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Calvaire

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
12 mars 2006 à 23:49:04

Voilà la version amélioré de calvaire pour la deuxième partie surtout, cette fois je suis resté fidèle à mon style.

Première Partie

Sur le coin en latérale de moi je le vois comme je l´avais aperçu, mais ce n´étais ni chez mon frère qu´il m´était apparu ni dans la rue ni chez le médecin ni à quelquonques endroits ou vous pourriez facilement l´imaginer. Son visage s´était montré à moi dans un endroit beaucoup plus cliché dans un endroit que vous appelé rêve qui ne sont pour moi qu´une torture de milles couleurs aux colibets originaux.

Sur une dalle il reposa son corps tout en me regardant d´un air que même dans mes moments les plus lucides je ne saurais décrire. Il dévoilà de sa poche une main qui y était bien encré toute livide, on pouvait se demander ce qui donnait vie à celle-ci. Il la tendit vers moi, rien ne s´y trouvait à part la blancheur elle-même. Je levais les yeux pour les plonger dans les siens... très étrangement ce ne fut pas son visage que je rencontrai mais celui d´un vieil homme au chapeau haut-forme. Il me pointa au bout de sa canne, une ville au loin et souffla de ses gercé petites lèvres -

- Tu y es déjà !
- Quoi, dis-je...

Flash très stéréotypé, la ville, la verdure plus rien de cela enfin peut-être encore la verdure mais elle se trouvait entre les dents d´un drôle de gaillard qui mâchait bruyamment. Il me lâcha un grognement significatif et je dégageai ma vue da la sienne.

- Vous prenez quoi ? me demanda le même vieil homme qu´il y a quelques instant.

Il ne portait plus sa drôle de coiffe et se voyait vêtu d´un uniforme de cuisto. Spatule à la main il la passait inlassablement sur le rebord du comptoir me dévisageant d´un air niais. Je dégnais lui faire remarque de l´avoir vu quelques instants plus tôt à un total autre endroit et parti sans dire mot. Je dois avouer que depuis ce jour il y a quatre mois
bien des faits rocambolesques se sont produit, mais ce soir, je lève mon chapeau bien haut aux évènements.

Je ne fis pas de longs pas avant de m´arrêter à nouveau, devant moi une fois de plus le type de mon rêve affalé contre un réverbère, me fixant sans que j´en soit surpris le moins du monde. Sans dire mot il s´approcha, pris ma main et la cloîtra contre sa poitrine. Son visage étai si proche du mien que j´aurais pu en reconnaître tout les traîts si au nom d´un dieu quelquonque je le connaissais. Il approcha sa bouche de mon oreille, quoi que je n´aime pas vraiment ce mot pour désigner cet appendice enfin, et me sussura quelques paroles incompréhensible. je fermai les yeux pour les réouvrir en sachant très bien qu´à nouveau je serais dans un nouvel endroit.

Je me découvrit nu sous les couvertures ,encore lui devant moi debout au pied du lit me souriant d´un air narquois. Il me fit un clin d´oeil révélateur et sorti de la pièce qui au premier regard me semblait connu sans que jamais je n´y ai posé le pied quoi que en ce moment j´eu d´autre préoccupation. Dans un espoir vain je fermai les paupières en souhaitant de tout mon être d´être me transporté ailleur, de goûter encore à cette magie facile. Évidemment rien ne se passa, je m´habillai pris mon courage et sorti de la chambre.

- Une main vînt me caresser le visage... - ça va ?

- Oui ... ça peut aller, je vais rentrer chez moi.
- D´accord si tu veux, on se revoit ce soir.

Mais je n´ai pas répondu à cette dernière affirmation, j´étais éveillé et vraiment cette fois-ci je l´avais fais comme dans les quatres mois précédant avec envie, mais rempli de remords le lendemain. Les cons l´avaient trop dit, mais je ne les avais pas écouté, mais si ceci c´est ma vie alors je la vivrai et si ils me reprochent de l´être ces mêmes cons je leurs montrerai que je le suis.

