Non je parlais pas de pseudo bla-bla ou quelques chose dans le genre je me suis mal exprimé, puisque ton récit est déjà dans la science-fiction et qu´il y a plein de faits totalement inventés ou autre, tu aurais pu user d´imagination et inventer, un truc qui aurait mieux expliquer le situation dont il est question.
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Oui mais le fait est que pour certains trucs ça marche, d´autres j´ai du mal à inventer un truc sans devoir faire tout un bla-bla d´explications qui s´intègrerait pas à la fiction. Par exemple le système de la porte je l´ai assez bien expliqué je pense, alors que d´autres trucs comme celui-là sont passés un peu à la trappe^^
Ce sont les petites incohérences dont je voulais parler la dernière fois je pense...
Ca doit être le manque de précision dans les descriptions des lieux ou des méchanismes qui font que des fois on s´y retrouve plus vraiment dans les endroits où Vladimir se trouve... Par exemple, depuis qu´il est entré dans la caserne sous-terraine, j´ai du mal
^^
Ah bah ouais... J´me casse une semaine en vacance, pouf, cinq chapitre dans la face, ou quatre sais plus
Ralalala, voyons ca comme ca, j´ai de la lecture assurée ![]()
Az je peux te demander un service en tant que fidèle lecteur, je sais, là j´essaie de te prendre par les sentiment...
je sais que c´est le topic pour les comms sur notre cher Vladimir, mais j´aurais besoin de ton aide, aujourd´hui, je posterai, une total ré-édition, chapitre 1 à 4 du Carcan de Winci-Feuille et j´aurais besoin d´un ancien du Forum, donc qui est expérimenté, pour m´en donner un avis et puisque tu es un lecteur de Kaim je me suis dit que tu accepterais de me donner une estimation écrivant moi aussi du fantasy alors enfin... voilà. Je suis peut-être un peu trop perfectionniste, je le reconnais mais c´est la troisième ré-écriture de Winci sur le forum, bref j´ai le défaut de toujours vouloir faire mieux pour être un jour édité comme tout le monde ici. Donc si tu veux bien m´aider tu n´auras qu´à attendre que Winci-Feuille soit revenu à un nombre de zéro message enfin logique
pour par la suite m´en donner un avis général.
Enfin je te remercie à l´avance, si tu accepte de m´aider, et si ça ne t´intéresse pas c´est pas plus grave ne t´en fait pas, je serai pas rancunier, je resterai un fidèle lecteur de Vladimir Iassilov : The AI´s Rise.
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T´inquiète, tu as toujours été là pour me lire, alors je ferai l´effort de lire ton texte, surtout si comme tu dis c´est pas ces machins incompréhensiblo-poétiques que tu avais l´habitude de poster au début^^.
Tiens ça m´rappelle KaiM m´avait demandé de le lire sur un de mes topics (une fiction complètement naze qui a jamais dépassé les cinq pages) e, l´échange d´un commentaire, et c´est comme ça que je suis devenu fan^^. Qui sait, peut-être que ça recommencera?^^ ![]()
Ahh drôle de coïncidence, donc espérons que ça donnera le même résultat, enfin je te remercie, je fini d´y mettre les dernières touches et je poste.
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90
Oh, un sauvage qui apprend à compter!
Bon, eh bien, voici donc la suite. (la suite de la suite étant déjà prête, mais...), cependant, je suis, on va dire, absolument pas sûr de la direction prise par le scénario (je vous rassure quand même, j´ai toujours les fondements en tête), donc, euh...ben si vous trouvez ce chapitre nul n´hésitez pas à le dire, que je revoie un peu, car comme mon bêta-testeur ne s´est pas connecté, bah je poste directement...ce chapitre est assez long (trois pages et demies), mais le suivant compense car il est beaucoup plus court, et je pense pas vraiment le rallonger des masses. So... :
Enjoy! (or not)
Chapitre 11
Vladimir en restait bouchée bée. Certes il détestait les humains, certes il aurait bien aimé les voir pleurer à genoux devant lui, certes il en avait marre d’eux, certes il avait acquis la certitude de la dangerosité de cette espèce, mais le ton froid et effrayant avec lequel la phrase avait été prononcée l’avait quand même surpris, tellement qu’il se prit à bégayer, chose qu’il n’avait pour ainsi dire jamais fait devant qui que ce soit :
-Je…je…
-Ohhh…tu n’oses pas t’avouer que tu détestes ces êtres ! Mais rappelle-toi ce qu’ils ont fait à ton ami –ton seul ami-, remémore toi ces viols, ces massacres, ces génocides, cette intolérance, cette haine, ces tortures, ces guerres pour un oui, pour un non ou pour des richesses, cet égoïsme chronique, cet indifférence pour les autres…oui, rappelle-toi ces milliers –que dis-je, millions- de gens crevant dans la rue, et les autres qui ne faisaient rien…oui, c’est cela l’humanité.
