Un tout petit bout... Les dictionnaires sont vraiment useless, on va plus vite sans :/
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Sunrise shined upon Lanor’s valley, floodlighting the fresh snow and shimmering the river’s frozen waters. Blinded, baron Tarlaq squinted and frowned. Despite the brightness of the dawn, he kept looking around. Mechanically, he touched his grey hair with two fingers, on the right temple, then caressed the thin ruff of brown beard which sprawled upon his (square) jaw, before he sighed lightly.
There was still nothing to be seen.
He shrugged off, and (pulled) the reins of his tall brown horse. It revolved to face the convoy.
“What’s happening, my Lord ? You couldn’t help but looking behind since we moved off.”
Tarlaq glanced at the man who spoke. Captain Vladek was wearing the same mail coat he did, and their two battle steeds looked similar. He was a few years younger than Tarlaq and displayed a beard and a ponytail. They had known each other for years, even decades.
“Don’t worry”, the baron said. “I’m feeling a little nervous, that’s all.”
“Admit that you would like to scope something unusual, in order that this uneventful trip to gets interesting!”
Tarlaq smiled. Once again, his lieutenant had utterly guessed what he was thinking. The baron sometimes suspected his old friend of having a mind-reading capability, and carefully concealing it. Although as a swordsman, the baron was displeased with the idea of leaving all winter long the north-east battlefields, which the elves’ king Itraïr had been trying to annex for almost a year, he wasn’t given to disobey his monarch. If Alexandra VII had appointed him for that mission, he surely considered him the man of the hour.
“I´ve got to confess”, Vladek added, “I’m quite apprehensive myself. We were trusted with such a responsibility! I’ll feel easier when the products reach their destination.”
"in order that this uneventful trip gets interesting." Sorry.
répétition de Baron dans le dernier paragraphe, + connerie sur Alexandre VII. Faudra que je me relise next time.
KaiM, on dit "litter" pour des feuilles, pas carpet. D´autres trucs, mais j´ai la flemme de tout renoter, doit y avoir suffisamment de fautes chez moi pour que je me taise^^
Pourquoi Molloch a-t-il envoyé Elaïr pour sauver Namâric alors qu´il voulait que le paladin soit écarté de tous les plans pour que ces derniers s´accomplissent parfaitement ou alors qu´il meurt ?
Ensuite, j´avais en partie raison quand j´ai dis que le Prince allait être à l´origine de la guerre du Tigre, quelles que soient les modalités.
Si ça se trouve le père d´Alexandre est Raxos, parce que des Zahr dans ton histoire il n´y en a pas trente-six ou alors ma mémoire fait défaut.
Bonne suite même s´il aurait mieux de tout poster à mon goût.
Ostra
Molloch voulait sauver Namâric pour s´en resservir plus tard, tout simplement. Pour le père d´Alexandre, pas forcé que ce soit un Zahr : Alexandre est en partie Zahr parce que son grand-père, le père de Nurmill, l´était aussi. Peut-être n´ai-je pas assez insisté sur ce point, que je compte développer plus tard.
xbq
Ma traduction est faite par Google, elle ne vaut rien et elle est bourrée de fautes. La tienne est sympa.
Suite et fin demain.
Moi je pense connaitre la silhouette blonde ^^ Qui l´a trouvé aussi ?
moi je veux la suite, enfin la fin ![]()
Allez, finissons-en. Bonne lecture.
Chapitre 76 : Résolution par substitution
Je me réveille.
Je suis allongé sur le sol. J’ai mal partout. J’ai dû faire une sacrée chute. Que s’est-il passé, déjà ?
Oui, je me souviens. J’ai détruit le câble qui reliait la cloche au pylône, et j’ai pris un choc. Mais ça va aller. Je me sens mieux, maintenant.
J’ai dû rester inconscient pas mal de temps, mais tout n’a pas explosé, encore que cette structure soit en piteux état. Mais bon, ça n’a pas d’importance.
Ce qui compte, c’est que je suis vivant. Et que j’ai réussi.
Je me relève et me tiens debout entre les deux murs. Je ne vois plus mon épée. C’est ennuyeux, ça. Depuis ces derniers jours, je me sens plus en sécurité avec une arme. Et si le combat n’était pas terminé ?
Le combat ?
Quel imbécile ! J’ai oublié les autres ! Sorelial, Emmanuel, Karen ! Je dois les aider ! Je peux peut-être leur éviter la mort ! Et même s’ils ont gagné, je dois les retrouver !
Je me précipite vers la porte quand j’aperçois une fissure dans la coupole intérieure. Elle a sacrément souffert, celle-là. J’ai eu de la chance d’être épargné.
Mais il me semble entendre une voix. Il y a quelqu’un à l’intérieur !
Bon, autant aller voir là en premier. Je jette un coup d’œil à travers la fissure. C’est Alexandre. Salement amoché, mais vivant. Je grimace en voyant ses mains coupées. Comment est-il arrivé là ?
