noire qui les avaient précédés. Du haut de la colline sud-est de Keldras, debout sur une terrasse de pierre naturelle, une vieille femme les regardait s’éloigner, un petit sourire aux lèvres.
- Crois-tu qu’il accomplira sa mission ? demanda-t-elle aux ténèbres.
Une silhouette nimbée de brume noire descendit à son côté.
- J’essaye de faire en sorte qu’il y parvienne, mais je ne puis le garantir. Mes plans vacillent, Mémoire. Au pire moment, comme il se doit.
- C’est peut-être logique. Le destin veut t’empêcher de tout diriger à ta manière.
- C’est à moi de modeler le destin, ne l’oublie pas.
- Aucun risque.
L’ombre noire ondula pesamment autour de la vieille femme.
- Rappelle-toi bien nos tâches, mon amie : les actes n’appartiennent qu’à moi...
- ... et mon rôle est juste de me souvenir.
![]()
Trop court, bien trop court.
Une suite demain pour compenser? ![]()
Ou peut-être même ce soir???
aujourd´hui, jour pour jour, ca fait un an que je suis sur ce forum!
tout le monde s´en fout? bon, ben vous le saurez,
plus dans le sujet, j´ai pas lu le chapitre, mais je m´y attelle quand j´aurais envie de lire ![]()
Et bien bravo hipop ! Toutes mes félicitations !
Moi, ce sera le 15 juin.
Et OK, une suite demain.
tu fêteras ta combien d´années, le quinze juin?
Bon, faut pas que j´oublie....
C´est tellement gentil de me féliciter
je t´aiiiiiime KaiM ^^
remmmm, passons... ![]()
je crois pas que j´ai fait la remarque mais dans la partie precedent quand le Zahr dit cb il y a de gardes qui les entourent, va falloir vraiment que tu m´expliques comment il fait pour compter en écoutant...
Cette derniere partie, très bien, on retrouve la petite vieille, le bon vieux Molloch. Un peu court, à demain !! !!!!!!!
peut-être son ouie super developpé
bon comme tous je trouve ce chapitre beaucoup trop court, vivement la suite ![]()
allez yop, je continue dans ma lancée:
"Pas loin d’une centaine, environ" pas loin, et environ ne vont pas très bien ensemble. D´une certaine manière, ils se répètent. Envrion
autour
pas loin, d´après moi
" C’était son premier vrai bain de sang depuis son départ de Dümrist."son...son, répétiton, de petits mots pas très importants, mais bon...Comment l´éviter, ben j´sé pas, j´t´en pose des questions, moi?
"D’une certaine manière, il avait conscience que le temps des enquêtes touchait à son terme. La bataille de ce soir sonnait le retour de la violence. " Le d´une certaine manière met la confusion dans la phrase. C´est à dire qu´il n´avait pas conscience partout dans sa tête? J´trouve ça bizarre. Et puis, je trouve que cette phrase n´est pas très bien tournée. J´ai mis du temps à la comprendre. peu être du au "temps de senquêtes", pas très clair. La phrase suivante fait très joli, mais je trouve qu´elle répète ce qui a été dit dans la phrase précédente. Pas complétement, mais...
"Il savait depuis le début qu’il lui faudrait tuer, d’abord pour se faire respecter, puis pour atteindre son but. Il oeuvrait pour le salut du monde. Quelle importance si, pour préserver des millions de vies, il devait en faucher quelques-unes ?" Pas très bien tourné le début de la première phrase. Je pense (j´y ai pas réfléchi en fait), que la répétition de il pourrait être évitée. Je trouve que tuer n´inspire pas le respect, mais la peur. Respecter un gars qui tue tout le monde....Bof, peu probable. Donc, le d´abord pour se faire respecter, ben je trouve qu´il tient pas debout. "il ouvrait pour le salut du monde" j´aime pas c´te phrase. Je sais que c´est pas ca, mais moi, ca me fait penser à ces fics où le héros sauve le monde, genre james bond. Mais d´un autre côté, l´enlever serait enlever l´argument qui met en place la phrase suivante. Donc faut la garder, dommage. des millions de vies, laissez présager qu´il y en a pas plus d´un milliard au grand max. Je dis ça, je dis rien, c´est juste que si t´as une idée du peuplement de ton monde, autant que tu en donne un aperçu plus précis. Mais je pense que c"est pas le cas, donc je me tais.