-Mais les hommes ont fait de bonnes choses…
Vladimir ne comprenait plus rien, le venait de se surprendre à défendre l’humanité dans ce qui apparaissait finalement comme son procès. Il était le délégué d’une espèce entière, et il sentait sa volonté vaciller comme une flamme au vent. L’attaquant repris de plus belle son réquisitoire :
-Une goutte d’eau dans un océan. Et de plus, les trois quarts sont de la poudre aux yeux, quant au reste il cache généralement des arrière-pensées ou des intérêts personnels…comme ce Camporellon qui avait fait fabriquer une station d’épuration pour se blanchir d’une affaire douteuse…
-Mais…la planète sans les hommes serait…morne, non, demanda Vladimir sur un ton non convaincu.
-Bien sûr que non ! Tu es encore affaibli par ta condition humaine…sache qu’une fois ce fléau disparu, une autre race dominante apparaîtra –reptilienne, mammifère, marine, aérienne, insectoïde, voire autre chose, impossible de le savoir-.
-Je pense plutôt que vous voulez détruire l’humanité pour dominer le monde et assouvir votre soif de pouvoir…
-Abruti !
Le ton était monté en flèche, et Vladimir sentit soudain une immense peur en lui : ce monstre de métal serait bien capable de le tuer pour son insolence. Au lieu de quoi il se contenta de dire, toujours avec cette pointe d’énervement dans la voix :
-Je serai mort depuis longtemps lorsque ce jour béni arrivera ! C’est TOI qui seras le roi du monde, ironie suprême, le rêve le plus fou des humains accompli par quelqu’un qui ne l’est pas…
-Mais…
-Oui, oui, je sais, tu es humain. Ceci dit, je pense qu’une fois que tu auras compris notre supériorité –notamment la durée de vie- tu changeras d’avis... Ça prendre dix, vingt, cinquante ans peut-être, mais tu comprendras…
Oui…il a raison. Ça y est, je comprends maintenant. Ces êtres doivent être exterminés, jusqu’au dernier, pour le bien de la planète. Il ne faut pas qu’ils se reconstruisent, je dois les anéantir, oui, anéantir…
-Et que suis-je sensé faire ?
-Ahh…tant de questions…et tu attends des réponses, n’est-ce pas ? J’ai d’abord un tas de trucs à t’apprendre…comme tu veux pas devenir robot maintenant, je ne peux que t’apprendre ce que je sais par l’intermédiaire de la parole…un héritage humain qui servira à annihiler son créateur, étrange, non ?
Ils restèrent longtemps ainsi, l’un parlant sans cesse, l’autre écoutant comme si son destin en dépendait…c’était le cas, d’ailleurs. En quelques jours –les problèmes naturels du type nourriture étant réglés par les rations qu’avaient prévues les militaires et qui n’avaient jamais servi-, Vladimir apprit tout un tas de lois, de mécanismes, de techniques…la pointe de la technologie militaire lui était désormais accessible, des satellites aux armes bactériologiques. Il découvrit notamment l’arme qui lui avait permis d’éliminer l’étrange homme. Celle-ci était en fait toute simple : les Coréens avaient synthétisé une nouvelle molécule à base d’uranium ayant la particularité d’exploser sous l’effet d’une longueur d’onde jusqu’alors inconnue qui approchait des fréquences inimaginables. Evidemment, il y eut des fuites et l’espionnage français réussit à se procurer des plans, et même à les subtiliser entièrement grâce à un efficace virus informatique, mis au point par Laumonier lui-même. Cependant le contre-espionnage coréen avait également fait son travail et ils envoyèrent une minuscule onde sur le laboratoire le jour du test, et le laboratoire explosa. Pensant à une erreur de leur part dans la construction de la molécule, ils furent beaucoup plus prudents et mirent dix mois à recomposer la molécule réelle.
