Voila mon premier poeme que j'appellerai Trahison
Ton corps putride et dégoutant
Je ne sais qu'en penser
Mais ta face de merlan
Je ne peux pas l'encadrer
Tu voulais un poème
Voila ta poésie
Des pépins que l'on sème
On récolte les fruits
J'ai arrêté de croire
J'ai décidé de voir
Tu m'as trompé le soir
Dans un sombre manoir
Parcourant cette demeure
Epuisé,haletant
Que vis je plein de sueur
Un spectacle navrant
Allongé sur un banc
Une vision d'effroi
Ce n'était pas un merlan
Mais plutot un anchois
Allongée*
Désolé
Du crépuscule, du dernier jour le vestige,
De ces ruines sans fin, de ce monde ruiné ;
De cette vie perdue, cette tombe acharnée,
De ma souffrance, de mon souffle le vertige ;
De ces ruines sans fin, de ce monde ruiné,
De cet air qui glisse, cet océan qui se fige ;
De ma souffrance, de mon souffle le vertige,
De chaque pas, de cette poursuite acharnée ;
De cet air qui glisse, cet océan qui se fige,
De ce vol suspendu, de ces ailes fanées ;
De chaque pas, de cette poursuite acharnée,
De ce poète, de ce cœur, de ce prodige ;
De ce vol suspendu, de ces ailes fanées,
La lettre s’est noyée dans ce mot qui l’afflige ;
De ce poète, de ce cœur, de ce prodige,
Il ne reste rien, que ce pantoum enchaîné.
Pantoum d'une amie. ![]()
C'est pas mal mais ce n'est pas un pantoum par contre
J'écris parfois des poemes, vous pouvez me dire ce que vous en pensez ?
http://aubrouillon.tumblr.com/
Pour la poésie, il y a quoi à savoir pour enfin, faire un bon texte ? mis à part de la position des rimes, des figures de styles et du nombre des syllabes ?
Savoir écrire
Nan mais y a pas de règles pour faire un "bon texte", sinon on le ferait tous
Bien le bonjour,
Je me lance avec le poème "Citoyen"
Excusez mon pamphlet, au texte un peu grossier,
Je vais édulcorer, pour faire preuve de Lyrisme...
La sentence d'Aristote devrait être la notre,
Une gorgé de Ciguë pour prolonger l'apnée,
Coupe d'immoralité dans laquelle on se vautre,
Salive contaminés pour que nul baisers,
Que ce soit dans la nuit ne puissent être donnés,
Que ce soit dans le jour puisse tu être condamné,
Au mirage du carat apparaît une putain,
Prête à vendre son cul de légers coups de reins,
Je suis le citoyen.
Sinon, j'ai lu un recueil de poèmes de Lord Byron, que pensez vous de ce poète ?
Hum, ça fait longtemps que je n'ai rien publié ...
Un petit pour commencer...
Bonjour instants nouveaux.
J'ai le cœur en péril, par un destin fragile
Mais peut-être, l’éphémère au gout amer
Montera l'escabeau, tel un hirondeau
Et franchira mon asile, ce jardin hostile
Pour atteindre mes artères et transformer mon atmosphère
En un radeau, vers le renouveau.
Et un plus long que je viens d'écrire. Il est encore en correction, mais je manque d'inspiration.
Ces doux frissons
Que je savoure en ta présence
Me rappellent un abandon
Engendrant une décadence.
Aujourd’hui, le rideau est tiré
Sur cette histoire éprouvante,
Je crois pouvoir l’espérer
Sans paraître arrogante, je reste méfiante.
Ces tendres frissons
Que tu provoques par des regards, par moments hagards,
Sont comme un soufflet d’accordéon
Qui tarabuste le brouillard.
Heureuse de t’avoir démasquée,
Mais encore sans cesse soucieuse, j’en suis honteuse
Dans mon cœur, je peux te séquestrer
Mais cette sentence, cette démence, me semble épineuse.
Ces frissons amoureux
Quand tes mains atteignent les miennes,
M’emportent et me déposent jusqu’aux cieux
Telles de puissantes et charmantes magiciennes.
Je t’aime à l’ancienne,
Je t’aime aujourd’hui,
Et j’aime à t’en voir ravi.
Il doit y avoir quelques coquilles, je n'ai pas corrigé les erreurs
Tu vois
Tu vois, mon cadavre est un océan impassible.
Dans les eaux, mon abime, froid et insensible,
vogue vers le ravin qui, chaque jour, me nargue
vers les profondeurs et l'obscurité. Le néant est mon éternité,
la noirceur mon fidèle compagnon.
Tous les jours passés sont des épopées mouillées.
Cette situation est l'histoire de ma journée
À l'intérieur de mon essence, il y a une faible étincelle,
une braise à l'agonie, mais qui résiste à la pluie.
Maintenant que je t'ai aperçue, tu es mon oxygène.
Ta présence allume un brasier dans mon être,
une chaleur atroce qui me tient au chaud et me garde de la pluie, qui ne peut être oublié.
Je suis une flamme et le bonheur de cette douleur est le combustible de mon incendie.
Le feu doit être contrôlé, sinon, je me consumerai et dans la noirceur retournerai.
