Poème écrit en "AP Français". En gros, on devait réaliser un poème d'inspiration romantique, composé d'Alexandrins. Voici le miens...
Enjoy (à voir?).
A l'aurore, parti depuis longtemps déjà,
Tu m'as illuminé, une dernière fois
Avant de me quitter, provoquant mon émoi,
Me voilà sanglotant, sonnant ici mon glas.
Tout n'est que ténèbre, à l'aube du voyage,
Je suis si loin de toi, je me meurs sans ta joie
De vivre, rayonnant et riant avec moi,
De tout ton coeur je crois, tu me parais mirage.
Tu devais me sauver, tu me l'avais promis,
Je n'accepterais pas, qu'à jamais tu t'éteignes
Alors excuse-moi, je ne peux rester digne :
Je souhaite t'oublier, achever cette vie.
Comme un soleil couchant, tu t'es enfui bien loin,
Déposer une fleur, là où tu m'as laissé,
Seul et sans avenir, tu m'as abandonné,
Je veux te retrouver, pour te revoir enfin.
Bonjour,
M'étant mis récemment à l'écriture je me permets de partager avec vous ces 3 poèmes :
Travail
Quand paraît l'aurore
Il me faut aller
Travailler encore
Costume gris
Ou noir de l'amertume
Du temps que l'on ma pris
Et des jours que j'écume
Mon bain de caféine,
Mousseux, alléchant,
Aux vapeurs de nicotine
S'écoule en sifflotant
Quand vient l'heure
Je brave somnolant
Les premières lueurs
D'un pas lancinant
J'entre alors, impérieux
Passe la porte
Deviens sérieux
Mon âme est morte
Ah ! Il est loin ce temps
Céleste où mon corps
Epouse les cirrus
Puis se met a éclore
En fleur de lotus
Ici point de rêves
L'Argent ni ne dort, ni ne songe
N'accorde pas de trêves,
Au labeur qui me ronge
Pour lui mes yeux
S'écarquillent
Mes doigts orchestrent
Une symphonie
Et quand enfin paraît le soir
Je me laisse aller
Au vin du désespoir
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Fromage
Petit rond discret et sage
Il s’affine et meurt lentement
Pleure le vert de son alpage
Et le lait cru de sa maman
Son cœur verse de souffrance
Il a, jadis, perdu sa moitié
Joyaux bleu d’une romance
Engloutie en une bouchée
Du plus Saint jusqu’à l’Evêque
Il en existe de toute sorte
Du plus crémeux au plus sec
A l’odeur la plus forte
Lui, sur le plateau, attend
Son heure et désespère
De n’être plus présent
Quand viendra le dessert !
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Les Misérables
Dans la nuit
Perce le cri
Le cri de l’enfant
Qui pleure dans son lit
Son corps frêle
Est malade
Dehors la grêle
Nourrit les jeremiades
Dans la nuit
Perce le cri
Le cri de l’enfant
Qui pleure dans son lit
Sa peau transpire
D’eau et de lait
Son ventre expire
Tout grassouillet
Dans la nuit
Perce le cri
Le cri de l’enfant
Qui pleure dans son lit
Le père sanglote
A son chevet
La mère tricote
Un chaud duvet
Dans la nuit
Perce le cri
Le cri de l’enfant
Qui meurt dans son lit
Petit poème auquel je souhaiterai des avis:
Je le hais comme je l'ai toujours aimé
Je le devine en silence a travers les années
Je le hais comme je le devine comme mon être aimé.
Il est le souvenir du bonheur de mon adolescence
Je le devine dans le noir comme une evidence.
Mon premier poème. Un premier jet. Je n'y ai pas encore appliqué de correction. Merci d'avance pour d'éventuels avis.
Ici, à l'heure où les marteaux cognent et assomment,
Où les tournevis tournent et vissent, tristes, nous sommes.
Clairs tambourins du Diable,
Accordeurs insatiables.
Sifflement de vapeur salvateur pour les grands,
Désespoir grinçant pour les plus modestes gens.
Elle court, elle court gaiement,
Elle siffle férocement
Cette machine à tout faire plus large, plus haut,
Beaucoup plus, par centaines, par milliers au bas mot.
Vive, grise et fuyante,
Elle s'échappe et elle chante,
Brûlante, la vapeur de ces fournaises d'acier.
Grande Inquisitrice qui ne sais que sacrifier,
Cruelle et monstrueuse,
La voici la tueuse.
A jamais elle dictera la marche des hommes,
Pour le plaisir fou de bedonnants économes.
