Bon, eh bien voilà je vais donc vous poster le chapitre 5 et m´atteler à la correction du 7e de ce pas.
Euh voilà rien d´autre à dire, ça fait bizarre de pas mettre tout un paragraphe de bla-bla avant de poster une suite.
Enjoy! (or not)
Chapitre 5
Après ce laps de temps durant lequel le vieil homme observa le plus jeune avec intérêt, celui-ci se mit à parler, d’un ton froid, limite inhumain :
-Bien…l’était temps, non ? Explique-moi d’abord comment tu me fais passer du stade de débile profond à celui d’homme très intelligent, sans ça tu n’obtiendras rien de moi.
-Sois pas si confiant gamin. Tu vois, si je voulais je pourrais te laisser ton intelligence mais supprimer ta volonté…faire de toi un esclave, une simple machine à réfléchir sans aucun sentiment, déjà que je doute de ta capacité à en avoir. Alors calme tes ardeurs pour l’instant, tu m’as l’air assez violent donc j’attendrai avant de te rendre totale liberté.
-Tu mens vieillard, si je voulais je te tuerais, c’est d’ailleurs ce que je vais faire…
Il fit un pas. Un seul. Puisqu’àprès il s’effondra tout simplement sur le sol comme un pantin désarticulé, sans un cri. Il semblait juste s’affaiblir de plus en plus à chaque seconde et à chaque mouvement…sans aucune explication valable et rationnelle.
-Pigé gamin ? T’as plein de choses à apprendre encore, en particulier l’obéissance…
-Bon, t’as gagné pour l’instant vieux. Alors, explique-moi comment tu me contrôles, que je sache au moins pourquoi je m’effondre comme une loque quand je veux t’attaquer.
-Ahh...tu vois quand tu veux. Bon, j’t’explique, écoute-moi bien, très bien. Quand t’es venu, à six ans, je t’ai posé des questions, ça te revient ?
-Oui, oui, mais…
-Attends. Ces questions, j’en avais strictement rien à foutre. Par contre, t’étais tellement concentré et ton père tellement ahuri par la magie de la technologie que tu ne t’es aperçu de rien quand j’ai implanté une nanomachine à travers ton oreille.
-C’est quoi ça ?
-Un bijou de technologie. En fait, c’est une machine tellement petite que tu ne la vois pas ; pour la contrôler, ben faut utiliser cette console autoalimentée, une relique car beaucoup ont été détruites ou perdues durant la guerre.
-Jamais entendu parler d’une telle machine…tu ne te moquerais pas de moi ?
-Elles étaient top-secrètes, toutes les infos ont été éradiquées et celle-ci est la dernière que j’ai pu trouver. Tu n’as donc pas pu en entendre parler.
-Et il fait quoi ce truc ?
-Ben, d’une part il mesure ton intelligence très précisément, bien plus qu’un simple test de QI. C’est comme ça que j’ai vu ton potentiel, avec le questionnaire j’aurais rien pu juger, vu qu’il était en fait totalement inutile, c’était pas un vrai, j’ai jamais mesuré les QI des gens, j’improvisais en fait.
-Et… ?
-Du calme bonhomme j’arrive au meilleur. D’abord, tout ce que tu as pu lire dans les livres ou ailleurs est faux. L’intelligence peut être maîtrisée et améliorée, grâce à une zone très peu connue du cerveau, en fait, elle est très bien cachée et ceux qui l’ont vue n’y ont pas cru. Ce robot, en se baladant dans ta p’tite tête à l’époque, a découvert cette zone.
-Mais elle fait quoi, demanda-t-il alors qu’il commençait à perdre patience devant le plaisir évident que prenait le vieil homme à le mener en bateau.
-J’y viens. Il y a en fait dans le cerveau, un réseau entièrement fermé de vaisseaux spéciaux dans lesquels sont relâchées des hormones. Ces dernières irriguent alors différentes cellules du cerveau, dont certaines peut-être inconnues, et les stimulent. C’est simplement l’activité de cette zone qui détermine, dans la majorité des cas, l’intelligence de l’individu.. Donc, quand j’ai vu que la tienne était légèrement en sous-activité, j’ai utilisé le robot afin de la réveiller, en injectant certaines substances. Tu t’en rends pas compte, mais t’es légèrement drogué en permanence. Et quand j’ai vu que tu commençais à déborder, ben j’ai désactivé l’envoi des substances, et activé via un mécanisme complexe tes nerfs de douleur, histoire que quand tu sois calmé, les effets des drogues aient disparu.
-Et pourquoi de la douleur pour la seconde fois alors que ce n’était pas nécessaire ?
--Il ne fallait pas que tu sois conscient durant le processus car ça peut avoir des effets néfastes sur le comportement, comme une agressivité accrue, d’ailleurs je crains le pire quand je vois ta réaction…
-Très bien…et pour les araignées ?
-Ça je t’avouerai que j’en sais fichtrement rien petit. Ah, et aussi, la micromachine est également capable de t’envoyer des ondes, et donc ton subconscient ferait naturellement ce que je lui dirais.