J’ai aussi l’impression de voir une forme plus grande, mais de là où je suis, impossible de la distinguer.
Je passe la fissure et entre dans la pièce. Alexandre se tourne vers moi, l’air inquiet. Moi, je lance un regard vers la forme que j’ai cru apercevoir. Ca bouge, ça se déplie, c’est bien vivant, c’est…
C’est quoi cette bestiole ?
Evan écarquilla les yeux en apercevant Farik. Bouche bée, il resta figé devant le dragon de trente mètres, aux griffes aussi longues qu’un homme et aux écailles plus noires que de l’ébène, dont les yeux rouges et luisants brillaient d’une lueur irréelle.
Alexandre s’avança vers lui tout en réfléchissant à la suite des opérations. Maintenant que Molloch était vaincu, il allait pouvoir rejoindre ses compagnons, supprimer Namâric et se lancer à la poursuite des derniers Migrodis, puis rassembler les yeux et… accomplir ses desseins.
L’idée de contrôler Arkos lui donnait le vertige. Il avait conçu la plus haute ambition imaginable : s’emparer du monde. Avec un serviteur comme le Tigre Noir, ce serait jouable. Peut-être pas facile, mais jouable.
Il retourna son idée dans sa tête. Maintenant qu’il l’avait assenée à Molloch avec tant de conviction, il ne pouvait plus y renoncer. Sa déclaration avait entériné ses plans. Il ressusciterait Arkos pour en faire son arme personnelle. N’était-ce pas prétentieux de sa part, d’imaginer qu’il pourrait devenir l’empereur du monde entier ? Non, ça ne l’était pas. Rien ne pouvait arriver de mieux. Entre de bonnes mains, Arkos ne serait qu’un instrument, pas un danger mortel. Et lui, Alexandre, ferait le meilleur roi dont le monde ait pu rêver.
Au lieu de redresser Dümra, il élèverait le monde entier. Il deviendrait le plus grand bienfaiteur de tous les temps. Molloch était fou de vouloir contenir Arkos dans la mort. Il fallait qu’il revienne à la vie ! Et lui, Alexandre, n’avait pas à être l’instrument de Molloch. Son destin n’était pas de servir d’arme à un dieu stupide.
Son destin était de conquérir les terres connues et inconnues, les mers chaudes et glacées, pour faire le bonheur de leurs peuples.
Telle était la destinée du Prince Noir.
La gloire et la puissance étaient à portée de main. Il n’avait plus qu’à les saisir.
Il donna un coup sur l’épaule d’Evan.
- C’est bon, ce dragon est un ami. Viens, allons rejoindre les autres.
Evan hocha la tête sans répondre.
C’est alors qu’un choc ébranla la colonne. L’air entra en mouvement, un tourbillon envahit la salle tandis que, sur une surface d’un mètre carré, l’espace semblait se tordre.
- Molloch ! rugit Farik. Il revient !
Alexandre réfléchit à toute vitesse. Il devait trouver une solution, et vite. Molloch pouvait surgir d’une seconde à l’autre. Namâric s’approchait. Il fallait un moyen de donner le change.
Ses yeux se posèrent sur Evan, et la meilleure issue possible se dessina dans son esprit.
- Farik ! lança-t-il.
Le dragon avait compris ce qu’il devait faire à l’instant même où son maître y avait pensé. Il était déjà prêt.
Une sphère de flammes jaillit de sa gueule et fila en ronflant vers Evan, qu’elle cueillit en pleine poitrine et souleva de terre. Le garçon retomba un peu plus loin, les vêtements en feu, le torse brûlé.
Alexandre s’approcha de lui. Il ne ressentait aucune pitié à son égard. Evan n’était qu’un instrument qui allait jouer son rôle.
Non loin de là, l’air et la lumière désertaient une surface en forme de cercle. Molloch ouvrait une sorte de portail pour revenir. Il pouvait surgir d’une seconde à l’autre. Il fallait agir vite.
Alexandre s’agenouilla au côté d’Evan et leva son Bracelet.
« Farik, je vais avoir besoin de ta propre magie. La mienne est épuisée. »
« Bien entendu. »
Le dragon ne songea même pas à contester les ordres de son maître. Il s’était mis à son service, et le lien mental qui les unissait était à la mesure de cet engagement. Comme tous les dragons qui se liaient à un homme, Farik ne pouvait penser que d’une seule manière : en accord avec le Prince.
Son pouvoir circula à travers leur lien pour aller se nicher dans le Bracelet d’Arzhan. Une vague de lumière bleue en jaillit, s’étendit sur Evan, le recouvrit. Alexandre eut un petit sourire.
- Allons-y.