Forger moins, plus humain,
Plus jamais, Pas demain.
Ici, à l'heure où les marteaux cognent l'enclume,
Où les tournevis tournent et vissent, triste nous fûmes.
Nouveau poème que je vous propose :
Ici et ailleurs
Je voyage, à l’instinct
Parfois près, Parfois loin
En avion, En train
Jour du grand départ
D’eternels regrets
D’un dernier au revoir
A ces gens que j’aimais
Mais toujours je plane
Pleure quand je m’envole
Et mon bonheur se fane
Puisque le temps s’étiole
Un à un me reviennent
Des images d’autrefois
Elles atténuent la peine
Et mes larmes parfois
Je pense à ce qui vient
Et à ce que j’ai vu
Là ou j’irai demain
A ce qui m’a ému
C’est une femme perdue
Qu’un souvenir de voyage
Une course éperdue
Qui finit en naufrage
Et ainsi comme Elle
Il en va de l’amour
La douleur bien réelle
Vaut parfois le détour
Sous le soleil scintillant d'éternité
Dans des draps blancs se réveille l'inanimé
La vie s'étend à perte de vue
Et à perte de raison car je n'y crois plus
Mais on pourra toujours se désister
Et être désireux d'exister
Et moi j'existe que pour toi
Même si c'est par tes mains que je me noie
Ces mains qui nous prennent et nous enferment
Les figurines empressées et désemparées
Perdent l'équilibre et s'abîment l'épiderme
Dans des déserts déshabillés
Là où l'on continue comme des loques
À quoi ça sert de s'offrir un répit
Si le temps est en état de choc?
Mais personne ne nous avait dit
Que le reste s'apprennait sur le terrain
Que l'océan n'était pas un chien
Et puis y a l'ivresses soudaine
Et les grands et parfaits idéaux
Ceux qui nous servent quand on se traîne
Quand on a trop de poids sur le dos
De ma main j'ai mis mon cancer à la lumière
De ma main j'ai mis ma lumière à la poussière
Si tu ne comprends pas que je cède
Si tu n'acceptes pas que je t'aide
Dans les marécages incompréhensibles
Dans les cris et dans les pleurs
On se perd et s'égare sur la cible
Où il y a plus de mal que de peur
Après les erreurs des temps passés
Comprend que ça n'a pas de fin
À chaque fois on recommence sans réaliser
Qu'on n'inventera plus rien
Les minutes balbutient encore
De faibles prières
Mais c'est dans le plus pur des ors
Qu'on pollue les mers
Et vas-y qu'on se perd une fois de plus
Oublions ces instants psychotiques
Et prenons à la racine les muses
Dans les Tartares éclectiques
Allez, continue de marcher
Pendant que ça s'annoblit dans les coins
On aura tôt fait d'oublier
Qui a mis le feu aux bottes de foin
Des avis ?
Hommage aux victimes de guerre:
C'était par un beau jour de printemps,
Les oiseaux sur la branche faisait entendre leur gazouillis.
Mais ils ont débarqués dans ma vie,
Et il ont tout pris, ma femme, mes enfants.
Assommé et trainé, pour être maltraité,
Dans un de ces camps de prisonniers.
Je me suis vite rendu compte,
Que ma vie se décompte.
Pendant que je tapais la pierre,
D'autres faisaient des prières,
Moi je n'avais plus d'espoir,
L'avenir devant moi est noir.
Enfin un jour, un homme vint.
C'était pour me nettoyer,
Mais jamais l'eau n'a couler,
Je tombe, je meurs, c'est la fin.
Hommage aux victimes de la guerre.
J'ai 13 ans. Je m'essaye à la poésie car ce domaine me plaît beaucoup.
La Lueur
J'ouvre une lueur
Dans ma sieste bonheur
J'y ai pris mon coeur
Ce n'est pas un leurre
Un petit coeur
Qui s'enferme ainsi
Dans ma vie bonheur
C'est petit Triton
Toi, tu m'illumines ainsi
Donnant ma vie secrète
Ce n'est pas une cachette
Il y a des éclairs dans vos poèmes gachés par des fautes absurdes, niveau rythme, césures, syntaxe, essence etc... Bon courage, avec le temps ça viendra, ainsi que du travail. La poésie n'est pas un jeu. ![]()
Je prends du bon temps à lire tous vos poèmes. Y'a du talent ici. La langue française est une si belle langue, la voir dans toute sa splendeur dans vos poèmes, c'est très agréable à lire.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-7554-248-0-1-0-0.htm#message_216955
Tu m'as époustouflé M4y1, millimétré à la syllabe près, parfaitement synchronisé, bref j'ai adoré !