-Maintenant que je sais cela, je pense pouvoir te tuer…
-Tu me saoules bonhomme. Sérieusement, tu commences à me les pomper grave. T’as pas compris encore ? J’ai réactivé ta cervelle…je peux également totalement la détruire, pigé ? Te laisser comme un légume ! Si j’t’ai réactivé, c’est parce que j’ai besoin d’toi, pas pour une aut’ raison.
-Et comment suis-je sensé t’aider vieillard?
-C’est simple. Elles viennent d’où toutes mes armes à ton avis, hein ?
-Je sais pas…tu les as eues y’a longtemps, c’est ce qu’il me semble que t’as dit…
-Ouais ouais j’ai baratiné ça à ton crétin, mais c’est pas vraiment ça. Y’a une base militaire pas très loin, genre trois heures de marche à allure correcte. Un vrai bastion, avec notamment une section laboratoire. C’est pas joli c’qu’on y trouve…
-Comme, demanda un Vladimir soudain bien plus intéressé.
-Des comptes-rendus d’expériences bactériologiques transformant affreusement les victimes… d’ailleurs j’en ai même vu un, nom de Dieu il était affreux !
-Viens-en au fait.
-Ok, ok…y’a là-bas tout un tas d’trucs auxquels j’pige que dalle, même avec les manuels et autres trucs pour apprendre.
-Attends une minute…la saloperie que t’as foutue dans mon crâne, pourquoi tu te la mets pas et hop direct la connaissance ultime ?
-Ce n’est pas aussi simple que cela…il faut un certain type de ciboulot pour que la machine fonctionne correctement et comme je suis pas sûr d’en avoir un correct, j’ai préféré ne pas tenter. T’es mon cobaye quoi, et comme j’en avais qu’une seule –un prototype je pense- ben j’ai préféré attendre de tomber sur la bonne personne…t’as de la chance d’avoir déménagé à Irkoutsk, sans quoi t’étais voué à devenir comme ton père, voir pire…déclara le vieil homme avec un large sourire.
-Si je te suis, tu veux que j’aille là-bas, mais…pour faire quoi ?
-J’ai bien espoir que tu trouves de quoi buter c’te bâtard de « Seigneur », que tu reviennes, que tu me sauves la peau et que tu l’extermines, parce que je tiendrai pas éternellement, et Médor aimerait bien bouffer autre chose que du sbire couillonné. Ensuite tu prendras le pouvoir, et je t’aiderai car t’as strictement aucune expérience.
-Parce que toi t’en as ?
-J’étais le dirigeant de cette ville y’a longtemps, trop longtemps, avant le massacre…
Le sourire s’était effacé d’un coup avec la remontée des antiques souvenirs de la guerre…les morts, l’agonie de sa femme, la ville en flammes. Une larme perla à son oeil, mais Vladimir n’en tint pas compte et reprit comme si de rien n’était :
-Bon, si je récapitule : faut que j’aille chercher des armes dans une base top-secrète, et que pendant ce temps toi tu survives, ça ne devrait pas trop…
Il ne finit pas sa phrase. Pour la simple et bonne raison qu’à ce moment retentirent des coups de feu en direction de leur bâtiment : le Maître reprenait l’assaut, et cette fois il n’y allait plus de main morte, il avait décidé d’exterminer cette pseudo-résistance une bonne fois pour toutes. Vladimir eut la génialissime idée de monter à l’étage pour voir ce dont disposait son hôte, qui le suivit précipitamment sur les escaliers miteux qui grinçaient au moindre pas. La pièce était minuscule et ils étaient exposés aux tirs ennemis, qui visaient cependant plus bas, étant trop éloignés pour les distinguer correctement.
-Voyons voir…hum, putain pourquoi t’as pas dit plus tôt que t’avais des lance-flammes ?
-Je ne sais pas, je t’avoue ne pas avoir compris à quoi ils servaient…j’ai appuyé sur la gâchette et il ne s’est rien passé, je les ai rangés. Les lance-flammes ont un générateur de combustible intégré, donc je ne pense pas que ça puisse en être…
-Ce sont d’antiques modèles je crois, style milieu du siècle dernier. Le réservoir est normalement fourni avec…ah tiens en voilà un. A utiliser en cas d’urgence, mais ça peut tuer pas mal de mecs. Voyons voir le reste…Des grenades, des fumigènes, encore un mortier, et…oh con !
-Quoi ? Qu’est-ce qui s’passe ?
Vladimir venait en effet de prendre un air admiratif, comme s’il avait contemplé une des zéro merveilles du monde encore debout. Il semblait perdu dans sa contemplation quand une balle perdue perfora la fenêtre en un crissement strident et lui frôla le crâne pour s’écraser sur le mur, le ramenant brusquement à la réalité du siège.
-Bon, réponds bordel, on va se faire buter !
-Tu rêves. Tu ne sais pas ce que tu possèdes, mec. Deux vieilles mitrailleuses, je sais pas pourquoi ta putain de base en avait parce que c’est extrêmement obsolète, mais t’as juste à tirer le bouton, à bien t’accrocher et tu vas les exterminer. Elles ont un bon siècle, je ne sais pas si elles fonctionnent encore…Une détonation retentit soudain depuis l’antique machinerie tandis que Vladimir poussait une exclamation de joie.
-Bon ça marche, regarde.