L’effet fut immédiat. En une seconde, Evan rétrécit de quelques centimètres. Ses membres s’affinèrent, sa carrure s’adoucit, ses muscles se firent plus fins et noueux. Son nez raccourcit tandis que les traits ronds de son visage prenaient la gravité qui convenait à son nouveau rôle. Ses yeux bleus virèrent au marron, ses cheveux blonds au brun. Enfin, ses vêtements de toile se muèrent en une armure de cuir noir en lambeaux, puis sa main gauche disparut, ainsi que son avant-bras droit, pendant que ses os se brisaient en de multiples points et qu’une réplique du Bracelet d’Arzhan se formait à son poignet.
Alexandre se releva. Il avait brûlé énormément d’énergie pour réaliser ce sortilège, mais cela en valait la peine.
A ses pieds se tenait un double exact de lui-même. Un second Prince Alexandre, si ressemblant à l’original que personne n’aurait su faire la différence. Cela suffirait à abuser Molloch. Ainsi que Namâric.
Alexandre contempla un instant cette marionnette qu’il s’apprêtait à sacrifier. Pris d’une intuition soudaine, il consacra encore un peu d’énergie à lui trancher les cordes vocales. Il aurait été stupide que cette mise en scène soit gâchée par une victime trop bavarde.
- Désolé, Evan. Crois bien que je regrette de te tuer. Mais ma vie compte bien plus que la tienne.
Le portail était presque ouvert. Molloch allait apparaître.
« Farik, on décampe. N’oublie pas les armes. »
Le dragon obéit en une fraction de seconde. Empoignant Alexandre d’une patte, la hache et l’épée dans l’autre, il leva la tête vers le plafond. Une colonne de flammes fusa, transperça la coupole et remonta la hauteur de la tour en faisant exploser le pylône central. Puis, d’une prodigieuse détente de sa formidable musculature, Farik se propulsa vers le ciel. Il jaillit hors de la coupole, traversa la tour comme une flèche et se jeta à travers la verrière brisée.
Il avait quitté la citadelle. Alexandre pouvait distinguer les tours, la forêt, les montagnes de Sigornis, les Terres Mortes qui s’étendaient tout autour d’eux.
- Pars vers l’est, commanda-t-il alors que Farik atteignait le sommet de sa trajectoire.
Le dragon déploya ses ailes pour éviter de retomber, plana un instant puis commença à battre. En quelques minutes, il avait franchi la limite des montagnes et s’éloignait de Sigornis.
Bientôt, il ne fut plus qu’un petit point noir dans le bleu du ciel.
Puis plus rien.
Thenetos s’éloigna de son miroir.
Epilogues
Des bruits lointains parvenaient à ses tympans. Elle sentait son cœur battre dans sa poitrine. Lentement et faiblement. Elle parvint à maintenir ce rythme alors qu’elle reprenait peu à peu conscience. Etrangement, après tout ce qu’elle avait subi, elle ne ressentait aucune douleur. Plus bizarrement encore, elle était vivante.
Sans ouvrir les yeux, elle mit ses sens en alerte. Alexandre, lui, arrivait à imaginer son environnement sans le voir. Pourquoi pas elle ?
Elle était dans un lit. Sous des draps de coton. Et aussi une couverture, peut-être. Elle portait des vêtements légers, n’avait ni faim ni soif. Il faisait chaud.
Un bruit à côté. Des pas.
Une main se posa sur son front.
Elle entra en action à une vitesse fulgurante. Son bras fusa, ses doigts se refermèrent sur le poignet de l’inconnu. Elle ouvrit les yeux et jaillit de son lit, empoignant l’homme par le coup et le poussant à terre. Ils roulèrent sur le sol. Elle prit l’avantage, il tomba sur le dos. Elle posa un genou sur son torse, une main sur sa gorge, leva le poing…
… et reconnut son visiteur.
- Lieutenant ! s’exclama Karen.
Elle le libéra. Emmanuel s’écarta puis se redressa, aussi tranquille que s’il ne s’était rien passé.
- Mon commandant, avec tout le respect que je vous dois, vous êtes un peu trop agressive. Vous avez dormi pendant douze jours, et votre premier geste à votre réveil est d’assaillir vos amis.
- Je croyais qu’on m’avait capturée.
Karen jeta un coup d’œil circulaire autour d’elle. Ils se trouvaient dans une chambre aux murs bleu clair décorés de motifs or pâle. Le lit de chêne où elle avait dormi faisait face à une fenêtre en verre qui laisser apercevoir des champs et une ville.
- Nous sommes à Vordal ?
- Tout juste, commandant. Les hommes de Thenetos nous ont récupéré à Sigornis et ramenés ici.
- Cela fait longtemps que tu as repris conscience ?
- A peine un jour. Mais j’avais perdu moins de sang.
Karen avait légèrement honte d’être restée inconsciente plus longtemps que son lieutenant. Puis elle songea aux autres membres de l’expédition.
- Que s’est-il passé ? Qui a survécu ?
Le sourire d’Emmanuel disparut.
- Alexandre, Varlian et Evan sont morts. Nous sommes les seuls survivants.