Deuxième Partie

Un jeune garçon s´approcha de moi de par la rue menant à ma destination, sa casquette style années 20 brisait le paysage, de plus la couleur rose pour un vêtement de ce genre semblait extrêmement étrange. Sans dire mots tournoyant trois billes entre les doigts de sa main droite, il se planta devant moi, me dévisageant. Je lui retournai sa faciale expression qu´en échange il me tendit sa main gauche dans laquelle se trouvait une petite fleur aux couleurs arc-en-ciel. Je posai mon regard sur cette curiosité, tout... tout mon être se senti alors plongé et perdu dans une coloré vague de lascitude prenante. Cet effet que je n´oserai qualifié de psychédélique ne dura que l´instant de réaliser que ce garçon, je l´avais déjà vu quelque part entre mes cinq et huit ans dans tous les miroir devant lesquelles je passais. Ma tête je relevai mais il n´était plus là, ne restait de lui que ces billes par terre que je dégnai rammasser. Cela n´aurait servi à rien car après seulement trois pas, elles n´étaient plus que fumée d´une teinte rosée, mais la fleur, elle, restait au creu de ma main bien posée.

Quelques effleurements de pas plus tard un prêtre portant le visage de mon père m´apposa sa main salvatrice sur mon épaule déjà trop pêcheresse.

- Mon fils toi qui est le mien que par ce visage, veuille bien je te l´ordonne te repentir de tes abjectes pêchés contre Dieu et l´Église.

Je ne lui répondit même pas, ma seule action fût de lui tourner le dos qui sur coup se vit tordu de convulsion par la canne du prêtre père s´enfonçant à une profondeur que son Dieu lui-même n´aurais pas pu imaginé dans ses pires moments de créations horrifique.

J´ouvris les yeux par la voix de mon dos me criant douleur. Il était là... à nouveau, pas le prêtre père, ni le cuisto, mais lui le type du lit, qu´éveillé dans la semi-réalité de ma tordu pensée je reconnaissais. Simon était son nom ou celui qu´il voulait me laisser connaître, je ne sais plus trop bien. Tout de rouge vêtu, il me tendit à nouveau sa blanche main. Je l´acceptai et sans m´en rendre compte mes lèvres fûrent collé aux siennes. Je reculai de remords préfabriqués et parti laissant ma douleur se plaindre à elle-même. Un je t´aime au loin me parvint en lambeaux, je ne su y répondre et à lui aussi je tournai le dos, décidément cela devenait une habitude. Le rouge, la couleur des enfers disait mon père qui dans ses phrases n´était habituellement point prêtre de ses habits. C´est cette couleur que j´ai fuis pour cet homme de foi qui me l´a tant appris.

La douleur montait à ma conscience et Simon hantait inlassablement mes idées.

Je n´étais plus dans la rue, mais dans une chapelle aux multiples portes, un air de chrétienté médiocre et mensongère flottait dans l´air. Des bruits derrière l´une d´entre elle... je décidai de voir ce qui violait le silence religieux. Dès mes premiers pas dans la pièce, je fût estomaqué de questionnement sur ma santé mentale. Mon prêtre père et Simon toujours de rouge vêtu étaient là, engagé dans une cirque bataille aux relants rocambolesques. Mon papa de foi habillé jetais des croix et de l´eau bénite sur mon aimé, celui-ci rispotait de fleurs et de tractes pro gai et coloré. Cher papa et amour m´apprêtais-je à leurs crier quand je remarquai dans la plus grande stupéfaction, un public en deux divisé, qui scandait chacun pour son côté. L´un était morne etait de religion pudique recouvert tendis que l´autre portait très bien l´arc-en-ciel et les boucles d´oreilles dorées. Simon perdait de l´avance et son public voyait s´effacer ses partisans, de l´autre côté les fervants voyait leurs rangs se gonfler. Sans hésitation je me jetais sur mon prêtre père qui s´écrasa de son long, à cet action je pris cette fois la main de mon aimé et l´extirpai de la foule. Tout deux nous fuiment, quoi que je n´aime pas ce mot qui paraît lâche, et partirent du religieux endroit.

Notre route fût semé de croix se voulant des embûches, cette religion aux ordres papales ne voulait pas nous laisser être. Mais dans un geste divin mon aimé vint me caresser me rappelant qu´à deux nous sommes ce que les cons craignent le plus et que malgré ce monde illustré en folie la réalité ne serait plus pour nous un pêché.

