Moi qui pensais te voir te connecter... Quel fol espoir nourrissais-je là ?
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bon, ok je me connecte, mais je pourrais pas rester très longtemps !
alors, ash, qu´est-ce que tu penses de cette nouvelle version du chapitre ?
Me voici ![]()
Je ne suis ni en avance, ni en retard d´ailleurs. J´arrive précisément à l´heure prévue
Sans nul doute, cette nouvelle version est meilleure. Plus longue, plus détaillée. De rares erreurs demeurent :
"sans pour autant oublier ses tourmentes" => perso j´aurais mieux vu tourment
Ensuite, tu parle de l´humus doré de la forêt. L´humus, ce sont les feuilles humides en décomposition. Par conséquent, cela peut difficilement être doré^^ De plus, tu emploies cet couleur juste après pour la lumière.
Vers la fin se trouvent quelques répétitions...
Sinon, très bon je dirai. Je suis décidément subjugué par tes descritpions, vraiment superbes.
Pour répondre à ta question, oui, tu peux le poster à mon avis
La suite par pitié !
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merci beaucoup ash-Gandalf !
! je vais faire les corrections de ce que tu m´as signalé et je poste cette nouvelle version !
la suite est entamée, mais elle n´arrivera pas avant quelques jours ! je suis désolé d´être si lent, mais au début de l´histoire, je pense que c´est un peu normal. Il faut que je réfléchisse bien à l´intrigue et aux personnages !
Mais comme les circonstances sont bien posées là pour le premier chapitre, je devrais aller plus vite pour le deuxième : pas besoin de préciser des choses déjà dites !
bon, je met au travail tout de suite !
J´ai lu le premier chapitre, et j´ai adoré.
Comme on l´a déjà dit, je me suis bien imaginé la scène, et j´attends la suite avec impatience.
Si la nouvelle version est bien meilleur, alors il faudrait effectivement que tu nous en fasse profité.
ah ben merci beaucoup à toi sunshadow ! ça me fait très plaisir ! la nouvelle version du chapitre sera définitivement prête dans quelques minutes !
oh, quoique je vais vous laisser un peu de temps pour lire déjà ça, attendre une heure ou deux avant de mettre la suite ! ça sera moins rebutant comme ça !
!
Je t´assures que c´est pas la peine d´attendre (tu as déjà lu KaiM ? Ces textes font parfois deux ou trois posts)
!
bon je met la fin de cette partie du chapitre alors !
Il y eut un lourd silence. C’était vrai, rien de connu au monde ne pouvait rompre le Serment qu’avaient prêté envers le Roi les premiers Transmetteurs il y avait quatre décennies. Eux et leurs successeurs étaient pieds et poings liés. Ce Serment était tenu secret par le Conseil des Mages. Ses membres étaient tous soumis à un sortilège inviolable de silence concernant la santé du Roi. Aucun mot ne pouvait sortir de leur bouche, aucune pensée de leur esprit, même sous la torture ou les pouvoirs malfaisants. Ce sortilège était l’un des plus puissants jamais lancés. Il avait fallu réunir le Conseil des Mages avant l’avènement du nouveau monarque pour sélectionner treize Transmetteurs de Vie, car le Roi, héritier caché de son père, souffrait d’une peste hideuse qui allait le tuer sans tarder. Le royaume, après la mort soudaine de son souverain avait sombré dans la discorde et le sang : l’Empire voisin avait lancé ses armées contre le pays, causant sur son passage famines et épidémies. Les Mages Noirs profitaient du chaos pour faire régner la terreur, le Conseil des Mages se déchirait, les proches de sa majesté s’étaient entretués dans leur soif de pouvoir et les vassaux du défunt Roi se disputaient la couronne.
Puis cet homme mystérieux était apparu : il se disait le descendant du roi, et comptait bien rétablir la situation et chasser l’envahisseur. L’Assemblée des Ministres, réunie dans l’urgence, l’avait alors attesté. Ils n’avaient guère cherchés de preuves, car la nation avait fort besoin d’un homme de poigne agissant pour l’intérêt des terres royales. Ensuite, tout s’était produit très vite. Le Roi avait été institué de ses pouvoirs moins d’une semaine plus tard, après avoir fait ses preuves sur le champs de bataille. Soutenu par le peuple, il s’était dressé contre l’invasion impériale, avait affirmé son autorité sur les mages et reposé les lois et les règles de la féodalité. Mais la peste était toujours là, temporairement retardée et isolée par les élixirs des mages. Elle rongeait sa chair, faisant disparaître son corps dans une enveloppe noircie et pourrissante. Sa majesté portait un masque d’argent et d’amples vêtements pour cacher les bubons de la maladie, mais tous,depuis l’humble paysan jusqu’au noble chevalier, savaient que la mort le guettait. L’Empire ennemi, refoulé en dehors des frontières du Royaume, lorgnait avec avidité son décès, attendant patiemment pour revenir porter la guerre.