Il déposa l’arme à la fenêtre sous l’air dubitatif de celui qui aurait pu être son grand-père. Il sembla ajuster deux trois choses, puis se mit à tirer. Un vacarme assourdissant emplit toute la pièce, en même temps que les nombreuses douilles éjectées par l’infernale machine. Dehors, les hommes reculaient en toute hâte, nombre se faisant faucher par les myriades de balles qui fusaient. Le sol était jonché de soldats en agonie, que Vladimir ne daigna pas achever, préférant économiser les munitions.
-Voilà, avec ça tu devrais pouvoir tenir un bon bout de temps. Si t’es dépassé à un moment, balance quelques grenades et ça devrait t’aider. Si jamais ils arrivent à entrer, tu prends le lance-flamme, mais sache que tu auras quand même peu de chances d’en réchapper à ce stade-là. Dans le dernier cas, tu prends les bâtons rouges là-bas, tu allumes la mèche avec l’objet à côté, et tu t’enfuis aussi vite que le permettent tes vieilles jambes à moitié désossées.
-Ces explosifs ont été abolis, ça peut pas en être ! Les gouvernements les ont tous pris, et même la base à côté n’y a pas échappé, c’était filmé !
-Tu te trompes. Il existe de nombreuses façons de faire disparaître des explosifs, on peut par exemple les envoyer en contrebande dans un convoi secret qui reviendra une fois le contrôle terminé. Bien évidemment, faut en garder pour le spectacle, mais ça se tient Donc je disais, tu allumes la mèche et BOUM.
-D’accord.
-Bien, je peux donc partir. N’oublie pas la seconde caisse de munitions pour la mitrailleuse. Adieu, ou peut-être au revoir vieil homme.
Médor aboya soudain vivement, ce qui incita son maître et Vladimir à descendre les marches quatre à quatre, inquiets. Ils ne s’étaient pas trompés puisqu’un petit commando avait réussi à pénétrer dans la maison. Médor gisait par terre, chaque patte ayant été perforée sadiquement.
-Voilà le vieux…on va prendre un grand plaisir à te faire souffrir, oh oui…
L’homme qui avait parlé avait tout du stéréotype du psychopathe, y compris les manières. Le long coutelas rouillé et plein de pus qu’il tenait en guise d’arme ne faisait que confirmer cette impression. Deux corps gisaient derrière lui, atrocement mutilés, ils avaient du sauter sur la mine placée il y a des années pour empêcher plusieurs personnes d’entrer en même temps. Cependant cette perte n’avait pas semblé le gêner puisqu’il semblait même au bord de l’orgasme à la vue du vieillard apeuré qui se tenait devant lui. Celui-ci ne perdit pas une seconde pour retourner en haut…et se heurta à un Vladimir souriant. Il commença à paniquer :
-Tu ne peux pas ! Je…
-Ferme-là. Ce n’est pas toi qui mourra aujourd’hui, sauf si tu ne te sauves pas. Allez, va te cacher, ces affaires ne sont plus de ton âge.
-Oh, un mioche, j’ai toujours rêvé d’en torturer un…dommage ils ne sortent plus maintenant et les razzias me sont interdites. Merci petit.
Et il se jeta immédiatement vers l’escalier où se tenait encore Vladimir, impassible. Celui-ci tenait simplement une grenade dans sa main, qu’il lança en calculant précisément le moment pour qu’elle explose au contact de son agresseur. Celui-ci ne se fit pas prendre et esquiva le projectile, qui dévasta le rez-de-chaussée. Vladimir ne se départit pas de son calme, et se surprit même à sourire alors que son adversaire se reprenait, ne tenant pas compte des quelques écorchures que l’explosion avait causées sur son bras. Il comprit avec un temps de retard en voyant les araignées sortir de la poche du blouson de Vladimir, et lança désespérément son couteau vers la gorge de l’enfant, qui l’arrêta d’un simple mouvement de la main. Déjà à l’agonie, l’homme eut pourtant le temps de se demander comment un gamin d’à peine une dizaine d’années pouvait être capable d’arrêter un couteau lancé à une telle vitesse, mais il n’eut d’autre réponse que la mort. Vladimir remonta annoncer la nouvelle à son protecteur qui devenait désormais son protégé, puis partit en quête de la fameuse base, en espérant malgré lui que le vieil homme s’en remettrait. Il n’arrivait pas à expliquer cette sensation, mais il sentait qu’il appréciait malgré tout le vieux débris. Peu importe, il se dit qu’il était manipulé par celui-ci pour freiner ses ardeurs et chassa ces questions inutiles de son esprit.
Voili voilou. ![]()
C´est bien, j´ai rien d´autre à dire alors je dirai rien. ![]()
Bah moi c´est un peu pareil... Je sais pas trop quoi dire, alors j´vais rien dire de plus que: Bah j´aime bien
Donc continue dans cette voie^^
Mwarf on dirait vraiment que mon correcteur trouve tous les défauts.
Content que ça plaise en tout cas, bon j´ai dit qu´j´allais l´faire donc j´f´rais p´têt bien d´m´atteler au 7e, parce que j´en ai plus qu´un d´avance... ![]()
Beh?! Où qu´ils sont passé les lecteurs? Bon bah tant pis je poste quand même maintenant (toute façon la fic allait passer en deuxième page...