Une pince glacée se referma sur l’estomac de Karen. Elle avait échoué. Sa mission était de protéger Alexandre, et elle avait échoué. Varlian aussi avait péri. Des larmes lui montèrent aux yeux. Elle les refoula.
- Les Migrodis sont morts, poursuivit Emmanuel. Sauf les enfants. Namâric les a laissés en vie.
- Namâric ?
- Apparemment, Olaf et lui ont survécu. Vu qu’ils ont tué Alexandre, ils ont dû passer à côté de nous. Ils auraient dû nous achever, mais ils ne l’ont pas fait.
La surprise saisit Karen. Namâric l’avait épargnée ? Ce n’était pas possible ! Avait-il eu pitié d’elle ? Elle ne pourrait jamais vivre avec un tel déshonneur !
Puis elle se souvint des paroles d’Olaf. Ce n’était pas Namâric, mais Alexandre, qui avait tué Kandrill. Elle réalisa qu’elle s’était voilé la face. Elle avait tenu Namâric pour coupable parce qu’il était un Paladin Noir, alors que le meurtrier de sa sœur était juste à côté d’elle ! Quelle idiote !
Elle s’approcha de la fenêtre et regarda à l’horizon. Etrangement, elle se sentait… différente. Prise d’une intuition soudaine, elle jeta un coup d’œil à son bras droit. Elle souleva sa chemise, examina sa poitrine et son flanc…
- Je n’ai pas de cicatrices ! lança-t-elle à Emmanuel.
- Maître Thenetos semble avoir développé de nouveaux pouvoirs durant notre absence. Il peut désormais faire disparaître toute trace d’une blessure, même si elle est ancienne. Une première dans l’histoire de la magie, je crois. Vous ne garderez aucune marque de cette bataille.
Prise d’un doute, Karen passa la main sur son abdomen. Elle s’attendait à trouver une peau lisse et intacte, mais sentit la boursouflure de son ventre à l’endroit où Namâric l’avait transpercée, sept mois plus tôt.
- Je sais, dit Emmanuel sur un ton d’excuse. Thenetos a dit qu’il ne toucherait pas à celle-ci. Et que, quand le temps sera venu, vous lui demanderiez vous-même de l’effacer.
Le silence tomba sur la pièce.
- Maintenant, mon commandant, que diriez-vous d’un bon repas ? Les cuisines de Vordal sont ouvertes à toute heure ! Et la maison est à nous, car notre hôte vient de partir !
Souriant, Emmanuel quitta la pièce et, d’un geste, invita l’Elfe à la suivre. Karen se secoua et sortit à son tour.
Pensive.
Assis à la place d’honneur d’une table ronde, le Prince-Sorcier Anathor de Yagatâr tenait conseil avec ses vingt cardinaux. Les propositions fusaient, les altercations se succédaient, les progressistes se mesuraient aux conservateurs tandis que les libéraux tentaient de discréditer les « gauchistes », un terme inventé depuis peu pour qualifier l’équipe d’illuminés riches et bien-pensants qui siégeait à la gauche du Prince-Sorcier. Anathor, pour sa part, assistait à ces joutes en attendant qu’une idée intelligente et applicable émerge du flot d’inepties.
« Pourquoi est-ce que je continue à organiser ces réunions ? songea le Prince-Sorcier. Chacun dirige son ministère de façon admirable, mais ils ne sont plus qu’une bande de gamins surexcités dès lors qu’ils se trouvent tous ensemble… »
Un serviteur s’introduisit dans la pièce par une porte dérobée et vint souffler quelques mots au Prince-Sorcier. Celui-ci hocha la tête, hésita puis lança :
- La séance est levée ! Tanakis, je vous verrai en particulier plus tard dans la journée. Restez au Dôme !
Les cardinaux repoussèrent leurs fauteuils de cuir, rassemblèrent leurs documents et poursuivirent leurs conversations en quittant la grande pièce circulaire aux murs tapissés de rouge. L’un d’eux, Solakàn, s’attarda un peu sous les fenêtres cadrées d’or. Anathor lui fit signe de partir, puis glissa un ordre au serviteur, qui se rendit dans l’antichambre de la salle. Un instant plus tard, Thenetos de Vordal pénétrait dans la pièce, resplendissant dans son manteau immaculé.
- Salutations, Prince-Sorcier !
- Bienvenue à Yagatâr, mon ami. Arnol, tu peux nous laisser.
Le serviteur s’éclipsa comme une ombre, fermant la porte derrière lui. Dès que le battant eut claqué, Anathor étreignit chaleureusement le Premier Sorcier d’Affoth.
- Alors, vieux brigand ! Qu’est-ce qui t’amène ici ?
Thenetos se dégagea et lui rendit son sourire.
