merci des comentaires,pour les fautes jessai de bien me relire maintenant. Sinon , sur ce ke tu as dit, je ne peux rien te dire pour l´instant. Chacun peut imagiiner ce kil ve...pour linstant ![]()
c pa sympa ![]()
j´te promet de rien dire a personne ![]()
ben ok si tu ve mais tu me fa...heu...done koi en echange ![]()
je te dédicace le prochain chap de ma fic
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c super bien mais c po assez pour ke je te devoile tout
je met la suite cet aprem .
bon ben tan pis
pas de dédicace ![]()
arf je fait sa demain lol g trop someil bone nuit ![]()
et il est ou ce chap ?
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tu dors encore?
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Lorsqu´un homme vous appel en renfort. Lorsque cet homme est de plus votre père. Que faites vous?
un chapitre cet aprem sur certain ++
:gné:
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je voulais dir ![]()
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voila dsl mais g t ocupé alors je laisse un nouvo chap la. ++
-Rester ou sauter-
Les battements de mon cœur se faisaient moins rapides, je tentais de calmer ma respiration. Inspirer, garder l’air dans les poumons, expirer. Inspirer, garder l’air, expirer doucement. Mon pouls revenu à la normale, je repartais dans le fin fond de la forêt, sans trembler…
Pourquoi trembler? Trembler est la conséquence d’une émotion. Nous tremblons lorsque nous avons peur. Nous tremblons lorsque nous sommes en état de surprise instantanée ou quand la joie est d’une intensité rare. Les tremblements sont le fruit de la crainte, mais nous pouvons les contrôler. Je les contrôle, depuis que mon esprit est en confiance avec mon corps, que j’ai donc pris conscience des capacités humaines, tant physiques que mentales. La forêt traversée, me voici devant un obstacle…Un obstacle de taille. Environ quinze mètres. Enfin, je n’en sais rien, quinze ou vingt, qu’est ce que cela change? Rien. Il va quand même falloir que je le franchisse cet obstacle, je ne vais pas rester là, comme ce soleil qui stagne. Je me trouvais face à face avec un fossé. Il y avait eu un effondrement…Nous ne sommes pourtant pas dans un pays où les failles se créent ici et là sans raison…
Bref, sac au dos, sabre rangé, je m’apprêtais à sauter. En temps normal, je n’aurais pas osé. Mais le fait que cette faille ne trouvait pas de fin dans le sens de la longueur me faisait me résigner. Je pris mon élan et m’élançais dans les airs…En dessous le vide, à gauche le vide, à droite le vide, en face la terre promise… Que mes pieds n’auront jamais eu le plaisir de fouler… Je peux quand même dire que je l’ai touché… De la main droite, de mes cinq doigts… De mes dernières phalanges… De mes ongles noircis par la terre que je grattais pour tenter de ne pas tomber… Ce à quoi j’avais déjà échappé, tomber… Après tout, c’était peut être la seule fin qui m’était réservée… Je me lâchais, mon visage se baissant pour voir où il allait s’écraser… Du moins pour essayer d’apercevoir le lieu où mon corps reposerait… En paix…
Comme cette paix qui me bordait lorsque je dormais, affalé sur le lit. Je ne rêvais pas mais ne cauchemardais pas non plus, j’étais bien. Pensez à ces fois où vous ne rêvez pas et où vous ne faites pas de cauchemar. Ces fois où seul le repos est présent.
Je me réveillais petit à petit… J’avais tout de même un peu mal à la tête… Il faisait très obscure là où j’étais, pour ne pas dire complètement noir. J’essayais de prendre appui sur mes bras quand le sol se mit à bouger… Je sentais quelque chose de plutôt doux, comme moelleux, pareil à un coussin, pareil à un … Oreiller. Je me rappelais maintenant, le chalet, Alyne, les escaliers, la chambre, le lit… La lumière s’alluma dans le couloir.
- Tout va bien?
- Heu… Oui…
- Tu as beaucoup dormi. Mais repose toi encore, on parlera demain matin.
- D’accord… Bonne nuit…
- Bonne nuit…
Lumière éteinte, pénombre revenu et fatigue toujours présente, je me rendormis aussitôt. Le lendemain matin, je fus réveiller par Alyne. Non pas par des murmures mais par des cris :
- Mon Dieu! Réveille toi! Descends! Dépêche toi! Il faut que tu vois ça!
Je me précipitais avec hâte en dégringolant les escaliers. Je me rapprochais maintenant de Alyne qui restait figée devant l’une des fenêtres, désormais muette. Je croyais avoir tout vu mais je me trompais…
Vite la suite, je veux savoir ce qui se passe moi!
ben on dirait qu´il y a que toi
enfin c pas rigolo pour moi en fait...
