Comment te donner ma critique eh bien j´avoue que l´histoire a pris un tournant auquel je ne m´attendais pas, mais la découverte de ses pouvoirs innatendus est peut-être un peu trop hative ou plutôt mal coordonné dans l´action cela aurait pu se passer à un autre moment ou mieux au début mais normalement pas au milieu de l´action et si cela doit se faire quand même tu devrais mettre en contexte pourquoi ce pouvoir se manifeste ainsi, mais enfin si on oubli cet anicroche l´histoire est pas mal, sanglante certe mais pas mal
![]()
Yohan
le fait que son pouvoir se manifeste ainsi s´expliquera un peu plus tard(dans 3 chapitres
)
un petit
pour remonter mon topic est une precision pour mes(rares
^^) lecteurs: ayant des petits problèmes avec word je suis dans l´incapacité de vous poster une suite!
de votre comprehension
Bahh on attendra... et un lecteur de confirmé.
![]()
bon je suis desormais dans la possiblité de vous dire que,prenant en compte le fait que word remarche,que j´ai repris l´écriture et de tout un tas d´element nouveau, la suite sera bientot la

Et me voila,tel un libérateur(
^^) avec la suite de ma nouvelle le chapitre 5
ou l´on apprend des choses qui vous troubleront surement
Chapitre V : Perte d’une quête !
« Je l’espère ! » me répond-il, dans un souffle !
Je le prend comme un prince porte sa princesse et sort de chez moi aussi vite que mes jambes me le permettent, direction l’hosto ! Arrivés devant l’hôpital, je remarque que des flics surveillent l’entrée, sans doute à cause de ma connerie avec mère-grand ! Je vais poser Marc à l’abri pour pouvoir libérer le passage ! Je préfère un passage en force plutôt qu’en discrétion : ça prendrait trop de temps alors, tel Jack Slate, je sors le gun qui me restait de la bataille et fonce sur le flic qui a certainement plusieurs flingues sur lui ! Je tire comme un dératé et le flic, qui n’a pas le temps de comprendre ce qui se passe, est déjà étendu : chose étrange s’il en est, il n’avait apparemment pas de gilet pare-balle ! Je m’approche de lui, le prend sur mon épaule et l’amène derrière un buisson de manière à ce qu’il ne soit visible de personne !
Malheur : le bruit à alerter des gens qui se mettent a la recherche du policier ! Soudain j’eu une idée, je me levais et fis signe au gens de venir. Pendant qu’ils s’approchaient, je partais en direction de Marc, le soulevai, le portai dans l’hôpital puis me dirigeai en toute hâte aux urgences lorsqu’un malabar m’arrêta : « Que faites vous-là ? » Je ne lui répondis pas, posai Marc sur les sièges les plus proche, me redressai puis assenai un violent coup de tête au malabar qui évita et me jeta à terre !
« Ca se voit pas ce que je fais ici abruti ?! » lui criai-je alors qu’il me toisait ! Il se jeta sur Marc et le souleva comme d’un rien puis s’approcha de moi ! J’observai ses jambes qui étaient de belles tailles pendant qu’il s’approchait de moi, puis, arrivé à bonne distance, je m’en servais comme appuie pour m’éloigner ce qui ne marcha que peu car je me retrouvai seulement à une distance qui représentait ma taille de lui, temps qui fut quand même suffisant pour sortir mon flingue que je pointai sur sa tête de gorille ! Il me regarda puis, affolé, me dit : « Fais pas de conneries hein ? » Je me relevai et lui répondis : « Alors tu poses mon pôte, tu dégages et tu la fermes ! Capito ? » Il s’exécuta sans un mot ! Je repris Marc sur moi et cherchai un « charcutier » qui pourrait m’aider ! J’en trouvai vite un et lui exposai le problème ; il accepta de soigner Marc. Mais je ne restai pas là. Je donnai mon numéro de portable au médecin et me tirai.
