![]()
J´ai rien dit et m´incline devant les maitres de la fantasy auprès desquels je ne suis qu´un humble disciple ^^
(rumine une vengeance
)
Snake, il y a un truc que tu dois apprendre : une bonne correction est toujours simple. Car plus elle est compliquée, plus il faut changer de trucs, plus on risque de faire naître d´autres incohérences. Alors, entre changer une ligne dans le tome 1 et modifier toute la fin du duel dans le tome 4 (plus tout ce qui suit puisque Alexandre ne subit pas les mêmes blessures), mon choix est vite fait.
On en apprend tout les jours ^^ Ok de toute maniere tu est l´auteur
Je retient le truc
Kaim, je voudrais te demander un service, même si cela me gêne assez car je n´ai pas encore lu ta fic, enfin je tente tout de même...
J´aimerais que tu jettes un oeil a ma fiction "Les royaumes de brume", et que tu me donnes ton avis... C´est de la fantasy, et comme tu es un tres bon auteur dans ce genre, j´aimerais savoir ce que tu en penses.
Ne te force pas, si tu ne souhaites pas le faire, tant pis. Mais dans le cas contraire je te remercie beaucoup. ![]()
Et pardon d´avoir squatte ta fic pour te demander ca^^
Alex ! alex ! Alex !
Pfiou, il est vivant !! !! Il a trouvé un dragon, rencontré Molloch, ramené la magie dans les terres mortes, et caetera
vive le tab...
reprenons :
tout ça dans une suite fluide sans donner l´impression qu´on force sur le scenar pour garder le heros ^^
Vive le grand KaiM !
Je me disais bien qu´Alexandre ne pouvait pas finir comme ca...mais alors là tu m´as vraiment surprise KaiM...un dragon immortel, de la magie à gogo et Dieu sait quoi d´autre, c´est tout simplement magnifique!!!
Je n´ai encore rien lu mais... Où puis-je trouver les trois premiers épisodes? Ca vaut le coup de passer du temps à les lire?
Pour valoir le coup, ça vaut le coup, ça c´est sûr.
Si t´as rien d´autre de prévu, tu risques d´y passer l´après-midi.
Pour te répondre, tape "KaiM" dans la barre de recherche (en recherchant les auteurs évidemment), et les fics sont, dans l´ordre : Les Bracelets d´Arzhan (celui où y´a pas marqué "fic", c´est la version corrigée), La Cathédrale de Kridath, Le Siège de Dümrist et enfin ce tome-ci, La Destinée du Prince Noir.
Valà. ![]()
halala je savais bien qu´il allait pas mourir notre petit prince
surtout qu´on sait toujours rien sur sa marque de sorcier donc bon
par contre j´aurai pensé que Namaric aurait emmené avec lui les enfants, pour qu´ils soient recruter dans l´ordre. il serait rentré avec sa mission remplie et en plus de ça il aurait ramené avec lui de futurs soldats (oui je sais je pars dans un délire là) ![]()
et c´est vrai maintenqant que j´y pense... La tête de namaric quand il va découvrir que son prince chéri a survécu
...
Jamais deux sans trois ^^ Il va y avoir encore un affrontement Namaric Alexandre je suis sur ... Et cette fois Namaric pourrait bien ne pas s´en remettre ![]()
Alexandre est mort, je maintiens. Du moins, son corps l´est. ![]()
bref, a quand la suite? ^^
Le dragon a de grands pouvoir... Qui sait ce qu´il a pu faire (a part Kaim ! ^^)
Mais je crains fort qu´on ne soit pas débarrassé de ce sale mioche d´Alexandre
![]()
C´est pas tout ça mais tu pourrais nous poster la suite, et jusqu´à la fin.
Demain matin, peut-etre?
Je pense que la marque du sorcier a servi a lui donner une apparence semblable à celle du vrai prince Alexandre.
Azerty
Je sais que l´enveloppe corporelle d´Alex est morte, mais peut-être qu´il s´est réïncarné dans le Dragon ? Va savoir.
