Azerty ^^
J´ai lu les deux premières parties de ton texte, et franchement, ça m´a bien plus, j´aime bien la situation de crise post-apocalyptique dans laquelle Vladimir commence sa vie et aussi comment tu racontes simplement la mort de la mère
... Enfin, je peux pas dire grand chose de constructif pour le moment parce que j´en suis pas au même point que les autres mais je vais essayé de lire la suite. C´est vraiment bien, même si je me souviens avoir repéré une répétition assez flag´ du mot "parents" quelque part... ![]()
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Ah...un nouveau lecteur ça fait plaisir.
(la dernière fois que j´ai dit ça je l´ai plus revu ledit lecteur mais bon^^) Bon eh bien pour la peine je vais effectivement poster le chapitre maintenant. ![]()
Juste, je tiens à préciser que ce chapitre se démarque un peu des autres et qu´il se passe pas grand-chose donc c´est normal...v´comprendrez quand vous l´aurez lu.
Enjoy! (or not)
Chapitre 9
-Merde !
Après un peu de réflexion et une fois la déception passée, il remarqua un panneau sur sa droite, collé à la va-vite sur le mur. Ledit panneau se révéla être en fait un écran informatique, il affichait par intermittence un message grésillant, qui n’allait probablement pas tarder à s’éteindre définitivement, on pouvait d’ailleurs se demander comment il était toujours en état sans avoir été entretenu depuis des années. Voici le message que l’on pouvait lire en se concentrant bien à cause de la taille des caractères :
« Je suis mort, alors j’ai du temps à perdre. Y’a une porte à côté, vous pourrez pas l’ouvrir sans mon aide. Mais j’ai pas envie que n’importe quel abruti l’ouvre, donc je vais vous faire travailler le ciboulot. Voyons voir…faut dire l’échéance se rapproche de plus en plus en fait, alors je devrais grouiller. Mais je vais quand même prendre le temps de vous raconter ma vie. Pourquoi suis-je ici alors que les autres sont passés ? Ça va vous sembler con, très con, mais…on avait fait une p’tite fête –sans l’accord du général, on aurait du l’écouter, quelle bande d’idiots-, pis quand tout le monde était bourré ils ont déliré et ont décidé d’aller voir en haut –Ça n’a rien à voir avec du courage contrairement à ce que vous auriez pu penser- Ils sont pas revenus, en toute logique. Mais moi, j’étais tellement bourré que je me suis effondré sur une échelle, et on m’a oublié. Quand je me suis réveillé, j’avais cuvé, mais la porte était refermée et comme elle est faite de manière à ce qu’on ne puisse l’ouvrir qu’une seule fois…si je l’ouvre je condamne tout le monde, y compris moi, donc je gagne rien à l’affaire. Quoique ce serait peut-être préférable. Mais vous vous en branlez de ma vie. Mais si vous lisez ce putain de message, c’est que vous voulez ouvrir la porte, et donc vous devez me supporter, or j’ai toujours eu ce don d’emmerder le monde. Je pourrais faire durer le plaisir, mais les alarmes m’informent que si je me dépêche pas je finirai pas ce que je veux faire. Donc, pourquoi vous lisez ce message déjà ? Ah oui, vous voulez ouvrir cette putain de porte, et vu qu’elle est pas automatisée et que y’a ni poignée ni code ni quoi que vous puissiez imaginer –sauf si vous êtes un génie, ce qui n’est pas le cas si vous êtes là-, ben vous devez avoir l’air bien con, et énervé probablement, surtout que je vous fait attendre depuis pas mal de temps avec des messages inutiles dont vous n’avez strictement rien à foutre, mais moi ça me plait et donc comme c’est moi qui commande je fais des phrases bien longues et bien lourdes pour vous saouler. Vous devriez lire la précédente à voix haute pour vous entraîner à l’apnée tiens, encore que y’a p’têt plus d’eau sur c’te foutue planète…Bon, allez stop, parce que vous allez péter un câble et que j’y tiens, à mes câbles, ils m’ont coûté la peau du cul. –Ouais, dans la partie « J’racontemaviemêmesitoutlemondes’enfout » j’avais oublié de préciser que je travaillais dans la maintenance et tout…le genre de trucs bien chiants, d’ailleurs ça explique pourquoi j’ai fait ça, vous trouvez pas ?- Donc je disais, vous voyez la porte que vous voulez ouvrir depuis tout à l’heure ? Ben vous foncez dedans et ça va l’ouvrir, y’a un détecteur de chocs dedans, tout bêtement, mais aussi un détecteur ADN, donc c’est forcément vous qui devez foncer dedans. Ouais, tout ça pour une réponse minable, m’enfin rien que d’imaginer votre tête je suis mort de rire, encore que bientôt je serai mort pour autre chose… »