), mais j´aimerais autant que possible que ça fasse pas comme l´ancienne version, à savoir beaucoup de lecteurs (6-7) au début et deux à la fin.
M´enfin, ce n´était peut-être qu´un oubli.
Enjoy! (or not)
Chapitre 6
Deux longues heures. C’est le temps qu’il fallut à Vladimir pour atteindre sa destination, en marchant tout de même rapidement, surtout pour les muscles pas totalement développés de son âge. Durant tout ce temps, il put contempler à loisir le paysage de désolation. En effet, il se rapprochait d’un impact de missile, et si tous les constituants chimiques s’étaient dissipés depuis longtemps, la zone restait entièrement inhabitée.
De temps en temps, la nanomachine lui envoyait des flashs montrant la situation de l’homme qu’il devait en théorie défendre, même s’il se demandait parfois s’il ne devrait pas mieux laisser mourir cet homme. Cependant à chacune de ces pensées il ne pouvait s’empêcher de se contredire lui-même, comme si tuer le vieillard, même indirectement, était au-dessus de sa santé mentale Pendant le voyage, cela resta plutôt calme, les petits groupes étant rapidement éliminés. Vladimir ne comprenait pas cette logique de boucherie, de gâchis d’hommes. Le Maître n’avait-il à ce point aucun respect pour ses sujets ? Le vieil homme possédait une incroyable énergie pour survivre aussi inlassablement avec de simples mitrailleuses voir même parfois ses vieux couteaux lorsque certains passaient le seuil de la porte à moitié mutilés. Durant le reste du temps, il observait les ruines. Malgré leur état, elles étaient considérablement mieux bâties que tout ce qu’il voyait actuellement, et il mesurait l’ampleur de la perte au niveau architectural et même technologique en général. A un moment, il passa devant un étrange bâtiment : « Tout pour le plaisir ! ». Dedans étaient entassés de drôles d’objets ainsi que des photographies d’humains en accouplement…Vladimir commençait à comprendre, il en avait déjà entendu un peu parler mais avait pris ça pour un mythe tellement cela lui semblait stupide. Quelques minutes plus tard il vit un autre bâtiment du genre. Puis il en dénombra encore deux. Mais ce n’était pas tout. Après la partie plaisir sexuel, venait la partie plaisir sadique. Ici on pouvait encore voir des images d’hommes ou femmes torturés, des viols, des passages à tabac…Vladimir comprit définitivement. Il comprit quelque chose qui allait changer sa vie, et pas uniquement la sienne.
Après cette belle démonstration de ce que l’humanité fait de plus beau, le petit garçon arriva à destination. En surface il ne restait en tout et pour tout, encore et toujours, que des ruines. Mais un bâtiment semblait donner vers le sol…Intrigué, Vladimir s’en approcha, et découvrit…un tunnel vertical. Il y avait une corde qui avait miraculeusement survécu au déluge de feu qui avait du s’abattre sur la région, et il s’en servit pour descendre à l’intérieur. Un ordinateur, toujours fidèle et inconscient qu’il ne servait plus personne, lui demanda le mot de passe pour passer à travers une large porte blindée.
-Je ne connais pas le mot de passe.
-Par ordre du Général Ivanov, vous ne pouvez pas passer.
-Le Général est mort, ainsi que tous les occupants de la base…
Vladimir n’était pas convaincu par ce qu’il disait lui-même. Une intelligence artificielle ne réfléchit pas, donc ne se rendra compte de rien…quand soudain…
-Je ne détecte plus la présence du Général. Vous avez raison, monsieur. Il n’est plus besoin de mot de passe désormais.
-Merci bien. Heu mais attendez : comment pouvez-vous encore fonctionner ? Et comment pouvez-vous comprendre mes phrases ?
-L’ADN du général m’a été donnée lors de ma création. La base dispose d’un dispositif permettant de vérifier la présence de cet ADN. Et il y a des générateurs automatiques dans cette partie de la base, enfin, un seul : une centrale nucléaire à fusion.
-Qu’est-ce donc ?
-Un type de centrale électrique fournissant suffisamment d’énergie pour toute la base et bien plus encore, cependant le combustible est limité et je ne pense pas durer encore très longtemps.
-Et pour ma seconde question ?
-L’humanité progressa très rapidement dans le domaine des intelligences artificielles au cours des deux dernières années précédant la Guerre. Je suis l’aboutissement de ces recherches.
La porte donnait sur une grande salle, carrée, et bien meublée. Cependant, tout un tas de cadavres semblait discuter autour de la grande table ovale du centre de la pièce. Quoique soit la cause de leur décès, ça avait agi rapidement.
-Gaz Rayer.
-Hein ?!
-Excusez-moi, vous ne devez pas être au courant. Votre nanomachine m’envoie vos pensées.
-Comment est-ce possible ?
-C’est nous qui l’avons fabriquée, je connais ses codes et peux donc la pirater.
Ainsi, il l’avait aussi trouvée ici…combien de choses lui cachait-il encore ? Vladimir eut une bouffée de colère, si le vieil homme ne lui disait pas tout, comment pouvait-il faire quoi que ce soit pour lui ?
-Mais j’ai besoin de ce qu’elle me donne, s’énerva l’enfant.