C´est vraiment bien continu ^^
mais c quoi qu´alyne et david voient par la fenetre??
met nous la suite stp ![]()
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et ben on attend toujours la suite ![]()
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-Faim de fin-
Que je vois ça. Il fallait que je vois ça, selon Alyne. Elle n’avait pas tort, mais elle n’avais pas raison non plus. Mes yeux encore à moitié fermés trouvèrent la seule chose au monde qui pu les ouvrir net et les laisser ainsi sans cligner. De là où nous étions, la ville nous souriait de toute son étendue, une ville bien calme, sans « vie » qui semblait vibrer de plus en plus…
Nous sommes originaires du sud, donc habitués au beau temps et à tout ce qui va avec. Parmi ce « tout », il y a bien sûr la mer. Cette mer composée d’eau salée et habitée de poissons, de baleines, de dauphins, de requins, d’huîtres, de moules, de différents crustacés, crabes, crevettes, langoustes, homards, de raies, d’étoiles de mer, de murènes, de poulpes… Tout un monde à part. La mer se révoltait, ses vagues grandissaient et fonçaient vers la ville, vers ma ville… Certes, nous étions loin; mais nous pouvions voir la ville trembler, nous pouvions sentir ces secousses. Les bâtiments s’effondraient, la terre s’ouvrait en engouffrant tout sur son passage. Nous aurions pu penser que ce n’était qu’un tremblement de terre mais c’était bien plus que ça. De toute façon, la ville devait être déserte. Plus personne ne pouvait survivre à présent, surtout que le raz de marée décida de faire connaissance avec les rues et les maisons… Les années passées à bâtir toutes ces rues, toutes ces habitations, toutes ces infrastructures n’avaient en fait servis à rien puisque tout ceci fut englouti en quelques secondes… Qui parurent des heures à mes yeux remplis non pas de peine ou de tristesse, mais d’incompréhension totale de ce qui était en train de se produire ce matin là. Les vagues gigantesques retombaient sur la ville de toute leur puissance. Le soleil brillait, une dizaine d’arc en ciel firent leurs apparitions au dessus, non pas des ruines, mais de la mer conquérante. Alyne était tétanisée de stupeur, elle ne bougeait plus ni ne parlait. Les secousses se faisait de plus en plus proches et les arbres valdinguaient sans se déracinés…
- Il faut qu’on sorte de là.
- Je…
- Alyne! Regarde moi!
Je la secouais fortement pour qu’elle reprenne ses esprits. Je la tournais face à moi, sa tête restait figée, ses yeux regardant l’avancée de la mer… Je lui saisi le menton et le rabattait face à moi. Sa magnifique et douce chevelure blonde me « gifla » le visage. C’est là quelle redevint elle même.
- Oui, il faut qu’on s’en aille. Je m’occupe des victuailles, vas dans le garage, il y a une tente dans l’armoire. Tu la plis et… Il doit aussi y avoir des sacs, tu la met dedans, allons y.
Elle fonçait vers la cuisine, je sortais dehors pour faire le tour et atteindre le garage. Mon corps était encore un peu endormi, la fraîcheur de l’air n’avait pas de peine à me faire grelotter et mes pas dans la neige étaient assez brouillons. Je faillis même tomber. Je me trouvais maintenant devant la porte du garage. Je tentais de l’ouvrir mais rien ne bronchait. Je pris un morceau de bois, ce n’était pas ce qui manquait ici, et je fis levier. La porte tentait de résister. Elle finit par céder. Interrupteur appuyé, l’ampoule était grillée. Puis cela ne sert à rien que je vous raconte cela… Mes yeux allaient sûrement s’habitués à la pénombre… Enfin, si la profondeur me le permettait avant que je n’atteigne le sol… Avant que je ne meurs en m’écrasant comme un œuf qui tombe à terre… La fragilité du corps humain ne me laisser aucun espoir, surtout à cette hauteur… Ca allait être le même schéma que ces œufs que l’on casse pour faire des omelettes, coquille fendue et l’intérieur qui se déverse… J’aurais bien aimé en manger une dernière…
dsl mais g po mal de choses a faire
mais je continu biensur!!!
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mdr g été super absent et pas " un" message snif . ..
" les arbres valdinguaient sans se déracinés…"
sans se déraciner*
" Mes yeux allaient sûrement s’habitués à la pénombre"
allaient sûrement s´habituer* à la pénombre.
Désolé, j´ai été absent moi aussi. Mais bon, tu as eu le temps de faire la suite je suppose?
C´est toujours aussi bien , même si je n´ai pas compris la fin du chap