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-Fin de vie-
Ce ne fut pas le cas, pas le moment, à mon plus grand regret. Je pouvais maintenant voir distinctement le fond, le noir, l’obscure, le sombre fond. Mes bras se mirent en avant tous seuls, croyant peut-être amortir la chute. Que nenni… Mes mains heurtèrent le sol, mes poignets furent cassés, suivis de mes bras, mes os se déboîtant sous l‘impact. Ma tête s’écrasa carrément contre ce fond composé de roches. La mort ne m’a jamais fait peur dans l’absolu. Pourquoi le devrait elle? L’homme n’a pas peur de la mort mais de la façon dont elle est provoquée. Mort douce, mort violente, subite… Ces mots font peur, ces mots effraient, c’est une évidence évidemment évidente qui repose sur le fait d’une théorie théoriquement théorique… Au point où j’en suis, je ne sais plus ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, ce qu‘y a un sens et ce qui n‘en a pas, ce que je dis de bien ou ce que je dis d‘absurde.… Mourir, décéder, partir, crever, s’en aller, laisser les personnes que l’on aime, retourner à la poussière… Ne plus exister… Réellement? Comment peut on ne plus exister? Essayez de l’imaginer. Même si vous ne croyez pas en la religion, vous êtes obligés d’imaginer une après mort… Seulement que voyez vous?
La plupart des gens s’imaginent un paradis, un lieu de repos, de plaisir, de joie, de retrouvailles, de connaissances et d’amour, bien que l’on dise que les anges n’ont pas de sexe. Le moment de la mort est unique, comme la naissance. Ce sont le début et la fin d’une vie d’homme ou de femme. Nous savons ce qu’il se passe avant la naissance, mais nous ne savons pas ce qui se passe après la mort. C’est cette ignorance qui apporte la crainte. Je ne sais pas vous, mais j’ai fais le tour des probabilités des religions. Si je crois en un Dieu, je crois en un paradis puisque toutes les religions y font cas. Si je crois au paradis, je crois donc à l’après mort. Si je meurs jeune, serais-je jeune éternellement? Si je meurs brûlé, resterais-je brûlé, même en un possible paradis? Ma peur à moi n’est donc pas de ne plus exister, mais de savoir ce qu’il adviendra de moi après ma mort, si je continuerais de souffrir ailleurs de cette mort ou si je n’existerais plus… Mais comment ne plus exister? Cette question ne peut que nous faire tourner en rond, personne n’a jamais eu de réponse et ceux qui disent savoir sont soit des menteurs, soit des gens ayant subis des visions dues à leur état de souffrance. Si l’on est pas mort, on ne peut pas savoir ce qu’est la mort. Peut-être même que même mort, on ne peut pas savoir ce qu’est la mort… Vais-je percer le mystère…
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Toujours cette atmosphere étrange que j´adore. Mais pourquoi personne ne lit, tu as un de ces talent pourtant.
je te remerci soul. c vrai ke g limpression ke persone lit, sa fai bisare, mai po tou le monde pe aimer,c normal. sinon g bocoup de choses a faire en ce moment, je v ratraper mon retard sur toutes les fics des ce soir. vla + et franchement, sur ke sa lair long kom sa, mais sil vou plait, lisez des le debut . ..
