J´ai écrit ça il y un bout les texte de ce genre c´est pas ce dans quoi je suis le plus fort mais ce serait bien d´avoir des commentaire et faites par attention aux fautes d´ortographe je veux avoir un avis général.
En passant normalement l´histoire est séparé en quatre Partie mais là je ne l´ai pas fait enfin c´est pas si grave.
Un semblant de gris dans un ciel oublié. Une ombre a l´orée des bois s´engoufre entre les pins, à un kilomètre au sud l´ effervescence flotte dans le petit village d´ Havendale. Dans cette colorée bourgade de canton les gens célèbre ce soir la moisson. À travers les rues en zigzague tous déambulent, chandelle de glace a la main. La place centrale se remplie peu à peu, des effluves de toutes les essences viennent tittiller l´ odorat des festifs. Des intrigues de toutes les couleurs émerveillent même les convives les plus endurcis. Un homme dans un costume de soirée tout rapiécé se fraie un chemin parmi la foule naissante. Après de lourds efforts dûe à sa très petite taille, il parvient à sa destination; une table près des commerces où se tient une femme à l´allure et aux traits fatigué. Se tenant sur la pointe des pieds, esperant être mieux remarqué, l´homme gesticule en tout sens.
- Hmm hmm ... miss Mac´dowell n... nous avons un problème. Un incident s´est produit, le chef du village requiert votre présence im... immédiatement.
- Un incident ? de quoi s´agit-il, l´interrogea la femme aux long cheveux roux.
- Je ... je ne peux pas vous le dire ici, j´ai des ordres miss.
- Mais voyons mon cher Drugorse, il n´y a rien acun secret entre nous, parlerz donc, intervint un individu au noble aspectet à la chevelure grisonnante qui se tenait près d´eux.
Laissant tomber son bégaiement et son air timide, le petit messager serra les poingt et lança un regard assassin vers son interlocuteur tout en réplicant.
- Cela ne vous regarde pas du TOUT Monsieur Downeur, dit-il en pesant ses mots, d´ailleur contrairement à ce que vous pouvez penser peu de choses vous concerne ici.
- Ça suffit Drugorse l´interrompit la femme. Conduis-moi vers le chef Notten.
- O... oui tout de suite miss Mac´dowell.
Les deux s´éloignèrent tandis que derrière eux Downeur laissait échapper des rires de stupéfaction.
Quelque minutes plus tard les deux arrivèrentà l´arrièred´une cours où s´érigeait une imposante demeure.
- Ce ne serait pas la maison de l´astronome, demanda Mac´dowell .
- Oui miss mais c´est plutôt dans cette cabane de bois près du muret que nous allons.
À l ´intérieur se trouvait le chef Notten accompagné d´un homme élancé au nez retroussé et aux traits sévères. Il n´était nul autre que l´omdorrel du village, son métier consistant à résoudre les différent crimes requiérant une assistance spéciale. Sa présence procura à Mac´dowell quelques frissons inconfortable.
De sa voix grasse Notten s´addressa à la nouvelle arrivée - regardez ma chère Jane, dit-il avec retenu, je crois que vos talents sont parfaitement de circonstance.
Elle remarqua au fond de la pièce une longue couverture aux surélévation révélatrice. Jane s´en approcha prudemment comme si ce qu´elle couvrait était un danger pour sa vie. Ce qui se trouvait en dessous la rebutait déjà avant même qu´elle ne l´ait découvert.
- Par Godnar le grand, s´écria-t-elle stupéfaite.
Une vision d´horreur se disaient-ils tous. Une telle chose n´a pas été vu depuis des années dans ce village. Jamais cela n´aurais dû arriver à nouveau, cela était impossible.
- Darx !
- Oui chef Notten.
- Vous êtes l´Omdorrel comment ceci est-il possible ?
- Monsieur c´... c´est dur, c´est à dire, je suis assez abassourdi, autant que vous en faite, une seule personne est capable d´une telle chose et comme vous savez tous cette, enfin... il a été éliminé il y a longtemps de cela.
Le vieux chef de village parut encore plus anxieux aux paroles de celui en qui il attendait une réponse des plus logique et récomfortante.
- Jane ma chère Jane, que pensez-vous de tout cela ?
- Maître Notten, je ne saurais vous donner une réponse satisfesante. Cela ressemble à son oeuvre, il en est que ce serait impossible mais les faits sont là.
- Bon dieu Mac´dowell, lâcha le chef perdant son sang froid, votre père a tué Fragram il y a des années vous lavez vu.
- Oui monsieur, aquiesça-t-elle, je ne l´ai pas vu directement mais j´en ai vu le résultat comme tous les gens des terres réeunnis.
* Interlude *
- Papa !
- Reste ici ma grande, j´y vais seul, dit le père.
- Non nous avons toujours agi ensemble et ça ne changera pas surtout quand nous sommes si près du but, répliqua sa fille.
- Jane mon petit trésor, j´irai moi-même, il n´a plus beaucoup de force, mais je ne prendrai aucun risque qu´il t´arrive quelque chose, je mettrai seul une fin à tout ceci.
- Mais papa ...