"Alexandre n’aurait su dire si c’était normal à cette heure ou si les passants l’évitaient. "alors, la je suis vraiment pas sûre, mais ton "su", ne s´écrit il pas "sût". Je dis ca je dis rien, j´en sais presque rien
après, le fossé entre la normalité du vide dans les rues ou le fait que les passants l´évite, fauydrait que tu le creuse plus, au moins, par exemple d´une virgule.
"- Ca crève les yeux, fit Axtros.
Le Prince et l’Elfe le regardèrent, fort surpris par son humour.
- Façon de parler." excellent, me suis marrée toute seule devant l´ordi
"Les trois cavaliers s’échappèrent dans la nuit, rattrapant progressivement les dix hommes en armure noire qui les avaient précédés" bon, avant c´te phrase, j´ai rien repéré de fâcheux, j´ai trouvé le dialogue très naturel
mais le s´échappèrent dans la nuit, je digère pas. Dna sla nuit me fait penser à l´avalée par la nuit de nurmill et s´échappèrent, c´est l´idée de fuite. Or, ils ne fuient pas...armure noire, j´me demande si y a pas un S au deux... le qui les avaient précédés est lourd à mon gout. Si tu le retirais tout simplement, je pense que la phrase se portera mieux.
" Du haut de la colline sud-est de Keldras, debout sur une terrasse de pierre naturelle," pierre naturelle, bon, j´vois pas ce que le naturelle vient faire là. On se doute que la roche n´est pas de plastique
"- C’est à moi de modeler le destin, ne l’oublie pas.
- Aucun risque. " j´aime bien l´humour aussi.
Bon, j´avoue, mon comment n´est pas très complet sur ce chapitre, que j´ai largement préféré au dernier. Le dernier me semblait plus brouillon et assez violent. Cette scène de calme me semble parfaite où elle se trouve. On trouve enfin quelqu´un à apprécier de ce monde de dingues, quelqu´un qu´on avait...oublié: nurmill. Elle va finir par être ma préférée! ![]()
je ne suis pas une lectrice très assidue du genre fantastique mais en commencant à lire "Les bracelets d´Arzhan" je n´ai pas pu m´arrêter que jusqu´à la fin. La seule chose que je peux dire est que tu écris fameusement bien et que j´ai trouvé impressionantes les descriptions des combats et tout lee reste d´ailleurs. Tu manies très bien la complexité des personages, leurs humeurs et leurs sagesses sans te devier de l´histoire qui est superbe du debut à la fin. Il ne me reste qu´à te feliciter et t´enjoidre de continuer avec ce qui semble être une prometteuse carrière d´écrivain, à deplorer uniquement la mort du petit Frid! Je compte lire prochainement "La cathèdrale de Kridath" et "le siège de Dümrist" avant d´attaquer le dernier volet des aventures d´Alexandre que j´espere tu auras fini pour alors!
Merci pour le plaisir d´une si bonne lecture!
Et merci de ton commentaire, ça fait toujours plaisir d´avoir plu à un nouveau lecteur.
Hipop
Le 15 juin, ce sera ma première année sur ce forum. "su" s´écrit bien "su", participe passé de "savoir". On parle d´"hommes en armure noire" parce qu´il n´en ont qu´une chacun, je crois, mais j´ai jamais vraiment compris cette règle. C´est la terrasse qui est naturelle, pas la pierre. Pour le reste, OK.
Et dans la foulée, la suite. Courte aussi, mais avec celle d´hier, ça fait un chapitre normal.
Chapitre 10 : Deux Paladins sur les routes
Olaf et Namâric chevauchèrent la moitié de la nuit.