- De bonnes et de mauvaises nouvelles, mon vieil ami. Dont je regrette de ne pas t’avoir parlé plus tôt…
Son visage se fit grave, et il parut vieillir de vingt ans. Un exploit, comme tenu du fait qu’il avait déjà un bon siècle.
- Que se passe-t-il ? s’enquit Anathor, soudain inquiet.
- D’après mes informations, tu es déjà mêlé à cette histoire. Une obscure affaire dans ta grande bibliothèque.
Le Prince-Sorcier hocha la tête.
- Oui. Une étrange histoire, je l’admets.
- Bien moins étrange que celle que je vais te conter. Connais-tu la légende d’Arkos ?
- Le Tigre Noir ? Bien entendu.
- Il se pourrait qu’elle ressurgisse sous peu.
Anathor l’interrompit d’un geste avant de lancer un sort d’insonorisation sur les murs. Un claquement de doigts, et des rideaux pourpres se tendirent sur les fenêtres, abritant la pièce des regards indiscrets.
- Raconte.
Les deux Sorciers se firent face, leurs regards plongés l’un dans l’autre.
Et Thenetos raconta.
Debout sur une terrasse au sommet de la grande tour, Aleriane contemplait la forêt qui l’entourait. Les oiseaux gazouillaient, l’herbe parsemée de fleurs verdoyait sous les chaleureux rayons du soleil. Les herbivores broutaient, les carnivores chassaient tandis que les poissons nageaient dans les rivières miroitantes. Quelques merles grignotaient les cerises suspendues aux branches d’un arbres de cinq mètres pendant qu’une dizaine d’enfants s’efforçait de cueillir les autres.
« Tout est fini. » songea le jeune fille.
Les morts avaient été enterrés. Les deux hommes en noir avaient quitté la citadelle, puis d’autres soldats étaient venus emporter les deux blessés et brûler les cadavres des étrangers. Ils étaient repartis, maintenant. La vie pouvait reprendre.
Aleriane repensait à Namâric. Avant de partir, il lui avait laissé nombre d’instructions pour gérer la citadelle, lui donnant les moyens de devenir une grande reine. Il avait également rédigé un certain nombre de lettres qu’elle n’était pas sensée ouvrir avant ses quinze ans. Des conseils supplémentaires, avait-il dit.
Ce Namâric l’intimidait, mais il lui avait très vite paru sympathique. Elle espérait le revoir un jour.
Regardant au sud, elle contempla les montagnes qui dissimulaient les Terres Mortes.
- Bon retour chez vous, Paladin, murmura-t-elle.
- Namâric, je suis… surpris.
Branial de Kit’for se leva de son siège et contourna son bureau pour s’avancer vers le Paladin agenouillé au centre de l’austère salle aux murs de pierre nue.
- Tu as donc retrouvé et éliminé le Prince Alexandre. C’est bien. Tu as perdu tes hommes et traîné quelques mois, mais tu as accompli ta mission.
Namâric s’efforçait de rester calme et de ne prêter aucune attention à la douleur de ses blessures. Il appréhendait cette confrontation depuis des mois, et tenait à faire bonne impression. Il devait jouer serré.
Olaf et lui s’étaient séparé dès leur sortie des Terres Mortes. Après des adieux sobres mais émus, le vieux Paladin s’était dirigé vers l’ouest tandis que Namâric, accompagné de Frid, avait chevauché Norzac en direction du quartier général de l’Ordre. Un trajet pénible, marqué par la souffrance de ses fractures. Dès son arrivée à la forteresse, il avait été arrêté par les gardes et mené dans ce bureau. Il avait servi à Branial une version simplifiée de la réalité, qui omettait la présence d’Olaf, mais ne cachait rien de l’existence des Migrodis.
Son destin allait se jouer dans les prochaines minutes.
- Cependant, fit Branial, il y a une chose que je ne comprends pas : pourquoi, après ton échec, n’es-tu pas revenu vers nous ?
La phrase sonna comme un coup de tonnerre dans les oreilles de Namâric.
- Mais… J’avais échoué… Un Karalor ne peut se présenter devant l’Ordre tant qu’il n’a pas achevé sa mission…
Branial eut un pâle sourire.
- C’est vrai. C’est ce que dit le règlement. Mais croyais-tu vraiment que nous t’aurions exécuté pour ton échec ?
Namâric était abasourdi. Alors comme ça, il aurait pu revenir aussitôt au lieu de se lancer seul à la poursuite d’Alexandre ?! C’était incroyable !
- Enfin, je ne t’en veux pas, continua Branial. Tu n’as fait que suivre les règles. Mais à l’avenir, sache que pour des génies comme toi, j’accepte de faire quelques entorses au règlement. Au fait, nous avons perdu deux Paladins à Sarkhan, Serven et Edmund. Tu en as entendu parler ?
- Non, mentit Namâric.
- Tant pis, dit Branial avec un sourire entendu.
Namâric tentait de se reprendre.