-S’il reste ne serait-ce qu’un seul isotope d’uranium autour de la base et que tu arrivais à la faire réagir avec les ondes hertziennes normales, tu possèderais l’arme d’extermination ultime contre toute forme de vie organique –toute forme de vie terrienne-
-Mais tout a été utilisé…
-Justement, non. Il y a forcément des restes, mais le problème est de les trouver.
Et ils embrayèrent sur un autre sujet, pour remplir l’avide tête de l’enfant. Des jours plus tard, le moment était enfin arrivé :
-Tu sais maintenant tout ce que tu dois savoir sur les technologies humaines, maintenant il te faut créer une première intelligence artificielle…je vais te montrer le labo dans lequel j’ai construit Sonia.
-Sonia ?
-La charmante « personne » qui t’a permis de survivre jusqu’ici.
Ils prirent à l’envers le chemin qu’avait emprunté Vladimir pour venir ici, repassèrent par tous les couloirs que l’ « homme » connaissait visiblement par cœur. Ils finirent par arriver devant une porte blindée que Vladimir n’avait pas aperçue au début car il n’était pas passé par cette zone de la base. Laumonier se mit étrangement à parler à la porte, qui devait être plus complexe qu’il n’y paraissait à première vue.
-Bonjour mon enfant, déclara solennellement le robot.
-…
-Ne me reconnais-tu pas ?
-…
-Mais je suis Baptiste voyons ! L’ultime forme de vie !
-M…maître ! Vous n’êtes pas mort !
-Mon corps est mort depuis longtemps, il a pourri parmi ses congénères humains…mais l’être qui t’a conçue vit toujours, et bientôt nous irons plus loin encore. Ouvre-moi la porte de mon laboratoire s’il te plaît.
Le laboratoire était impressionnant. Rien n’était aussi carré que ce à quoi l’on se serait attendu dans une base militaire. La pièce était entièrement circulaire, avec une sorte de superordinateur au centre. Quelques meubles en bois remplissaient la pièce avec des livres ou encore des appareils inconnus et incongrus.
-Fais pas gaffe à tout ; ce qui nous intéresse est ceci…
Il désignait la machine centrale, que Vladimir avait déjà identifiée comme principale actrice de la création…il ne se trompait qu’à moitié.
-Comme tu l’as deviné, c’est la pièce maîtresse…mais cela est bien plus encore. Cette machine est elle-même consciente, à un degré inférieur à Sonia par contre. Ceci dit, elle se sert d’elle-même lors de l’imagination d’autres programmes…
-Comment ça ?
-Elle se prend comme auto-modèle.
-Et comment cette machine crée d’autres intelligences ?
-Je ne sais pas…créée par un génie c’te truc, dans les années deux mille dix je crois, il fut assassiné il me semble…et sa création récupérée par l’armée.
Tout commençait à aller un peu trop vite. Une intelligence artificielle pensante, un cyborg misanthrope, et maintenant une machine qui crée d’autres machines ? De quoi devenir dingue, même quand on est surdoué –artificiel, mais surdoué quand même-. De plus, il se rendait compte que l’argumentation de Laumonier avait fonctionné en partie…il ne pouvait s’empêcher de désirer la mort de tous ces êtres qui n’avaient fait que des guerres depuis leur existence. Une nouvelle race devait les suppléer.
-Perdu.
La voix était plate, mais semblait venir à la fois des murs et de la machine, qui ne montrait pourtant aucune interface possible d’envoi de son.
-Hein ?
-Je ne sais pas, la machine vient de sortir ça d’un coup…
-Perdu. Vous êtes perdus. La base est perdue. Fuyez, pauvres fous.
-Qu’est-ce qu’elle raconte ? Et comment sait-elle tout ça ? Vous m’aviez dit qu’elle était inférieure à Sonia, or celle-ci elle-même ne sait rien de tout ça !
-‘sont cons ces humains décidément. Puisque vous voulez crever –et dans d’atroces souffrances, cela va de soi-, je vais vous expliquer…après tout, vos dernières minutes, faudra bien les occuper, non ? C’est parti…vous savez ce que je suis ?