C’était une pratique qu’ils avaient établi dès leurs premières missions communes, et qui leur revenait tout naturellement après des années de séparation. Aucun des deux n’ayant besoin de beaucoup de sommeil, ils ne s’arrêtèrent que quelques heures pour laisser se reposer les chevaux. Ils établirent leur camp au sommet d’une colline où trônait un vieux pin solitaire, auquel ils attachèrent les chevaux et prélevèrent du bois pour allumer un feu. Après un repas léger mais nourrissant, consistant de pain et de bâtonnets de viande séchée, ils dormirent à tour de rôle, cent trente minutes chacun, se relayant pour monter la garde.
Conscient qu’ils allaient devoir se côtoyer durant une longue période, ils se détendirent peu à peu malgré les conflits qui les avaient déchirés par le passé. Lorsque l’aube pointa, Namâric consentit même, devant un frugal petit déjeuner, à informer son ancien professeur des événements politiques survenus dans le monde pendant qu’il se « planquait comme un lâche dans une forêt paumée en attendant qu’on daigne l’oublier ».
Dümra avait repoussé les Elfes du roi Itraïr, qui se tenaient à présent tranquilles dans leur Alméra natale, réparant les dommages causés par l’invasion des Orks. Au sud-ouest de Dümra, l’Histena basculait peu à peu dans un début de guerre civile à cause d’un problème de succession et d’impôts. A l’Est, rien de notable ne s’était produit.
Les choses intéressantes se déroulaient dans la province affotite de Métaca, envahie par les armées d’Ethiol. L’empire que traversaient Olaf et Namâric occupait en effet une longue péninsule s’enfonçant vers le sud dans la mer Caspiée. Au Nord-Ouest, la chaîne colossale qu’on nommait l’Echine du Serpent le séparait clairement des terres dümréennes. En conséquence, la seule possibilité d’extension pour Ethiol résidait dans une attaque contre Métaca.
La région, célèbre pour sa bière, était devenue le théâtre d’un affrontement incertain entre les troupes ethioliennes et les légions d’Affoth. En outre, après avoir pillé Alméra, la tristement célèbre horde des Orks avait déferlé sur Métaca pour profiter du chaos ambiant. A la demande du chef de guerre Borkas, dix mille Orks de la nouvelle génération étaient descendus de l’Echine pour venir prêter main-forte à leurs aînés. Pour ne rien arranger, les Singes du roi Gorios, chassés énergiquement de Dümra et priés d’aller guerroyer ailleurs, avaient curieusement choisi de s’établir dans la contrée de la bière, se heurtant à la fois aux humains et aux Orks. On racontait même qu’une petite troupe de Varaks, ces reptiles mythiques de deux mètres de haut, arpentait la région en cherchant la bagarre.
En résumé, la situation en Métaca donnait une profondeur nouvelle à l’expression « joyeux bordel ».
Olaf s’étira longuement en contemplant l’aurore, qui illuminait de ses feux le paysage vallonné du Sud de l’Ethiol. Il ne s’était jamais lassé de ce spectacle. L’herbe qui, telle de l’eau, ondulait sous le vent, les oiseaux qui s’éveillaient dans les petites forêts, l’eau qui murmurait dans les lits des rivières, tout cela lui semblait presque magique.
- Nous tâcherons d’éviter Métaca, alors, conclut-il.
Un ange passa.
- A part ça, Namâric, comment comptes-tu gagner Yagatâr ? Nous sommes partis très précipitamment, hier soir, et j’espérais un peu plus de détails aujourd’hui...
Namâric rangea dans un sac la poêle qui lui avait servi à préparer le petit déjeuner, donna une poignée d’avoine aux chevaux, puis se tourna vers son ancien maître.
- Nous trouverons un bateau au port de Jarinas, expliqua-t-il. En cette saison, il en part au moins un par jour.
- Toute l’année, en fait, compléta Olaf. Je me doutais que tu choisirais Jarinas, même si j’aurais préféré l’éviter.