:-))) :-)))

red-rock
red-rock
Niveau 10
13 mars 2006 à 15:47:37

Une fois passé la phase de décryptage (je n´en ai même plus eu besoin pour la deuxième partie, que je n´ai lue qu´une fois) ton texte deviens concret et compréhensible. Je vérifierai si j´ai eu la même impression pour Irascible. En tout cas c´était plus barré dans mes souvenirs. En même temps, c´est un peu normal que la première partie m´ait fait moins d´effet, étant donné que c´est la troisième ou quatrième fois que je la lis. Mais il reste que tu traite trés bien le thème de l´homosexualité, et que ton texte éveillerai même en moins un peu de tolérance. Non pas que je sois homophobe mais disons que c´était jusque là juste un problème d´ouverture d´esprit (qui d´ailleurs m´emmerdais). Enfin, ton style reste présent et donne au tout un aspect original, même si j´ai l´impression qu´il le soit moins intensément qu´auparavant.

Plutot positif donc même si j´attend toujours ma dose! :fou:

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
13 mars 2006 à 16:12:21

Je te remercie de ta critique, mais j´avous que mon style, disons original est moins présent, je voulais faire passer le message plus facilement tout en le conservant, je poserai sur ce sujet la suite de cette histoire qui est beaucoup plus morne en originalité, mais qui démontre que toute bonne chose a une fin, ce sera court, direct et précis tout en gardant quelques belles phrases.

:oui:

red-rock
red-rock
Niveau 10
13 mars 2006 à 16:30:25

J´ai relu "Irascible" et je me rend compte qu´il est parfois assez épuisant à lire, de part la grande répetition de phrases complqués. Contrairement à celui-ci, mais qui pêche cependant par moins d´images psychédeliques. Je pense que tu devrais trouver le juste milieux et t´améliorer au niveau poétique. Mais, de mon humble point de vue, tu es doué. :ok:

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
13 mars 2006 à 16:40:37

Eh bien je saurai te répondre d´un merci et il est vrai qu´il me reste à trouver un juste milieu, je vais voir ça.
:)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
13 mars 2006 à 18:23:28

Voilà la suite qui n´a pas le même but que le premier texte il est plus sobre et écrit un peu sous la forme d´une complainte.

Ce soir j´ai fait un cauchemar, en faite, j´aimerais bien que s´en soit un, mais la réalité frappe à ma porte et Simon est parti. La vie ne peut pas toujours tout nous donner. Dans mon salon, pleurent un petit garçon et plusieurs hommes aux traits bien différent, l´un d´eux ne cesse de me répéter qu´il ne reviendra pas, un autre me promet son retour tandis qu´un dernier parmi tant d´autres me souffle que c´est la vie. Je les chasse et les tris, chacun retournera en moi, les facettes de ma personnalité ne sont pas ce soir les bienvenus. Je ne le sentirai plus, ne le toucherai plus, il ne me reste de lui qu´un enregistrement récemment envoyé. Ma peine est si grande qu´elle pourrait vous engloutir, tout en plus que Simon m´a laissé pour reprendre son tour dans l´autre court, celle des peinés tout d´émotion dépourvu et d´hormone battante, quoi que je dramatise, mais le bien que cela me procure ne se compte pas. Mon aimé est parti, cesserais-je de le répéter, bientôt je l´espère ces parangons de desespoir cru ne viendront plus à ma porte. Pour le moment le loquet est en place et ne les laisse que m´entrevoir, ils essaient bien de me prendre et sûrement y parviendront-ils, mais pour l´instant je profite du répit de mon être perdu pour coucher ces vérités. Mon amour n´est plus, sa vie, son rire éperdu ne me titillera plus... plus jamais même. Un amour ami, un ami amoureux il était, un souvenir de sentiments il est devenu. Aurais-je osé croire dans une réalité folle que nous serions toujours... en faite peut-être... oui j´ai été assez fou, il a été le premier et je l´ai cru le dernier. Moi et moi-même sommes maintenant bien seul dans nos délires, notre némésis est parti sans crié gare, juste quand en son nom nous écrivions. A présent les râlements réprobateurs de père me semblent presque agréable, je ne lui ai toujours pas reparlé, peut-être le moment est-il venu. A bras ouvert il ne m´acueillera point, mais puis-je tout de moins espérer qu´il saura par ces religieuses réprimandes et par sa voix à sa plus simple expression me réconforter tel un jeune fils qui sèche ses pleurs aux doux échos de son paternelle. Ce soir mon coeur épars fuit les routes et ma tête si folle quotidiennement ne se voit plus en elle-même, j´ai perdu la poésie des mots fous, merci Simon de ton départ, grâce à toi j´ai écrit ceci et de toi je serai guéri.
Au revoir

red-rock
red-rock
Niveau 10
13 mars 2006 à 18:45:52

Bravo.