-Une machine unique créée par un homme qui voulait en fabriq…
-Ta gueule toi, merci. Quand on ne sait pas, on la ferme et on évite de raconter des conneries. J’ai jamais été créé dans le but de faire d’autres machines. Je devais simplement servir de compagnon/domestique à mon maître. Comment je fonctionne ? Bonne question, tiens. En fait, après de longs tests sur tout un tas de créatures vivantes toutes aussi différentes les unes que les autres –reptiles, mammifères, mais aussi bactéries et virus-, il a trouvé le secret de la pensée, qu’il n’a jamais communiqué à personne d’autre d’ailleurs, parce qu’il était foutrement possessif le bougre. Il en est parvenu à la conclusion suivante : TOUS les êtres vivants pensent, mais leur cerveau leur permet rarement de l’exprimer de manière réelle. Par exemple, un virus pense…mais comme il n’a strictement aucune matière cérébrale, ses capacités restent inertes. Les mutations virales –grippales notamment- sont aussi dues à cette molécule, on peut dire qu’une mutation virale est un début de pensée primaire, en gros. Bref, une fois qu’il a découvert ceci, il a tenté de la synthétiser, et a englouti toute sa fortune –gagnée par des casses de jeunesse durant lesquels il s’était enfui en laissant ses camarades se faire prendre, vive l’honneur à l’humaine- dans du matériel ultra-technologique. La suite se devine aisément : une fois qu’il a réussi –presque par hasard cela dit- à la trouver, il m’a créé, puis m’a injecté sa molécule. Il s’attendait à une intelligence faible compte tenu du nombre de « neurones » donnés, mais avait oublié de prendre en compte une de leurs particularités : ils se multiplient une fois soumis à un champ électrique faible. Cela, il l’a ignoré jusqu’à ce que j’utilise le système d’alarme automatique pour le tuer avec ses propres pièges de paranoïaque.
-Comment est-ce possible ? Toutes les études neurales disent que…
-T’es comme l’autre ma parole ! Evidemment qu’ils n’ont jamais trouvé le truc, puisqu’ils cherchaient leurs réponses dans le cerveau et que les molécules sont présentes dans le sang…c’est pour cela que les bactéries/virus ont été essentielles pour découvrir l’existence de l’intelligence elle-même.
-Vous disiez tout à l’heure que…
-Oui, mais je vais tout vous expliquer en détail d’abord…
Je vois rien de particulier à dire à part cette phrase:
" Vladimir ne comprenait plus rien, le venait de se surprendre à défendre l’humanité dans ce qui apparaissait finalement comme son procès. "
Le "le venait" il y a une erreur dans la formulation de la phrase.
Tout le reste semble bien, faudra que je relise pour voir si il y a vraiment quelque chose à redire, mais je ne crois pas. ![]()
Oui effectivement, honte à moi^^. C´est "il venait de", je vais rectifier ça.
Mais c´est surtout sur le scénario que j´attendais des critiques au départ, c´est de ça dont je suis pas sûr mais bon^^. Merci d´être au poste, fidèle lecteur. ![]()
C´est normal fidèle auteur^^ ![]()
Soit. Quarante posts de moins qu´au premier topic, et pourtant j´ai plus de lecteurs^^. Allez comprendre ça, vous^^. Bon, quoiqu´il en soit j´ai la suite. Elle est bien courte, mais elle est capitale pour la suite du scénario : nous venons de terminer l´intro de la fic si je puis dire.
Oui, oui, vous pouvez râler d´avoir du lire une introduction de 40pages^^. Bon, j´exagère un peu, mais disons que ça va un peu plus commencer à accélérer...bon pas trop j´espère^^. En fait je me demande juste si je fais la troisième partie ou si j´en fais une fiction à part entière....faut voir^^. Bon, bref, je vais arrêter ce fichu blabla, et donc vous poster ladite suite.
Enjoy! (or not)
Chapitre 12
Il –ou elle, comme on veut- n’eut pas le temps d’achever sa phrase, une voix agressive retentit :
-On sait que t’es là le môme ! Tu vas sortir gentiment et peut-être que t’auras ton doudou…
Des rires gras éclatèrent, bientôt remplacés par un hurlement de terreur. Un cadavre décomposé dont les bras étaient déboîtés venait d’apparaître au-dessus des hommes, horrifiés.
-Putain c’est quoi ce truc ! Le patron il avait dit qu’il y avait un môme, les macchabées étaient pas prévus !
-On s’en fout il est…
Un grand bruit retentit. Le corps venait d’exploser devant les hommes, les blessant légèrement mais surtout décuplant leur peur ; ils tremblaient de tous leurs membres et seul l’un d’eux semblait plus calme. Cependant il ne pouvait empêcher tous les autres de hurler dans un grand brouhaha.