Je fus surpris qu’à la sortie, le flic ait repris connaissance et attendait quelqu’un avec plusieurs autres personnes dont le gorille a qui j’avais dis de dégager. Mais je me rendis vite compte, à la réaction du malabar, qu’en fait, c’était moi cette personne tant attendue. Je regardai derrière moi, la standardiste n’était plus là. Parfait ! Je ressors mon flingue discrètement, avance vers la porte, fais mine de l’ouvrir et là, vif comme pas possible, je lève le flingue, tire, la porte se casse (c’est une porte en vitre comme souvent), la balle continue, touche le malabar qui s’effondre et, reprenant mes esprits, je me cache derrière le mur pour que le flic ne puisse pas me tirer dessus ! J’entends qu’ils décident de qui viendra me chercher mais je ne leur ferais pas ce plaisir : ils ne m’auront pas ! Je m’aperçois que c’est une femme qui s’occupe de venir me capturer, ils ont du penser que je ne lui ferais pas de mal : ils avaient raison ! Du moins je ne veux pas la tuer, je me contenterais de l’assommer ! Elle se tourne vers moi, je la regarde et, sans comprendre ce qui m’arrive, je lui saute dessus et l’égorge ! J’ai perdu le contrôle, je me rue dehors sous les tires du flic qui me touchent mais ne font que m’enrager ! Je veux me battre ! Un combat d’où le vainqueur est le vaincu : ma souffrance m’envahit, je veux en finir ! Je sors le flingue, et commence à tirer un peu partout ! Une personne, qui était restée en retrait, s’avance et se positionne devant un enfant qui se trouvait la par hasard, je pense. J’arête de tirer : l’enfant en question est cette petite fille qui est la cause de tout mes problèmes, la petite fille à la phrase qui changea ma vie ! Je n’ai qu’une chose à faire, la tuer ! Si je la tue, mes problèmes seront réglés ! Enfin, j’espère !
Le mec devant la petite fille à un katana a la ceinture !
Il commence à s’approcher tout doucement de moi puis, vif comme l’éclair, sort le sabre et tue tout le monde excepté la petite fille et, bien sur, moi-même ! A ce stade je ne réfléchis plus, j’agis !
La première balle part sans que je m’en rende compte !
Parfait ! Ce n’est pas un vrai katana : la lame s’est cassée. Il jette l’ « arme » sur moi mais, mauvais réflexe, je saute et, au lieu de la laisser passer sous moi, je donne un fulgurant coup de pied qui m’entaille la chaussure et m’érafle le pied ! L’homme évite le sabre et le laisse s’écraser par terre derrière lui. Il me fonce alors dessus en sachant parfaitement ce qui va se passer : je l’esquive de peu mais il arrive à me prendre le flingue des mains, se tourne vers moi et me vise en pleine tête !
Je suis paniqué, je ne bouge plus. Mes jambes refusent de m’obéir !
Mon couteau de poche ! Je l’avais oublié ! Cette découverte me redonne du courage ! Je le glisse de ma manche à ma poche discrètement puis lève les bras.
L’homme est tout fier.
Soudain, j’ai une illumination : je vais feindre d’éternuer, ce faisant, de faire passer le couteau dans ma main et le lancer dans le flingue, ce que je fais ! L’autre bouffon est surpris, laisse tomber le gun, se penche pour le ramasser, ce qui me laisse le temps de lui sauter dessus, de le mettre a terre et de lui foutre un coup de boule furieux qui l’assomme ! Je me relève, prend le flingue, vise et tire dans le bras du mec qui se réveille sur le coup !
A la façon dont il se lève, je vois qu’il est souffrant, ce qui ne l’empêche pas de retirer la balle de son bras à la main !
On se met en position de combat, on se regarde et on se met à courir comme des déments ! Il n’est plus qu’à un mettre de moi quand il se jette en biais. Je l’imite et saute. Je me retourne pendant le saut, braque le pistolet sur lui, il attrape le bout de katana, se relève et s’apprête à me le lancer en pleine face quand je tire en son front ! J’atterris sur le dos, lui aussi, moi presque en pleine forme, lui mort !