C’était stupide. Un simple plaisantin qui devait sûrement dire vrai en ce qui concernait le pourquoi de la présence de ce message, mais certainement pas pour la solution qu’il disait donner. Toutefois, Vladimir était totalement désespéré d’ouvrir cette fameuse porte, alors il décida de tenter le tout pour le tout, et chargea la porte. Ça ne faisait pas du bien, pour sûr, et n’ayant pas subi de douleur depuis son réveil l’effet fut plus conséquent que sur une personne normale. Il découvrait la douleur et n’appréciait pas trop. Il se massait encore les bras qu’il avait utilisés en guise de bouclier quand une sorte de « bip » attira son attention. Le message avait changé.
« Je sais pas qui vous êtes, mais vous êtes sacrément con, ça je peux le dire ! Normalement ce message n’aurait jamais du apparaître, pour voir la vraie solution fallait tout simplement appuyer sur l’écran…ouais, vous le saviez pas, donc j’en ai profité pour me foutre de votre tronche un coup. Rien de cassé ? J’espère car vous aurez besoin de tous vos membres là-bas…ouais c’est protégé à c’qu’on m’a dit, mais d’abord faudrait l’ouvrir cette putain de porte. Donc, pour voir que je ne mentais pas, ben je vais vous demander d’appuyer sur l’écran pour afficher le message qui vous sauvera enfin. »
Vladimir en avait marre. S’il avait eu cet homme en face de lui, il l’aurait probablement tué très lentement, bien plus que l’impudent qui s’était pris pour son père quelques heures auparavant. Il ne tolérait pas que l’on se moque de lui de cette manière…toutefois l’homme était mort, et on ne pouvait donc plus rien lui faire, au grand dam de notre cher petit gamin. Il s’exécuta donc, persuadé de tomber dans un autre piège. Le message se changea encore, comme prévu.
«J’ai décidé d’être vraiment sadique. Donc maintenant, toutes les dix secondes le message s’éteindra, et vous devrez attendre bêtement, surtout qu’avec mes phrases à rallonge généralement vous serez encore en train de lire quand je couperai…comme là. »
Le système était bien conçu car le texte disparut au moment où Vladimir lisait le « comme là ». Tout cela avait le don d’agacer encore plus Vladimir, qui ne pouvait supporter de devoir lire toutes les dix secondes, surtout que le message ne consistait probablement qu’en inepties de tous genres et autres futilités. Il reprit sa lecture :
« Bon, il est temps d’en finir, il me reste cinq minutes à vivre, mais vous vous aurez tout votre temps pour lire… Ah oui c’est vrai je suis sensé vous dire comment ouvrir la porte. Je pourrais vous le dire directement, car j’pense pas que beaucoup de monde tiendra jusque là, mais sait-on jamais. Pour avoir la solution, vous devrez donc répondre à la question suivante : comment je m’appelle ? »
Vladimir faillit fracasser l’écran. Là, il en avait franchement marre. C’était d’ailleurs compréhensible, lui qui se plaisait à terroriser les villageois, voilà qu’une personne osait se moquer de lui…et en plus il était obligé de lire les stupidités de cet homme s’il voulait un jour pouvoir ouvrir la porte menant peut-être à des bijoux de technologie ou mieux, des choses inimaginables. Sauf qu’il fallait répondre, qu’il ne savait pas comment faire et surtout qu’il ne connaissait pas la réponse…il décida d’appuyer sur l’écran pour voir. Le premier message réapparut. Il recommença, et ceci de plus en plus rapidement : il s’énervait encore. Au bout d’un moment cependant un texte inconnu apparut, mais…ce n’étaient que des signes incompréhensibles.