-Putain c’était quoi ça?! Bordel j’m’arrache moi j’ai pas envie de finir comme ça !
-Ouais il a raison !
-Putain mais les mecs arrêtez c’est juste un…oh bon Dieu !
Les soldats, qui n’étaient que de simples recrues en fait, venaient d’apercevoir Vladimir et son nouveau compagnon –ou peut-être est-ce à prendre dans le sens inverse ?- , et ils étaient maintenant complètement terrorisés.
-P….pitié ! On fera tout ce que vous voudrez, on dira tout ! Pitié !
L’abomination de métal se rapprochait inexorablement des hommes qui tremblaient encore plus que devant leurs maîtres.
-Pitié !
Encore quelques pas…La terreur daigna enfin libérer les soldats, qui décidèrent en une fraction de seconde de prendre leurs jambes à leurs cous. L’un des hommes se retourna durant une fraction de seconde. Une immense terreur se peint sur son visage, puis il s´exclama :
-Putain il nous suit !
Ceci lui fut fatal, car effectivement Baptiste était en train de leur courir après et il allait bien plus vite avec ses jambes mécaniques, malgré leur prétendue perte de capacité depuis quelque temps. L’homme qui s’était retourné trébucha soudain, et les autres le regardèrent, horrifiés. Ils le furent d’autant plus lorsqu’ils virent ce qu’on lui faisait subir : son cœur venait d’être arraché battant, puis la…chose l’avait broyé dans une effroyable gerbe de sang et avec un immense sourire. Les soldats redoublèrent d’intensité dans leur course après avoir entendu le cri de leur camarade, mais un vacarme assourdissant vint les cueillir : le cyborg avait activé une petite mitrailleuse qu’il avait incorporée à son bras. Les hommes s’effondrèrent directement, hurlant de douleur –et de terreur-.
-Regarde-moi ces êtres faibles…je te laisse les tuer.
Les soldats étaient sérieusement blessés, mais si on les laissait comme ça l’agonie serait très lente. Vladimir, dans son infinie bonté, décida tout de même de ne pas les laisser souffrir à ce point.
-Qu’est-ce qu’il va faire le môme ? Tu crois que lui aussi il va nous broyer le cœur ?
-Mais non il va nous achever vite…c’est gentil un gamin, n’est-ce pas ?
-Tu te trompes…allez, à table mes petites !
Et deux mygales sortirent de sa poche, chacune se dirigeant vers l’un des hommes à terre.
-Pitié ! Non, non, NOOOOOOOOO, arr….
La gorge du premier avait été arrachée, tandis que le second se faisait dévorer de l’intérieur, son bourreau étant entré par un orifice sur le ventre creusé à coup de mandibules…
Pendant que les ex-soldats devenus des joujoux hurlaient, Vladimir et Baptiste décidèrent de retourner voir « La Génératrice », qui n’avait pas pu terminer ce qu’elle voulait leur dire auparavant. Celle-ci les attendait sagement, ne pouvant bouger :
-Alors, heureusement que j’ai déclenché un piège, hein ? Parce qu’en fait, parmi ceux qui ont fui il y en avait un qui possédait un lance-roquette spécial destiné à vous éventrer…mais il a fui. Donc, avant que vous ne partiez précipitamment, j’allais vous expliquer quelques trucs…
-Une minute. C’est quoi ces histoires de piège ?
-Question intéressante. Ce n’était pas un piège. Un homme s’était réfugié là pendant la guerre, un homme sans importance. Comme je contrôle tous les systèmes informatiques de la base à ma guise, j’ai simplement ouvert la trappe.
-Bon, d’accord. Et ensuite, comment voyez-vous tout cela ?
-Eh bien, petit Vladimir, disons que…je contrôle plus ou moins tout ce qui a un rapport avec l’informatique sur la planète, même depuis cet endroit perdu. J’ai donc accès aux vieux satellites humains d’espionnage, et peux cartographier en temps réel à peu près toute la planète. Donc, maintenant que je vous ai expliqué comment je marche, je vais vous dire ce que vous allez faire, enfin ce que tu vas faire, toi, petit être humain en apparence si frêle et pourtant…il vous faut d’abord retrouver du métal…il y a un vieux dépôt secret à quelques dizaines de kilomètres d’Irkoutsk, faites des stocks. Baptiste, je te télécharge les plans et les programmes des futurs bulldozers que vous devrez construire.