« E-é-ép-épa...argnez-moi ! » me dit-elle, la voix noyé sous les sanglots. Ma vie a viré au cauchemar a cause d’elle et je devrais lui faire ce plaisir ! « NON ! Tu as 2 minutes pour tout m’expliquer ! TOUT ! »Elle s’exécute ! Le monde dans lequel nous vivons est un monde où certains sont nés pour tués ! Elle le sait, elle ne sait pas pourquoi ni comment mais elle le sait ! Je suis une sorte de St Julien l’hospitalier avec des pouvoirs psychiques ! D’ailleurs je lui demande d’où ces pouvoirs me viennent, elle me dit que pour pouvoir accéder au sort suprême, je dois utiliser ces pouvoirs contre un homme afin de le détruire mentalement et physiquement, que toutes ces horreurs que j’avais commises avaient pour seul but de m’entraîner ! Moi qui n’étais pas croyant ! Mon cœur est empli de souffrance, de haine, de désespoir, le monde s’effondre ! Ma cuisse se met à trembler. Vais-je m’effondrer, ma vie va-t-elle m’échapper ? Je ne me rends pas tout de suite compte que c’est en fait mon portable qui est mit en mode vibreur qui me fait cela ! Je réponds, la voix du médecin me panique : il est stressé !
« Monsieur, je suis désolé ! Nous avons fait le maximum mais cela n’a fait que retarder sa mort de quelques jours ! »
Je lâche mon portable, il tombe au sol, l’écran se fissure ; mais au fond, qu’est-ce qu’un foutu écran d’un foutu portable vaut contre la vie de son meilleur pote avec qui on a passé les meilleurs moments de sa vie !
Il va mourir ! Tout mes efforts n’auront pas servis a grand’chose ! Enfin il mourra comme il l’avait toujours voulu : dans un lit, quelqu’un pour s’occuper de lui !
Ma quête est perdue, du moins pour l’instant !
Même si la vengeance ne soulage pas les âmes, elle soulagera ma douleur !
voila! des comms
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Bien de l´action comme je pouvais m´y attendre, le bout du gars qui retire la balle avec sa main est un peu surréaliste à moins qu´il est eu lui aussi des pouvoirs spéciaux mais dans l´ensemble c´est agréable à lire, j´ai pas très bien compris pourquoi il avait reçu ses pouvoirs mais attendons la suite.
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non mais les samouraïs ninjas sont entraînés pour resister a la douleur
! Le flingue étant d´un petit calibre la balle ne pénètre pas profondément ce qui permet, avec des ongles assez longs d´oter la balle! Et puis pour les pouvoirs le problème sera approfondie plus tard!
pour le comm
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Bien, j´ai lu ton texte, et je dois avouer que la forme générale me plaît ![]()
Seulement, il subsiste quelques problèmes:
_ Des descriptions très courte voir absente
_ Un vocabulaire pas très riche
En revanche, je trouve les dialogues très naturels, cela rend le texte vivant alors en fin de compte, je dis bravo!!
et j´attend la suite ![]()
Ahh
moi qui croyait qu´il y avait enfin une suite.
J´attend toujours....
Yohan-Kiefa dsl d´avoir gâcher ton plaisir
ps: moi par contre, je sais que c´est un peu de la pub, mais j´ai posté une suite à mon histoire "le sceptre d´AZARAïl ![]()
j´avance dans l´écriture du chapitre VI et je vous annonce que l´aventure est preque arrivé a sa fin car le 6eme chapitre est l´avant dernier de cette nouvelle
ce chapitre je peux vous le dire sera certainement le plus gore de tous avec des sévices horribles(
) de la part du heros envers ses ennemis
!
J´attend ce chapitre avec impatience ![]()
Moi aussi !
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le voici le voila*roulement de tambour* le chapitre VI qui est l´avant dernier avant l´épilogue
ce chapitre met en place le dernier ou tout vous sera expliqué
(
^^)
c´est non seulement le plus gore mais aussi le plus long! préparez vous, prenez n siège, et degustez
Chapitre VI : Le Début de La Fin !
La petite m’a expliqué comment aller chez l’homme en question. Son nom me dit quelque chose : Thub Bezel !
Je suis arrivé ! Waw ! C’est cliché mais... l’ennemi se trouve en haut d’une tour ; la tour Arthur ! Une entreprise qui fait fureur depuis deux trois mois mais qui a quand même pu bâtir cet immense immeuble !