Le Conseil des Mages et l’Assemblée des Ministres, les deux institutions gouvernementales, s’accordèrent pour préserver le peuple d’un nouveau désordre. Il fut alors décidé d’user des charmes les plus noirs de la Magie. Le Conseil enfreignait ainsi ses propres règles : La vie était une chance faite aux hommes, la mort un don pour les sauver de l’Ombre inexorable qui touche l’être humain lorsque celui se lasse des choses simples de la mortalité. Il ne fallait pas rompre les équilibres imposés par la nature. Tuer ou donner naissance était universel à l’humanité. Mais tirer la vie depuis le corps d’un homme pour la transmettre à un autre était interdit. Le sacrifice d’une vie pour le rallongement de celle d’une autre était considéré comme un pacte avec le Mal. Mais il n’y avait rien d’autre à faire pour sauver le Roi de la peste, et donc le royaume de l’ultime catastrophe. Les quatre directeurs du Conseil des Mages choisirent ainsi treize des leurs, sauvèrent quelques mages noirs des bûchers pour les forcer à coopérer (il fallait un grand nombre de Mages pour lancer le sortilège, et surtout, des membres des Cinq Ordres). Un sortilège, à la puissance destructrice stupéfiante fut tissé entre le Roi et les Treize. Nombre des Mages du Conseil y perdirent la vie. Les forces qu’ils avaient dépensé pour lier leur souverain et les Transmetteurs étaient bien trop intenses pour leur enveloppe charnelle. Leurs corps moururent dans l’instant, mais leurs esprits subsistèrent, voués à errer entre les mondes jusqu’à la mort du Roi. Celle-ci se devait d’être la plus lointaine possible pour le bien être du peuple et le maintien de la paix. Lorsque, quelques années plus tard, les Treize périrent, dépouillés de toute vie, de nouveaux Mages furent désignés et ainsi se suivirent six générations de Transmetteurs. Toutefois, malgré leur destin de mort, aucun d’entre eux, hormis Finlos, ne regrettait l’action de leurs ancêtres. Son père et sa mère en étaient morts à peine quelques années après sa naissance. Il avait conservé le goût amer de leurs disparitions prématurées.
-Tu te souviens de ce dont je t’ai parlé, la dernière fois ? Tu te souviens ? insista Orngalen.
Le murmure de sa voix s’éteignit dans la tête de Finlos, dont le regard se fit soudain lointain, comme perdu dans un rêve.
-Oui, je me souviens, souffla t-il.
Un instant, ses yeux brillèrent d’une lueur d’espoir. Mais elle fut vite balayée, telle la flamme vacillante d’une chandelle. Il n’avait pas le droit aux espoirs.
-Mais tu sais très bien ce que j’en pense ! s’emporta t-il. Je refuse d’y aller.
-Ils pourraient t’aider, pourtant, trouver quelque chose pour te tirer de là ...
-Jamais je ne traiterais avec eux, même sous les plus terribles menaces.
-Bien, dans ce cas, je ne peux que t’offrir mon soutien, comme tu me l’as demandé.
La voix d’Orngalen s’était tout à coup faite froide et aigre. Finlos se sentit mal à l’aise. Quelque chose, un chuchotement inconnu, avait retentit dans son esprit. Son écho s’était dissipé dans une brume étrange avant qu’il ne puisse l’identifier. Il se souvint alors de la première fois où il avait communiqué mentalement avec Orngalen. Cela s’était passé cinq étés auparavant. Finlos, ce jour-là, s’était rendu sur la colline par un simple hasard, désirant y trouver un peu de quiétude. Mais ce n’était pas ce qu’il avait trouvé. Tout d’abord, ses sens de mage l’avaient alerté d’une aura étrange qui émanait du Grand Arbre, et puis des chuchotements dans sa tête. En l’espace d’une seconde, ils s’étaient envolés comme feuille morte dans le vent. Puis l’esprit du Grand Arbre avait bousculé ses minces barrières mentales. Finlos savait qu’il fallait une grande puissance pour briser les remparts psychiques d’un mage, même un d’un novice, sans l’accord de l’individu concerné. Il ne s’était pas posé de questions, se doutant que l’Arbre devait abriter l’âme d’un grand mage. Mais sa mémoire était restée vivace et il n’avait pas oublié les chuchotements ainsi que cette aura énigmatique.