Peut-être qu´avec ce dernier texte certains qui n´avaient même pas juger bon d´argumenter reconaitront ton talent. Ton décrit avec virtuosité le face à face d´un homme avec lui-même, ses sentiments, sa conscience. D´ailleurs, tu l´as toujours trés bien fait: sa bataille contre les normes enfouies en lui, son éducation… Cela rend l´amour qu´il a avec Simon touchant et vrai. Oui, à mon avis, tu arrive à décrire un amour vrai. Tu trouve vraiment les mots justes. J´attend maintenant avec impatience le moment où tu atteindra enfin le sommet de ton art… Mais je doit avouer que tu t´en sortirait surement trés bien aussi dans un registre plus concret, même si à mon avis tu aurait du mal au niveau du scénario (ce n´est clairement pas autour de ça que tournent tes textes).

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
13 mars 2006 à 18:59:17

... tu me laisse un peu sans mot, je te remercie de cette posotive critique, je me suis bien efforcé pour faire ressortir ce que sont de vrais sentiments, ce qui n´a pas été une tâche facile. Et oui il est vrai que les scénario me font parfois la vie dure, mais il y a ce texte que j´aimais bien, un peu simplet certe, malgré que j´y ai posé de bons efforts.

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-71816-1-0-1-0-0.htm

:merci:

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
14 mars 2006 à 20:59:27

Et un :up: avant de le laisser couler pour ceux qui ne l´auraient pas lu.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
14 mars 2006 à 23:40:52

En faite ce n´était pas supposé, mais j´ai décidé de posté une suite.

L´autre soir je me trouvais dans la rue, sombre route de sarcasmes éclairés. Au coin de celle-ci j´ai remarqué du coin d´un oeil un petit ange qui tournoyait sur lui-même essayant d´attraper ses ailes. Ce magnique adonis, une rose à l´oreille, frêle et chétif dégageait l´attirance ou n´étais-ce que moi qui croyait voir la supplique d´amour. Je m´en approchai voyant bien qu´il semblait perdu. Bonsoir beauté avais-je envie de lui sussurer à l´oreille, contrairement à mon dernier amour les rôles étaient inversés. C´est moi qui lui apparaissait de nulle part lui tendant la main. Bien je rêvais encore à ce moment car je ne lui avait point encore addressé la parole et il me dévisageait bizzarement. Il est vrai qu´un inconnu qui vous regarde de loin sans dire mot fait tache. Je, cette fois m´avançai réellement vers lui et d´une douce voix lui parlai.

- Bonsoir ceci ne me regarde peut-être bien pas, mais il est tard et tu sembles... quelque peu perdu ou je ne sais quoi.

Il me regarda quelques instants pendant lesquels je semblai voir mon coeur s´arrêter de battre dû à la présence des licornes et angelots qui virevoletaient dans son décor. Sa bouche hypnotisante se permit enfin un mouvement quand je donnai l´impression de tomber d´angoisse.

- Euh... oui en faite, je n´ai pas vraiment... non oublié ça, ça va aller.

Dans son déni de me répondre, il piqua ma curiosité empli d´espoir roulant. Je levai ma main vers la sienne pour le mettre en confiance, je la pris entre mes doigts. Les yeux que je découvris quand je levai la tête ne furent absolument pas le siens, mais ceux d´un autre plantés au beau milieu d´un visage pour lequel il m´aurait pris beaucoup d´alcool pour coucher. Je tournai mon regard de tous côtés, "ah non me dis-je pas encore ce bar, qu´ais-je fait". Des bouteilles vides étaient de tous sens posés, et des choppes à moitié pleine reposaient silencieusement. Tout tournoya comme une impression de déjà vu quelques instants auparavent. Père serait déçu de moi.

J´ouvris les yeux dans ma chambre qui a vu tant de pêchés, un ronflement subjonctif attira mon attention, des remords me prirent aussitôt le ventre. Je dégnai me retouner, mais c´étais chez moi et je ne pouvais fuir. Au loin dans ma maison j´entendis un bruit, on cognait à ma porte... les photos de Simon bien enfoui dans mes tiroirs devaient drôlement se moquer de moi. Je longeai le couloir menant à l´entrée, tout au long les personnages dans les tableaux, riaient et me pointaient d´un air narquois ironiquement familier. Savamment je tournai la poigné et découvris derrière la porte bois sculpté... papa.