J’ai peu de choix de manœuvre, ça va être difficile pour moi d’entrer !
Un garde style brute sans cervelle garde la porte principale, il a un cou de bœuf, doit faire dans le mètre quatre-vingt dix et son arme pourrait m’être bien utile.
Une arme ? Mais oui ! Le gun ! Je l’ai encore !
Je tire, il avance de deux pas puis tire. Merde ! Au sol ! Salopard !
Le tir a alerté d’autres « gorilles ».
Deux des « bodygards », d’après ce qu’il est marqué sur leur étiquette, ont des katanas ! J’en vise un tant bien que mal et, par un quelconque miracle, la balle va se loger dans son œil qui éclate sous le choc et puis traverse le crâne pour s’écraser dans le bras du garde à cou de bœuf avec quelques morceau d’os de l’autre abruti.
Je me lance dans l’action, l’autre bouffon au katana doré me fonce dessus le sabre en avant. Je tire au hasard et m’aperçois à mes dépends, (car il a fait dévié la balle) que c’est un katana « Ming », un des meilleurs et des plus solides !
Je me déplace de côté et tire dans le garde principal dont le sommet du crâne se fait rasé par la balle et d’où un petit filet de sang commence a couler.
Je jette mon flingue a terre, il me regarde dans les yeux d’un regard si profond que j’ai peine à ne pas ciller.
Il sort un poignard de sa poche et me le lance. Je me garde de lui dire que j’ai mon couteau suisse en poche car je vois déjà sa réaction.
J’attaque d’emblée, cela me permet de garder l’effet de surprise, il me fonce dessus, je jette le poignard a ses pieds, surpris, il saute pour l’éviter, je saute pour l’envoyer a terre, on se retrouve tout deux étalés, je me relève, l’emporte avec moi et le place devant moi comme un bouclier humain reprenant le poignard au passage.
Il me reste un ennemi et demi, la brute étant sonnée a cause de sa blessure a la tête mais toujours vivant, et un autre « gun man ».
Je n’ai qu’approximativement cinq secondes pour pouvoir tuer le l’abruti au flingue et le « simili samuraï ».
Go !
A une vitesse incroyable, je lance le poignard qui part et va se planter dans le front du tireur qui l’enlève et d’où un puissant jet de sang noir et chaud sort pour m’asperger moi et le combattant au sabre, je sors ensuite mon couteau suisse, le plante dans la partie de la mâchoire inférieure sous la langue, le ressort, lui attrape cette dernière et la fait ressortir par cet orifice nouvellement créé lui faisant ce que certains appellent une cravate !
Il s’effondre, je me laisse tomber a genoux et reprend mon souffle, permettant ainsi a mon cœur de se calmer !
Pas de répit pour moi car l’autre s’est réveillé et il pointe déjà son arme vers moi.
Je me jette a terre fait une roulade avant, attrapant le M-16 du macchabée, et troue la peau du gorille avant qu’il n’ait eu le temps de réagir et il s’écroule...sur moi !
Je me dégage de son corps, je prends son arme puis entre enfin dans l’immeuble, plus motivé que jamais ! Mais le comité d’accueil est conséquent : des commandos de garde du corps !
Je tire a l’aide des deux armes en reculant pendant que eux me visent ! Je suis ressorti et me dirige vers le katana.
Ils tirent sur la porte vitrée ce qui me laissent le temps de me placer à côté et de me cacher à la vue des ces crétins !
Ils sortent, comme des bleus, et se mettent dans ma ligne de mire : un joli carnage, certains ont le nez éclaté, d’autres n’ont plus de doigts, d’autres encore, un en particulier, n’a plus de couilles !
Je ne sais pas pourquoi mais je ne prends pas l’ascenseur. Choix peu logique car les couloirs et les cages d’escaliers doivent être étroitement surveillés ; d’un autre côté, un ascenseur c’est plus facilement repérable. Un garde. Ca va être dur de le tuer discrètement !
Je m’approche de lui a pas feutrés, ne l’alertant, du fait, pas. Puis, avec une agilité féline, je fais un saut de côté qui le fait se retourner, alerté par le tout petit bruit produit et je lui lance le katana en plein ventre !