-Je le sais, et je ne l’en empêche pas. Simplement, elle m’envoie en plus vos pensées, rien de dangereux pour vous tant que vous n’aspirez pas à nous détruire.
-Bon, reprenons. C’est quoi ce gaz Rayer ?
-La meilleure arme bactériologique inventée. Il s’infiltre à travers la matière, et explose au contact de la cervelle humaine. La mort est instantanée.
-Il faut m’expliquer comment on peut faire reconnaître la cervelle humaine à un stupide gaz.
-Le même principe que votre nanomachine. Cette zone du cerveau et ses vaisseaux sont constitués d’une matière jusqu’alors non rencontrée, et on a fait en sorte que le Rayer explose à son contact.
Vladimir se mit à arpenter toutes les pièces, cherchant des armes. Il en trouva plusieurs : des pistolets-mitrailleurs classiques, mais aussi des grenades chimiques expérimentales comme celles qu’avaient utilisées les kamikazes avant la guerre, des combinaisons de combat ultrasophistiquées comme des exosquelettes entièrement métalliques mais étrangement légers ainsi que plein d’autres armes toutes plus complexes les unes que les autres. Soudain, il eut un flash bien moins réjouissant que les autres. Le vieil homme lançait désespérément ses grenades à travers l’escalier, tandis qu’il se préparait à utiliser le lance-flamme et qu’une faible complainte ponctuée d’une détonation faisait comprendre au vieil homme et à Vladimir que le brave Médor était mort pour de bon cette fois-ci. Vladimir ne comprit pas trop pourquoi, mais il se mit à haïr ce « Maître », il se surprit à apprécier ce chien, puis il chassa ces idées, qui revinrent malgré tout à la charge.
-Explique-moi pourquoi je ne contrôle plus mes pensées.
-Ce sont des verrous. En implantant la puce, cet homme vous a bloqué certains sentiments, mais il ne fallait pas que vous en preniez conscience, d’où l’utilisation de la douleur. Je peux faire sauter les verrous, même si je ne suis pas sûre qu’il s’agisse d’une bonne idée.
-Vas-y quand même.
D´un coup, Vladimir sentit comme un déclic dans sa tête... Les sentiments qui avaient si longtemps été refoulés revinrent d´un bloc dans son esprit...
Puissance…haine, pouvoir, haine folie, haine, haine, haine ! C’est ce que je ressens désormais envers cette espèce minable. Pour un peu je me tuerais, mais j’ai une mission à accomplir, une maladie à éradiquer. Satanés verrous qui m’ont bloqué la vue tout ce temps…il ne s’en est pas rendu pas compte mais il a inhibé ma violence toute mon enfance…saleté. Toutefois, même sans l’absence des cadenas j’ai encore envie de le sauver…il doit encore y avoir des pièces manquantes. J’ai pris ma décision.
-Il faut que je le sauve.
-Ce n’est pas possible, vous n’arriverez jamais à temps au vu de ce qu’il doit affronter.
-Il doit bien y avoir un moyen !
-Bien sûr…
-Alors quel est-il ?
-Le Loup 391-Zx45.
-Pardon , demanda Vladimir, surprit de l’expression ne voulant à priori rien dire.
-Ceci est le nom de code du dernier-né des hélicoptères de combat russe développé ici même. Tout l’argent du pays passait dans l’armée depuis pas mal de temps, ce qui alimentait la pauvreté, arme de propagande efficace pour tout mettre sur le dos des autres. Le prototype était déjà achevé lorsque le Cataclysme a eu lieu, et il est toujours dans son hangar. Mais il y a un problème.
-Lequel, encore ?
-Il faut des années d’entraînement pour piloter cet appareil.
-Et merde…y’a-t-il une solution quand même ?
-Oui, mais ce n’est pas dit qu’elle vous plaise. Il faut que je me transfère dans l’ordinateur de bord de l’hélicoptère et que je le dirige à votre place. Vous devrez donc me faire confiance.
-Aucun problème, je fais plus confiance aux robots qu’aux humains. Où est-il ?
-Votre nanomachine vous y guidera automatiquement. Une fois sur place, mettez en route l’hélicoptère et je m’y transférerai.
J´espère que le passage "incroyable" semblera un peu plus crédible maintenant.
Allez hop, j´vais sur l´chap´ 8 moi. ![]()
C´est toujours très bien, mais y´a une ou deux phrases au début qui étaient en dessous du style général mais sinon toujours bon, même si tu pourrais améliorer tes descriptions.
Merci de ton comm´ et oui, effectivement, les descriptions n´ont jamais été ma tasse de thé, cela se ressentira d´ailleurs dans le premier paragraphe du prochain chapitre. ![]()
Moi je vois rien de très spécial à dire alors comme la dernière fois j´attend la suite. ![]()
Hum... Ouep ca me parait plus ou moins crédible, c´est vraiment pas ca qui m´as déranger. (Parcque quelque chose m´as quand même un peu perturbé^^ )
Oui, je me suis un peu perdu dans ce chapitre. A certain moment je savais plus trop ou j´en étais
Enfin, va savoir, c´est p-e moi qui déconnecte...
La suite, Of Course!
Oh, un poulet lecteur!