Molloch inclina légèrement la tête.
- Ta mère ? Sans aucun doute, je la connais. Je t’ai même parlé d’elle tout à l’heure.
Farik sursauta.
« Une seconde ! Ca veut dire que… »
- Que la mère d’Alexandre est la demi-déesse que j’ai évoquée, oui. La Mémoire. La vieille femme que tu as rencontrée à Keldras, et qui disait s’appeler Nurmill Aqlaï.
Alexandre n’en revenait pas. Il se souvenait très bien de la femme de la ruelle, de cette apparition qui l’avait tant troublé.
- C’était… ma mère ?
Molloch haussa les épaules.
- Oui. Et pour répondre à ta prochaine question, cela signifie que tu as une part de divinité en toi. Faible, malheureusement. Carnéalis, déesse du savoir, avait une force très limitée. Parmi tous les enfants qu’elle a eu avec des humains, seuls quelques-uns ont eu la vie éternelle et de vagues pouvoirs magiques. Et aucun n’a transmis l’immortalité à ses propres enfants. En ce qui concerne ton ascendance Zahr, elle vient de ton grand-père, le conservateur de la bibliothèque d’Hulm, une cité disparue aujourd’hui. Comme tu vois, tu as de qui tenir.
Alexandre essaya de ne pas perdre pied.
- Je suppose que c’est à ta demande que la Mémoire m’a conçu.
- Encore une fois exact. J’avais besoin d’une femme exceptionnelle pour être la mère de mon instrument.
Le Prince avait de plus en plus de mal à supporter que Molloch parle de lui comme d’un objet. Son lien avec Farik communiquait cet agacement au dragon, qui s’énervait petit à petit.
Alexandre essayait aussi de ne pas perdre pied.
- Et qui est mon père ?
Molloch virevolta dans les airs, son visage fendu d’une sorte de sourire.
- Ton père ? Voilà qui est plus amusant ! Tu le connais, bien sûr. Tu l’as déjà rencontré.
- Qui est-ce ?
- Réfléchis, Alexandre. Réfléchis bien. N’y a-t-il pas un homme dont tu te sois senti proche, très proche, comme s’il faisait partie de ta famille ?
Soudain, tout fut clair.
- Namâric ! Namâric est mon père !
Molloch secoua la tête.
- Non, Alexandre. Namâric a tué ton père.
La phrase sonna comme un coup de gong. Alexandre sentit ses entrailles se glacer. Un terrible hurlement jaillit de sa gorge :
- NOOOON !! !
Puis il se reprit.
- Il y a quelque chose qui ne va pas dans cette histoire.
- C’est vrai, fit Molloch. Je te faisais marcher.
L’atmosphère tendue se dégonfla d’un seul coup. Alexandre respira plus librement, puis posa une nouvelle question :
- Alors, qui est mon père ?
- Tu peux me considérer comme ton géniteur, répondit Molloch. Après tout, c’est moi qui t’ai créé et amené à ce que tu es.
- Désolé, mais j’ai du mal à t’imaginer en train de copuler avec la vieille Nurmill.
- Parle d’elle avec plus de respect, c’est ta mère !
- Je pense qu’il me faudra un peu de temps pour m’y habituer. Ma mère restera encore longtemps un portrait dans la chambre royale du Palais de Dümrist. Ce qui ne répond pas à la question : tu as décidé de ma naissance, mais qui est mon père ? De qui provient la semence qui m’a donné la vie ?
Molloch eut un geste négligent.
- Aucune importance. Un quelconque quidam.
Le Prince eut la conviction qu’il mentait. Mais Molloch ne lui laissa pas le temps d’insister.
- D’ailleurs, il est temps de conclure cette conversation. Namâric approche.
Alexandre reprit brusquement conscience de la réalité. Namâric était toujours vivant, Olaf s’était battu contre Karen ; Emmanuel, Sorelial, Casta et Evan avaient empêché l’explosion de la citadelle. Où étaient-ils ? Qui avait survécu ?