-Prolongement de l’esprit-
Mon corps gisait donc au fond de ce trou noir, ma forme de vie humaine ayant été absorbée. Etait-ce cela la mort? Non, je n’étais pas totalement inerte. Je ne dis pas que j’allais me relever, bien au contraire. Lorsque la louve m’a attaquée, ma vie a défiler dans le coin de mes yeux. C’est un fait connu des hommes. Seulement ce défilement a été, jusqu’à nos jours, mal interprété. Je n’irais pas dire que j‘ai compris, seulement je pense avoir pu « constater ». Notre vie ne défile pas devant nos yeux sans raison. C’est un message, non pas de mort, mais de vie. C’est un message de rappel, d’espoir, il nous montre que nous avons vécus, la plupart des images étant celles de nos moments de joie, des gens que l’on aime et que l’on ne veut pas quitter. Ce défilement est un aphrodisiaque de la vie, un sursaut de survie, un rappel à l’ordre signifiant : « Et tout ça, qu’est-ce que tu en fait? »
Le problème ici, c’était que cet espoir ne jaillissait pas au fond de mon œil… Dans le vide… Ou vide, je ne savais plus rien de toute façon, je ne pouvais que sentir, ressentir ces derniers instants de vie… De douleur… De crainte profonde envahissant tout mon être. Je suis né, j’ai appris, j’ai grandi, j’ai compris, j’ai réfléchis, j’ai pleuré, la haine m’a envahi, la peur aussi, j’ai dormi, j’ai bu, j’ai pourfendu, et là… Je mourus… La douleur était donc insupportable jusqu’à l‘Instant…
Ma vie était finie, toutes ces années de vie pour en arriver là, poussière retournant à la poussière… Rien retournant au rien… Délivrance de la naissance non pas retournant, mais allant à la délivrance de la mort. Le noir était omniprésent et rien n’aurais pu me sauver, pas même une ambulance. De toute façon il ne devait plus y avoir de personne pour en conduire, plus personne pour alerter, personne pour me pleurer… En conclusion, ce n’était pas si embêtant de mourir aujourd’hui, ma vie s’acheva donc ainsi… Dans la solitude, la pénombre, la peur… Ou la joie, mes sens n’étaient plus… Ma vie n’était plus, je n’étais plus… A moins que… Non, ce devait être une hallucination du cerveau… Due à ces derniers jours… Due à ma souffrance… Non, plus de souffrance… Mais je voyais de nouveau… Je voyais… Que voyais-je… Que ressentais-je… J’avais froid… Je voyais une grosse silhouette blanche… Froid? Le froid est une sensation… Je suis pourtant mort… Mais… Mais que se passe t-il? Je vois quelque chose… Et je suis en train de penser aussi! Je penses que je vois donc il y a une après mort… Enfin… La mort est donc le froid et la vue d’une grosse silhouette blanche… Hein?
Rhaa... j´aime pas les fins de chapitre comme ça!
Faut que je pense à tout relire car je ne me souviens plus du début.
pour une superbe fic.
Allez les jeunes ( j´parle pour ceux qui n´étaient pas sur le forum au moment où cette fic a été publié), on prend son temps, on s´installe confortablement et on lit ce que tonton erkaior a pondu, parce qu´il y a du chef d´oeuvre dans l´air...(non j´éxagère pas!)
salu je reviens maintenant, je met un ti passage, je sui de retour sur le forum!! ( merci pour le up et le compliment
-Blancheur noire-
Encore une surprise, seulement joie ou effroi? Même après ma mort, j’allais devoir subir ces réflexions perpétuelles qui envahissaient les vingt à vingt milliards et demi de neurones que j’avais dans le cerveau et qui me permettaient ainsi un nombre incalculable de pensées, bonnes ou mauvaises, justes ou fausses, réfléchies ou pas…
Je n’eu pas le temps de réfléchir plus longtemps, je tombai violemment, sur de la neige.
Mon corps, une hauteur de trois mètres environ et de la poudreuse. Je restais là quelques minutes, sombrant dans une espèce de neige mouvante. Je m’enfonçais encore un peu et n’arrivais plus à respirer quand une main m’agrippa. Pression forte, bonne poigne, la haine peut être. J’étais dans un état de choc. On m’extirpa du mini cratère que j’avais fait en tombant et on me mit sur le dos en me relevant les paupières.
- Encore un?
- Oui, c’est le quatrième qui semble vivant...
- Il est en bon état?
- Ca va, il a l’aire un peu secoué, il a de la chance de ne pas être mort.
- En tous cas, il n’a laissé aucune chance aux autres, ils sont méconnaissables.
Leurs voix me paraissaient lointaines mais je reprenais mes esprits assez vite. Je me relevais, les regardais avec méfiance, les abordais :
-Qui êtes vous?
Les deux hommes se regardèrent et semblèrent assez content à la vue des sourires qu’ils esquissaient. Ils me tendirent la main, je n’en fis rien. Prudence et analyse. Ils continuaient de me regarder mais il ne se passait rien. Je rompis le silence :
-Répondez…
-Ca fait du bien d’entendre un français…
L’homme qui me parlait semblait être le plus âgé, il s’approcha de moi, me saisit le bras, le tira de façon à ce que je le suive… Je ne le connaissais pas, je n’avais pas confiance en lui, il faisait froid, j’en avais marre de ne plus rien comprendre, je me débattais. Sa main lâcha, surpris, il me dévisagea. Je reculais, mes yeux s’ouvrirent du plus qu’ils pouvaient pour regarder… L’étendue de neige et de glace qui me faisait face, que dis-je, qui m’entourait totalement sans vue de quoi que se soit... Mes yeux se fermèrent, mes poumons se gonflèrent, mes yeux s’ouvrirent, mes poumons se vidèrent en expirant tout le dioxyde qu’ils avaient troqués contre l’oxygène, indispensable à la survie de l’être humain... Et de pas mal de choses que je ne citerais pas puisque j’avais d’autres pensées en tête... Les tués. Comment cela se faisait il ? Pourquoi avais je une envie soudaine de tuer ces deux inconnus ? Peut être étais-je devenu fou... Peut-être...