L’arme le traverse de part en part avant de se planter dans le sol derrière le garde abasourdi qui n’a pas eu le temps de se rendre compte de ce qui lui arrivait.
« BLAM » une déflagration ! Quelqu’un m’a repéré ! Je sors de la cage d’escalier, plonge en avant, prend le katana en même temps, me relève aussi vite que possible, me sers du katana pour désarmer le mec et je lui coupe la tête ! Un jet de sang de deux mètres, si ce n’est pas plus, nous arrose, lui ne peut plus se plaindre mais pour moi, le rouge sang est assez visible !
« Aïe ! » quelqu’un vient de me poignarder par derrière et, comme je me suis retourné sous le coup, il n’a pas pu enlever l’arme.
Je lance le katana sur son pied qui se cloue au sol du fait puis je me jette sur lui et le roue de coups.
Pour être sur qu’il ne se relèvera pas, je me tortille de façon à pouvoir m’ôter le poignard du dos, lui taille « un sourire » pour pouvoir ensuite plus facilement lui éclater la mâchoire et je le finis en le lui plantant en plein cœur !
Je récupère, pour la troisième fois, le katana au sol et continue mon ascension, prenant garde à ne pas faire trop de bruit !
Etage suivant !
Pas mal le comité d’accueil : un bœuf, une petite frappe de la cité, deux...hommes désarmés (?), un nain avec des coutelas, une femme dont les talons seraient capables de percer la jambe de quiconque l’emmerderai et, bien sur, un gorille !
J’ai juste le temps de les analyser que déjà, la petite frappe me donne un coup d’épaule qui me fait tomber à la renverse. Il me relève ensuite, je ne comprends pas le but de son action, et m’envoie un coup de poing fulgurant que j’ai du mal à éviter. J’enchaîne l’action par un double coup de pied qui l’étale mais qui ne fait que l’enrager. Il se relève, furibond et je vois dans son esprit qu’il ne sait pas pourquoi il est là, qu’il a juste était grassement payé ; je peux m’en servir pour l’ébranler !
Je l’évite, lui donne un coup de pied arrière, il se casse la gueule, c’est le moment !
« Eh petit ! Tu as étais enrôlé dans quelque chose qui nous dépasse tout les deux ! Laisse couler. » Il m’écoute d’une seule oreille mais de la bonne ce qui fait qu’il se met à douter et j’arrête sans difficulté son poing. Il me lance :
« Quoi ? Comment tu sais ça mec ? T’es un putin d’esprit ou un truc dans le style c’est ça ?! »
Je suis trop touché mais c’est pas le cas !
Je pose ma main sur sa tête et le fait tourner sur lui-même pour qu’il se retrouve face aux autres « barbares ».
Il me regarde, je cligne des yeux en signe d’approbation et il fonce comme un dératé vers mes assaillants.
Le bœuf sort l’artillerie et mitraille le jeune homme qui s’effondre, sans vie !
Je baisse la tête, une larme coule le long de ma joue et j’attends l’impact avec le sol... IMPACT !
Je fonce mais les hommes désarmés s’interposent, je sors le katana et mon couteau suisse, je les plante respectivement dans le ventre du premier et dans la gorge de l’autre qui a ouvert la bouche de surprise, puis je fonce sur le nain qui me lance les coutelas que j’arrive à intercepter et à relancer, je lui en envoie un qu’il se prend dans le nez et j’envoie l’autre sur le bœuf, qui se le prend dans le bras à cause d’un stupide réflexes !
Je reprend vite le coutelas du nez du nain, fonce sur l’autre, le coutelas en avant, m’apprête à lui planter dans l’abdomen lorsque le gorille s’interpose et, heureusement pour moi, meurt de l’hémorragie quand j’enlève le coutelas de la plaie béante !
Le bœuf a eu le temps de se remettre et m’assène un magnifique coup avec la crosse de son arme, je fais un vol plané de deux ou trois mètres et il me tient déjà en respect le temps que je relève la tête. Par chance, le malabar a les jambes écartées et je peux avoir d’un mouvement de pied le sabre japonais.