-Mais merde à la fin ! Quand va-t-il ouvrir cette putain de porte ?
Vladimir, au bord de la crise de nerfs, balança son poing dans l’écran, qui résista contre toute attente.
«-Ça va, ça vous a pas trop fait chier de devoir appuyer cent fois ? Ouep, j’ai calculé pour pile cent. Bon, maintenant que je vous ai bien emmerdé, je vais tout vous révéler, sous une dernière condition. Il y a un clavier sur le mur à côté de cet écran.
En effet, un clavier que l’enfant n’avait pas repéré tout à l’heure était présent. La vision était insolite : des carrés noirs plutôt gros associés en mosaïque sur un mur. Vladimir reprit sa lecture :
-Sur ce clavier, vous devrez taper…le nom du créateur de notre intelligence, celui du créateur de cette foutue porte qui est la cause de tous vos malheurs depuis plusieurs minutes, ainsi que le nom d’un animal non humain normalement présent dans la base. Séparez-les par une virgule, bien entendu.
Vladimir écrit donc : « Baptiste Laumonier », mais il ne se souvenait plus du reste. La voix artificielle, lisant comme d’habitude dans son crâne, lui épela les deux autres solutions : « Abdul Al-Khabbir » et « Loup 391-Zx45 » Il appuya sur « Entrée ». Un nouveau bip se fit entendre, et les lettres vertes réapparurent :
« Ça en a prit du temps, hein ? En fait, je tenais vraiment à m’occuper jusqu’à ma mort, pour ne pas baliser. Mais là tu vois, ça craint, et comme j’ai fini, je te bassine encore…ouais allez c’est bon…trente secondes avant impact. Pour ouvrir la porte, il vous suffira d’utiliser le laser apparemment inerte à côté du clavier. Vous ne l’aviez pas vu avant, puisque nous avions mis un mécanisme de tiroir automatique pour ranger certaines choses…comme des trucs qu’on n’est pas sensé avoir dans une base militaire, tu comprendras facilement si t’es pas trop jeune, je pense que c’est un des rares trucs qu’aura pas disparu, ça. Le laser a été conçu spécialement pour activer le mécanisme d’autodestruction de la porte, seul moyen de l’ouvrir. Ça risque de puer le rat mort. Cinq, quatre, trois, bonne chance, qui que vous soyez. »
Vladimir n’était pas mécontent d’apprendre la fin de son calvaire et la mort de l’homme qui l’importunait depuis le début du message. Il n’était nullement ému par le fait que cet homme avait passé les dernières minutes de sa vie à rédiger une solution pour avoir accès au complexe, tout ce qu’il avait gardé en tête était le fait qu’il s’était moqué de lui et ça, c’était insupportable. Il prit le minuscule laser et le darda sur la porte. Celle-ci ne réagit pas. Vladimir courut vers l’écran et appuya dessus, mais il n’y avait rien à faire, le message était terminé et l’écran paraissait désormais complètement inerte. Plusieurs longues minutes s’écoulèrent, durant lesquelles le jeune garçon commença à désespérer… Soudain il y eut une énorme explosion. Durant un infime instant, la base auparavant très sombre devint un brasier ardent. Des bouts de métal incandescents volèrent à travers la pièce, manquant de peu Vladimir. Une épaisse fumée s’élevait là où quelques minutes auparavant se tenait une majestueuse porte qu’aucune arme n’aurait pu ne serait-ce qu’entamer. Vladimir s’avança, l’estomac légèrement noué par un pressentiment inconnu…Le trou était béant. La fumée, totalement opaque, empêchait Vladimir de distinguer ce qu’il y avait de l’autre côté. Cependant il avança tout de même, il lui fallait découvrir ce qui se terrait dans ce bunker. D’inquiétants bruits métalliques se firent entendre, comme des poutrelles qui tomberaient. Vladimir sursauta, avant de se rendre compte qu’il ne s’agissait en fait que d’une partie de la porte qui venait de s’effondrer. Il dépassa lentement l’entrée…
Ça c´est l´action de laisser les gens sur leur faim, c´est vraiment chiant...