- Mais… attendez ! Si j’étais revenu il y a deux mois, Paraxis m’aurait-il laissé en vie ? Je croyais qu’il me détestait ! qu’il sauterait sur cette occasion !
Branial hocha la tête.
- C’est vrai. Sauf que des éléments nouveaux viennent fausser cette vision des choses.
Il s’approcha de la fenêtre.
- Paraxis de Gurhan est mort, Namâric. Paix à son âme. Pendant ton absence, il est tombé dans un piège ignoble tendu par les Vzad’orû’bausns.
Le cœur de Namâric se serra. Paraxis mort. Tout un pan de l’Ordre semblait s’être effondré.
- Bien entendu, poursuivit Branial, nos ennemis paieront pour ce crime. Mais avant de venger Paraxis, il fallait le remplacer. Le Commandant Suprême de l’Ordre se nomme désormais…
Il se retourna vers Namâric et ficha ses yeux dans les siens.
- … Branial de Kit’for.
Namâric accusa le coup.
- Vous dirigez l’Ordre ?
- Depuis quelques semaines, en effet. Ce qui change beaucoup ta situation, Namâric. Tu te souviens de ce que je t’avais dit ? Tu deviendras la nouvelle légende de l’Ordre, un héros digne de ton père ! Relève-toi.
Namâric se redressa, stupéfait. Avec Branial à la tête de l’Ordre, lui-même pouvait viser les plus hautes fonctions.
- Je vais annoncer ton retour à nos hommes. A dater de ce jour, tu deviens mon bras droit, Namâric. Ou plutôt devrais-je dire… Vous devenez mon bras droit, chef de section Namâric. Vous me remplacez officiellement à la tête des Opérations.
L’ombre d’un sourire passa sur les lèves de Namâric.
- A vos ordres, Commandant Suprême. Je suppose que vous avez déjà réfléchi à ma prochaine mission ?
Branial acquiesça.
- Tu as deux mois pour soigner tes blessures et retrouver tes hommes. Après quoi les choses sérieuses recommencent. Ce que tu m’as raconté au sujet d’Arkos est très préoccupant. Nous allons nous y intéresser. De très près.
Namâric opina. Il ressentait un mélange de fierté et d’anxiété qu’il connaissait depuis longtemps et qui ne signifiait qu’une seule chose.
Il était un Paladin Noir. Et il avait un rôle à jouer.
La ville de Rangjord était un port fortifié à la limite nord-est du royaume de Dümra. Nichée entre les Mers de Glace les monts de Zerwak, la barrière rocheuse qui séparait Dümra des royaumes Zahrs, la cité s’étendait le long d’une baie large de deux kilomètres au centre de laquelle se dressait une petite île. Du côté de la terre, de hautes murailles hérissées de tourelles protégeaient les maisons à deux étages coiffées de toits d’ardoise. Côté mer, d’imposants digues retenaient les tempêtes, ne laissant qu’un chenal de trente mètres aux navires qui voulaient accéder au port de commerce. Celui-ci se situait sur le nord de la baie, faisant face au château du baron Karlan, un homme dur et cruel à qui revenait la lourde tâche de défendre Dümra contre les incursions de pirates et une éventuelle attaque de Zahrs.
Amarré à un l’un des multiples pontons de bois qui garnissaient les quais du port, l’Alcen Erekas était un vaisseau de commerce à un seul mât, aussi rapide et maniable que son capitaine était vif et audacieux. Répondant au nom de Raldas Elakson, c’était un homme de grande taille au visage ovale et aux longs cheveux roux. Secondé par un équipage solide et courageux, il faisait partie des rares capitaines qui assuraient la dangereuse liaison entre Rangjord et les comptoirs dümréens établis dans les Mers de Glace. Sept fois au cours de sa carrière, il avait livré combat aux pirates qui avaient tué son père. Sept fois, il les avait mis en déroute. Sans compter les multiples poursuites et tempêtes dont il s’était tiré sain et sauf. Dans les tavernes de Rangjord, on parlait de lui comme d’une sorte de génie de la navigation, un héros des mers.
Raldas préparait son prochain départ. Les délais étaient courts, mais il avait le temps d’effectuer un dernier voyage avant que les mers ne fussent prises par les glaces pour toute la durée de l’hiver. Il emmenait avec lui du vin et des produits du terroir pour les soldats en poste dans les îles ainsi que deux passagers : un officier dümréen et son aide de camp.
Il vérifiait les cordages et la voilure lorsqu’un appel retentit sur le quai.
- Capitaine Elakson ?
Raldas se tourna vers l’homme qui venait de l’interpeller. C’était un grand gaillard aux larges épaules et aux cheveux grisonnants, vêtu d’habits noirs et portant un lourd sac à la main. Un bandeau noir cachait son orbite gauche tandis qu’une hache et un sabre pendaient dans son dos.
- C’est moi ! dit Raldas. Vous désirez quelque chose ?
- Est-il vrai que vous partez pour les Mers de Glace ?