Euh bon merci du com´, dis-moi où t´as été paumé que je voie si je peux faire quelque chose, mais comme à priori t´es le seul à qui ce soit arrivé, tu devrais peut-être relire à tête reposée. ![]()
Hum... C´est vrai que j´était un peu Out lol... Je relirais certainement a "Tête reposée" Comme tu dis
Sinon, bah c´était surtout dans le dialogue entre ce que ´jai compris être le premier "AI" et Vlad. J´sais pas, le surplus d´information m´a un peu..."Embrouillé" ![]()
Ah la suite c´est bien
bien rien de plus à dire comme la dernière fois... ça devient énervant de ne pouvoir faire de commentaire, mais si l´histoire est bonne et que c´est bien écrit, je vois pas ce que je peux dire, enfin vivement la suit, histoire de voir qu´est-ce que ce programme tiers qui semble causer problème. ![]()
je suis un peu en retard,je viens juste de lire le prologue et le premier chapitre,c´etait simplement pour dire que j´aimais bcp ![]()
ambiance apocalyptique en plus j´aime bien, avec le pere qui est a peine touche par la mort de son pere ca m´a un peu fait rire d´ailleurs
de plus dans le prologue certains semblent ironiques tellement la guerre est affreuse,enfin c´est l´impression que ca m´a donnee a un moment^^
en tout cas de ce que j´ai lu c´est avec plaisir que je l´ai fait, donc je profite de la suite ![]()
C´est vrai qu´au bout d´un moment, on tourne un peu en rond au niveau des commentaires mais bon, c´est pas de tafaute si c´est toujours bon. Y´a qu´un truc : je me souvenais plus qu´il mourait comme sa le vieux, donc c´est moi, ou t´as changé. Et pour ce meme évènement tu aurais pu insister sur les sentiments que Vladimir ressent.
Oh, un nouveau lecteur!
Et qui semble nouveau sur le forum par la même occasion (en tout cas jamais vu), donc bienvenue à toi.
Ca fait bizarre de voir quelqu´un pour la première fois sur mon topic.^^
Et merci pour les autres com´s, n´hésitez surtout pas à dire ce qui va pas, parce que ce chap´ a pas été corrigé donc il reste plein d´imperfections^^. Faut croire que vous êtes moins exigeants que mon correcteur.^^
Non non, je t´ai dit, ce chapitre y´avait pas grand chose à changer, part rapport au précédent
Et puis même toi tu avoues que je dis des trucs pas trop bête des fois
(bon, pas toujours, ok, mais ça m´arrive... de temps en temps
)
Bon, bah j´attends le chapitre 8 moi ^^ Alors dépêche-toi de l´écrire... ![]()
Bon eh bien pour une fois tu auras le chapitre en même temps que les autres, vu que je viens juste de terminer la retouche.
A ce propos j´y ai pas rajouté des masses de trucs (y´a rien qui me sautait aux yeux à part une ou deux tournures bancales au début), et le prochain risque de peu changer aussi, donc le style semblera peut-être un peu plus "old school" comme on dit.
Enfin quoiqu´il en soit, v´là l´texte :
Enjoy! (or not)
Chapitre 8
-Pardon ? J’ai mal entendu je crois.
-Non, un programme a pris possession de la base, et a changé tous les codes.
-Doit bien y avoir un moyen, merde ! Et vous, continua-t-il en s’adressant à la populace toujours présente, qu’est-ce que vous regardez ? Foutez le camp, plus vite que ça !
Le problème était que le trajet les avait éreinté et donc une bonne partie d’entre eux décéda, de soif notamment…Des centaines de personnes étaient parties, et seul un bon tiers revint, épuré de tous ceux qui ne pouvaient courir durant deux heures et refaire le trajet inverse. Vladimir le sut deux jours après, et ne s’en émut guère, considérant ses sujets comme sacrifiable au vu de ses faibles capacités.
-Descend de ce truc mec si tu tiens à la vie.
La phrase avait été prononcée d’un ton calme à travers les enceintes de l’appareil par une technologie improbable, mais l’on sentait l’agressivité de la personne l’ayant prononcée. L’homme se montra. Il était grand, très grand, et mince. Il avait le visage allongé, les cheveux noirs et des yeux s’en rapprochant. Ses bras fins terminés par des mains plutôt grandes tenaient une sorte de long tube qu’il pointait comme une arme… Vladimir activa les haut-parleurs de son appareil :
-J’ai un système anti-missile, donc je pense que c’est toi qui est en position d’infériorité…
-Pas du tout, gamin. D’une, tu devrais me vouvoyer, c’est à ton âge qu’on apprend le respect. De deux, ce truc ne balance pas des missiles et de trois, c’est moi qu’ai piraté la base et en ce moment toute la DCA t’a en ligne de mire, donc…
Vladimir regarda rapidement autour et vit parfaitement la demi-douzaine de canons qui étaient dirigés sur le Loup. Il n’y avait aucune échappatoire, et malgré la vitesse de l’appareil il n’était pas possible d’abattre l’homme avant qu’il ne déclenche les systèmes. Soudain l’appareil prit de la vitesse, s’envola à la verticale, et puis…
Le long tube explosa. La base explosa. L’homme explosa. Tout explosa. Vladimir était perdu. Des flammes dansaient de partout et de nombreux pans de murs et de toits volaient un peu partout, l’hélicoptère ne parvenait à les éviter qu’avec peine. Un simple corps noir jonchait le sol, vestige d’un homme qui deux minutes auparavant se sentait encore en position de supériorité.