... enfin j´attends la suite et j´ai eu envie de critiquer quelques petits trucs, là manière dont les phrases sont formulé parfois... enfin l´envie n´y était pas, en plus ça coule bien alors je vois pas pourquoi je m´attarderais sur ce genre de petits trucs sans raisons.
Donc la suite Monsieur triple 7 ! ![]()
Ca y est, j´ai tout lu. ![]()
Ca m´a pris pas mal de temps, mais c´est bon, j´ai fini...
Alors, franchement, c´est super, génial, tout ce que tu veux, je me suis laissé prendre au jeu...
Je me suis même attaché à ce héros agaçant et sadique qui plus est... Il me faisait un peu penser à Artemis Fowl au début, mais depuis qu´il a recouvré la mémoire une seconde fois, il s´est avéré être vraiment trop sadique...
Enfin, l´histoire est vraiment prenante, le vieux meurt un peu trop simplement peut-être et j´ai pas suivi ce que le père de Vladimir était devenu.... (il est peut-être mort dans un passage où j´étais moins attentif
)
on, je me suis un peu perdu depuis que Vladimir se ballade dans la centale sous-terraine. Y´a des moments que je trouve pas très cohérants des fois...
Mais sinon, c´est un texte vraiment captivant et bien écrit...
J´attends la suite et bravo ![]()
Merci.
Alors...
". Il me faisait un peu penser à Artemis Fowl"
==>Qui qu´c´est c´ui-là?
"j´ai pas suivi ce que le père de Vladimir était devenu...."
==>C´est parce que j´en ai pas parlé.
Je voyais pas trop quoi dire à son sujet, mais il n´est pas mort. Tiens faudrait que je rajoute un passage où il s´inquiète pour son fils, avant le moment où celui-ci arrive avec l´hélico. Tu viens de me donner une idée.
"Y´a des moments que je trouve pas très cohérants des fois... "
==>Ca, faut me les dire histoire que je clarifie tout ça/corrige. ![]()
Beh?
Où qu´il est passé le "AmirVeltius"?! Et merde j´en ai encore fait déguerpir un^^. Bon; ben en tout cas up quand même, et la suite demain selon toute probabilité.
(p´têt même qu´elle s´ra prête d´ici c´soir mais ça, c´beaucoup moins sûr.
)
Bon, et bien il me semble que je vais devoir continuer avec 2 lecteurs^^. Il semblerait que ce soit la malédiction de cette fiction, car j´crois qu´c´était également le cas avant^^. Bon, quoiqu´il en soit, nous commençons à entrer dans le vif du sujet de la science-fiction (qui, au cas où vous l´auriez pas remarqué, n´a pas fait beaucoup d´apparitions en 9 chapitres^^).
Enjoy! (or not)
Chapitre 10
La porte donnait encore sur un corridor. Depuis le temps, on aurait pu s’attendre à ce qu’il soit plein de toiles d’araignée, de rats et autres vermines. Mais non, à croire que nul n’y avait jamais mis les pieds, ou que l’endroit avait été aseptisé définitivement…Cette propreté ne manqua pas de surprendre Vladimir. Toutefois, celui-ci ne se posa pas davantage de questions et continua à marcher d’un pas lent vers la fin du couloir, alors que la plupart des êtres humains auraient tremblé de cette absence de vie qui donnait l’impression de marcher seul dans un cimetière, avec à chaque pas la peur de voir les morts surgir. Le couloir menait à un minuscule sas, qui avait gardé, lui, les quelques traces du passage des êtres humains qui y étaient passés. Après le sas l’on trouvait encore une galerie, mais qui semblait différente. En effet celle-ci était éclairée, des sortes de longs tubes pendaient au plafond et diffusaient une lueur blafarde qui était, tout compte fait, plus angoissante que le noir du corridor d’où sortait Vladimir.