- Une dernière fois cette saison. Pourquoi ?
L’homme s’engagea sur la passerelle et monta sur le pont de l’Alcen Erekas.
- Passez-vous par le comptoir de Sànréak ?
- En effet.
Le borgne sourit.
- Quel prix me demanderiez-vous pour m’emmener ?
Raldas réfléchit, son sens des affaires s’éveillant d’un seul coup.
- J’ai de la place, je peux vous conduire là-bas. Il vous en coûterait vingt couronnes. Mais nous ne resterons que quelques heures à Sànréak. Cela vous suffira-t-il ?
- Aucun problème. Je ne compte pas repartir avec vous.
- Vous voulez passer l’hiver à Sànréak ? s’étonna Raldas.
- En fait, je pensais me rendre dans le Nord de l’île…
Le marin leva un sourcil.
- Vous engager dans les terres des Elfes Noirs ? C’est très risqué. Vous êtes vraiment sûr ?
L’homme hocha la tête et répondit d’une voix implacable :
- Absolument sûr.
Raldas s’accorda deux secondes de réflexion avant de conclure que cet homme pouvait bien agir à sa guise. Ca ne le concernait pas.
- Marché conclu, l’ami ! Je vous emmène à Sànréak !
L’homme se fendit d’un sourire.
- Appelez-moi Draxor.
Le vent soufflait sur les steppes et serpentait entre les rochers. Le soleil descendait sur l’horizon, sa lumière déclinant à mesure que la nuit approchait. Quelques nuages se mouvaient paresseusement dans le ciel, prenant une teinte rose à la venu du crépuscule. L’un d’eux passa devant l’astre du jour, projetant un instant son ombre sur le village dressé au sommet d’une colline.
Srakaï crut entendre des éclats de voix. Laissant les autres garçons à leurs jeux, il courut entre les huttes de bois, ses cheveux blonds voletant derrière lui. En une poignée de secondes, il atteignit le centre du village, où une bagarre venait d’éclater.
Deux colosses aux muscles noueux s’affrontaient, échangeant des coups de poings qui auraient fait trembler des rochers et que leurs vêtements de fourrure amortissaient à peine. Un cercle avide s’était formé autour des combattants.
- Qu’est-ce qui se passe ? demanda Srakaï à son père, un homme de haute taille au visage sévère et aux cheveux nattés.
- Kashtan et Alrïn, encore. Laissons-les faire.
Srakaï hocha la tête. Les deux fils jumeaux du chef Thran passaient plus de temps à se taper dessus qu’à apprendre comment gérer le village. La succession serait pénible. Il n’y avait qu’à espérer que le vieux chef vive assez longtemps pour que ses enfants mûrissent un peu.
Alrïn et Kashtan se préparaient à une nouvelle charge lorsque Thran fit son apparition.
- Ca suffit, vous deux !
Malgré son âge, il restait impressionnant, tout en nerfs et en muscles. Ses cheveux blancs, rares dans ce pays où l’on ne vivait pas vieux, renforçaient son prestige.
Les deux jumeaux se séparaient avec mauvaise humeur quand un sifflement fendit l’air au-dessus de leurs têtes. Un long objet étincelant tournoya dans le ciel et se planta dans le sol avec un bruit mat.
Tous les yeux se posèrent sur lui.
C’était une épée de deux mètres à la poignée gainée de cuir. Sans même avoir besoin de lire l’inscription gravée sur sa lame, Thran la reconnut.
L’Ecorcheuse était de retour.
Alors que les villageois contemplaient l’arme surgie de nulle part, une nouvelle ombre masqua le soleil.
Un sentiment de peur étreignit l’assemblée. Tous levèrent les yeux.
Une immense forme noire descendait sur le village à une vitesse folle. Alors qu’elle s’abattait sur la colline, deux ailes impressionnantes se déployèrent dans son dos. La créature freina sa chute, provoquant un vent violent qui fit chanceler l’assemblée, avant de se poser au sol avec autant de puissance que de délicatesse.
Tandis que deux yeux rouges se braquaient sur les villageois, une petite silhouette s’élança du dos de la bête et atterrit souplement à côté de l’Ecorcheuse.
Srakaï le dévisagea. C’était un garçon à peine plus vieux que lui, au visage grave et aux courts cheveux bruns. Un manteau sombre l’enveloppait des épaules aux chevilles, de sorte que ses bras restaient invisibles. Lorsqu’il fit un pas en avant, le vêtement s’entrouvrit et Srakaï crut apercevoir un éclat argenté.
Ses yeux semblaient aussi froids qu’une nuit d’hiver, mais quand il ouvrit la bouche pour s’adresser au village, une flamme farouche s’y alluma. Avant qu’il n’ait prononcé un seul mot, les guerriers des steppes surent que leur peuple arrivait à un tournant capital.
Un nouveau seigneur venait à leur rencontre.
Un nouvel horizon s’ouvrait devant eux.
