Bon, ben merci d´avoir tenu jusqu´au bout. En effet, ce que tu dis risque pas de te tuer, vu que ton avis est largement partagé. Moi aussi, avec du recul, je me rends ien compte des problèmes.
Oui, c´est bourrin. Oui, Namâric suit un raisonnement bizarre, est invicible au-delà de la limite du supportable, traerse les Terres Mortes on sait pas trop comment, n´a plus du tout la personnalité de héros que je voulais lui donner, tue et laisse mourir des innocents pour atteindre Alexandre alors que c´est pas du tout son style. (En fait il faudrait que je réécrive toute la partie dans la capitale d´Affoth, parce que c´est là que j´ai le plus foiré du point de vue du comportement des deux Paladins.) Oui, ça manque de sentiments, oui les personnages comme Varlian et Axtros pourraient être plus développés, oui, il y a des incohérences dans le comportement des Migrodis, oui, les personnages ne font que subir ce qui leur arrive sans jamais prendre de décision, et oui, le début de l´histoire est mou et la bataille finale interminable.
Certes, la raison d´être de ce tome joue un peu : il me restait quelques trucs à caser après la fin du Siège de Dümrist, alors j´ai écrit un tome de plus, mais j´avais pas grand-chose à y raconter, donc il y a une bonne part de remplissage et de bourrinage gratuit. Mais j´aurais quand même pu m´en sortir mieux.
Ca serait facilement améliorable, et j´aurais certainement intérêt à reprendre tout le Cycle et particulièrement ce tome un jour ou l´autre. Mais je ne le ferai probablement pas, car ma priorité, lorsque j´aurai à nouveau le temps d´écrire, sera de raconter la suite de l´histoire.
Donc merci de ton commentaire. De toute façon, plus vous taperez dur sur ce tome, plus je pourrai m´améliorer pour la suite.
Par contre un détail quand même :
"lors de la bataille, Alexandre porte le collier de Dantarium (ch´uis sûr que c´est pas ça non plus...) mais ne pense jamais à l´enlever, ce qui contraste légèrement avec le personnage qui est quand même d´une froideur calculatrice improbable. Pourtant un simple coup aurait suffit, comme Axtros le montre un chouia plus tard. "
Sauf qu´Axtros a déjà déserté quand Alexandre rejoint ses hommes, et que lui seul a assez de force pour assener le "simple coup" en question.