Après avoir déambulé dans toutes ces allées, Vladimir arriva enfin au complexe lui-même. Il faisait sombre, très sombre. La pièce était carrée, une assez grande table ronde se tenait en son centre. Autour il y avait des chaises, le tout était en très bon état, sur certaines parties le verni n’avait même pas été écorché. Le séjour avait du être plus bref que prévu. Au loin l’on distinguait plusieurs meubles rectangulaires identiques qui devaient servir à stocker quelque chose, de la nourriture sûrement. Des frigidaires, se souvint Vladimir de ses lectures. Il en avait aussi vu un chez le vieil homme, maintenant qu’il y repensait. Ce vieux bougre disposait vraiment de beaucoup de reliques, mais ce n’était rien comparé à ceux-ci, qui étaient visiblement neufs. A part tout ceci, la pièce était entièrement vide, les cadavres devaient se trouver ailleurs. Vladimir repéra une mitrailleuse dans un coin, qu’il s’empressa d’aller saisir, se disant que la prudence était de mise dans cette terre inconnue.
La pièce suivante différait beaucoup de l’autre. Elle était dans un désordre complet et il y régnait une odeur infernale. Une fois que l’on s’y était accoutumé et si l’on n’était pas trop sensible, on pouvait distinguer l’origine de cette situation : sous les décombres du plafond effondré se trouvaient les fameux cadavres. Ils étaient tous entassés, mais étrangement il n’y avait aucune bestiole, tout semblait bizarrement entièrement aseptisé dans cet endroit encore. Ceci n’avait par contre en rien empêché la mutilation des cadavres, et un être un tant soit peu compatissant aurait été troublé de voir ces corps parfois éparpillés dans une immense flaque de sang coagulé. Vladimir lui, ne ressentait que pure déception. Devoir supporter l’ironie d’un alcoolique débile pour n’arriver que dans un putain de complexe avec uniquement deux putains de salles, y’avait de quoi enrager pour le jeune garçon mégalomane.
Vladimir était d’ailleurs en train de fulminer, frappant tout ce qui lui tombait sous la main comme n’importe quel gamin en furie, quand il aperçut quelque chose qu’il n’avait pas remarqué avant. Il s’agissait encore d’un corridor, cependant il était bien plus étroit que les autres…et une sorte d’aura malsaine s’en dégageait. Mais cela, Vladimir s’en fichait éperdument, il était même content : peut-être n’était-il pas venu pour rien en fin de compte. Il s’étonnait d’ailleurs de ne pas avoir trouvé plus d’armes…la réponse se trouvait au bout du couloir. Ce que vit notre enfant dépassait de loin l’imagination de la plupart des hommes, et peu auraient pu regarder ce spectacle plus de quelques secondes.
Il n’y avait là rien moins qu’un cyborg, un hybride d’être vivant et de machine. Toutefois il semblait expérimental, car certains branchements semblaient sortir du corps, qui donnait l’impression de ne pas être en très bon état. La chose était grande, comme l’avait probablement été l’être d’origine. Tout était métallisé de l’extérieur, mais on voyait bien qu’il ne s’agissait pas d’un robot ordinaire. Contre toute attente, la machine se mit à parler, d’une voix atroce et aiguë :
« Enfin…ils en ont mis du temps pour venir jusqu’ici dis-donc. J’ai même cru que je ne survivrais pas jusque-là.
-Qu…qui…ou plutôt, qu’êtes-vous ? demanda Vladimir d’une voix qu’il aurait voulue plus forte. Il prenait désormais pleinement conscience de sa situation de pré-adolescent.
-Hahaha….petit être si ridicule. A ton avis, qui donc aurait pu devenir ce que je suis, sinon…
-Laumonier.
-Exact gamin. Des tas de questions se bousculent visiblement dans ton misérable corps, mais comme tu as fait l’effort de venir jusqu’ici, je vais tout t’expliquer, le fondement même de la vie. Tu es jeune, mais si tu as réussi à supporter Charles, tu ne dois pas être si faible. Tout d’abord, sais-tu ce que je suis ?
-Un homme-machine, l’aboutissement d’une technologie extrêmement sophistiquée.