Je veux votre corps nue dans mon lit
Pour pénétrer votre minou petit
Mon amour pour vous est infini
Mon Z en est tout durcit
Faite ce soir l'amour avec moi
Et demain promis c'est Nutella
Pour reprendre votre poids perdu
Après toute cette mouille rependu
Je l'ai envoyé a ma copine
(
)
On verra la réponse
![]()
Tu m'as tué
"Mon Z en est durcit mais petit"
Tu as oublié les 2 derniers mots
![]()
Enflure
Elle a rie sauvagement ![]()
C'était pas mal ![]()
Yop
Voila un petit poème sans prétention, j'ai pas cherché bien loin, mais il est plutôt mignon, donc bon, autant vous en faire profiter
Pour l'annecdote, ce poeme a été écris pour un pote qui a changé son sac de cours, sachant qu'il a gardé le sac une dizaine d'années ![]()
Ce fut donc un moment mémorable que de le voir arriver avec un nouveau sac....
Bref, le petit poème
Ô mon sac, toi qui m'a accompagné pendant tout ce temps
Pourquoi a-t-il fallut que notre élan culturel
Soit stoppé par ton tragique disfonctionnement?
Causant ainsi la fin d'une intense collaboration fraternelle!
J'ai tout fait pour te retrouver
J'ai vaincu des dieux pour te sauver
J'ai défié la mort pour te ressuciter
Mais tu est perdu, a jamais décédé
Tu ne sera plus qu'un souvenir de ma mémoire brisée
Idolâtré, bonifié, mais a jamais disparu
Tu reposera auprès de ceux que nous aurons vaincu
Professeurs, pions et élèves, tout ceux qui ont cédé
Il est temps de découvrir un nouveau compagnon, maintenant
Il ne pourra jamais t'égaler, et encore moins te surpasser
Mais ne t'inquiète pas, je te rejoindrai, déséspérément
Toi, mon sac, relique de mon passé
Comme je l'ai dit, pas de pratiques complexes de monosyllabes ou je ne sait quoi, juste du freestyle ![]()
GG ![]()
Dans un monde sans dieux.
Tristesse que de voir son monde ainsi tomber,
Que de voir certains à de tristes choses s’abesser,
Que de voir la superficialité des relations,
Que de voir la bassesse des intentions.
Avons-nous fait quelques mauvais desseins,
Pour que de telles choses nous arrivent ?
Avons-nous fait des sacrilèges en temps ancien,
Pour que si-bas l’humanité arrive ?
Quoi que l’on ait fait, méritons-nous cela ?
Méritons-nous de voir les gens devenir si idiots ?
Méritons-nous que de leurs idoles soient-ils leurs soldats ?
Dieu nous aurait-il laissé tomber si bas ?
Si bas que les intelligents soient esclaves
Des idiots qui eux, soient rois ?
Voilà, un petit sonnet. ![]()
Alors, ne voulant pas critiquer le fond ( j'ai du mal avec la poésie ) je vais critiquer la forme.
J'aime bien les mots employés, le thème abordé. Mais la répétitions, ainsi employé me gène un peu. La première strophe est trop lourde à mes yeux " Que de voir ... ), la deuxième passe bien mieux
Sinon, j'aime tout de même ! Dommage pour ses répétitions !
Il y a des choses sympas ici, je ne connaissais pas ce topic. Autant des choses potaches mais finalement pas mal, que du sulbime. Dommage (à mon goût) que la poésie contemporaine soit peu représentée ! Je publie un petit essai, normalement fait pour être lu à voix haute. Pour guider un peu dans le sens, même si normalement je préfère quand on laisse chacun avec ses impressions, ça parle de la poésie :
Comme de l'expression corporelle. J'exerce ma pression corpulente.
Comme la lame qui revient
Et ses vers esclaves pleins de terre.
J'aime la lame. Quand on erre, elle est larme
J'aime parce qu'elle est fine et qu'elle file liquide
et l'onde effilée des notes languit et me lance
Penser en son, et songer en panse Panser les petits saignements de clichés Sortir, convenu, s'arrêter... Trop vite, on clichetonne. Travailler puis tout lâcher : belle éjaculation sur le papier.
le métal hurlant la couleur du vivant
morne. putréfiée, grésille fourmille
seule subsiste la lame qui d'une caresse
fait dans la mort la vie, le laid et l'ère
de cet ennui vivace, dans cette crevasse, l'enfant
+1 VDD, un très bon texte... J'aime cette magie du vocabulaire