Yeah ! Erki ! Content de te voir
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héhé content ossi de revoir ke t po mort, t t dans un sale etat non? enfin bref, RE a toi! mdr bon je me remet o boulot paske j´ai la patate alors je vais ecrire avec de la musike...alala sa me fai plaisir de revenir lol ![]()
Erk... urgl...
Gulps... Sic...
Bip... Bip... Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip...
Ah ouais cet histoire de mourrant que je t´avais raconté ? Lol ! Je me souviens maintenant... Nan je tirai juste la gueule pask´on me faisait avalé chaque jours des médicaments ( maintenant aussi) mais cet histoire de mort c´était juste pour m´amuser ( je sais je suis bizarre)
Fo po mourir, faut lire
je suis rela et je sui ossi content de vous revoir
sinon je sais ke t bisare atomix ; ) lol ( non c po vrai je takine...quoi ke...) je vais esssayer de lire la suite de vos fics des ke j´ai publier le chap ke je fini la, donc j go, a tte
Toujours content de te voir ( en " vie") C figadellu ton addresse ?
" Les tués"
Sinon, je crois qu´il va falloir que je relise tout depuis le début, parce que là, je me souviens pas entièrement de tout... En tout cas, tu as toujours les lecteurs d´origine malgré le temps. Je devrais peut être faire pareil avec Providence tiens. ( Comment ça c´était pas drôle?)
ouioui j´avais pas vu la faute, merci soul
disons qu´il va faloir ke je relise moi ossi
lol bon je post un para ici, je travaillerai le reste demain...
-Extinction d’espoir-
L’expression de mon visage changea totalement, mes membres commencèrent à vibrer, comme si énervés. J’esquissai à mon tour un sourire... Ma machoire se ferma... Mes lèvres laissaient maintenant apparaître mes dents et un rire... Je ne saurais le définir autrement que... Machiavélique, sorti tout droit de mes entrailles... Ce qui sembla glacer le sang d’un des deux hommes et alerter le second... Ce dernier me regarda dans les yeux, se retourna et eu juste le temps de dire à son compagnon :
- Va prévenir les au...
Plaqué à neige, il ne m’avait pas fallu deux secondes pour le maitriser, lui empêcher ainsi tout mouvement et lui sussurer à l’oreille :
- Oui... Oui... Et encore oui... Tu as tout juste, c’est bien moi... Tu as peur ? Tu trembles ? Tu respires fort ? Sais tu ce qui va t’arriver ? Ou... Veux tu que je te le dise ?
Je ne reconaissais ni ma voix ni mes gestes, mais ce fut bien moi qui parlait et semblait fou.
Je m’aperçus alors que j’étais tout de noir vêtu, avec, en gros, au milieu de la poitrine, trois lettres : « C.S.I ». Que voulaient bien dire ces initiales ? ... C.S.I... Ma main droite caressa ces lettres tandis que mon genou sur la tête et ma main gauche tenant son bras contre son dos, l’homme ne bougeait... Mais ma main droite ne caressait pas seulement les initiales, elle était aussi allée chercher une arme, au fond de ma combinaison, un beretta 9mm, une arme à feu, pouvant tuer un être fait de chair et d’os, un être ne voulant pas mourir mais dont on force le destin en le faisant mourir prématurement. Une espèce de joker, qui apporte la mort, grâce ou à cause de l’évolution humaine, à chacun son opinion. Seulement mes principes m’empêchaient totalement d’enlever la vie à un homme, une simple pression de l’index et une vie s’en va... Une seule lueur de folie et l’on commet un acte irréparable, lâche, indigne de tout et ne pouvant se voir accorder le pardon...
- Arrête ! Ne fais pas ça ! Pitié, non... Ne fais pas ça... Ne le fais pas !