-Tu me fais peur gamin. Un être vivant de ton âge aurait du sortir quelque chose comme « une abomination, il faut vous détruire sale engeance », or tu sembles porter une certaine…admiration à mon égard. Il semblerait que tout sentiment humain t’ait été ôté…passons, tu n’en seras que plus agréable. Bon, alors, sais-tu pourquoi je suis devenu cette…chose, il faut appeler un chat un chat, non ?
-Je ne sais pas…mais pourquoi êtes-vous seul survivant ?
-Pauvre petit être naïf…tu n’es pas si cynique finalement. Ca ne me manquait pas tant que ça en fin de compte, les humains. Cela n’a pas été facile tu sais de faire tout cela, je veux dire techniquement parlant. Il a fallu récupérer du métal un peu partout, mais surtout nous étions nombreux et j’avais besoin de temps…Abdul avait fait une minuscule erreur architecturale en construisant le complexe. Je m’en suis aperçu lors de l’une des nombreuses réunions, qui se déroulaient dans la salle où tu as probablement vu les corps mutilés. Je n’ai eu qu’à m’introduire une nuit et à placer des explosifs –Que j’avais emporté sans l’aval et la connaissance de qui que ce soit-. Ensuite je me suis fait passer pour malade lors d’une réunion, et boum. Simple et efficace, et toutes les ressources pour moi.
-Et c’est passé comme ça ?
-Disons que paradoxalement ce sont les médicaments qui m’ont servis. Je suis certes un informaticien, mais j’ai de solides bases d’anatomie humaine et je savais quels produits prendre pour être crédible. Et puis c’étaient des militaires, pas des scientifiques…
-Vous êtes quand même un beau salaud…
-Était petit, était. On ne peut plus vraiment parler de moi en termes humains, n’est-ce pas ? Tiens, je croyais que tu ne ressentais rien, tes barrières seraient-elles en train de sauter ? Mais tu m’as interrompu, je reprends donc. Une fois débarrassé des parasites, je me suis mis à rafistoler une nouvelle intelligence artificielle, mais j’avais besoin d’énergie. Comme tu le sais, la surface est enduite de radiations et de produits chimiques, bien que la concentration ait diminué depuis le temps, elle s’est infiltrée, transformant cet endroit en désert. J’ai donc cherché, et fini par trouver sous ce complexe tout un tas d’étranges matériaux inconnus aux propriétés fort utiles. C’est beau les coïncidences…En effet ils dégageaient de l’énergie au contact des produits présents au-dessus…le hasard fait bien les choses. Bref. Au final, à force d’essais, j’ai fini par créer ma « table d’opération », sur laquelle je devais recevoir mon nouveau corps. Il fonctionne exactement comme le tien, mais tout lui est supérieur. J’utilise toujours le sang comme énergie vitale, mais je vis grâce à un dégagement radioactif à l’intérieur de moi-même.
-C’est impossible tout cela…
-Effectivement, ça l’est. Je n’avais pas l’expérience nécessaire, et j’ai loupé quelques trucs. Au début, j’allais bien mieux, mais désormais chaque jour je m’affaiblis, je redeviendrai bientôt aussi faible qu’un humain.
-Qu’avez-vous raté ?
Vladimir était entièrement absorbé. Il en oubliait presque qu’il avait à faire à un être sorti tout droit des pires films de science-fiction, qui n’avait pas hésité à tuer ses camarades pour satisfaire ses projets personnels. Ceci dit, Vladimir se dit qu’il n’était pas le seul et que c’était ce genre de personnes qui avaient déclenché la Grande Guerre…et que tant qu’à faire, autant lui soutirer des informations.
-Le premier prototype n’est jamais parfait, dans certains domaines, la perfection ne s’atteint jamais, comme dans la vie. Ce que j’ai raté ? Je ne récupère pas toute mon énergie, et la radioactivité fait faiblir mon sang, qui reste essentiel malgré la mécanisation. Je ne mourrai pas de maladie, mais au bout d’un moment, je ne serai plus qu’un tas de ferraille à peine conscient. Ceci dit, j’ai plein de choses à t’apprendre avant cela mon petit…Vladimir, joli prénom.