Le Prince songea soudain qu’il allait pouvoir se débarrasser de Namâric. Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres.
- Farik, on a du pain sur la planche. Désolé, Molloch, mais je dois partir. J’espérais bien plus de cette rencontre, mais il apparaît que je ne peux ni te tuer, ni t’arracher toutes les informations que je voudrais. Au revoir, donc.
Molloch secoua son index en signe de dénégation.
- Non, Alexandre. Tu ne vas nulle part.
Son ton s’était à peine durci, mais le Prince sentit la menace. Tout comme Farik, qui se campa fermement sur ses pattes, prêt à bondir.
- Je fais ce que je veux, répliqua Alexandre. Tu n’as aucun droit sur moi. Nous n’avons pas conclu de marché.
Molloch s’approcha silencieusement, flottant dans les airs avec légèreté.
- Je t’ai créé, Alexandre. J’ai fait de toi mon arme. Tu m’appartiens, et à dater d’aujourd’hui, tu m’obéiras sans discuter. Je ne saurai tolérer le moindre écart de conduite.
Il désigna les quelques fissures qui s’ouvraient sur l’interstice entre les deux cloches.
- Cette coupole est très bien insonorisée. Malgré le bruit que nous avons fait, personne ne t’a entendu libérer Farik ou discuter avec moi. Tu peux donc disparaître sans difficulté. Pour l’instant, nous allons abandonner tes amis ici. Karen, Evan et Emmanuel s’en sortiront. Quant à Olaf et Namâric, je n’ai plus l’intention de les tuer. J’ai modifié mes plans, et il est indispensable qu’ils restent en vie. Toi, tu vas partir et les laisser là. Sans discuter.
La colère envahit Alexandre comme une vague de poison.
- Je suis libre ! explosa-t-il. Libre, tu m’entends ?! Je ne suis pas ton jouet !
Molloch s’approcha encore, si près que leurs front se touchaient presque.
- Tu n’as pas encore compris ? Tu es ma propriété, Alexandre. Mon arme, mon serviteur, que le monde connaîtra sous le nom du Prince Noir. J’ai investi trop de ressources dans ta création pour tolérer que tu m’échappes.
- Erreur, Molloch. Non seulement je vais t’échapper, mais je vais aller à l’encontre de tes plans. Tu as perdu.
- Quoi ?
Le Maître du Destin fit un bond en arrière. Alexandre eut un sourire. Le plan qu’il avait conçu la veille, il pouvait désormais le révéler.
- Je n’ai pas l’intention d’empêcher le réveil du Tigre. Hier, Elena m’a expliqué qu’il était possible de faire renaître Arkos pour s’emparer de lui ! J’ai refusé de m’allier à elle, mais ça ne veut pas dire que je rejette son idée !
Molloch paraissait presque inquiet. Avec un sourire féroce, Alexandre poursuivit :
- J’ai combattu Elena pour l’empêcher de me tuer, mais au fond son plan était le meilleur. Je vais juste le réaliser à sa place. Je rassemblerai les yeux des Tigres et je ressusciterai ces démons, pour mon usage !
Ses yeux brillaient presque de folie.
- Je deviendrai le maître d’Arkos, et je me servirai de lui pour m’emparer de ce monde. Regarde-moi bien, Molloch ! Devant toi se tient le prochain souverain de cette terre !
Alexandre avait parlé d’un ton exalté, se délectant de ses révélations. Depuis qu’Elena lui avait exposé cette idée, il n’avait pas cessé d’y penser. Lui, Alexandre, pouvait utiliser Arkos pour conquérir le monde. Plutôt que le roi de Dümra, il deviendrait l’empereur de toute vie ! Cette perspective l’enivrait. Et la révéler à Molloch, qui faisait tout pour empêcher le retour d’Arkos, avait quelque chose de délicieusement… jouissif.