-Alors tu as décidé de mourir, Finlos ? De donner ton énergie vitale à un Roi sans ambitions jusqu’à ce que le triste sort de l’âge te rattrapes ? De tomber dans l’obscurité et le passé bien avant le temps imparti aux humains ? De poursuivre à faire vivre un Roi et son royaume décadent ?
Finlos resta muet un long moment. Son visage s’était décomposé et de grandes ombres hantaient sa figure blanche, qui bientôt se couvrirait de rides. Son regard mourut sur les corbeaux qui volaient au-dessus de lui. Puis il parla d’une voix d’outre-tombe qui distilla une effroyable confusion autour de lui. La nature l’entendait, et se refusait à perdre l’un des siens, un Tavaro.
-Notre Roi a sauvé le royaume de la destruction et de la zizanie dans lequel il se trouvait autrefois, rétorqua Finlos. C’est un homme de foi qui croit en notre renaissance. Il tient à sauver son peuple de la misère actuelle, comme il l’a fait il y a quarante ans. Nous, les Mages, lui devons bien quelque chose, au moins jusqu’à ce que les choses se fussent stabilisées. Un jour viendra le temps où il faudra l’abandonner à la mort, mais pas encore. Dans une décennie, nul n’endurera plus ce que les Treize doivent aujourd’hui supporter.
-La vie, s’exclama l’Arbre. Je trouve que c’est un peu trop cher payé pour une paix fragile. Et ne fais pas de trop l’hypocrite, mon petit, je sais ce que tu penses réellement de ce Roi. Certes tu le respecte, mais de là à mourir pour lui ... c’est bien, tu n’es pas devenu le fanatique que sont devenus les autres Mages chargés de la santé du Roi. Parlons honnêtement, Finlos ! Nous sommes entre nous.
Le jeune homme hésita. Discréditer le royaume ne faisait pas partie de ses habitudes orales. Il gardait ses pensées pour lui.
-Allez, livre moi ton avis sur la situation ou bien tu goûteras du mordant de mes racines !
-Eh bien, la situation est, il vrai, plutôt précaire ... l’Empire, à ce que l’on dit, rassemble ses forces pour un nouvel assaut. Certaines rumeurs disent que les descendants des Mages Noirs que le Roi a refoulé aux frontières il y a bien longtemps, ce sont alliés à lui. Ils rêvent d’accomplir leur vengeance, de détruire le Royaume comme le Royaume les a détruit. Et pour eux, leur unique chance d’y parvenir est de s’unir à l’Empire. Notre Royaume, la vieille nation de Grisepier, ne pourra y résister si le Roi n’agit pas avant l’ennemi.
-Qui sait quelles ténèbres l’avenir nous réserve, soupira Orngalen.
-... Celles des larmes et de la mort.
-Tu n’as que ce mot là à la bouche, mon garçon !
-Je ne vois que cela devant moi, Orngalen, répondit-il, irrité. Je dois l’accepter.
-Et pourtant tu n’y arrives pas ! Pourquoi serais-tu là, sinon que pour avoir un peu d’espoir dans ta vie ?
-Ne cesseras tu donc jamais à t’acharner ?
-Non.
Finlos se releva.
-Je suis là pour retrouver une parcelle d’un courage oublié, dit-il. Je veux faire face à la mort avec dignité.
-Finlos, tu pourrais entrer en contact avec eux ! Ils détiennent ...
-Nous ne nous reverrons plus. La fin est là, Orngalen. D’ici quelques semaines, je reposerais peut-être sous tes racines. Puisses tu y trouver un engrais bienfaisant. Merci de m’avoir écouté toutes ces années.