-Vous lisez aussi dans ma tête ?
-Et oui…c’est beau l’informatique. En fait, j’ai moi-même participé à l’élaboration de la puce, je la connais par cœur. Je disais donc que je suis trop vieux pour terminer le travail, mais toi petit, tu peux éradiquer cette maladie…
-Quelle maladie ?
-Mais l’humanité bien sûr…
tiens tu t´es rappelle de moi
eh bien je continue a lire, car ce genre de sf c´est ce que j´aime, donc pour l´instant ca se passe bien =)
mais... petit a petit^^
Et c´est à ce moment là que Gabriel debarque pour empecher Vladimir de tuer les Humains!
Ta-dam!
Mis à part ça, comment vas tu le Az´ ? ^^
Oui je sais, c´est pas un bla-bla!
Bonne continuation et... P´tet´ qu´il faudrait que je lise ta fiction, ô toi fidele lecteur de moi, je ne te recompense meme pas, honte à moi! Punit moi!
Mais... Ca peut attendre, hein...
En fait c´est chaud de faire un commentaire bien développé parce que jusque la je savais ce qui se passait, mais sa va changer dans pas longtemps.
Sinon j´ai remarqué que tu utilisais souvent le verbe "sembler".
Aussi sa parait bizarre que le gars lui dise tout comme sa.
Sinon Vladimir est toujours ambigü : on sait jamais trop ce qu´il va faire, c´est bien.
Peut être que ce serait bien d´introduire des personnages secondaires recurrents parce que a force d´être centralisé sur le même personnage, sa risque de devenir lassat.
A part sa j´aime toujours autant, donc continue !
Content d´te r´voir l´sauvage. ![]()
Amir==>Content aussi de voir que tu lis toujours.
T´en es où, juste comme ça?
titouan==>Ah, euh, désolé, ça va quand même vachement être centré sur lui, du moins dans un premier temps (qui pourrait durer au moins 10chapitres^^). Si t´aimes pas bah...tant pis, la fic est prévue comme ça.
Merci du com´ au fait. ![]()
pour l´instant je n´en suis qu´a la fin du chapitre 4, et je te donnerai mes critiques (positives et negatives
) quand je l´aurai fini ![]()
PS: sans doute le meilleur passage
:
"La gifle était partie presque inconsciemment, c’était la première fois depuis des années. [...]Mais depuis quelque temps, il était devenu trop prétentieux, il se prenait pour le maître du monde. Alors Nikolaï avait jugé bon de le rappeler à l’ordre de la manière la plus élémentaire : la claque. Mais, comme ce cher Nikolaï n’avait pas réfléchi trente microsecondes, cela n’eut pas l’effet escompté." ^_^
Haaaa, voilà qui devient intéressant...
Cette suite est l´une des meilleures...
Enfin, ça doit être l´action et le dialogue qui font qu´elle est plus fluide, mais l´arrivée de ce cyborgue meurtrier est aussi inattendue que réussie...
J´aime bien aussi la manière de parler de ce robot qui s´estime plus fort que les humains et qui le fait bien remarsuer ^^...
La chute de cette suite (pas sur que ça se dise ça...) laisse en suspens la réaction de Vladimir... Ca donne envie de lire la prochaine suite... ![]()
Voilà, sinon, toujours bien écrit, fluide, style agréable.
A part ça Artemis Fowl est un (anti-)héros enfant de littérature pour jeunesse... Il est très cynique et a une intelligence bien plus dévellopée que la moyenne... Mais par contre il n´est pas meurtrier, c´est juste qu´il ne fais pas toujours preuve de beaucoup de pitié...
Ah aussi, tu devrais être moins méchant avec ss6 sur "Sondages", c´est vrai qu´il booste souvent, mais ça nuit à l´ambiance. ^^
Oh non, je pense que y´en a des bien meilleurs dans toute la fic^^. Bon dépêche-toi de finir alors que je puisse enfin avoir un commentaire constructif^^ (les autres ils veulent pas dire les défauts^^)
non mais celui la m´a bien fait rire^^
Ah bah si t´aimes bien les passages comiques/foutage de gueule je crois que tu vas adorer le chapitre 9 en entier^^.