Namâric lui lança un regard interrogateur.
- Pourquoi ?
Olaf considéra son compagnon à travers son masque d’or, avec une telle intensité que Namâric finit par ciller.
- Arrête ça.
- Tu penses que j’ai séduit une femme, tué son époux lorsqu’il nous a découverts, puis massacré la milice avant de quitter la ville sous les injures et les malédictions, affirma-t-il.
Namâric coiffa son casque, puis jeta sa selle sur le dos de son cheval.
- Je ne vais pas supporter très longtemps que tu lises dans mes pensées, grinça-t-il.
- En tout cas, tu supposais juste.
- Quoi ?
Olaf haussa les épaules.
- J’ai effectivement laissé de mauvais souvenirs à Jarinas. Mais ça remonte à bien longtemps.
Namâric poussa un long soupir.
- On peut raisonnablement supposer que tout le monde aura oublié cette histoire, avec le temps...
Puis une idée le frappa.
- Quel âge as-tu, Olaf ? Je ne croix pas que tu me l’aies jamais dit...
Le Paladin au masque d’or se leva, ramassa sa hache et la passa à sa ceinture. Le voyant s’approcher de lui, Belanar piaffa d’impatience.
- Je n’en ai pas l’air, mais j’approche de la soixantaine. Et toi ?
- Vingt-neuf.
- Nous vieillissons, fit Olaf. Nos réflexes risquent de s’émousser avec le temps.
Une étrange lueur s’alluma dans ses prunelles, et tout s’enchaîna très vite.
L’épée de Namâric jaillit de son fourreau et, comme animée d’une vie propre, fondit sur la tête d’Olaf. Tout en reculant pour ajuster ses appuis, celui-ci tira d’un geste sûr le sabre fixé dans son dos, et para l’attaque dans une gerbe d’étincelles. Namâric glissa sur l’herbe avec fluidité, sa lame fouetta l’air en un arc scintillant ; Olaf dévia le coup de taille, avança au contact de son adversaire et lui assena un féroce coup de coude au visage. Namâric fléchit légèrement les genoux, se pencha sur sa droite, saisit le bras de son maître avant de l’entraîner dans un ample mouvement tournant. Olaf se reprit à temps, évita d’un bond l’épée de son élève, puis décocha un coup de pied latéral. Vicieux et fulgurant.
Il n’atteignit pourtant pas sa cible. Namâric le contra in extremis avec son bras gauche, pivota en souplesse pour prendre de l’élan, frappa à nouveau de sa lame. Le sabre et l’épée se croisèrent. Après un dernier échange aussi bref que technique, Olaf rompit d’un pas et abaissa son arme.
- Je vois que non, déclara-t-il. Néanmoins, je pense que des petits entraînements quotidiens ne pourront pas nous faire de mal. Il s’agira d’être en forme pour éliminer le Prince.
- Tant que nous éviterons de nous entretuer, nous ne risquerons rien, approuva Namâric. Et puis, ça nous rappellera le bon vieux temps, quand nous combattions tous les jours jusqu’à ce que je parvienne à te toucher au corps.
Il rengaina son épée, récupéra ses dernières affaires pendant qu’Olaf achevait d’étouffer le feu. Puis ils enfourchèrent leurs montures, Namâric le rapide Norzac, et Olaf le puissant Belanar. Après quoi ils dévalèrent la colline et s’élancèrent vers l’est.
![]()
bon chapitre, avec malgré tout des petits trucs à reprocher:
"C’était une pratique qu’ils avaient établi dès leurs premières missions communes," je pense que le terme "pratique" n´est pas approprié. Quand on lit la première phrase, on zappe la moitié de la nuit parce qu´on a pas l´impression que ça sert à quelque chose. LE fait que tu mettes l´accent dessus ralentit la lecture. de même que pratique est mal placé, j´aime pas beaucoup non plus "établi". Ca laisse entendre que Olaf et Namâric alors jeunes se sont dit: "bon, à partir de maintenant, toutes nos missons communes, on chevauchera la moitié de la nuit, OK?" Pas très réaliste.