Prêtre père, il n´étais plus, il avait rangé son masque deux ans plus tôt après des semaines de disputes. Il n´avait toujours pas accepté mon mode de vie, mais il l´avait tout de moins fait pour son fils, son fils seulement et non ce qu´il qualifiait d´égarement à la foi.

- Père papa lui dis-je ... que fais-tu ici.

Des croix dansait au-dessus de sa tête, des petites choses salvatrices que je craignais tant aujourd´hui. Père papa me tendit la main que je serrai avec nonsens. Il avança vers moi laissant derrière chaque pas des petits papes véhéments.

-Bonjour mon fils...

Il n´eu pas le temps de dire un seul mot que son regard fût figé par ma pernicieuse conquête, A cet instant le visage de mon père papa redevînt celui de mon prêtre père, comme je l´ai dit il a accepté ma personne ,mais pas ma vie, quoi qu´à la vue de celui que l´alcool avait en moi ramené, je lui donnais presque raison. Et hop mon prètre père avait repris son sac de croix et les lançait à mon erreur, les public en deux divisé était revenu aussi et mon erreur s´était vêtu de rouge, une situation qui m´en rappelait bien une autre. Cette fois je ne me jetai sur rien d´autre, je reçu une croix à la nuque et sombrai dans l´ombre.

L´endroit qui vît mon éveil douloureux fût un centre ou je travaillais qui consistait à apporter de l´aide aux jeunes qui possède la même détresse que j´ai un jour subi. Un rose ami tout de stéréotypes couvert s´approcha de moi. De petites fleurs rosées aux goûts pralinés l´entouraient. Il me montra là-bas un nouvel arrivant merveilleusement famillier qui nécessitait de l´aide. Tout empli de joie, j´allai à mon client joyeusement préssenti. Il s´agissait de mon petit ange de la rue. Je lui fît un cordial accueil et lui dit qu´ici il serait en paix, que les fervants pudiques qui à nos portes et fenêtres frappent avec haine ne peuvent entrer. Il me sourit de la hauteur de ses vingt ans et s´assied avec gêne. Nous parlâmes avec candeur pendant des heures, tellement que je me perdit dans ses dires, les miens et ses yeux. Je les revis des heures plus tard quand ma conscience me fît mal, ils étaient là lui aussi, mais ses vêtements eux manquaient tout comme ceux qui me couvraient. Son regard était perdu, son corps tout de mouvements se trémoussait. Un respire essouflé, je posais mes lèvres contre les siennes et l´embrassai. Il y a longtemps que je n´avais pas vécu ça, dans le vert de ses yeux flottait la passion de coeurs rouges exprimés. Ce paganisme fût-il traîté par certains a été cette nuit-là de milles saveurs pour moi.

Le lendemain, je voyais par toutes les entrés et les recoins mon prêtre père. Deux bras m´enlacèrent quand au rebord de ma table je me tenais, je me retournai et vît Simon qui ressera son étrainte de façon brutal, tel que je ne pouvais plus respirer... derrière mon prêtre père riait à toute voix. Je me secouai et me degageai, Alex son nom hier il s´était nommé m´arrêta stupéfait et me demanda ce qui n´allait pas les licornes dans son paysage s´étant effacés. Je lui répondit qu´il n´en était rien, que je devais juste rêver. Il posa un baiser sur mes lèvres et dit embarrassé qu´il devait y aller. Les angelots, les coeurs et les licornes partant lascivement avec lui. Que s´était-il passé, mon quotidien est un vrai délire, jamais sur mes fantômes perdus il ne devait à nouveau s´effondrer.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
15 mars 2006 à 06:19:03

Même si il semblerait que je n´ai pas beaucoup de lecteurs, quoi que je ne le sais pas vraiment, je me fais un plaisir de poster le dénouement de Calvaire.

Donc Voilà

:oui: :ok: :oui:

Je tombai dans les méandres, ce qui devenait quelques peu redondant. Mon prêtre père m´apparaissait à chaques détours... ahh c´est vrai, il ne peut en être ainsi je suis perdu dans la méandres sans vouloir me répéter.

Je le revu, le petit garçon que je voyais dans les miroirs de mon enfance... que signifiait donc son apparition ?