Tu voulais de la critique, tu vas en avoir. J´aime pas cette phrase elle est mal formulé elle est très correcte dans un dialogue de tout les jours ou commun mais dans cette ambiance ça colle pas.
" Toutefois, celui-ci ne se posa pas davantage de questions et continua à marcher d’un pas lent vers la fin du couloir, alors que la plupart des êtres humains auraient tremblé de cette absence de vie qui donnait l’impression de marcher seul dans un cimetière, avec à chaque pas la peur de voir les morts surgir. "
Et ça aussi, je sais pas ça fait... manque d´idée, mais ah je veux placer des mots quand même ça fait jolie
" Le séjour avait du être plus bref que prévu. Au loin l’on distinguait plusieurs meubles rectangulaires identiques qui devaient servir à stocker quelque chose, "
Et ceci, c´est pas très cohérent, n´importe quel gamin aurait été subjuguer par cette machine, certains auraient réagi comme tu l´as décrit, mais ce n´est pas parce qu´il a de l´admiration qu´il n´a plus n´a pas de sentiments, c´est un peu poussé...
" Il semblerait que tout sentiment humain t’ait été ôté… passons, tu n’en seras que plus agréable "
Et pour ceci c´est un peu bâclé une tout autre explication aurait été bien, un peu de recherche et d´imagination et de bonnes descriptions auraient fait l´affaire, ce bout je dirais est sous-développé, tu pourrais le retravailler et l´allonger un peu.
" J’ai donc cherché, et fini par trouver sous ce complexe tout un tas d’étranges matériaux inconnus aux propriétés fort utiles. C’est beau les coïncidences…En effet ils dégageaient de l’énergie au contact des produits présents au-dessus…le hasard fait bien les choses. "
Enfin une très bonne suite quand même, ne voit pas ma critique d´un mauvais oeil, j´ai bien aimé, malgré ces petites anicroches.
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Et bien tu vois quand tu veux.
Pour les explications scientifiques je veux bien développer mais dans la mesure où il s´agit de trucs inexistants et à l´éxistence extrêmement hypothétique, j´peux pas en dire grand-chose et la fic n´est pas sensée être très axée sur le côté scientifique des choses. Je cherche à trouver des explications, certes, mais je pense pas pouvoir réellement développer des hypothèses scientifiques avec mes maigres connaissances.
"Et ceci, c´est pas très cohérent, n´importe quel gamin aurait été subjuguer par cette machine,"
==>Nan, là c´est parce que le message est mal passé. T´as pas vu le film Virus? Tu devrais, ça donne à peu près une idée de ce à quoi ressemble le mec. C´est un truc qui ferait courir n´importe quelle personne sensée. Le fait qu´il éprouve de l´admiration prouve que nombre de sentiments n´ont plus court chez lui, mais ça, ce sera développé dans la suite.
Ah par contre, essaie de mettre les citations d´abord et les remarques en-dessous, je trouve que ça passe mieux mais bon tu fais comme tu veux. ![]()
Ouais je sais pour les citations, mais un fois faite, j´avais plus envie de les changer d´ordre, mais pour le truc scientifique, tu n´es pas obligé, l´imagination ça sert à ça, tu n´as qu´à mettre de la poudre au yeux à tes lecteurs avec quelques belles paroles qui semblent avoir un sens, moi-même je n´aurais rien dit si tel aurait été le cas. Enfin bonne chance pour la suite moi j´attendrai.
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Héhé...là est le problème, je ne supporte pas la poudre aux yeux, je préfère quelque chose de concis et plus ou moins cohérent que de belles paroles qui au final ne veulent rien dire. Donc certes ça te plaît pas, mais il est hors de question que je fasse du pseudo bla-bla dans cette fiction.
Là, je suis catégorique^^. M´enfin je sais que toi tu aimes bien les belles phrases avec plein de jolis mots, mais moi...nan.
Moi y´en a barbare, finesse = inconnue de moi. ![]()