L’homme à premier abord viril ne ressemblait plus à rien, comme liquifié de courage, sans fierté, sans honneur, juste l’envie de vivre. Il avait raison, il ne pouvait plus rien faire à part me supplier, à part tenter de me convaincre de ne pas l’abattre... Mais je ne lui en laissai point le temps... Mon index vibrant, mes yeux rendus fous par je ne sais quelle raison, surement l’envie soudaine de tuer, je palpais sa nuque du bout du canon quand un coup parti... Mon index n’en pouvait plus de se retenir, il s’était lâché, avait comblé son désir, seul la vue du sang m’apportait un plaisir aussi intense, comme une jouissance meurtrière... D’autres coups partirent par la suite, à une cadence mélodique... Une douce musique . .. Une sorte d’hymne de la mort promenant dans les airs jusqu’à ce que le chargeur ne puisse plus subvenir à mes besoins incessants... Mais... J’oubliais ! Un pistolet, ça se recharge ! Je fouillais dans mes poches et trouvais un seul et unique chargeur, tout brillant, d’une beauté déconcertante à mes yeux, comme si rien à part lui ne pouvait être aussi resplendissant. Revenant à l’oreille du mort, sans cervelle cette fois ci, je rajoutais :
- Tu sais que tu es le numéro vingt toi ? Tu sais que tu m’as donné énormément de plaisir et que je compte bien en trouver d’autres comme toi.... Dommage que l’on est pas plus parlé... Je dirais à Polo d’atttendre un peu la prochaine fois...
Polo ? Qui était donc ce Polo ? Tout mon cerveau tenta de trouver la réponse mais je la trouvit dan un geste... J’embrassai mon index encore tremblant... Polo était donc mon index ? étais-je devenu fou au point de donner un nom à mes doigts ? Mais qui étais-je vraiment ? Vers où allais-je ? Où étais-je ? Toutes ces questions posées alors que je m’en foutais en fait royalement ! Je ne pensais désormais plus qu’à tuer, chercher une nouvelle proie... Que je trouvai assez vite d’ailleurs.
En effet l’autre homme n’avait pas bougé d’un poil, me regardant, les yeux effrayés, les dents claquantes, il s’était uriné dessus et ne suppliait même pas. Une balle dans la tête... Polo n’avait aucune patience, aucun tact, aucune manière diraient certains... Je ne mis pas longtemps à trouver un jet-ski, « C.I.S » l’arborait de tout son long. Assis, gants et casque mis, beretta en poche, folie en tête, je me lançais à toute allure vers une obscurité en pleine lumière, apparement une très haute tour...
A ma plus grande surprise, elle n’était pas si lointaine, seulement le brouillard l’avait cachée jusqu’à présent. Je compris vite mon erreur en m’approchant... Ma vie était menacée par une vingtaine de gardes, tous plus costaux les uns que les autres et armes aux poings... Des MP5 je dirais... On me tira dessus, je ripostais, on me tira dessus, je fus touché. Sensation de vie... Pourquoi est-ce toujours lorsqu’on est au plus mal que l’on a envie de vivre le plus ? J’entendais les gardes parler de plusieurs évasions et du massacre qu’un français avait fait, d’une erreur de dosage, ce qui provoqua chez lui un état de prédateur. Bref, balle en plein poumon, éjecté du jet-ski, douleur insupportable...
Les gardes s’approchaient, me regardant agoniser, tousser, m’étouffer... Polo tenta de faire son boulot, un garde me tira dans le dos... Polo tenta de me défendre, je ne devais pas me faire prendre... C’est alors qu’il se décida, prit l’une des plus grandes initiatives que l’on puisse faire...
- Polo, qu’est-ce que tu fais ? Molo Polo !
Un coup de feu parti... Je restais bouche bée... Il m’enleva ma vie... Je ne pouvais plus respirer... La dernière chose que je fis fut de regarder le haut de la tour, touchant les nuages. Je pus alors comprendre, non pas comprendre quelquechose, mais comprendre tout... Je mourrais face à la « Clonage Secret Industry »...
" je la trouvit"
Sinon, comme je l´ai déjà dit, faut que je relise en entier avant de faire un meilleur commentaire.
arf encore! lol ben oui je demande pardon mais sa marive, c pa nouvo mais je promets de tenter de plus en faire ; ) ![]()