Traduction pourrie réalisée par Google, au fait. Retraduit en Français, ça donne :
Chapitre 1 : vieux ennemis
Le loup a enjambé une branche cassée, est tombé vers le bas sur un tapis des feuilles mortes et a continué sa course tandis qu´au-dessus de sa tête, un flash de briller a déchiré le ciel chargé des nuages. Une lumière pointue a inondé un moment la forêt de Wymesh, suivie d´un rouleau formidable de tonnerre qui resounded avec des milles avec le rond. Quand elle s´est éteinte, la pluie a redoublé la violence, tombant vers le bas dans une inondation effroyable sur les sommets des centenaires de chênes, pour puis le dégouliner le long de leurs troncs et pour imbiber la terre. Une autre obscurité striée instantanée, une rafale de vent a été engloutie dans les underwoods. Le loup a amèrement regretté d´avoir s´est laissé emprisonner l´extérieur par ce temps. Habituellement, il a senti le donner l´assaut à pour s´approcher ; mais ce jour, le donner l´assaut à avait éclaté tellement rapidement qu´il n´avait pas eu le temps pour être mis à l´abri. Comme si le ciel avait décidé à la finition de eux bons une fois pour toutes avec la terre. Les racines d´un chêne ont rapporté sous la contrainte du vent. L´énorme tronc est tombé vers le bas sur le loup, qui a eu seulement avec un réflexe extraordinaire pas à la finition écrasée. Mais c´était seulement un renvoi. Il a dû regagner son repaire aussitôt que possible. Ses forces ont multiplié par dix par l´instinct de la survie, il ont courbé entre les arbres dans une série de sauts incroyables. Il a sauté un buisson de mûre, a bifurqué du côté gauche et est descendu bien devant lui. Malgré l´heure et l´obscurité en retard du ciel, il n´a pas craint d´être perdu. L´obscurité n´a pas eu son endroit dans la forêt de Wymesh. Sur le visage nordique des arbres une variété étrange de lichen, capable poussé en effet pour absorber le jour pour le reconstituer quand la moitié-lumière est venue. En conséquence, bois baigné de manière permanente dans une lueur verte, pâle et fantomatique faible. Le loup n´était pas plus très lointain. Il l´a su. Une minute ou deux, et lui toujours être sûr de la fureur du ciel. Sous ses poils noirs imbibés de l´eau et de sueur, ses muscles de chasseur ont tiré de leurs réservations finales. Il s´est approché. En ce moment à temps il a vu la lumière.