- Udrep reocne se ut ! me lâcha-t-il

Ce semblant de phrase dit, il disparut me lançant ses billes. Trois billes... ... une rouge me chauffant désagréablement la main, une de verre transparent avec en son centre une croix d´argent et la dernière sombre et embrumé qui m´éclata à l´instant entre les doigts. Que au nom d´un dieu que mon prêtre père a prié cela veut-il bien dire. Je n´eu pas le temps de m´y attarder j´tais tout à l´envers... une voix familière attira soudainement mon attention. C... celle de Simon avec mon prètre père autour d´une table dans un café, discutant nonchalament de la pluie et du beau temps ne me voyant même pas. Ah ! tient celui que l´alcool a ramené chez moi l´autre soir aussi est là et ... et Alex y est de même, il semblait que ce fût à son tour d´être vêtu de rouge. Un curé passa et me donna un tract papale condamnant mon mode de vie, je le déchirai et le jettai , mais il se reforma et revînt vers moi. Quand cesserais-je d´être perturbé par ces valeurs dépassées, j´ai accepté ma vie et ai aimé, n´est-ce pas là une preuve de ce que je suis.

- NON, non et non !d irent mon prètre père et Simon se retournant vers moi.

Je me senti faible et me retrouvai sans m´en rendre compte, quoi que j´y suis habitué, dans une cuisine avec un vieux cuisto qui me disait bien quelque chose. De sa spatule, il me pointa et me dit de sa blancharde voix.

- Tu sais tu t´y est rendu, mais tu n´as toujours pas trouvé la clef. Dommage, la vie c´est comme la cuisine si tu n´y met pas les bons ingrédients ça fait un gachis, mais on peut toujours recommencer, le truc c´est de ne pas faire la même erreur et écarter ce qui est mauvais de nos mains évitant ainsi d´en abuser. Et tient, il y a quelqu´un là-bas à la table juste pour toi.

Je regardai à la table et je reconnu tout de suite où je fût. Le drôle de gaillard qui étais assis me fît signe de le rejoindre, la verdure encore entre les dents. Une fois bien installé et sûre de ne pas bouger, il expliqua qu´ils étaient partout et qu´on ne pouvait rien faire à part se plier à leur majorité. A ce moment, apparût à ses côtés trois personnes, une femme, qu´il me dit qu´il n´aimait pas, son fils qu´il adorait et son voisin qu´il aimait secrètement. Dans cette absurdité, je me dis qu´il ne servait à rien de me faire calme puisque tout était des plus étrange alors pourquoi pas moi. Je me me levai, renversai brusquement la table et traîtai cet homme d´imbécile d´aimer une femme qu´il n´aimait pas et ... je ne pu finir ma phrase, le masque de mon prêtre père apparût et se fendilla puis la croix d´une bille entourée que je tenais dans ma poche explosa de tous feux blancs.

Les flammes disparues... d´un gant blanc vêtu je fût, je me vis à la table d´un resto, Alex face à moi me regardant passionnément.

- Et puis amour que me réserve-tu ce soir ?

Je me retournai vers moi attendant une réponse. Quel ne fût pas mon horreur de voir que je n´y étais plus, qu´à ma place Simon tronaît.

- Je ne sais pas amour et si nous brûlions les photos de ton ancien amoureux, répondit-il.

Un frisson me monta à la nuque quand ceci je vu, alors qu´un petit chérubins aux ailes dorées me priait de l´oublier tout en décrivant des cercles au-dessus de ma tête.

Un cuisto que je connaissais de plus en plus m´approcha.

- Mon cher vous êtes attendu à la pièce d´à côté peut-être y trouverez-vous la clef et c´est la dernière fois que je vais vous guider, je vous avertis, non mais, c´est son délire et il n´est pas capable de savoir où aller...