-Qu’est-ce qui s’est passé bordel, demanda Vladimir.
-Dispositif de sécurité.
-Pardon ? Je croyais que tu n’avais plus accès à la base !
-On avait un type brillant dans la base…Baptiste Laumonier. Il avait émigré de France un peu avant le conflit, on n’a jamais réellement su pourquoi Il parait qu’il avait subit bien des moqueries durant l’enfance…mais à la base il était respecté.
-Il avait quoi de spécial ce type ?
-Un génie de l’informatique entre autres. C’est d’ailleurs lui qui m’a conçue…et comme tu as pu le voir, il n’a pas loupé son travail. Première intelligence artificielle réellement intelligente, quand même il en était fier. Mais il avait aussi prévu le cas d’un piratage. La parade était simple : une clé unique, impossible à modifier et que seule moi pouvait connaître, inscrite au plus profond de mon programme. Cette clé sert, d’une part à reprendre le contrôle de la base, et aussi, à activer une arme terrible.
-Laquelle ?
-Elle n’a pas de nom. Le seul exemplaire vient d’être utilisé, et je ne pense pas que l’on réussisse un jour à la reconstruire. Il s’agit d’une molécule spéciale, créée pour l’occasion, que l’on avait mise en suspension sur toute la base. Elle est totalement inerte à l’air ambiant et n’a qu’une seule propriété : elle explose sous l’action d’une certaine longueur d’onde. Des émetteurs de cette onde sans nom ont été placés juste en-dessous du sol, au-dessus du complexe inférieur. Quand j’ai retrouvé la clé, j’ai activé l’arme, et tout a explosé.
-Il ne reste plus de molécules ?
-Impossible de le savoir dans l’immédiat, il faudrait retrouver des traces des travaux…
-Mais la base souterraine n’a pas été touchée, donc logiquement…
-Baptiste travaillait dans la base supérieure. Il ne m’a transférée dans l’autre que lors de la Guerre, mais entre temps il avait perdu tous ses documents…
-Bon, en attendant, moi me faut tout apprendre en matière militaire… vous deviez bien avoir des bases de données, non ?
-Oui, je t’y conduis.
Guidé par sa puce, Vladimir arriva dans une étrange salle. D’un côté des sortes de livres tout poussiéreux, et de l’autre un tas d’ordinateurs tout aussi poussiéreux avec une myriade de fils qui s‘entrecoupaient. Une voix résonna à travers des haut-parleurs invisibles :
-Voici la banque de données de la base. Les livres concernent tout ce qui date d’avant le vingtième siècle et également du début, dans les ordinateurs sont consignés d’une part toutes les tactiques utilisées ou inventées durant ce siècle, mais aussi celles que l’on venait de mettre au point, les descriptions de l’armement, les nouvelles technologies, les derniers évènements mondiaux…
-Hum voilà qui devrait m’occuper. Y’a rien d’autre ?
-Non…ah si. Si tu veux, je peux te donner accès à certains journaux intimes de soldats…mais je n’ose ouvrir celui de Baptiste.
-Ils sont où ?
-Sur l’ordinateur vert.
Et Vladimir vit comme par magie l’un des ordinateurs briller d’une lumière verte. Impossible. Et pourtant, c’était un fait. D’ailleurs il se posait cette question quand il comprit : la puce pouvait agir sur son cerveau et lui faire voir certaines choses…il se fit la remarque qu’il devrait s’en débarrasser quand il n’en aurait plus besoin afin d’éviter qu’on le manipule trop facilement…l’épisode précédent lui avait montré comme il est facile de pirater tout ce qui touche à l’électronique. En allumant la machine, Vladimir vit apparaître une liste de noms, aux consonances parfois étranges pour ce petit Russe qui n’avait rien connu d’autre que sa campagne natale : Tchaïn Dy Kong, Abdul Al-Khabbir, ou encore John Williams. Il sélectionna, au hasard complet, le nom de Sergueï Zugij, l’un des généraux de la base.
1er Janvier.
J’en reviens pas, j’en suis réduit à écrire un journal intime, un vrai môme. Mais faut des traces du bordel qui se passe. On pige plus rien ici. Ces salopards ont lancé leurs putains de missiles le lendemain de Noël, quel cadeau. Enfoirés de ricains. Et comme des dingues les commandants ont suivi, on aurait du la fermer et tous rentrer dans des bunkers. John est tout content, il a réussi à résoudre son problème de moteurs du Loup, il a pas compris qu’il nous servirait pas…
5 Janvier.
C’est franchement la merde. Irkoutsk est presque détruite d’après les satellites, dire que y’avait ma femme et les gosses là-bas, et que je leur avais promis la sécurité…putain de merde. On construit en hâte un complexe encore en-dessous de celui-ci, y’aura forcément une attaque chimique un jour ou l’autre. Abdul bosse sur une protection infaillible pour éviter les gaz et autres saloperies.
2 Février
Bordel ils ont pas fini ces cons. Y’a encore eu un missile qu’est tombé ce matin, comme si tout n’était pas assez détruit…sauf que l’explosion était plus faible que prévu, c’est louche.