Une nouvelle ère allait commencer.
FIN
Du Cycle d’Alexandre
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Et voilà, c´est bouclé. En mettant les quatre fics bout à bout, on obtient un total de plus de 800 pages, ce qui fait de ce Cycle la plus longue fic du forum. L´aventure n´est évidemment pas terminée, en fait elle ne fait que commencer. J´ai des idées pour un certain nombre de fics transitoires narrant ce qui se produira dans l´année qui suit le Cycle. Et je commence bien évidemment à penser à la Guerre du Tigre, que je déclinerai en je sais pas combien de tomes et qui verra le jour dans un bon moment. En attendant, j´attends vos réactions.
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Génial ! Tout bonnement génial ! On est triste de savoir qu´il va falloir attendre deux ans, mais c´est vraiment transcendant.
PS : Cool, on a revu Tektus !
c´est bête pour le pauvre petit Evan, il a vraiment été manipulé jusqu´au bout
par contre peux tu m´éclaircir stp, Thenetos pense donc que alex est mort vu qu´on lui a effacé la memoire ?
je me demande bien ce qu´il va faire lui, surtout avec l´aide du prince sorcier et si les chevaliers blancs vont encore être ses alliers ... enfin j´ai trop de questions dans ma tête, genre Tektus qui travaille pour Nurmill, pourquoi, et qu´est ce que elle elle veut vraiment ? ou aussi Olaf qui va voir les elfes noirs ...enfin bref j´ai trop hâte d´avoir la suite même si c´est dans longtemps, pour savoir ce que sont devenus Barn, le compte et ses enfants, l´ork et surtout Adrien ![]()
Tektus il va jouer un rôle (important I mean) je pense. Mais ce serait dommage qu´il serve juste de pantin pour ces sales dieux qui veulent tout dominer... ![]()
Bon, ben pas mieux que Dylfos : c´est génial.
J´ai hâte de voir les fictions de transition et SURTOUT, la Guerre du Tigre, qu´est sûrement le bouquin que j´attends avec le plus d´impatience.
(et étant donné que je lis pas HP, ça fait de la grosse concurrence en moins.
)
Pauvre Evan quand même, il ne méritait pas ça.
Ah question par contre : ce que raconte Thenetos à l´autre mage de Yagâtar dont j´ai oublié le nom, c´est ce qu´il a vu (auquel cas il aurait échappé à la vieille mégère^^), ou c´est ce que ladite mégère lui a fourré dans l´crâne, auquel cas on aimerait bien savoir c´que c´est?
Bon, bref, pour terminer cette fiction, un seul mot s´impose :
BRAVO!
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je n´ai pas encore lu la fin mais il ne me reste aucun doute sur cette oeuvre magnifique, la seule chose qui me chagrinne énormement est que ce soit fini pour le moment, il faudra beaucoup de patience jusqu´à pouvoir lire le reste de l´aventure,j´attendrai donc en sachant que ca vaudra le coup...à coup sûr!
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Ca y est, c´est fini. Je suis content, mais un peu triste aussi..; A quand la prochaine fic´?
J´attends avec impatience les fic´ transitoire, et puis bien sur la guerre du tigre... L´histoire a quand même bien changé depuis le début.
Rappellons nous:
"Le lever du soleil illumina la vallée du Lanor, fit scintiller la neige fraîche et miroiter les eaux glaciales du fleuve. Ebloui, le baron Tarlaq plissa ses yeux noirs en fronçant ses sourcils broussailleux. Malgré la lumière de l´aube, il continua d´examiner les environs..."
Une histoire se finit, et un lecteur l´a commencée. ![]()
Bonne chance pour la suite, en esperant que ton talent ne restera pas sur un simple forum d´ecriture ![]()
Moi je lis HP et pourtant mon point de vue ne change pas.
Pauvre Evan quand même... Trop naïf.
Mais qui est le père d´Alexandre ? Je pense que c´est un personnage que l´on connaît. Mais je sèche.
Bien des questions restent en suspens (mais le prince Noir est vivant, c´est ce qui compte.)
Az´
Eh bien Nurmill n´aurait eu aucun intérêt à lui faire oublier des choses que d´autres, comme Karen, connaissaient aussi. Donc ce que Thenetos raconte à Anathor, c´est tout ce qu´il savait avant de regarder dans le miroir, à savoir l´histoire d´Arkos, la mission dans les Terres Mortes et la mort d´Alexandre.
Hum ouais d´accord. Il ne parle donc pas de Farik et de l´Ecorcheuse, ni du fait qu´Alexandre veut réveiller Arkos.^^ (logique, puisqu´il est sensé être mort^^)
Accessoirement, quand est-ce que t´envoie tes fictions à une grande maison d´édition?
(à mon avis pour régler les problèmes de longueur il suffit d´en faire une Trilogie : Bracelets + Cathédrale, le Siège et enfin la Destinée.
)