Je tape dedans, il glisse au sol, va heurter le mur, le malabar se retourne, alerté par le bruit, je me relève avec une grâce féline et lui plante le coutelas dans la nuque. Il s’effondre.
La femme sort de ses bottes une lame de rasoir et commence à avancer vers moi tout doucement. A peine a-t-elle fait trois pas que je commence à lui foncer dessus. Elle ne comprend pas ce qu’il se passe et, avant qu’elle n’ait fait un geste de plus, elle est morte !
Mon ascension se passa, mis a part ces évènements, calmement jusqu’en haut de l’immeuble, jusqu’au bureau du boss !
Bon, alors on commence par le positif
Beaucoup d´action, cela rend le texte appréciable, (je ne dirais^pas fluide pour les raisons plus bas)
Le texte est bien écrit, et on prend énormément plaisir a voir les actes barbares du gars !!
Bien, maintenant, les points négatifs. Surtout un!! les répétitions! Alors la mon cher k1ller,
tu as fait fort mdr:
Tire: 8 fois
katana: 9 fois (à part "sabre japonais qui remonte la barre
lol)
poignard: 7 fois
coutealas: 8 fois
Enfin, à part ce problème, c´est toujours aussi bien, et j´attend la suite avec impatience!!
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C´est très bien moi j´apprécie, mais il y a quelques bouts où les les explication sont inutile.
" Je m’approche de lui a pas feutrés, (ne l’alertant, du fait, pas). "
Ce qui est entre parenthèse ne servait à rien et comme Red tu as quelques problèmes avec la conjugaison au passé composé, enfin c´est pas si grave.
L´histoire était très bien
j´attends la suite ![]()
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mais vous faites pas de fausses joies la suite est pas prete d´arriver je l´ai pas encore écrite mais ca ne saurait tarder ![]()
j´ai enfin fini ma première nouvelle.
(
) et je vous la poste donc. Courte certes, bizzare surement, mais mienne mal gré tout.
voici donc : "Une Part d´ombre"
Chapitre VII : Final Battle : The Ending !
« Je vous attendais mon ami, me lance Thub, assis à son bureau. Depuis bien longtemps mais je ne suis pas déçu de voir que JE devrais vous tuer. Mes laquets ne devaient que vous affaiblir !
- Alors, non seulement vous êtes moche et con, mais en plus, vous avez pas de couilles, lui répondis-je en feignant le courage.
Il se mit à rire bruyamment, pourquoi, je ne le saurai sans doute jamais. Il toussota, reprit son souffle sortit un uzi d’un tiroir puis il me le pointa dessus. Thub me regarda comme s’il cherchait quelque chose en moi, et je me souvins du don qui m’avait était fait. Je lui rendis un regard encore plus perçant que le sien et je sondai son esprit ; il avait un nom d’emprunt et je ne sais pas si ce qui me vint à l’esprit avait était pioché dans ce que je venais de voir mais je fis le lien entre son nom et un des noms du démon, en effet, Thub Bezel était la parfaite anagramme de Belzébuth !
J’étais effectivement destiné à de grandes choses, mon prénom en était la preuve et je venais de comprendre pourquoi.
« Bon, j’ai attendu trop longtemps, maintenant je vais en finir avec toi, tu as causé bien trop de dégâts ! »
Il soutenu mon regard un instant, s’appuya sur ses mains pour se lever et se dirigea vers moi. Il ouvrit la bouche mais avant qu’il n’ait dit quoi que ce soit, j’avais sauté et lui avais envoyé mon pied dans l’abdomen. Mon adversaire tomba à genou, le souffle coupé, mais je ne lui laissai pas de répits et me mis à le taper de toutes mes forces attendant qu’il s’effondre. Il bloqua une de mes attaques et me rendit mon coup en mille dans la tête en me cassant le nez. Le démon s’approcha de moi et me toisa du regard, d’un regard machiavélique, puis il me sauta à la gorge ! J’essayai - et j’y parvins – de faire monter une glaire puis je lui crachai à la gueule. Elle était pleine de sang ce qui aveugla mon ennemi. Il se releva aussitôt et je lui donnai un puissant coup de pied dans les couilles !