Le cuisto partit dans un nuage de fumée et je me dirigeai vers la porte qu´il m´eu pointé. Derrière celle-ci ma personnalité m´attendais et elle semblait bien ne pas vouloir s´ennuyer. Toutes les facettes étaient là, le petit garçon je reconnu en premier. Il sourit me montrant une bille à la rouge couleur, copie identique de celle qui reposait au fond de ma poche, si bien entendu elle s´y trouvait toujours. Au fond se trouvait de toutes les humeurs, la plupart ne faisant même pas attention à celui qui les abritait. Une d´entre elle vînt me voir m´offrant une rose, elle en profita pour écraser entre ses mains un petit Simon dansant qu´elle captura à l´arrière de mon oreille, quoi que pour me répéter je n´apprécie toujours pas ce terme. A cette action la bille dans la dite poche se mit à vibrer. Je regardai les autres et quelle ne fût pas mon cauchemar de remarquer que tous leurs visages étaient celui de Simon, le temps de fermer mes yeux et de les ouvrir tout était rentré dans l´ordre. Sans crier gare quoi que ça n´aurait servi à rien, on cogna derrière moi, le gamin me faisant signe d´ouvrir je m´exécutai. A l´entrée se trouvait ma conquête erreur de l´autre soir et toutes celles derrière elle des deux dernières années, le hic était qu´encore de façon très étrange le visage de Simon était apposé sur chacune d´elle. Je m´empressai de refermer, craignant de les voir s´avancer. Le gamin se leva alors et me dit en choeur avec tout les autres.

- Il est temps de l´oublier, tu aura beau en ramener tous les soir aucun ne sera lui et de plus, un nouveau s´est présenté.

Malgré leur nombre ceci ne m´avait pas paru si fort, leur voix n´en avait formé qu´une, la mienne. Ce qui se présenta comme l´espoir dans son intonation égayante me tendit une enveloppe... une enveloppe dont je pu déjà prétendre connaître le contenu... des images et encore des images... photographiques en elle-même. Simon apparaissait sur chacune d´entre elle, je sû ce que j´avais à faire, je le sû trop bien. Une petite licorne que je reconnu, apparût à mes côtés, sur son dos un petit angelot et au bout de la corne de la première trônait une petite flamme, elle inclina la tête. J´y pointa les photos qui s´enflammèrent aussitôt, à cet instant ma poche explosa, la bille qui s´y trouvait avec aussi.

Tient un nouveau flash très stéréotypé, cette fois j´étais à la cuisine Alexandre de son vrai nom dormait dans la chambre. J´alla dans la pièce où amour sommeillait et pris une enveloppe, pour ensuite prendre le couloir où toutes les figures des tableaux s´inclinait sur mon passage. quelques instants plus tard, à l´action tant soulagé que je m´apprettai à porter, Alex m´interpella.

- Que fais-tu amour, me dit-il les licornes et angelots jouant autour de lui.
- Ne t´inquiète pas, je ne fais que jeter de vieux trucs, lui répondis-je, clef à la main.

red-rock
red-rock
Niveau 10
16 mars 2006 à 14:38:55

C´est trés bien. :ok:

Je ne suis pas d´humeur à taper un pavé mais voilà, ton texte m´as encore une fois laissé une trés bonne impression.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
16 mars 2006 à 16:27:59

Ah eh bien merci, mais je sais pas je le trouve un peu trop bâclé... je vais peut-être, si l´envie me prend, le retravailler.

:)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
17 mars 2006 à 21:47:00

Un :up: car ceci est la prolongation du sujet Amour contrefait

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
17 mars 2006 à 21:48:22

Oh pardon Amour contrefait en est la prolongation enfin ... :desole:

K1LLER
K1LLER
Niveau 10
17 mars 2006 à 21:50:47

ah! mince! j´avais commencé a lire Amour contrefait :honte: je lirai donc cela en premier mais sache deja que j´aime assez! ca casse un peu les idées qu´on se fait des homos! Et j´y pense pendant que je suis la: j´ai mis ma suite :sarcastic:

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
17 mars 2006 à 22:16:11

Oui j´ai vu et je la lis tout de suite, on verra bien ce qui arrive enfin.

:oui:

redsissi
redsissi
Niveau 10
19 mars 2006 à 06:44:20

pt que je lirai... et pt pas... on verra... j´ai survolé un peu ça a l´air intéressant mais j´ai pas envie de ce genre de lecture pour l´instant... enfin on verra si je me décide...

redsissi
redsissi
Niveau 10
19 mars 2006 à 06:46:03

et ne vas pas croire que ça dépend de toi ou du sujet... c´est vraiment moi... je lis peu en ce moment et ça n´a rien à voir avec la qualité des auteurs qu´on retrouve ici... je trouve que la plupart sont très bons... alors persévère Yohan!

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
21 mars 2006 à 19:00:36

Et un :up: pour la fin d´Amour Contrefait qui découle de ceci. :fier:

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