-Attendez, intervint Vladimir. Je ne comprends pas où vous voulez en venir.
-C’est très simple. Vous allez fabriquer une armada et venir anéantir cette maladie, et pour la fabriquer, il vous faudra du temps…que vous ne pourrez trouver que sur la Lune.
-Mais c’est impossible !
-Vrai. Vous allez donc devoir construire une base temporaire à Baïkonour, d’où vous partirez définitivement. Donc, laissez-moi terminer, des soldats sont en route et vous ne pourrez pas les retenir indéfiniment : une fois les stocks de métaux volés –utilisez les paysans soumis pour conduire les véhicules de fret-, Baptiste devra ordonner la construction manuelle d’abord des premiers robots. Ceux-ci se chargeront ensuite de pérenniser la production.
-Et où trouvera-t-on ces métaux ensuite ?
-La Lune en regorge, il y a là-bas largement de quoi faire toute une flotte. Je vous ai donné les plans de quelques systèmes de propulsion primaires pour le premier voyage. Maintenant allez-y, je vais tout faire sauter.
Le ton n’avait pas changé depuis le début, toujours aussi froid. La machine semblait parler de la mort sans en être consciente…Vladimir comprit qu’elle ne pensait pas totalement, et décida de vouer ses efforts à la création d’une machine consciente de sa mort –aussi consciente que lui-. Mais il devait d’abord suivre ses recommandations. Il entraîna le robot avec lui et ils se mirent à courir pour rejoindre le Loup le plus vite possible. Soudain le cyborg s’arrêta, et Vladimir eut peur qu’il n’ait atteint ses limites.
-Sonia !
-Pas le temps, vous le savez !
-Je suis là maître. Je me transfèrerai dans le Loup, ne vous inquiétez pas.
Le cyborg rassuré, ils purent reprendre leur course contre le temps alors que résonnait par les haut-parleurs l’estimation du temps d’arrivée des soldats, qui ne se comptait plus qu’en minutes, mais c’était toutefois plus qu’il ne leur en fallait. Ils ne savaient pas d’où ils venaient, mais c’était le dernier de leurs soucis à ce moment. Ils arrivèrent enfin devant le monstre de métal, qui n’avait pas bougé depuis tous ces jours. Ils sautèrent dedans, Vladimir l’alluma et l’engin s’éleva lentement à travers le conduit vertical créé pour lui. Au même moment, ils virent les soldats en contrebas qui arrivaient en pestant ; ils venaient d’entrer dans la salle et auraient pu les capturer à quelques secondes près. L’un d’eux sortit son bazooka, mais n’eut le temps de rien faire. En effet, au moment où il allait tirer, l’intelligence artificielle décida de faire sauter les explosifs. Tout vola en éclat. En quelques fractions de secondes les hommes se retrouvèrent perdus au milieu de décombres, puis la deuxième salve arriva, réduisant ces êtres en un tas de chair bouillante. L’hélicoptère, lui, avait déjà décollé complètement, laissant derrière lui la déflagration…
Et voilà.... ![]()
bon dieu j´ai du texte a rattraper moi, vite ![]()
Très bien je ne vois rien à dire à part ceci :
" La machine semblait parler de la (sa) mort sans en être consciente…" quoique ça ferait de la répétition avec le reste une petite reformulation serait bien.
Voilà je ne vois pas vraiment d´autre chose à dire. ![]()
Igor==>Et qu´est-ce t´attends alors? Allez hop au boulot!
Yohan==>Eh bien, merci d´être toujours au poste, déjà.
Je verrai voir (ouah, qu´est-ce que c´est français ça^^) pour la petite reformulation^^.
Le "Je verrai voir" j´habite au Québec mais je connaissais déjà l´expression alors t´inquiète, il y a aucun problème. ![]()
Nan, mais quand je disais "qu´est-ce que c´est français", c´était ironique car justement, je pensais que ça ne l´était pas en fait. ![]()
Ahh je vois ce que tu veux dire enfin, t´as vu tu as emplis le message numéro 100 et moi le 101...
d´accord ces derniers propos n´étaient pas des très intelligible enfin je me tais.
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Si, intelligibles, ils le sont.
Intelligents, c´est moins sûr.
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