3 Février
On a compris, enfin les capteurs, nous on peut plus comprendre grand-chose. Ils envoient leur saloperie…bordel on avait dit que ces trucs n’existaient plus ! Pas le choix, on descend en espérant qu’Abdul ait pas merdé dans son truc, j’espère juste que Dieu est avec nous, Amen. J’espère avoir encore l’occasion de prier un jour, mais j’en doute.
Il n’y avait plus rien après. Vladimir se sentait étrange après cela…ainsi il y avait un complexe dont on ne lui avait pas parlé…
-Je n’en ai pas été informée non plus.
Il ne prêta pas attention à la voix qui avait retenti, lisant ses pensées, il décida de lire le journal du fameux Abdul. Celui-ci commençait bien plus tôt que le précédent.
20 Novembre.
La Russie est un pays étrange. Je me demande comment ces gens survivent à ce froid, cette neige. Il n’y a rien ici que la désolation, et les forêts les plus proches sont à des kilomètres de cette base. Et pourtant la situation d’Iran était vraiment trop terrible…Mais cela fait deux mois que je n’ai pas vu ma famille laissée à Irkoutsk et elle me manque. Apparemment, le monde s’enflamme. J’ai peur, pour la première fois de ma vie j’ai réellement peur, pour ma vie, ma famille et mes amis.
15 Décembre
La situation commence sérieusement à tourner au drame. Les Etats-Unis ont clairement annoncé leur intention d’exterminer les terroristes russes…mais ils n’ont pas l’air de faire la différence entre la population et les autres. John est inquiet qu’un conflit éclate entre lui et Sergueï, mais pour l’instant y’a pas de problème majeur. J’ai commencé un projet de troisième complexe en prévision de la guerre.
26 Décembre
Hier on a fêté Noël. Je ne suis pas catholique, mais j’aime bien cette fête. Ça faisait bien longtemps qu’on ne s’était pas autant amusés, si je m’en sors je penserai à la fêter de nouveau. Mais y’a peu de chances que ce jour arrive. Les B-52 ont déferlé sur Moscou et Saint-Pétersbourg il y a deux heures, je crains le pire.
27 Décembre
Putain les cons. C’a été l’escalade hier. Ils ont déversé tous leurs putains de missiles. Irkoutsk en a mangé un, c’est mort pour la famille. Si je le pouvais, je ferais payer ces enfoirés. Puissent-ils brûler éternellement en Enfer. Quoiqu’il en soit, on a tous migré dans le complexe souterrain et je me presse de finir mon projet de dernière survie.
30 Janvier
J’ai fini, ouf. Ça m’empêche pas de crever de trouille comme un gamin dans le noir. D’après Sergueï l’attaque chimique n’est plus loin et on va bientôt devoir rester dans l’abri. On a emporté le maximum de provisions, on a de quoi tenir un an en se serrant la ceinture.
3 Février.
Ça y est. C’est mon dernier message ici. Plusieurs hommes on voulu aller voir en haut, on ne les a pas revus, sauf un qui a réussi à ramper jusqu’au sas, il n’était pas beau à voir. Des missiles se dirigent vers nous, ils doivent être bien bourrés de conneries. Baptiste est triste mais on doit laisser son intelligence artificielle ici…toute manière y’a pas d’électroniques en-dessous, c’est rien qu’un bunker.
Vladimir était vraiment intrigué…se pourrait-il qu’il y ait encore des survivants après tout ce temps ? Comment auraient-ils pu ? A moins d’avoir créé un véritable village, c’était logiquement impossible…et puis personne n’indiquait l’entrée !
-J’ai trouvé où elle est, je t’y guide si tu le veux bien.
-Évidemment…
Il fallut bien une demi-heure pour parcourir tout ce dédale de couloirs tous identiques. Comment les hommes pouvaient-ils s’y retrouver là-dedans ? Chaque corridor possédait la même longueur, la même largeur, absolument aucun signe distinctif. Au bout d’un moment quand même, une énorme porte blindée se présenta à eux.
-Ben ouvre-là !
-Elle n’est pas automatisée, tout le complexe est mécanique. Il n’y a aucune électronique de détectable derrière cette porte. Il faudra trouver un autre moyen.
Bien rien de plus à dire et j´ai pas envie d´être très critique avec cette histoire donc... voilà, vivement que tu te plantes royalement pour que je puisse déferler mes commentaires belliqueux.
Ah oui dis-moi tu l´as posté ou pas, ce texte sur starfic.net
Merci du com´.
Faudrait être un peu plus exigeants hein, j´aimerais bien avoir des critiques de temps en temps.
Sinon j´avais envoyé à l´époque le prologue (qu´avait rien à voir) et jusqu´au chap3 sur starfic mais j´ai arrêté après, je compte le renvoyer quand la fic sera complétée...ce qui veut peut-être dire jamais. ![]()
Euh...je up quand même un coup avant de mettre la suite, parce que là quand même un seul lecteur ça fait pas beaucoup. La suite est néanmoins prête et elle sera donc disponible ce soir sans problème.
(sauf coupure de courant, bombe qui explose, alien qui débarque, enfin vous voyez le genre.
)