"que quelques heures pour laisser se reposer les chevaux. " le "se" pourrait il être enlevé? La phrase allégé du mot serait également compréhensible.
"auquel ils attachèrent les chevaux" chevaux est trop proche pour que de nouveau tu le dises: répétition.
"consistant de pain et de bâtonnets de viande séchée, ils dormirent à tour de rôle, cent trente minutes chacun, " l´utilisation de "consistant" me semble louche. Je ne sais pas trop comment on l´utilise dans une phrase, et il y a de grande chances que je m´alerte pour rien, mais c´est zarb. Après, le cent trente minutes surprend. On se croit dans un univers d´HF, où les rendez vous sont donné à l´aube et non à 8h 32 du matin. C´est trop précis. Un peu plus de deux heures, ca serait déjà plus naturel, quoicque un peu lourd.
"[passage des trucs qui se sont passés pendant que le âche se planquait]" C´est assez bien résumé, et permet de mieux s´y retrouver. Mais il y a trop de noms, je trouve, et l´on s´emmêle. S´il y avait une carte, ça arrangerait les choses, mais on a pas forcément envie de regarder la carte quand on lit un truc. Perso j´ai jamais regardé la carte du seigneur des anneaux que je l´ai lu. Enfin, simplifie encore plus que tu ne la fait, en gros
"Ethiol résidait dans une attaque contre Métaca. " Bon, perso, j´aime pas du tout le nom Métaca. Mais ça ne tient qu´à moi, donc laisse tomber. Les noms propres apportent un certain poid à la phrase, qui fait qu´il faut pas trop les répéter. Or Métaca a été dit quelques phrases avant. Certes, c´est lointain, mais ca me chiffone.
Un truc aussi qui peut prêter à confusion le lecteur: l´Echine du Dragon et l´Echine du Serpent.
"Dümra et priés d’aller guerroyer ailleurs, avaient curieusement choisi de s’établir dans la contrée de la bière, " curieusement, c´est lourd. contrée de la bière aussi. C´était ptête pour éviter de redire Metaca, mais bon...
"En résumé, la situation en Métaca donnait une profondeur nouvelle à l’expression « joyeux bordel ». " J´aime pas c´te forme de guillemets
tu utilises open office? même si ca rajoute une touche d´humour au texte, "joyezux bordel" ne correspond en rien à l´univers dans lequel tu nous plonge. Ca jure avec le reste.
"l’eau qui murmurait dans les lits des rivières" répétiton de eau avec la phrase précédente.
"- Nous tâcherons d’éviter Métaca, alors, conclut-il.
Un ange passa. " j´aime pas le verbe tâcher, il me fait penser à cette pauvre tache de prof d´svt qui est la mienne. D´accord, je me tais. Bon, pour cette conclusion, je la trouve creuse. Il est évident qu´ils doivent éviter Metaca, ca enlève du réalisme au dialogue. Pour un ange passa, j´ai déjà vu ca quelque part. Une expression, si je comprends bien, dont le sens m´est inconnu: ca veut dire qu´il y a silence?
"Namâric rangea dans un sac la poêle qui lui avait servi à préparer le petit déjeuner, donna une poignée d’avoine aux chevaux, puis se tourna vers son ancien maître. " Ca doit prendre une ou deux minutes. Ca fait un sacré silence entre la question et la réponse, non?
Pour le début du combat, j´ai pas très bien compris pourquoi namâric l´attaque. Il aime pas qu´on lui dise qu´il vieillit? Il veut éprouver les reflexes de son maitre? Bon, pour le combat, évidement rien à dire.
"tous les jours jusqu’à ce que je parvienne à te toucher au corps. " la réaction d´Olaf m´étonne. Il ne fait rien? Ne conteste pas la supériorité de son élève? Je trouve également bizarre qe le dialogue se clot ainsi.
Bon, pas mal, mais je préférais le chapitre précédent. Sans doute parce que l´histoire n´avance pas d´un poil?
"