Je dois t'aimer ! sinon, en cendre je finirai
ou un autre sur la mort,
Quelqu'un de sadique, jeune homme, je dois te présenter
Ne t'inquiète pas, elle sera ton meilleur amie et ton pire ennemi
Invisible, le jour elle t'observera, la nuit, elle t'approchera, frémi
car ,dans la noirceur, tu pourras la contempler dans toute sa beauté
Elle est éternelle mais faible, dans toute sa puissance,
elle est frêle, car sans toi, elle ne pourrait exister
Ne sois pas stupide, le jour de votre rencontre, à l'aube
des ténèbres, signifiera la fin de ton chétif Univers et
même si tu maudit ton existence sache, qu'elle
te la fera ardemment apprécié, elle te fera tituber
elle est éternel mais faible, dans toute sa puissance,
elle est frêle, car sans toi, elle ne pourrais exister
Aujourd'hui, tu auras peur de son emprise glacé
Heureusement, que la vie ta fait ce cadeau,
il t'empêche, demain, de la rencontré
cette lumière est le dernier des fléaux
elle est éternel mais faible
elle est frêle, grande puissance
Rapelle-toi, la vie te
cracheras au visage
abrute et violente
mirage
tu es éphémère
elle est éternel
La Mort
Plus je parcours le topic, plus je trouve qu'il y a des trucs franchement pas mal !
Bon allez, j'apporte humblement ma pierre à l'édifice
Pour celui là, j'me suis juste amusé avec les mois de l'année
En Janvier et Février, on s'est gelé les noix à en perdre la voix donc un Mars et ça repart pour être paré face aux farces d'Avril pas forcément subtiles.
En Mai, je fais ce qu'il me plais donc avec quelques copains et 3-4 joints ce sera bien joyeux de Juin à Juillet pour être près en Août ou le doute te coûte quelques goûtes de sueurs ainsi que de liqueur.
Tu noies ta rancœur pour être fin près face à Septembre et Octobre où tu sera enfin sobre. La fin approche, sache le, elle est très proche. Reste dans ta chambre en Novembre avant d'te faire descendre et d'n'être plus que des cendres qu'on devra rependre juste avant Décembre.
C'est fou tout ce que l'on peut faire avec des mots. ![]()
Bon allez, comme ça fait un p'tit bout d'temps qu'les "poètes" ont pas fait d'apparitions, je lâche un p'tit truc:
"Je t'expliques dans un texte c'qui s'passe dans ma tête. C'est ma dynamite explicite et dynamique artistique. Elle t'exploses les tripes, expose mon mépris, exauce mes rêveries ou t'expliques la vie. Mon stylo me permet d'me marrer sans m'barrer, d'pas prendre la barre d'un bateau à la prochaine marrée. J'en ai marre et si t'es trop teubé j'peux pas trop t'aider donc j'm'arrête."
Voila voila ![]()
Maurice Grammont s'est retourné dans sa tombe à la lecture de ce topic. ![]()
Ce serait une honte si un non-poète avait le 5000ème message de ce topic.
Oups... ![]()
Free-post. Honte à toi.
des chouettes textes, mais très peu avec l'ambiance et l'atmosphère que je recherche. up
Et tu cherches... quoi ?
T'as 18 ans ?
Bonjour, je viens vous présenter un poème de ma composition. Il est d'une constitution étrange, mais je l'ai confectionné très sérieusement.
LE CHÂTEAU
Pierres, portes
Vases d'or
Pavé
Abîmé
Grisé
Cassé
Qui dort
Puis, à la porte
Naquit un bruit
Parut une feuille morte
Surgissant de la nuit
Puis cris,
Chauve-souris
Un mystère
Qui la suit !
Forte voix
Qui s'en suit
Heaume antique
Authentique
Qui s'abbat
Sur le sol
Dans le hall
Assombri.
Cavalcade
Derrière la porte
Sapristi
Un ennemi !
Sur le sol
Gît la corde
Du piège
Que je tendis !
Le bois craque
Pont-levis
S'abaissant
On entend
Le fer
Les armes
S'alarment
Dans la nuit !
Puis défilent
Les soldats
Les archers
Leurs carquois
Envahissant
La demeure
Pendant que
Sonne l'heure !
Dieu ! Repéré
Je me met à courir
À mes trousses, cavaliers
Prêts à me rôtir !
Je me cache derrière une porte
Vérouillée à double tour
Entendant, au-dehors,
Légionnaires grimpant la tour !
Flots de l'étang
Jonchés de nénufards
Cette nuit se déchaînant
Jusqu'au matin blafard.
La marche triomphale
De l'armada ressortant du château
Mais la confiance est fatale :
Une embuscade surgit des roseaux !
Les deux camps se livrent bataille
l'Épée dressée en avant
Frappant en vain les armures d'écailles
Fort bien forgées par les peuples d'antan
Le bruit des métaux
S'entrechoquant
Souillés par l'eau
Depuis fort longtemps
Puis les bruits s'en vont
L'impossible est accompli
Je sors mon clairon
La bataille est finie !
Et je joue toute la nuit
La victoire est nôtre !
À la gloire du pays
Qui fait la honte des autres !
J'éteins
La lampe
Regarde
Dehors
Matin
La nuit
Finie
S'endort.