Le jeune homme retira sa main de l’écorce brune. Le contact psychique se brisa comme un verre sur le sol, et il n’y eut plus qu’une seule conscience dansl’esprit du mage. Finlos fit volte-face, s’éloigna de l’Arbre, la mort dans l’âme. Les branches d’Orngalen s’affaissèrent et restèrent immobiles, comme si elles tombaient dans un sommeil profond.
Il s’avança vers le rebord de la colline et s’assit sur une pierre plate, chauffée par le soleil, d’où il avait une vue d’ensemble sur la région. Longtemps, il pensa à la magie, aux esprits, à ses rares amis, à la vie, à la mort. Et dire qu’il ne reparlerait plus à Orngalen ! Il regrettait qu’ils se soient séparés ainsi, de manière abrupte et un peu agressive. Elle lui manquerait énormément, malgré son tempérament obstiné et parfois agaçant. Il aurait tant aimé pouvoir vivre ici, sur la colline, proche de la pensée qui l’avait aidé à vivre ces dernières années.
Et voilà que, sans crier gare, les barrières de son esprit, qu’il pouvait ouvrir ou fermer à volonté, cédèrent devant une force mentale plus puissante. Finlos n’avait encore jamais vu ça ! Rien n’avait réussit à pénétrer dans sa conscience sans son consentement. Des maux de tête l’oppressèrent, l’écrasant dans un étau indomptable.
Des chuchotements, comme ceux qu’il avait entendu lors de sa conversation avec Orngalen traversèrent sa pensée, pareils à des vagues recouvrant une grève. Les murmures, d’abord inaudibles, devinrent peu à peu plus clairs. Ils étaient cependant entrecoupés par des ondes mystérieuses. Finlos, déployant ses pouvoirs, saisit quelques bribes.
-... le dernier ... tu es ...fils ... la prophétie ne s’est pas trompée ... bientôt le monde ... nouvel âge ... SUIS LES MURMURES ET LES DESSINS DE LA PIERRE !
Finlos poussa un grand cri, épuisé par la force lancée dans sa tête. Le lien qui reliait son esprit à ... cette chose, se fendilla puis céda violemment. Le jeune homme bascula sur le côté et ses yeux se fermèrent.
Bon, c´est effectivement mieux.
"Et voilà que, sans crier gare, les barrières de son esprit, qu’il pouvait ouvrir ou fermer à volonté, cédèrent devant une force mentale plus puissante. Finlos n’avait encore jamais vu ça ! Rien n’avait réussit à pénétrer dans sa conscience sans son consentement." Si, Orngalen, quand il l´a rencontré la première fois.
"... le dernier ... tu es ...fils ... la prophétie ne s’est pas trompée ... bientôt le monde ... nouvel âge ... SUIS LES MURMURES ET LES DESSINS DE LA PIERRE !"
C´est le verbe être ou suivre ? Etre je suppose, mais on ne sais jamais.
Tu as une idée de quand tu posteras la suite ?
Ah oui, t´as raison, un petit contresens là ! faudra que j´arrange ça !
et par contre non, c´est le verbe "suivre" !
la suite, je ne sais pas trop ! vous aurez sans doute plus de précisions dans la journée !
Ah, je voulais pas dire être, mes suibre en effet.
Bon, tant pis, mais j´espère que ça sera avant la fin de la semaine prochaine (j´aime pas quand c´est trop lent)
rassures toi, je n´aime pas non plus quand c´est trop lent !
! je vais faire ce que je peux !
Tu sais je pourrais faire des commentaires sur ta nouvelle version, mais ce ne serait que des éloges, alors je ne dirai encore que ... ![]()
Yohan !
Pour la suite, je pense que ça devrait être avant la fin de la semaine (mercredi au plus tôt, vendredi au plus tard) ! mais bon, n´ayez pas trop confiance quand même dans mes prévisions ...
En fait, j´ai une chronologie de l´histoire du royaume de Grisepier, une carte de ce royaume, et des shémas sur la monarchie qui le dirige pour ceux que ça intéresseraient ! ça aide un peu à tout bien visualiser clairement !
je peux envoyer tout ça aux adresses mail de ceux qui le veulent bien !
sunshadox@voila.fr
Tu peux me l´envoyer s´il te plaît ?
Ca m´intéresse, si tu sais me l´envoyer...
Je t´en serais reconnaissante. ( elfindel@msn.com , mais tu devrais déjà avoir mon adresse).
Sinon, pour la nouvelle version, c´est encore meilleur qu´avant, bravo une nouvelle fois
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