- Grâce au pouvoir d’Arkos, je vais devenir le plus puissant empereur que ce monde ait jamais connu, Molloch ! Je ne sais pas encore comment je vais m’y prendre, mais je le ferai ! Et toi, comme tu l’as dit, tu ne peux intervenir physiquement ! Tu ne pourras pas m’en empêcher, seulement assister à ton échec !
Il éclata d’un rire dément. Farik, qui ne pouvait éprouver d’autres sentiments que ceux de son maître, eut un grondement approbateur.
Molloch darda sur lui des yeux emplis de pitié.
- Je savais que tu concevrais ce plan, Alexandre. Sais-tu que tu es pitoyable ? Utiliser Arkos pour devenir le maître du monde, quel dessein pathétique ! Heureusement, je suis là pour te ramener à la raison. Tu feras ce que je te dirai de faire, et rien d’autre.
Le Prince prit une expression dédaigneuse.
- Rien ne m’attache à toi ! Je te défie de me forcer à obéir !
- Si tu y tiens…
Molloch bondit, effectua un double saut périlleux arrière et retomba dix mètres plus loin, dans les débris des machines, bras tendus en avant.
- Allons-y.
Deux sphères d’énergie naquirent au creux de ses paumes puis se réunirent en une seule. Un rayon doré fusa du globe de magie et frappa Alexandre en pleine poitrine. Aussitôt, le Prince se plia en deux, ses pieds quittèrent le sol et il s’éleva dans les airs tandis que le faisceau resté planté dans son corps. Une douleur atroce lui broyait le cerveau, le cœur, les os, son être entier. Il poussa un terrible hurlement de souffrance, et sentit sa volonté qui s’éteignait.
- Crois-tu que je n’aie pas tout prévu ? railla Molloch. Tu es ma créature, et je t’ai mis une laisse. La marque que tu portes te rend plus fort, mais elle me permet aussi de te contrôler !
Farik se tordait de douleur, lui aussi. Il trouva cependant la force de se jeter contre Molloch et de lui assener un coup de queue titanesque. Le Maître du Destin para l’attaque d’un simple mouvement du coude. Puis, d’un léger coup de pied, il projeta l’énorme dragon à l’autre bout de la salle. Farik s’écrasa sur le sol, réduisant en charpie ce qui restait des machines.
- Je n’aimerais pas avoir à te remplacer par quelqu’un d’autre, Alexandre, fit Molloch. Mais si tu m’y forces, je serai obligé de te laisser mourir ici. Alors choisis la voie de la raison.
Suspendu au bout du rayon d’or, Alexandre se convulsait violemment. Encore quelques minutes et il aurait perdu. S’il n’était pas mort avant…
- Si j’insiste, je risque de te tuer, lâcha Molloch. Laisse-toi aller, ou tu vas périr ! Ne t’oppose pas à ta destinée !
Alexandre tentait de réfléchir malgré le feu qui dévorait ses entrailles. Sa vue se brouillait, son esprit s’éteignait. Quelles chances avait-il de vaincre ? Molloch avait placé cette marque depuis sa naissance ! Tout était prévu ! Il n’avait plus le choix qu’entre l’obéissance et la mort.
La mort ?
Un instant. Molloch menaçait de le tuer, mais il avait clairement spécifié, quelques minutes plus tôt, qu’il ne pouvait pas se passer de lui. Soit il avait changé d’avis – peu probable chez quelqu’un de si prévoyant – soit il bluffait.
Les paroles de Nurmill lui revenaient en mémoire. « Nul ennemi ne pourra te vaincre, mais il en est un dont tu ne pourras triompher. Le destin. Ne te risque pas à t’opposer à lui. »
Sa mère l’avait mis en garde ! Il ne pouvait vaincre son destin. Son destin incarné par Molloch. Tout était joué d’avance.
Mais Nurmill oeuvrait pour le compte de Molloch. Elle poursuivait les mêmes objectifs. Sans doute lui avait-elle donné cet avertissement pour le dissuader de lutter lorsque ce combat viendrait. Et pourquoi dissuader quelqu’un quand il n’a aucune chance de victoire ?