« A quoi cela sert-il, hein démon ? lui lançai-je, en me dirigeant vers le uzi qui avait était laissé à terre.
- Va te faire foutre ! me hurla-t-il.
- Je vois que tu as des faiblesses bassement humaine, monstre ! »
Je me rendis compte de ma bêtise en lui tirant dessus, c’était un démon et comme dans les films, peut-être fallait-il utiliser de l’argent. Une manœuvre de désespoir me fit lui tirer dans la tête avant de lui envoyer – quelle connerie – le uzi au même endroit.
Un éclair passa en moi et me fit plonger la main dans une poche, la droite. Je fus on ne peut plus étonné de voir que le petit objet qui s’y trouvait était une croix au bout extrêmement pointu. J’allais lui planter en pleine poitrine quand soudain les paroles de la petite fille me revinrent en mémoire : « le détruire mentalement et physiquement ». Ayant perdu du temps à cause de cette réflexion, l’autre s’était relevé et m’avait envoyé au sol d’un violent coup de boule. Il me pointa l’arme de poing sur le ventre et il fit feu ; je sentis mes entrailles se déchirer et la douleur me fit me relever d’un bond. J’écumais de rage et ma vue avait baissé de facilement un dixième mais ma détermination, elle, était grandissante.
De quelle manière pouvais-je le détruire des deux points ? Sûrement pas avec les miens !
Je sondai en un éclair son esprit : un beau bordel... Mais j’arrivai tout de même à trouver une faiblesse, il avait une peur bleue (étrange pour un démon) du pentacle. Encore fallait-il que j’arrive à en dessiner un ! La voilà l’idée : en dessiner un mais avec son propre sang et le mien.
Il se baissa pour ramasser le uzi, je fis un saut en avant réceptionné par une roulade et je pris l’arme au passage. Sans hésiter, je criblai mon ennemi de balles, et je fus heureux de pouvoir utiliser du sang frais pour ce pentacle. Finalement, je savais pourquoi il en avait peur, il fallait avoir fait pas mal de recherches historiques pour comprendre. Heureusement, le parquet était assez propre et lustré pour que je puisse glisser sur les genoux à côté de la flaque de sang. J’y posai mon doigt et en profitai pour dessiner un côté du pentacle. Il se rua sur moi et je l’évitai de justesse grâce à deux roulé-boulé. Avant que je me relève, lui l’était déjà et m’assena un violent coup de tibia dans la tête. Il me prit par la gorge et j’en profitai pour le castrer – si jamais il en avait eu. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair, ses yeux étaient presque sortis de leurs orbites et il me lança un crochet du droit. Je sentis mon menton craquer. Le décor tourna quelques secondes pendant lesquels je prêtai attention pour la première fois à deux katanas ! Je fis un croche-patte au démon et nous allâmes nous écraser tout deux sur le sol, lui le premier. Ayant lâché mon cou, mon adversaire me laissa assez de temps pour aller chercher les deux armes. Je plantai d’un geste puissant et rapide un des deux sabres dans le bras de mon ennemi le clouant ainsi au sol. Je pris ensuite le sang et finis de tracer le pentagramme.
« Ca te fait quoi de crever par ton propre sang, hein connard ?!
- Même si tu me tues, un autre me remplacera, l’histoire se répètera et tu n’en auras jamais fini ! »
Exaspéré, j’envoyais sa tête s’écraser au sol, puis lui « octroya » un magistral coup de pied qui lui broya les boyaux d’après ce que j’eus le temps de lire dans son esprit. Je le collais ensuite sur le pentagramme. Il se battit comme un dément mais ne parvint pas à me faire lâcher prise. Une fois son corps vivement prit par le feu je le regardai et lui ironiquement :
« Game Over ! »
Je restai à genou près de ses cendres pendant un moment, en pleine réflexion. Penser qu’un démon était mort sur un pentacle paraîtrait étrange, surtout lorsque l’on sait que les croyances actuelles ont fait oublier que ce signe est divin en le transformant en signe démoniaque.
J’étais prédestiné à cela.
Je m’appelle Gabriel et mon cri était désésperé...
comms
(comme d´hab´ quoi
)