a tu a remarker lol, oui jessai de plus faire de faute, en fait je me reli une fois et je pense ke c bon lol , merci pour ske ta di atomix ; -) .
-Sursaut de peur-
Mes paupières se fermèrent, laissant un homme mourir dans le froid, la peur, la folie, c’en était fini. J’étais désormais libre, plus de prison, plus de massacre, plus de sang, plus de souffrance... Je pensais cligner une dernière fois des yeux, mais il n’en était rien, j’étais assis contre un arbre, face à la faille, les pieds ballotants dans le vide, en train d’écrire le mot précédent, écrire. Je suis sur le cul, pardonnez moi de ma vulgarité mais c’est un fait évident. J’ai les fesses à terre, comfortablement installé, agitant mon instrument de partage d’aventure qu’est mon crayon, je vous écris ces mots, non pas sans trembler même si j’avais appris à me contrôler... J’adore vous écrire, c’esl le seul moment où il ne se passe rien , le seul instant où je me sens bien. A vrai dire, je n’avais jamais écris auparavant et cela me plait assez, je ressens un sentiment de liberté, je peux écrire ce que je veux, du moins mon histoire, vous faire partager mes sentiments, mes sensations, ma peur... Tout ce qui me constitu et me caractérise en tant qu’être humain. Ma vie ne s’est donc pas arrêtée là, au fond de ce trou ou en face de cette tour... Seulement j’en garde tout de même quelques séquelles... Une légère difficulté à respirer, un mal être du au personnage incarné... Une nouvelle phobie du noir... Un mal être du au personnage incarné... Un mal être du au personnage incarné... Mais pouquoi m’obstiner à écrire cette phrase ? Je n’arrive plus à la sortir de ma tête... Comment vous expliquez ? Je vais essayer... Oui, voilà, j’ai trouvé. Pareille à la chansonette que l’on pousse à côté de vous et qui ne vous permet aucune autre solution que de raccrocher le wagon au train pour ne pas dérailler. Ce train, c’est le plaisir que l’on ressent à chanter avec l’autre, ce plaisir de partager un plaisir.
Or, mon plaisir ici semble être de partager cette phrase avec vous... Ce que je crois maintenant, après avoir réfléchi quinze secondes, d’où une compréhension d’incompréhension due à une explication de question. Une onde de choque, tout simplement. Une révolution acquise grâce à cette satanée réflexion dont je faisais toujours preuve, n’hésitant point à me poser moultes interrogations. Mes neurones tentèrent de travailler le problème plus en profondeur, en vain. Je venais de me lever et la vue soudaine du vide noir, de cette obscurité attirante et dont j’avais désormais peur m’en empêcha totalement. J’avais peur du noir, comme un enfant dont on éteint la lumière de la chambre pour qu’il s’endorme mais dont les seules pensées lui empêchent tout repos des muscles et du stress. Me tenant à l’arbre, me plaquant contre cet arbre, sentant l’arbre respirer, j’arrivais à le contourner et à me retrouver nez à nez avec le reste de la forêt. Je compris vite que le fossé avait été traversé, que ma mort n’avait plus lieu d’être, mais qu’il s’était passé une chose, m’ayant sortie de ce trou d’une noirceure extrême... Je fais un pas en arrière, l’obscurité commençait à s’estomper, j’allais pouvoir trouver la tente et les sacs pour tout ranger, et rejoindre Alyne pour s’en aller...
une critike sa fai du bien pour sameliorer,alors nesitez pas a me cisailler lol +