Une seule explication : il avait un moyen de s’en sortir. On voulait le contraindre à abandonner la lutte, alors qu’il lui restait espoir !
Lequel ?
Alexandre réfléchit à toute allure, ignorant la douleur qui consumait ses dernières forces. Il devait gagner du temps.
Son Bracelet entra en action. La hache runique et l’Ecorcheuse, soulevées par sa magie, filèrent droit vers Molloch. Les lames le percutèrent de plein fouet, mais ne parvinrent pas à entailler sa peau. De quoi était-il donc fait ? D’acier ?
Apparemment pas, car Farik cracha une boule de feu qui explosa contre Molloch sans lui causer le moindre mal. De l’acier aurait fondu aussitôt.
Alexandre sentait ses pensées disparaître. Il devait trouver une idée tant qu’il en avait encore les moyens. Quel atout pouvait lui permettre de s’en sortir ? Quelle force pouvait s’opposer au destin ?
La réponse tenait en un mot : aucune.
Sa seule chance était de faire une chose que Molloch ne pouvait avoir prévue. Une chose qui allait contre ses intérêts, mais dont personne n’aurait jamais cru Alexandre capable. Le Prince ne voyait qu’un seul acte remplissant ces conditions.
C’était un pari risqué, mais il n’avait plus le choix. Quelle que soit l’issue de sa manœuvre, elle vaudrait mieux que la servitude.
Alexandre joua le tout pour le tout.
Il replia son coude gauche.
Pointa son bras vers sa tempe.
Activa le Bracelet d’Arzhan.
Les pierres incrustées dans l’argent s’illuminèrent et libérèrent leurs dernières ressources. Une sphère de lumière bleue se concentra entre le bras d’Alexandre et sa tête.
- Non ! hurla Molloch, totalement paniqué ! Ne fais pas ça !
Il intensifia son attaque, lâchant toute sa puissance dans la bataille. Le rayon doré s’intensifia, une douleur insupportable irradia dans la tête d’Alexandre. Son bras mutilé s’écarta de sa cible.
Alexandre rassembla tout son courage. Il avait pris sa décision. Si terrible qu’elle fût, il n’y avait pas d’alternative.
Pour contrer Molloch, sa seule solution était de se suicider.
Alors que le Maître du Destin poussait un dernier hurlement de rage, Alexandre fit feu. La sphère d’énergie se sépara du Bracelet, fusant droit vers sa tempe, assez puissante pour lui faire exploser le crâne…
Ensuite, tout se passa comme dans un rêve. Au ralenti. Le rayon doré qui jaillissait des mains de Molloch frémit. Vacilla. Disparut. Un tourbillon de couleurs dansa dans la pièce à une vitesse étourdissante. Alexandre sentit la réalité se dissoudre, ses perceptions s’émousser. Tout tournait autour de lui.
La sphère bleue le manqua d’un cheveu.
Elle alla se fracasser sur un mur tandis que le Prince s’effondrait au sol. La douleur disparut aussitôt ; Alexandre se sentit libre.
Molloch avait disparu.
Dans le silence revenu, Farik se redressa avec difficulté. Il n’avait pas besoin de poser la moindre question pour comprendre ce qui venait de se produire. Il avait tout saisi dès qu’Alexandre y avait pensé.
Pour éviter la mort de son instrument, Molloch n’avait eu d’autre choix que de partir. Il avait renoncé à le contrôler pour empêcher qu’il ne se suicide.
Le plan le plus incertain qu’Alexandre ait jamais conçu. Il avait eu de la chance.
Le Prince se releva, s’appuyant sur son unique coude. La fumée qui s’échappait du cratère au centre de la salle le fit tousser.
- J’ai gagné, souffla-t-il. Je n’ai pas tué Molloch, mais je l’ai repoussé. J’ai gagné.
C’est alors qu’une grande silhouette blonde, s’engouffrant par une fissure dans le mur, fit irruption dans la pièce.
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