La jeune femme regarda son père partir vers un des tunnels sombres, pistolet et dague aux poingt, marchant fièrement dans la noirceur naissante. Seul maintenant, elle pensa à lui désobéir, à aller le rejoindre malgré ses avertissements, mais elle se résigna. Tout autour l´atmosphère semblait lourd, menaçant, Jane prit la décision de s´accroupir dans l´herbe sans bruit jusqu´à ce qu´il revienne.
* * *
- Alors qui est-ce qui a fait cela si ce n´est pas le fruit de ce monstrueux être, dit Notten tournant son regard vers ce qui se trouvait auparavent sous la couverture.
Un spectacle cauchemardesque troublait la petite pièce, en son centre ce qui semblait avoir à un moment été un corps humain gisait devant eux.
Niegel Downeur marchait parmi la foule, balayant du regard la masse devant lui . Tout autour, gens de toutes races et provenances festoyaientt et s´ennivraient d´élixirs.
- Vous savez à l´origine ces breuvages dont ils se délectent étaient de puissantes potions, dit une voix enrouée derrière lui.
Ce que découvrit Downeur en se retournant fut une vieille dame au dos si recourbé qu´il formait pratiquement un arc parfait.
- Qu´avez-vous dit ma chère ?
- Rien répondit-elle, continuant son chemin.
Quelque rues plus bas un petit homme rendait son dîner derrière une vieille cabane de bois.
- Pardon miss Mac´dowell hmmm.
- Ça va Drugorse répondit-elle d´un rire étouffé.
L´omdorrel malgré toute la candeur que lui imposait son métier se tenait au fond de la cours le visage crispé. Le chef à ses côtés ne cessait de tripoter la pomme de sa longue canne d´ébène, son crâne un peu au dessus semblait vouloir exploser à tout instant.
- Au nom des chèvres de mon père ! Darx que proposez-vous ?
- Sorti de sa torpeur, il balbutia avec peine quelque mots.
- L... le palais c... chef.
- Ne vous en déplaise mon chèèèère, mais cela nous nous en doutions tous bien. De plus ce sera notre amie ici présente qui nous fera l´honneur de s´y rendre.
Jane sentit tous les regards se diriger vers elle et particulièrement celui de Drugorse qui semblait dépeindre sur son visage tordu un sourire enjoué, emplie d´encouragement.
- Moi ! mais pourquoi ? ce n´est pas du tout dans mes tâches.
- Maintenant oui, maintenant oui, puisque vous ne m´êtes d´aucune aide ici, vous irez à la cité mère de Tercia Halvebarde.
- Mais chef Notten ...
- Tsst ! l´interompit-il , j´en ai décidé ainsi et c´est tout, rugit-il de sa voix grasse, brandissant sa canne en tout sens , de plus vous avez un rapport étroit avec cette histoire, vous serez donc la personne parfaite pour expliquer ceci au seigneur Wilbur.
Mac´dowell savait très bien qu´il ne servait à rien de discuter, surtout quand la moustache de Notten dansait de gauche à droite dû à une de ses crises de colère.
- Drugorse va préparer deux cheveaux et un poney et vous ma chère allez rassembler vos effets vous partez à l´aube, Darx et ce petit homme vous accompagneront jusqu´à Sylmeria.
Le soleil n´était pas encore levé, mais des pas résonnait depuis longtemps au huit rue Mitterance. Peu de lumière traversait les pièce de la vieille demeure. Les bruits venaient du premier, dans une chambre du fond où la porte était entrouverte. Derrière celle-ci se trouvait Jane qui mettait une touche finale à ses baggages. La tête perdue dans ses pensées, elle ne cessait de refaire les mêmes gestes, une seule question occupait son esprit que se passait-il. Tout était confus pour elle, rien de ce qui c´était passé la veille ne semblait réelle, son côté si logique qu´elle avait tant peaufiné avec les années ne cessait de lui soumettre des dizaines d´hypothèse des plus farfelus pour éviter à tout prix la plus simple explication , celle qui la faisait frémir.
Des coups se firent entendre à sa porte, à cette heure, il ne pouvait s´agir que de Drugorse, se dit-elle, venu à l´avance pour passer plus de temps en sa compagnie. Puisque qu´il en était ainsi et qu´il ne s´gissait que du petit homme il attendrait un moment avant d´obtenir une réponse. Contrairement à l´habitude de celui-ci les coups ne s´arrêtèrent pas après quelque seconde par respect pour son admiratrice, mais reprirent de plus belle quémandant désespérèment une réponse. Intrigué Mac´dowell décida de descendre répondre, s´attendant à un Drugorse un peu trop enjoué quelle ne fut pas sa surprise de découvrir un Niegel Downeur au visage inquiet au pas de sa porte.
- Miss Mac´dowell, ma chère je suis si content de vous voir, pardonnez d´abord ma présence si matinale, mais on m´a informé que vous deviez partir très tôt ce matin et je ne voulais en aucun cas vous manquez avant votre départ.
- Qui a-t-il Niegel ? demanda-t-elle intrigué.
- Des rumeurs courent Jane, des rumeurs courent. On dit qu´il y a eu quelque chose d´inquiétant hier soir et ceci serait la raison de votre départ ce matin.
Voilà j´arrête ici, c´est bien assez j´attend les réactions que ce soit bon ou mauvais.